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THE PIT, combats à mort. Basilisks.

L.valentine
The Pit , certainement l’endroit le plus sanglant du quartier.

Dans un immense sous sol lugubre, sous une demeure mal fréquentée. Se tien une foule déjantée qui n’attend qu’une chose, la boucherie. Entre gueux et nobles assoiffés de sang, l’ambiance est terne mais palpitante. Le plaisir de l’adrénaline gratuite que le combat procure au spectateur est indéniable. Deux guerriers devront s’affronter en un duel à mort à l’aide d’instruments diverses … un tire au sort est posé au début et ils se feront attribuer l’une des armes loufoques déposées sur la table. Ces êtres instables se livreront un combat équitable ou pas, dans un carré délimité par des planche de bois au sol entouré de la fameuse foule prenant plaisir à ce genre d’événement. Ils sautent de joie, fulmine, injure, crache au visage des ‘’gladiateurs’’ moins connus ils sont le financement de toute cette tuerie. Future légende de l’arène ici est vôtre place vous pourrez venir y faire combattre votre tueur née et gagner fortune et réputation.

Le maître Basilisk ne se gênera pas non plus quelques fois à y placer ses recrues qui ne feront pas tel qu’ordonner. Ou bien, ceux qui auront trahi la famille sans scrupule. Ils seront pourchassés tel des chiens et lancés aux loups qui se feront malin plaisir de leur enlever la vie très lentement mais sauvagement à coup de clou pourquoi pas …

Après quelques jours de corvées incessante, la salle était fin prête. Les paries seraient pris à chaque fois que le nom des combattants seraient nommés le profit à faire était grand cela deviendrait la principale attraction après le bordel de la rose pourpre bien entendu … Il ne manquait plus que des êtres fous à liés et dérangés mentalement qui viennent s’inscrire à ‘’l’arène’’ afin d’y trouver la honte éternelle ou une gloire triomphante.


--Le_loup_noir_bourguignon
Le loup trainait depui peu dans cet endroit particulier que l'on appelait la cour des miracles. Malgré le secret et le mystère qui berçait ce lieu. Tout était flagrant et sautait aux yeux lorsque l'on s'y promenait.
Les secrets ne le restaient point longtemps et c'est d'ailleurs grace a l'une ou l'autre conversation alcoolisée que le loup avait entendu parler de cet endroit.

- Le quartier Basilisk ! dit-il en arrivant dans cette rue.

- Qu'est-ce que ça pue... qu'est-ce que c'est laid... J'adore ! L'homme vêtu de noir se promenait dans les rues a la recherche d'un endroit ou l'on pouvait combattre.

L'homme était assez grand et robuste. Son corps était couvert de cicatrice dont une sur sa main gauche qui semblait handicapé son sens du toucher. Le loup n'avait pas l'air d'un brigand. Il n'avait d'ailleurs aucune ressemblance avec tous les bougres qui fréquentaient la cour !
L'homme plus âge que jeune était fort propre sur lui. Ses vêtements étaient abondants et montraient clairement qu'il avait les moyens de vivre dignement.

Arrivé devant une demeure qui ressemblait fortement a la description faite par l'un ou l'autre batard alcoolique. L'homme frappa de son poing sur la porte en bois.
Evil_erin
J'avais accepté le défi. Il fallait être stupide, direz-vous, que d'aller accepter d'affronter un molosse de deux mètres recouvert d'une armure et armé jusqu'aux dents ! Oui, mais si je ne contre-balançais pas par la force, j'allais gagner en agilité et de toute façon, un homme serait toujours moins malin qu'une femme ! Mais ça, c'etait pas la peine de le titiller sur les détails !

L'emplacement du PIT m'avait été vaguement indiqué dans le quartier, la nuit était tombée et je me dirigeais plus aux bruits qu'aux lumières. Les cris venaient d'une ruelle qui abritait un grand bâtiment dans lequel je pénétrais. L'odeur était prenante, irritante, presque intenable et vous mettait tout de suite dans l'ambiance du lieu. Il y avait déjà foule, et de ce que je comprenais, les paris allaient bon train. Surement plus contre moi que pour moi ! Peu importait ! Je ne ferais pas demi-tour, jamais !

Je me frayais un passage en bousculant la masse de cloportes qui tournait autour du chef de ce clan. Ils semblaient tous plus déjantés les uns que les autres, certains les yeux hagards ou froids, d'un eclat de démence significatif, d'autres bruyants, armés et jouant leur vie sur une partie de cartes .... Je lançais un regard circulaire, ne voyant aucun d'eux, cherchant la seule trace d'une chance éphémère de m'en sortir.

Chantebrume semblait vibrer le long de ma jambe, le sol piétiné par la foule se soulevait en un fin nuage poussiéreux. J'avais pris le temps la veille de bichonner mon arme, après un entrainement qui m'avait laissé suffisamment fatiguée pour que je dorme mes quatre heures. J'avais revêtu mon plastron de métal, mes gants de cuir et mes longues bottes qui me protégeaient jusqu'au dessus du genou. J'avais retiré ma cape, inutile pour me battre.

Patience ... Je jetais encore un regard sur les êtres sans âme qui se bousculaient comme des animaux autour des palissades, épiant le moindre geste, le moindre signe ....

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Pere_jean
Je me relève enfin et contemple les armes à mes pieds. Ma grande épée double, mon cimeterre et ma masse d'armes. Les pièces de mon armure tintent lorsque je me baisse pour ramasser les fers meurtriers. La lourde masse d'armes prends place dans mon dos, le cimeterre à ma taille et je garde ma grande épée à la main. Je ne compte pas m'attarder en route. Je me redresse; je ramasse mon heaume dont je lie les courroies. Portant l'épée à main droite, appuyée sur l'épaule, je ramasse au passage ma targe, qui rejoint la masse d'armes sur mon dos, puis noua mes deux lourds gantelets de mailles, recouvertes d'une carapace de plaques de fer. Ainsi sanglé et préparé, en comptant le fer de l'armure de plates qui me couvre intégralement, je dois avoir soixante livres d'acier sur moi. Voilà qui écraserait et clouerait dans son armure un homme normalement constitué. Mais moi, avec mes sept pieds de haut et mes deux cent livres, l'armure m'enlève simplement une bonne partie de ma mobilité. Mais, en contrepartie, allez donc essayer de frapper sur les plaques d'acier qui me couvrent! L'épée s'y briserait avant que vous ne parveniez à m'occire.

Bref, je prend enfin le chemin vers le lieu du duel. Je n'ai que trop tardé, et il convient d’être ponctuel. Je marche à grande enjambée, équipé comme pour la guerre, la lame de l'épée posée sur sur l'épaule. Allez savoir pourquoi les rares passants se retournent sur moi! Il est vrai qu'ici on est habitué au spectacle de la guerre. Mais, malgré tout, les colosses bardés de fer de la tète aux pieds et portant une épée disproportionnée, ce n'était pas très habituel. Je parvient enfin devant la porte de la salle du duel. L'odeur acre me prend d'un coup à la gorge: une odeur de sueur et de sang, l’excitation palpable, l'odeur de la Mort. A mon arrivée les cris redoublent, je vois des piles de pièces changer de mains. Les paris vont bon train. J'avais moi-même parié, via un homme de paille ( en herbe, pas encore sec, comme dirait un mec nez rouge et salopette) 3000 écus -toute ma "fortune"- sur la mise au tapis rapide de mon adversaire. Mon adversaire est déjà en lice. Bien, très bien. Je fends la foule à grand coups de coude, l'épée toujours sur l'épaule, et parvient jusqu'à la lice. Je me hâta d'y entrer, me plantant devant mon adversaire, que je dominait d'une bonne tète. On aurait dit un jeune arbre à coté d'un chêne centenaire (bon, pas besoin de me rappeler que les chênes produisent des glands...).

Hé bien, nous y voilà...

Ce furent mes dernières paroles. Je me campe solidement, la jambe gauche ramenée légèrement en arrière, la lourde épée saisie à deux mains, solidement, près à parer les coups et à fendre les chairs. Aujourd'hui va se jouer la vie de deux personnes. Je ne doute pas un instant d’être vainqueur. Quoi, moi, l'homme invaincu aux vingt duels, serait abattu par cette donzelle? Inconcevable. J'attends l'attaque qui ne va pas manquer de venir, calme et sûr de moi.
Garret
Cela ne faisait pas très longtemps qu'Erin avait informé Garret sur ce combat qu'elle allait avoir . Après mûres et maintes réflexions , il avait décider d'y assister , en gardant les bras croisés ? Non , surement pas , mais comme elle l'avait persuadé de la laisser faire et de lui faire confiance , Garret allait venir sans vraiment se préparer : Pas d'entrainement , pas d'équipement digne de ce nom , il préférait se faire discret ...

son épée toujours avec lui , sa dague bien caché derrière son dos , enfoui derrière sa chemise , il se dirigeait vers cet endroit , cet endroit qu'elle lui avait indiqué .Un endroit mal famée , sombre , et bruyant , comme il en côtoyait si souvent ... Il avait traversé la porte ; le calme de la ruelle déserte à cette heure de la nuit avait laissé place à des cris , des rires hystériques ...

Etait il arrivé trop tard ? il empressa alors le pas , sa gueule n'avait rien d'un porte bonheur , son regard froid ,son visage assez balafré , mais pas défiguré pour autant ... il se fendait donc assez bien avec cette foule , et la traversa , poussant , dégageant à coup de coude tous ces hommes assoiffés de sang qui criaient , sautaient pour voir , pariaient sur le combat , certains en étaient même arrivés à se taper dessus comme des bêtes , les voir donnait à Garret une envie , lui aussi de participer , lui qui aimait temps donner , et recevoir des coups ...Etait ce ce dit colosse ou était ce plutôt Erin , qu'ils zieutaient tous de leurs yeux écarquillés et imprégnés de sang ?

Garret était enfin arrivé aux premiers rangs , il apperçut premièrement un homme , un homme grand et costaud , Erin l'avait très bien décrit, il avait tout l'air d'une brute , et semblait bien vouloir écraser son adversaire , ce qu'on pouvait facilement remarquer de son regard... Rien qu'en voyant son équipement , sa position , on voyait bien qu'il comptait bien vaincre à tout prix , c'était un combat à mort , un seul en sortira indemne ... ou pas ...
Erin , devant lui semblait si petite , si fragile , mais il ne fallait pas se fier aux apparences . dans ses mains tenait une épée géante qu'elle savait si bien manier malgré le poids , et encore , ce n'est pas le seul atout qu'elle avait ... Non , il ne fallait pas la sous estimer la jolie blonde .

Le combat n'avait pas encore commencer , les adversaires s'en tenaient encore aux regards et gestes provocateurs .

Entre deux chahuteur , Garret tenait là , il croisa les bras , et regardait , serrant dents et poings ... Combien de temps allait il supporter ce spectacle ?

Evil_erin
Dépassant aisément au-dessus de la foule, je vis arriver le géant de loin et je plissais les yeux. Alors qu'il entrait dans l’arène, j'esquissais un sourire en coin qui tenait plus de la grimace ironique. Voila que mon homme se pointait arnaché comme pour partir à la guerre. Soit il était lâche, ce dont je doutais, soit je lui faisais peur ! Cette deuxième option me plaisait rudement mieux, pourtant je n'y croyais pas non plus. Non ! La dernière solution était qu'il voulait vaincre à n'importe quel prix une femme, qui faisait une bonne tête de moins que lui et armée seulement de son épée ! Je ne voyais pas trop l'honneur que l'on mettait à se "barricader" derrière une telle armure pour se battre en duel .... Enfin ! De duel, il avait été question au départ. Et si je n’étais pas une traitresse, cela ne voulait pas dire que j'allais me laisser massacrer sans prévoir une issue de secours.

Eh bien, nous y voila ....

Je le fixais, ses yeux si clairs semblaient avoir pris une teinte légèrement plus sombre. Oui, il était bien décidé à se venger de mon affront ! Je ne répondis rien et dégaina lentement ma Chantebrume pour venir la mettre entre nous. L'espace intermédiaire était pour le moment suffisamment large et il faudrait que je fasse bien attention de ne pas me faire acculer le long des barrières, car l'affaire deviendrait plus difficile encore.

Je fis un demi-pas en avant de ma jambe droite, me campant solidement sur mes pieds, je lançais deux moulinets pour échauffer mes poignets et plaçais ma garde en position haute.
Pourquoi attendait-il que j'attaque ? C'est lui qui avait proposé ce combat, même si j'en étais plus ou moins responsable ... non, c'etait lui qui m'avait giflé le premier !

A ce souvenir encore frais, je m’élançais, agile et rapide, et vint frapper sa lame d'un coup vif et puissant. Je ressentis dans mes avant-bras les vibrations du choc des deux lames, puis d'un mouvement de recul, je reprenais ma position, mon épée en garde médiane en travers de mon corps pour pouvoir parer d'un coté ou de l'autre.

Les dents serrées, je n'avais cessé de le fixer, et je marmonnais à son encontre :


Alors le chien de garde ! tu vas te battre !
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Pere_jean
Elle n'ose pas attaquer. Cette sotte va payer le prix fort pour son affront. Vraiment, moi qui m'attendais à une forte résistance, je suis déçu de cette faible adversaire. Cette idiote doit sans nul doute, avec la hargne et la bêtise qui lui sont coutumières, juger que ma lourde armure n'est rien d'autre qu'une preuve de lâcheté, ou de peur, ou des deux peut-être. Que sais-je... En tout cas, elle se trompait lourdement. Je n'ai aucunement peur d'elle. Mais chez moi la folie guerrière a depuis longtemps cédée la place à une froide détermination. Oui, quelle bêtise ce serait de risquer un mauvais coup car je n'ai pas jugé nécessaire, pour prouver ma valeur, de me préparer!

L'attaque ne me surprend pas, je pare impeccablement, les deux lames s'entrechoquent. Les huées et les cris montent des spectateurs. La voilà qui se cantonne à la défensive, prête à parer. Que faire? Attaquer de front, fer contre fer, force contre force? Solution acceptable: je doute qu'elle soit plus endurante et physiquement plus forte que moi. En revanche, attaquer en finesse, en profitant de l'allonge procurée par mon épée et ma grande taille, serait plus risqué. S'il m'est difficile d'imaginer que son art de l'escrime est plus perfectionné que le mien, le risque de prendre un mauvais coup serait bien plus grand. Je m’avance donc d'un pas, assure solidement ma prise et frappe de droite à gauche, par un puissant coup de taille, avec toute ma force derrière. Les lames s'entrechoquent dans un bruit d'enfer, mais je me recule déjà d'un demi-pas et frappe cette fois de haut en bas, avant de repositionner mon épée parallèlement à moi, prêt à parer le coup d’où qu'il vienne.
Evil_erin
Il déplaça son immense carcasse bardée de partout, dans un bruit de tonnerre. Il lance une attaque lourde et puissante dont je pare le premier impact, seulement, le voila qu'il relance aussitôt. J'essaie d'esquiver le deuxième coup, un peu trop lentement, et j'ai l'impression que les os de mes poignets jouent des castagnettes ! La vache ! Ou plutôt le pachyderme !

Je me demande si mes pieds ne se sont pas enfoncés de quelques centimètres dans le sol de l’arène. Mon regard circule sur la foule surexcitée et mes yeux tombent sur ce qu'ils cherchent, un sourire en coin et je me re concentre sur la brute en face de moi.

Tenter une feinte ! Voila ce qu'il me vient à l'esprit ! Il ne faut pas que je m’épuise à essayer de le blesser alors je m'avance très vite vers lui, positionne mon épée de face à l'horizontal, les bras repliés et le charge. Seulement, arrivée à un mètre cinquante de lui, je m’arrête, lance un mouvement circulaire et vient le frapper en dessous des cotes, juste à la charnière de l'armure. Si ça ne le blessait pas, ça ne passerait pas sans une bonne douleur.
D'un tour de bras, je remet mon arme en position de défense, face à lui alors que la sienne va venir s'y abattre, et je recule le plus vite que je peux ! J'imagine que la colère va le faire bondir de son pas d’éléphant !

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Pere_jean
Le géant chancela et recula de quelques pas. Tudieu, cette femelle était plus adroite que ce qu'il avait pu imaginer! Le coup avait été donné dans les règles de l'art, pile à la jointures entre deux plaques de métal: sans le gilet de cuir que le colosse avait revêtu sous la cuirasse, le coup aurait été sans doute mortel. La douleur lui coupa le souffle; fort heureusement pour lui, son adversaire, au lieu de profiter de son avantage, avait commise l'erreur de reculer, sur la défensive. Ceci laissa au colosse le temps de reprendre son souffle et d'attendre que la douleur poignante de son ventre s'évanouisse en partie. Cette fois, elle ne perds rien pour attendre. Le colosse s'avance rapidement, puis, profitant de son allonge, se fends au maximum, avant de frapper de taille de droite à gauche. Puis, une fois l'adversaire déconcerté par cette attaque, il recule rapidement et, chose inattendue, balance l'énorme épée à deux mains sur son assaillant. D'un geste vif, la sangle de la targe tombe, tandis que le monstre d'airain en empoigne la poignée. L'énorme masse d'armes prends bientôt place dans sa main droite; avec de telles armes, le géant comptait bien abattre son adversaire; le meilleur bretteur, après un coup de cette arme, aurait bien trop à faire avec ses os brisés pour s'occuper de son adversaire. Le colosse s'approcha, surveillant les mouvements de son adversaire: il vit partir le coup de la longue lame et, intercalant sa targe entre lui et l'acier meurtrier, dévia le coup. Dans une parfaite démonstration de force et d'habileté il abattit la tranche de sa targe sur le plat de l'épée, plaquant l'arme au sol. Puis, se jetant en avant dans le véritable boulevard ainsi créer, il abattit brutalement la redoutable tète à ailettes d'acier sur son adversaire, frappant sans relâche au corps à corps, soumettant l'ennemi à une presse implacable.
Evil_erin
Je savais que mon coup porterait mais je restais tout de même assez étonnée de voir la douleur apparaitre dans ses yeux, dans la précipitation, je ne me rendis pas compte que mon recul était trop long et lorsqu'il lança son attaque, lourde et massive, il fut trop tard. Il fallait que je fasse face !!

D'un coup de lame, j'esquive la sienne qu'il vient de me jeter à la figure ! Je fendis aussitôt pour tenter de prendre une avance sur l’énorme chose qu'il tenait dans ses mains, mais je me rendis compte très rapidement que c'etait inutile ! Ma Chantebrume se trouva clouée au sol un instant, juste l'instant de sa charge "pachydermique" et je sentis les premiers coups résonner sur ma faible protection ventrale.

Il eut rapidement raison de ma résistance et après une poignée de sablier de cet acharnement, un coup plus déterminé m'envoya m'encastrer contre la barrière qui délimitait la lice. Sonnée sur le coup, je portais rapidement ma main à l’arrière de ma tête et sentis la substance vitale poisser sur mes doigts. Je serrais des dents et rageais intérieurement, sachant que dans ce type de combat à la masse, je n'avais aucune chance.

Mon bras se tendit vers mon épée que j'avais laissé tomber dans ma chute, puis je me remettais sur mes pieds en grimaçant, je commençais à ressentir la pression qu'il avait envoyé contre ma poitrine.

Il me fallait une idée et vite ! Ou un coup de main mais tout aussi vite, sinon le prochain coup de masse risquait de devenir le coup fatal !

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--Drac
Je reconnaissais l'odeur porté par le vent. Ce mélange olfactif de sang, de cuir, de fer , de sueur, de terre battu souillé et biensur d'adrénaline.
Je reconnaissais les bruits qui s'elevés au dessus de la ville. Les tintements de ferailles qui s'entrechoquaient, les cri d'agonies, les hurlement des parieurs et de la foule en délire.

Le Pitt.
Elle m'emennait au Pitt!

J'étais grand, gros et puissant. Un molosse noir de 70 kg aux crocs ecrasant et acéré. J'étais sur de moi. Je pouvai briser un bras en un claquement de dent et arracher une carrotide en encore moins de temps. Le Pitt s'etait pour moi.



Je regardais ma maîtresse. Mon coeur cognait fort. Est ce qu'elle voulait que je combatte cette fois encore??? La brune tourna son regard vers moi et me flatta la tête doucement. Je sûs que non.
Elle était bien trop calme ce soir...
Dommage. J'aimais ça depioté mes adversaires moi! J'avais même le droit de les manger quelques fois si je les tuais d'un coup!

On arriva aux abords des gradins. Deux humains se faisaient face au milieu de l'arène. Le combat avait déjà commencé d'ailleur.
Je soupirai. Depuis quelque temps ma maîtresse ne me permettait plus beaucoup d'exercices... Pourquoi ne pouvais-je pas aller m'amuser avec les deux autres?
Je me couchai. Je fermai les yeux. Si je n'etait pas dans le spectacle, ça ne m'interessai pas. Je commençai a m'endormir...
Quand soudain! Je senti mon collier se défaire.
Je savais ce que ça voulait dire. Retirer mon collier c'etait diminuer la prise sur moi en cas de... combat!
Heureusement pour moi ma maîtresse etait fière.
Sans quoi j'aurai pas eu ma dose d'exercice ce soir... Enfait si la femelle de l'arène perdait... C'est elle qui aurait perdu avec elle!! Fierté féminine sans doute. Erin ne pouvait perdre!

Je regardai ma maîtresse pour l'ordre d'assaut.
Elle me designa l'homme au centre de l'arène d'un signe de tête.
L'ordre etait donné. Je ne cherchai pas à comprendre! L'heure de jouer était de retour!

Diego me tournait le dos. Trop occupé a fracasser sa victime! C'était la faille!Je bondissai sur la rambarde et me jetta sur sa nuque tout croc dehors, m'apprettant a les refermer sauvagement sur ma cible.

Je m'elançai sur sa nuque pour porter un coup que j'esperait fatal.
--Croc_noir


Mon mercenaire de maitre était venu dans ce quartier maudit qui puait le chien, mes ennemis héréditaires. Quartier malfamé emplit d'odeurs pestinentielles et même de mort.
Ca sentait l'humain dans toute son horreur, et son soi-disant compagnon le chien.
Compagnon, mon oeil oui !! D'anciens loups qui avaient vendues leurs ames au diable, se compromettant pour un os et se vendant pour un mou de foie.

Mon maitre aimait les paris et il alla trainé ses guenilles dans un quartier où les combats faisaient rages pour quelques écus sanguignolents du sang de leurs victimes. Je le suivais, car il m'avait sauvé, étant petit, de la noyade dans une rivière déchainée...

Je suis svelte, 50 kg d'habilité, agile, bondissant et des crocs capables d'arracher la gueule d'un batard de chien. Fourrure protectrice et griffes acérées pouvant infligées de sales coupures dans le bide gras et impubert d'un molosse.

Trotinement à ses côtés.
Assit à ses pieds.
Odeur de chien molosse à en vomir.
Mes yeux cherchent, mon poil s'hérisse, grondements intérieurs, crocs apparaissants et bave dégoulinante.

Le molosse attaque sur l'ordre de sa maitresse.
Coup d'oeil à mon maitre qui, n'aimant pas l'injustice, lève son doigt.
C'est le signal, je bondis, en hurlant du cri de mes ancètres, le cri de la mort.

Aouhhhhhhhhh !!!

Ma machoire se referme dans le cou du molosse, en roulant avec lui dans un grondement sourd de canin, je serre encore et encore .....
--Diego_de_castille
[Je souhaite rapidement terminer ce RP sous PNJ, puisque mon PJ n'est plus Diego mais un brave prêtre. Je remercie JD Evil_Erin si elle veut participer

Ancien JD Diego]



La douleur au creux des reins. Vive et puissante, comme l'homme ne l'a plus ressentie depuis des années. L'armure a fort heureusement parée le coup, mais elle est maintenant fort bosselée et le blond savait que sous sa peau d'airain un hématome s'élargissait rapidement, causant une douleur vive à chaque contact avec le cuir et l'acier. Le blond redressa sa carcasse et frappa de plus belle. Ne pas laisser croire à l'ennemi que l'on est faible, ne lui offrir aucune prise mentale ou physique. Le faire douter, jusqu'au coup fatal. Ne pas faire de quartier, jamais: une des leçons que le blond avait appris, à chacune des marques qui couraient sur son corps puissant. Aussi repartit-il à l'attaque, mettant toute sa force dans chaque coup, sans laisser l'assaillant profiter de l’allonge que lui conférait son arme. Une presse redoutable, que nul écu, nulle armure ne pouvaient dévier. La force brute alliée avec l'adresse incarnée; l’expérience de l'age et la fougue de la jeunesse mêlée; voilà ce que devait affronter l'escrimeuse. Malgré tout son art, elle n'aurait pas l'ombre d'une chance si... Si soudain le blond n'avait chuté à terre, à plat ventre, bousculé par une masse puissante, par-derrière. Une paire de mâchoires puissantes qui se referment sur une nuque couverte d'acier, dent contre fer, voilà le duel qui se jouait. Le blond saisit avec difficulté la dague qu'il portait à sa taille et repoussa l'animal d'un coup violent du coude, zébrant au passage le torse puissant de la bête. S'appuyant sur le bras droit, il tentait de se redresser, surveillant à la fois l'escrimeuse qui en profiterait sans doute et le canidé qui se préparait déjà à reprendre l'attaque quand un long hurlement couvrit les cris enragés des spectateurs qui encourageaient leurs favoris. Un hurlement qui hérissa la peau du blond, qui ne le connaissait que trop bien; le hurlement du loup. Mais, si celui-ci se joignait à la curée, c'était -pour l'instant- du coté de l'hispanique. Même les animaux s’entre tuaient dans ce lieu perverti.
Evil_erin
Je voyais déjà la fin du combat pour ma part, il n’était vraiment qu'un tas de forces qu'il déchainait à tout va. Je parais au plus pressé, mon epee virevoltant presque comme une plume alors que son poids en était loin, mais l'entrainement ardu auquel je m’étais astreinte rendait la tache légèrement plus aisée.

Soudain, une fausse accalmie se produisit dans les coups qui m'assaillaient. Et je compris rapidement pourquoi en visualisant une scène étrange : un molosse d'une taille considérable venait de m'aider à reprendre le dessus en s'attaquant à l'espagnol ! Je me ramassais, me secouais, je massais un instant mes poignets endoloris et jetais un œil indifférent au combat crocs-acier qui avait lieu devant moi. P'tain ! Je ne sentais plus mon corps, j'avais l'impression d’être passée sous une légion romaine et j'avais peine à tenir sur mes jambes !
L’idée me vint d'en finir et de lui assener un bon coup à un endroit stratégique, le chien enragé le finirait à coups de dents ! Mais non ... J’étais venue plutôt "pacifiquement" même si le quartier ne s'y prêtait guère, et cet imbécile n'avait fait qu'envenimer la situation ! S'il n'avait pas compris que je savais me battre et ce jusqu'à la mort, tant pis pour lui !

Alors que je cherchais du regard qui avait bien pu lancer cet animal contre mon adversaire et non contre moi, je surpris le bond d'un second, qui tenait plus du loup que du chien , et qui s'attaqua au premier. Meeerde !!! C’était quoi tout ce cirque ? Ils allaient nous en sortir d'autres ?

Les trois combattants roulèrent ensemble, je secouais la tête, me demandant finalement lequel des trois je devais attaquer. Je remis ma Chantebrume en position d'attaque et m’élançais au devant du trio impensable. Quelques moulinets vers les gueules canines, pas que j'avais trop envie de me faire bouffer, une patte de loup hargneux qui se jette vers moi et que je frappe du plat de l’épée, encore un pas en avant et les deux combattants à poils se décalent légèrement, complètement déchainés l'un contre l'autre.

Sans les quitter des yeux, je me baisse vers mon adversaire au sol et le pousse avec le bras.


Fais c'que tu veux, l'espagnol, moi j'me casse ! Rien de plus à prouver ! Tu es fort, très fort mais tu es trop entêté ...

Je me redressais pour ne pas perdre de vue les deux animaux, avant de continuer.

... On s'reverra, sois en sur ...

Et, alors qu'il semblait vouloir se redresser, je reculais sans quitter du regard les trois forces de la nature dans l’arène. Aucune confiance !
Le bruit de la foule avait amplifié depuis l’arrivée des deux bêtes sanguinaires et ils étaient tous en délire, hurlant plus fort que les animaux eux-mêmes. Cet endroit n’était pas fait pour moi, mon regard s’arrêta un instant sur le visage reconnu, il était temps de disparaitre.

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