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[RP] Aile résidentielle de l'hôtel Arnvald

Nicolas.df
Comme promis, le trajet depuis le siège de l'AAP avait été court et tranquille, mais la fraîcheur de la nuit leur avait fait quelque peu hâter le pas sur la fin. L'Italien aurait peut-être dû considérer plus sérieusement la proposition de Marie d'utiliser la voiture dans laquelle elle était venue. Un peu d'exercice physique nuisait toutefois rarement !

Les joues rougies par le froid, ils accueillirent avec plaisir la chaleur réconfortante de l'hôtel Arnvald. Même le hall, dans lequel seules quelques torches brûlaient encore à cette heure tardive, était une amélioration significative par rapport à l'extérieur. Nicolas guida son invitée vers les escaliers menant à l'aile résidentielle. Son sens du commerce -ou la spéculation, selon certaines mauvaises langues- lui permettait de conserver une suite de taille confortable à l'année au siège même de l'Ordre, et lorsqu'il était à Paris, il la préférait nettement à la chambre de taille modeste qu'il s'était fait aménager à son bureau de l'AAP.

Arrivé devant la porte, il sortit la clef d'une de ses nombreuses poches et invita la Bretonne à entrer.


Après vous !

Il lui emboîta immédiatement le pas et referma le battant derrière eux, sans verrouiller. Ils se trouvaient dans ce qu'un optimiste aurait appelé l'antichambre, mais qui servait en pratique de salle de réception, excusez du peu. Le bureau était vraisemblablement trop mal rangé pour que des yeux autres que celui du borgne s'y promènent, ce qui ne laissait que la chambre. Rester où ils étaient semblait donc la meilleure idée.

Voilà... si vous avez besoin d'eau chaude ou d'un en-cas, je peux aller réveiller un domestique. Sinon...

Sinon, quoi ?
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Mai
Elle avait dit oui. A la ballade dans Paris, à la suite dans l’hôtel Arnvald, au trajet à pied dans les rues de Paris en pleine nuit au bras de l’italien. Moment heureux, loin de la guerre et des élections. La jeune femme s’était laissé guider par le bras rassurant de l’italien. Elle savoura chaque instant. Le bruit de leur pas sur le chemin, la sensation de chaleur sur ses joues en entrant, le bruit des clés, sa façon de l’accueillir chez lui, son décor bien diffèrent de celui de son bureau de l’AAP. Le florentin avait bon gout. Et les moyens aussi. Marie qui était pourtant habituée à la vie de château se sentit un peu gênée dans un tel décor. Délicatement, La bretonne défit les épingles de sa coiffe. Ses cheveux retombèrent en une cascade dorée sur ses épaules. Elle fit ensuite glisser le mantel de ses frêles épaules et le plia en deux sur son avant-bras en attendant qu’il la débarrasse.

Voilà... si vous avez besoin d'eau chaude ou d'un en-cas, je peux aller réveiller un domestique. Sinon...

Sinon… ?

Que pouvait donc penser le journaliste à ce moment précis de la soirée. Nous ne le saurons sans doute jamais.
La blondine posa ses yeux sur le florentin, un sourire timide apparu au coin de ses lèvres.
Elle ne savait pas si elle pouvait vraiment se permettre de réclamer quelques choses à manger
ou si seule la politesse le poussait à lui proposer tout cela.


Je veux bien quelque chose à grignoter oui…

La nuit était avancée maintenant et la blonde n’avait rien avalée depuis le déjeuner… La tête lui tournait un peu.
Alors que son hôte fait en sorte de tirer de son lit le pauvre valet de garde afin de contenté la fringale de la bretonne.
Elle n’aimait pas faire sortir du lit de pauvre hère qui n’avait rien demander.


Alors c’est ici chez vous. Je ne m’attendais pas à ce décor…
Je préfère celui-ci, aux badines de votre bureau.

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Nicolas.df
Il prit le mantel de son invitée et l'accrocha à une patère, puis la laissa se familiariser avec l'appartement tandis qu'il descendait réveiller Agius. Lequel ronchonna un peu d'être tiré de ses songes. Puisque les exigences habituelles du borgne étaient simples, le valet de l'Ordre rangea toutefois l'évènement dans la catégorie des exceptions pardonnables, et promit qu'il monterait bientôt avec de quoi faire un souper léger.

Nicolas rejoignit Marie, qui était manifestement occupée à vérifier que ces murs-ci étaient vierges de toute badine. Elle ne manqua pas de lui faire connaître le résultat de ses investigations, avec un soulagement assez perceptible dans la voix, ce qui fit sourire le collectionneur incompris.


Ravi que cela vous plaise, mais non, ce n'est pas chez moi. Il s'agit simplement d'un pied-à-terre parisien que le Dragon met à ma disposition. Ma vraie demeure se trouve à Verneuil.

Et bien qu'il eut dernièrement passé plus de temps dans ces quelques pièces impersonnelles que dans son logis alençonnais, les lieux ne souffraient aucune comparaison. Le domicile qu'il avait acquis peu de temps avant son mariage était plus vaste, évidemment, mais aussi plus accordé au Florentin. Même dans son bureau du dernier étage de l'AAP, dont les ornements effrayaient tant les invités, il ne se sentait pas aussi à l'aise qu'entouré des lourdes tentures soigneusement sélectionnées par Adelinda et lui. En particulier les violettes, pourpres et noires dont il avait orné ses quartiers privés, car si certains les trouvaient macabres, elles n'évoquaient chez lui qu'une douillette intimité.

L'arrivée du casse-croûte coupa court aux considérations nostalgiques. Après avoir frappé, Agius entra et présenta le plateau à la jeune femme, manifestement soucieux de savoir si son assortiment correspondait à ce qu'elle attendait...

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Mai
Alors que l'italien semblait en plein réflexion, un valet fit son entrée dans la suite de l’hôtel.
Dans ses bras un plateau chargé de victuailles. Principalement des fruits, et des gâteaux.
La blonde se demanda si l'avocat n'avait pas donner des instructions quant aux goûts de son invitée.
Tout se qu'il lui était proposer lui faisait envie... Maï le remercia d'un sourire et prit le plateau.

Se tournant vers son hôte.


Je vous remercie infiniment pour tout cela Nicolas.
Sans vous ma nuit aurait sans doute été beaucoup moins agréable.


Avisant l'âtre de la suite ou brûlait un grand feu.

Installons nous et racontez moi.
Qu'allez vous me faire découvrir demain?


Posant le plateau a même le sol, la bretonne s'installa sur le tapis
et commença a picoré du bout des doigts dans le festin qu'on lui avait préparer.

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Nicolas.df
Je vous en prie, il ne sera pas dit qu'en France on n'a pas le sens de l'hospitalité.

Ce n'était évidemment pas sa motivation première, mais il n'aurait plus manqué qu'il dise le fond de sa pensée.

Pour ce qui est de la journée de demain ma foi...

Il s'apprêtait à caler confortablement son merveilleux postérieur dans un des fauteuils près de la cheminée, lorsque Marie s'assit sans chichis sur le tapis, où il la rejoignit par conséquent. La voir grignoter lui donna faim, aussi piocha-t-il à son tour sur le plateau avant de poursuivre.

Il faut que vous voyiez le Louvre, évidemment. Je vous promets que les gardes royaux n'essaieront pas de vous garder en otage. Mais je ne doute pas qu'en tant que fe... qu'amatrice de belles choses, vous vous plairez également aux galeries Lafayotte, fierté des commerçants du Royaume !

Et cauchemar des bourses, surtout. Avec un peu de chance, la jolie blonde piocherait dans le trésor grand-ducal et achèterait assez de robes pour mettre en péril l'effort de guerre breton ! Machiavélique.
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