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[RP] « J'aurais du cette lettre ne pas l'ouvrir peut-ętre »

La.maquerelle


    Chère Aubanne,


J'espère que la présente vous trouvera en bonne santé.
J'ai eu l'occasion grâce à vous de parler un peu avec Thorvald, et je vous remercie infiniment de nous avoir laissé quelques instants seuls avant votre départ.
Il restera normalement avec vous toute la durée de votre voyage, et croyez moi, je vous en prie, je n'ai pas influencé cela, il l'a décidé tout seul comme un grand !
J'en suis contente en tous cas, j'aurais été fort inquiète de vous savoir séparés.
Genève est triste sans vous tous, je dois l'avouer.
Artur s'ennuie un peu, je crois, et puis le temps n'est pas très clément ces jours cis. J'espère d'ailleurs que vous n'en pâtissez pas trop.

Prenez soin de vous,
Votre dévouée,

Désirée.





    Thorvald,

Soyez prudents sur les routes. La météo de ces jours ci n'est pas bonne et je m'inquiète de vous savoir sur les routes.

Artur te fait dire que tu lui manques et il transmet un bisou à son petit frère. Ecris lui si tu as le temps, cela lui fera plaisir.

Je t'embrasse,
Désirée.


_________

© Victoria Frances et ?, création Atelier des doigts d'Or
Le passé de Désirée ? C'est au Boudoir des Sens
Thorvald_
*Mais moi je suis un homme qui aime bien ce genre de jeu*




Ma très chère Désirée,

Nous avons rejoint Bourg sans encombres. Nos groupes sont si nombreux que les tavernes ne suffisent pas à nous accueillir, d'autant qu'ici se trouvent déjà les amis et la famille des habitants des Lucioles. De charmants inconnus dont je peine à retenir noms et filiations.
Moi j'escorte, sans faillir.
Je vais où "ses" pas me mènent, tu le sais.
Si je pouvais me couper en deux, je le ferais. Une partie pour veiller et m'émerveiller. Et autre pour rester et t'aimer.

Je t'embrasse.

T.





Artur, mon fils,

Aubanne, Florian, Véro, Iskander et moi avons dû partir quelques jours pour ravitailler Genève. Je compte sur toi, petit homme, pour veiller sur ta mère et l'aimer fort.
Certains voyagent à dos de dromadaire : tu les verras rentrer avant nous, fièrement juchés et lourdement chargés. Ne t'inquiète pas, nous flânerons tranquillement sur le chemin du retour, sans le mal de mer que provoquent ces maudites montures.

Je t'embrasse,

Ton père
Aubanne.
[Post écrit à Quatre mains]
Encre marron : Florian Encre Bleue : Aubanne


*Il y a des mots qui vous ligotent. Les mains et les pieds. Et qui vous jettent au fond d'un gouffre …Cali*

Aubanne ne savait pas comment, ni même si elle arriverait à écrire. Elle releva la tête de cette missive qu’elle froissait et défroissait entre ses doigts nerveux quand son fils entra.
Un sourire illumina immédiatement son visage.


Tu es beau mon fils…
Son sourire s’élargit devant la mimique de son fils, qui gonflait le torse tel un paon.
Je suis plus beau qu'Artur?
Oh oui…Le plus beau..
Déclaration qui méritait reconnaissance.
L’instant d’après Florian investissait la place et grimpait sur les genoux de sa mère.

T’es ma maman d'amour, Ana c'est mon n'amoureuse, toi t'es ma maman d'amour.

Dis voir petit homme, j'ai reçu une lettre de la maman d’Artur…Voudrais-tu écrire à ton frère ?Le regard sonde la petite frimousse et s’éclaire.
Oh oui!!!! Il me manque.
Tu écris tout seul ou tu veux que j'écrive pour toi??
Non Non ! j'écris comme un grand!
Bien. Parchemins, plumes et encre sont posés sur la table.
Je te laisse écrire et j'écris aussi on donne au même pigeon, tu veux?

Hum Moui d'accord !
L’enfant terriblement sérieux, réfléchit et se gratte le nez avec la plume
Euh
Citation:
Mon cher grand frère que j'aime et qui me manque

C’est bien pour commencer ?
Oui Oui
Écris mon grand, comme tu as envie...
Si elle pouvait avoir autant d’envie et de spontanéité que son fils….

Citation:
On est à Bourg, avec papa et maman
Cette fois on n’a pas voyagé en dromadaire. C’était tonton Isk qui était dessus, papa avait trop le mal de mer.

Alors qu’elle tentait de s’inspirer du regard gris et si clair de son fils, lui, continue de se gratter le nez avec sa plume. Dis maman ?? « Je comprends pas pourquoi papa a le mal de mer en dromadaire, parce que ce n’est pas un bateau. Peut-être que toi tu sais .il faudra alors que tu m'expliques. »
La plume était à deux doigts de se pencher enfin sur le vélin. Aubanne releva la tête et esquissa un léger sourire. « Il a le mal de mer des lors que ces pieds quitte le sol »
« Pourtant il n’est pas malade dans son lit ». « Ce n’est pas pareil Florian… »

Déjà les pensées de l’enfant virevoltaient vers autre chose. Celui-ci réfléchissait à voix haute, et l’air sérieux, annonçait ce que qu’il s’appliquait à écrire.
J’espère que ta maman est morte et qu'on va pouvoir te prendre chez nous!

Flo !

Le nez de l’enfant se plissa et la plume tira un trait.
Le pâté s’étala comme une étoile.


Citation:
J’espère que ta maman va bien et qu'elle te laisse un peu t'amuser quand même.

« C’est mieux? » « C’est mieux mon fils… »


Citation:
« Quand je reviendrai, on enfilera des vieilles braies et on ira courir tous les deux sur la lande. Peut-être qu'on arrivera à attraper un lapin ou deux si on court très vite.
J’ai rencontré une dame elle a des très jolies jambes elle est un peu plus vieille que toi et elle s'appelle Eden c'est joli? Ça fait penser au jardin d'Eden! tu diras à Opaline qu'elle me manque. Moi aussi j'aimerais bien dormir avec elle, comme toi. j'espère que la prochaine fois que j'irai dormir chez toi, on pourra faire ça et promis je te la piquerai pas! je pense très fort à toi, j'ai hâte de te retrouver.je t'embrasse très fort, mon grand frère adoré
Flo

Non
Citation:
Florian de la Lande

Non
Citation:
Florian de Barsac de la Lande

Oui
« Ça c'est bien… »


Le bout de géant rature une dernière fois et tend son parchemin à sa mère, toujours contemplative devant sa page blanche.

Merci Mon fils.. Je …je vais écrire et nos deux parchemins partiront ensemble.

Le sourire accompagne le geste affectueux qui emmêle les cheveux bruns de la chair de sa chair…Si tout pouvait être aussi simple…


La plume glissa rapidement. Tout aussi polie et prévenante que possible. Appliquée à L’art d’enfoncer certaines douleurs bien loin du vélin en espérant que jamais personne n’en aurait la clé et ne laisser apparaitre que ce qui peut l’être.


Citation:
Chère Désirée,

C’est avec plaisir que j’ai lu vos quelques mots.
Tout se passe bien ici pour l’instant. Je peux comprendre votre ennui. Je vous rassure, vous ne serez pas longue à retrouver ceux qui vous sont chers.
En espérant que tout va bien pour vous deux.
Florian a tenu à joindre une lettre à son frère. Il lui manque.
C’est indéniable. Une bonne nouvelle au fond.
Nos deux enfants s’aiment comme deux frères et c’est tant mieux.

Prenez soin de vous.

Aubanne
La.maquerelle


    Chère Aubanne,

Je suis heureuse de savoir que vous allez bien.
Comme vous le dites, il est bon de savoir que nos fils s'entendent. Au moins ont-il un autre petit garçon avec qui jouer.
Je m'ennuie un peu de vous tous ici, mais je suis rassurée de vous savoir partis. Il y a de plus en plus d'italiens en ville, et ils marmonnent dans leur langue des mots qui ressemblent fort à « brigandage ». Ou pillage.
Enfin, il ne fait pas bon à Genève ces temps cis. Artur grince un peu des dents : je ne le laisse plus sortir jouer seul avec son chien dans la rue. Enfin, il a été à la pêche avec Gossuin ce jour, et ils ont ramené de beaux poissons, peut être Florian pourra-t-il s'y rendre avec eux lorsque vous rentrerez ? Gossuin est un fin pêcheur !
Artur a bien reçu la lettre de son petit frère, il va s'appliquer à y répondre bientôt.

Protez vous bien, Aubanne, et prenez soin de vous.

Désirée.






    Thorvald,

Votre présence manque ici. Surtout la tienne, tard le soir...
Mais il est heureux que vous soyez sortis de la ville. On y croise de plus en plus d'italiens, qui murmurent dans les recoins de tavernes et s'amusent de maintenir la garde en éveil, dirait-on. Nul doute qu'au final, les aléas de la route sont moins fatigants pour vous, pour Aubanne surtout. J'espère qu'elle se porte bien. Son ventre s'arrondit-il maintenant ? A-t-elle senti l'enfant remuer déjà ?
Vous me manquez tous !

Désirée.

PS : Artur a bien reçu ta lettre, il devrait y répondre bientôt, ainsi qu'à son frère.


_________

© Victoria Frances et ?, création Atelier des doigts d'Or
Le passé de Désirée ? C'est au Boudoir des Sens
Aubanne.
Citation:
Désirée,

C’est à mon tour de m’inquiéter pour vous et votre fils.
Vous savoir seule dans Genève envahie me chagrine.
De plus je dois vous dire que nous prolongeons notre séjour sur les chemins.

Par ma faute et je m’en veux terriblement. Maureen, réside non loin et nous allons la chercher.
Ce qui retarde notre retour et voit notre groupe se scinder.

Je n’en suis pas fière et de savoir qu’une bande d’Italiens rodent dans les rues de notre ville me donne un argument de plus pour persuader Thorvald de partir vous rejoindre et Véro de retrouver son berger.

J’ai, la chance d’avoir un ami très cher à mes cotés et il devrait suffire à assurer ma protection. Ici, les chemins sont tranquilles.
Cela permettra à Maureen de préparer tranquillement ses bagages pour son retour.

Prenez soin de vous.

Aubanne.
La.maquerelle
Post à 4 mais, le mauve pour Dez, le noir pour Artur.


Intérieur, nuit. Pénombre et lueur du feu. La blondine et son fils en grande discussion.

J'ai reçu une lettre d'Aubanne, Artur, ils vont chercher ta grande soeur en Bourgogne

La maquerelle alluma une bougie supplémentaire pour éclairer la tablette, et déposa son écritoire dessus, alors que l'enfant a les yeux qui s'illuminent, se remettant sur ses pieds, tout content, grand sourire aux lèvres.

Ils arrivent quand ??
Je ne sais pas, pais tu peux demander à ton papa, il t'a écrit, et ton frère aussi, il faut leur répondre mon lapin.
Ils ont dit quoi déjà ?
Tiens, relis leurs lettres, elles sont là

Elle ouvrit le petit écritoire et tend les feuillets à son fils qui lut les lettres et soupira.
Et je dis quoi moi ? Je sais pas quoi écrire.
La blondine installa encre, plumes et petits vélins.
Eh bien, tu peux raconter ta journée, dire ce que tu as fait à la pêche aujourd'hui avec Gossuin par exemple, ou raconter comment Ingrid a cuisiné les beaux poissons que vous avez rapportés!
L'enfant regarda sa mère
mwi.. d'accord. Tu peux m'aider à l'écrire stôplait ?
T'aider comment ? je n'écris pas pour toi hein, regarde celle de Florian, c'est lui qui a écrit et il est plus petit que toi !
mais pas pour écrire ! pour dire ce que j'ai fait, toussa
Voyons, Artur ! Tu sais mieux que moi ce que tu as fait aujourd'hui !

La plume fut préalablement trempée dans l'encre, puis tendue à l'enfant.
Alors, a qui veux tu écrire en premier, ton papa ou ton frère?
Artur pris la plume et se dit qu'elle n'avait pas compris, môman.
à Flo !

Commençant à écrire sur le parchemin :

Citation:
Flo


La blondine sourit devant les sourcils froncés de son fils. Visiblement ce dernier n'était pas à l'aise avec l'échange épistolaire, et ne savait pas s'y prendre pour débuter son courrier. Elle s'installa près de lui.
On commence en général par "j'espère que tu va bien"
Il écrivit.

Citation:
J'espère que tu vas bien et que ta maman et papa vont bien aussi.


Quelques instants de réflexion et un regard levé vers sa mère, qui triturait une autre plume:
et après ?
Tu peux lui raconter ta journée.


Citation:
Aujourd'hui, je suis allé à la pêche avec Gossuin, le mari d'Ingrid. C'était pas très amusant. Il est vieux alors bon.


La blondine fronça le nez, lisant par dessus son épaule.
Tu ne t'amuses pas quand tu vas à la pêche avec Gossuin ?
L'enfant haussa les épaules.
C'est pas pareil.. il est un peu vieux mais je l'aime bien hein ! Puis, se grattant la tête.
Ce serait mieux avec Flo.
He bien ça tu peux le dire aussi, Gossuin pourra vous emmener tous les deux, ou ton papa peut être ?
Et pourquoi pas nous deux tout seuls ? On est grands ! 'Fin, moi surtout mais je pourrai veiller sur lui.          
Non, pas vous tout seuls sur de l'eau, trésor, tu ne sais pas nager.r
       
Elle lui sourit, et pointa le vélin
Allez, raconte
Tu sais pas toi ?


Il repris son écriture:

Citation:
On a eu des poissons alors Ingrid elle nous les a fait pour manger mais j'aime pas trop le poisson. Mais c'était bon quand même.


Elle lui sourit, hochant la tête, et l'encourageant alors qu'il sautait une ligne et reprenait sa plume.
C'est très bien.

Citation:
Ma maman, elle veut pas que je sorte tout seul. Alors elle me laissera pas aller si papa ou Gossuin est pas avec nous.


L'enfant eut l'air de vouloir réfléchir encore.
Je dois mettre autre chose encore ?         
Ce que tu veux, trésor, tu peux aussi dire à bientôt et signer

Après une ligne sautée, la plume parcourut de nouveau le vélin. 

Citation:
J'espère que vous allez bientôt revenir. Je m'ennuie sans toi. Pis ça me presse de voir Mau aussi. Elle me manque. Pis toi aussi et papa et Aubanne. Par contre, pour ta tante Véro, tu peux la laisser au bord de la route.

           
La blondine rit, lisant par dessus son épaule.
Artur, ça ne se dit pas des choses comme ça !
Ah bon ? Pourquoi ?

L'enfant soupira et raya sa dernière phrase. Pâté pour pâté, les frangins commençaient déjà à éviter de se faire du mal, sous la haute surveillance de leurs mères. Puis il repris sa lattre, ne sachant plus trop quoi écrire. La blondine l'aida à nouveau, réprimant un bâillement.
Tu peux finir, trésor."A bientôt" ou "je t'embrasse", et ton nom.
D'accord
Une dernière ligne fut sautée, et la signature apposée.

Citation:
Je te dis à bientôt petit frère ! Tu me manques, reviens vite.
Artur


Le petit garçon soupira:
Je sais pas quoi écrire à papa.      
hum... tu n'es pas obligé de faire une longue lettre trésor, il est tard, tu peux juste écrire un tout petit peu. Qu'il te manque par exemple, et que tu aimerais bien jouer avec lui et Florian.

Il commença à écrire.

Citation:
Papa, tu reviens quand ? Et tu vas revenir avec Mau j'espère ! Dis à Flo de la taper de ma part, elle m'a menti ! J'ai oublié de lui dire dans ma lettre. Quand tu reviendras, on pourra aller à la pêche avec Florian ?
je t'embrasse,
Artur


La lettre fut tendue à sa mère
Voilà.         
Très bien trésor, tu veux aller dormir maintenant ?
Mwi...
    
La blondine sourit, et l'embrassa sur la joue.
File vite, je viendrais t'embrasser dans un instant, quand tu seras sous l'édredon !
D'accord !

Le petit garçon fila dans sa chambre. La jeune femme se saisit à son tour d'un vélin et d'une plume.



    Aubanne

Je suis heureuse que Maureen rentre. Artur aussi en est ravi, il le dit d'ailleurs à son père et à son frère dans les deux petits courriers ci-joint.
Je vous en prie, ne poussez pas Thorvald à rentrer, vous savez comme moi que Genève est une ville très sure. Il y a actuellement deux armées en ville, nous ne risquons absolument rien.
Je serais plus tranquille de savoir Thorvald avec vous. Nous sommes bien protégées ici, et Thorvald doit avoir envie de revoir sa fille.

Portez vous bien,
Désirée.


La blondine sabla le parchemin, puis le roula, y incluant les deux autres. Puis elle prit le temps de se changer avant d'aller embrasser son fils. Son corset retiré, elle dénoua les bandages serrés, et inspira. Sous l'ample chemise de nuit, on ne remarquait encore rien, et elle respirait mieux. Au moins la nuit.
Au fond de son lit, plus tard, elle s'adresserait peut être à cet inconnu qui habitait son ventre.
Aubanne.
Citation:
Chère Désirée,

Nous voilà sur le chemin du retour. Vous n’aurez donc plus longtemps à attendre pour retrouver ceux qui vous sont chers.

Maureen et Gautier sont avec nous et le voyage ne manque pas de piquant, comme vous pouvez vous en douter.
Votre présence finira, j’en suis persuadée, d’apaiser le grognon que nous connaissons bien.

J’espère que Genève a retrouvé son calme et que la menace italienne n’est plus qu’un mauvais souvenir.
Et surtout que vous allez bien ainsi qu’Artur.
Je vous laisse le soin de l’embrasser pour moi.
Vous pourrez lui dire également que j’ai transmis sa lettre à Florian qui était tout content et que celui-ci m’a déclaré pouvoir écrire seul sa réponse.

Prenez soin de vous.

Aubanne.
Florian.
Mâcon.

Assis sagement à son écritoire, le petit Florian s'applique. C'est qu'écrire à son grand frère, ça n'est pas rien. Sa mère et son père ne sont pas là, il est seul, seul devant son parchemin lisse et il réfléchit, se gratouillant le nez avec le bout de sa plume.




Mon très cher grand frère que j'aime et qui me manque.

Nous sommes à Mâcon. C'est un drôle de non tu trouves pas?
On a perdu un membre du groupe en route, alors on doit l'attendre. Du coup on en profite pour se promener dans la ville. Il fait beau, c'est chouette!

On a récupéré Mau' et son fiancé. Moi je suis pas d'accord pour qu'elle est un fiancé. C'est vrai, c'est notre soeur quoi! On devrait avoir notre mot à dire! Je lui ai dis que s'il lui faisait de la peine, je lui écrasais sa tête à son fiancé!

Et toi, tu en dis quoi? Tu me manques tu sais... J'ai personne pour aller courir, rigoler et jouer avec moi, parce que bon Mau' même si je suis content qu'on l'est retrouvé... ben comme elle est n'amoureuse, elle est un peu bête...

J'ai hâte de rentrer, Opaline me manque aussi, tu lui diras? Et puis même ta mère, elle me manque, c'est pour dire!!

Quand on reviendra, on fera des choses, juste toi, papa et moi. Entre hommes! Comme tu dis on ira à la pêche, ce sera mieux qu'avec Gossuin, tu verras!

Je te fais des bisous. Je t'aime.

Florian de la Lande.

P.S: j'ai pas laissé Tatie Véro sur le bord du chemin, déjà parce que je l'aime et ensuite parce que sinon Tonton Wiski, il va être tout triste et même maman et papa aussi. Alors voilà, faudra que tu l'aimes. De toute façon, quand ils seront vieux, ils se marieront avec papa, alors t'as pas le choix!


Florian la pipelette aimait bien écrire, c'est vrai, les mots on pouvait dire plein de choses avec! Il aimait ça. Il sourit en regardant sa missive, très fier de lui et il sauta de son tabouret, partant en courant pour la faire lire à sa mère. Il avait tâché de ne rien dire de méchant et de dire ce qu'il pensait.
_________________
La.maquerelle


    Chère Maureen,

Aubanne m'a annoncé hier que tu avais quitté Genève.
Je regrette que tu ne m'aies pas prévenue. Je sais ton peu de patience, mais t'avoir vue une seule petite soirée... ma foi c'est beaucoup trop peu ! Tu me manques, Maureen, et tu manques à ton frère.
Reviendras-tu avant la naissance de ton enfant ?
Je t'en prie, reviens.
Ton père n'est plus à ça près, maintenant. Il va déjà avoir deux enfants de deux femmes différentes presque en même temps, il peut bien devenir grand père quelques semaines après !

Prends bien soin de toi, je t'en prie.
Et écris moi, si tu en trouves le temps !

Bien à toi,

Désirée.
Maureen.


Désirée,

Tu as appris très tard mon départ, mais je t'annonce mon retour le jour ou tu m'écris. Amusant non ?

Oui, avec Gautier on a dut partir en vitesse pour la Bourgogne, pour revenir aussi vite. J'ai pas tout compris pour tout avouer. Et je sais pas non plus ce que nous faisons la. Mais si j'ai bien compris, Gautier voulait me faire cette surprise ! Enfin bref !

Ensuite, comment ça deux enfants de deux femmes différentes ?Tu es aussi enceinte ? A moins que ce ne soit une de tes filles qu'il est engrossé ?

Et puis non. Je ne lui dirais rien. Et toi non plus d'ailleurs. Je refuse que Papa tente d’assassiner Gautier. Que je sois enceinte je pense qu'il s'en fiche un peu, être grand père le rendrait sans doute heureux. Une fois qu'il aura assassiné celui qui aura osé me mettre enceinte !
Alors je lui dirais par écrit peut être, une fois qu'on sera en Orléans avec Gautier, qu'il soit à l'abri. Et que papa ne tente pas de me convaincre de faire enlever le bébé.

Bref on va rester un peu pas trop longtemps mais un peu. J'espère te voir quand meme ! Tu me manque. Je suis désolé aussi pour les mots de Gautier. Il est méchant parfois quand on le cherche... Il comprend pas vraiment...

Je t'embrasse

Mau'

_________________
La.maquerelle




    Chère Aubanne, cher Thorvald,

J'espère que la présente vous trouvera en bonne santé (et vous trouvera tout court, d'ailleurs ! ).
Je regrette de ne pas avoir pu vous saluer dignement avant votre départ.
Vous me manquez beaucoup, tous. Genève se vide, incontestablement, et votre départ sonne comme … eh bien, je ne sais pas comme quoi, mais en tous cas, vous nous manquez !
J'ai croisé Maureen hier, elle va bien, même si elle s'inquiète un peu.
Elle croit qu'avoir envie de vomir quand on est enceinte fait de vous une future très mauvaise mère ! Elle m'a bien fait rire, mais je crois tout de même avoir réussi à lui faire comprendre que cela n'a rien à voir.
En tous cas, elle enrage, car Gautier est parti en balade sans elle, en lui laissant un petit mot et un poème en guise de demande de pardon.
Je dois dire que je ne sais pas trop que penser de ce jeune homme. La première fois que nous l'avion rencontré, il m'avait fait un effet détestable. Je le pensais vraiment capable de simplement profiter de Maureen pour disparaître une fois son forfait accompli, mais depuis leur retour... Je le trouve changé, différent.
Enfin, parfois.
Et parfois, je me dis juste qu'il a effectivement filé sans demander son reste, maintenant que Maureen est enceinte...
En tous cas, ne vous inquiétez pas, je veille sur elle.
Si jamais elle se piquait d'effectivement repartir en vadrouille, je crois que je l'accompagnerais, avec Artur, Ingrid et Gossuin, et peut être bien Opaline aussi, la petite doit avoir envie de voir un peu de pays.
Qu'en est-il de Florian ? Est-il parti avec vous ? Je ne l'ai pas croisé depuis quelque temps lui non plus, s'il n'est pas avec vous, souhaitez vous que j'aille faire un tour aux Lucioles pour vérifier que tout va bien ?

Prenez bien soin de vous,

Je vous embrasse,

Désirée.

__________

© ~elkinimage, création Atelier des Doigts d'Or
Gautier.de.kestel
"Au regard du profil, qu'un petit habitant, lui faisait sous le nombril."
Renan Luce - La lettre.

Des lettres, des lettres, à n'en faire plus que cela de la journée. Les plus longues, destinées à Elisabeth. Les plus douces, destinées à Maureen. Et les autres, à Aubanne et à Désirée. Le point commun entre toutes ces femmes ? Chacune avait un petit habitant qui lui faisait sous le nombril. On pouvait dire que les situations entre Maureen-Elisabeth et Aubanne-Désirée avaient quelque chose de plutôt proches, bien que pas tout à fait similaires.



A votre Magnifiquence, mon aimé, mon Gautier.
De votre Reyne capricieuse.

Je ne peux que te donner raison, je suis étonnée, surprise, voir même colère. Je ne pensais pas un jour avoir a t'écrire une lettre et surtout pas alors que je suis enceinte. Tu me demande de ne pas voir ceci comme une trahison... Mais n'avais tu pas juré de ne jamais nous séparer ? Ne m'avais tu pas juré de ne jamais me laisser seule ? De ne pas m'abandonner ?

Alors soit, je ne vois pas ça comme une trahison... Mais plus comme un abandon. Je t'en veux. Je t'en veux d'être partit, de m'avoir laissée toute seule, encore. Je t'en veux énormément, même si je t'aime. J'aurais aimé pouvoir au moins te dire au revoir et me préparer a ton départ.

Quand a ta liberté, moi j'ai mis la mienne entre parenthèse pour être avec toi. Na!

Merci pour ce poème, finalement je t'en veux un peu moins... Tu me manque, dis moi ou tu es...

A toi, toute a toi !

M.




Ma Reyne,

Non, tout cela n'a aucun rapport. Vois plutôt mon "abandon" comme une simple balade. Et puis je ne t'ai pas abandonné puisque je t'ai laissé Acelin. D'ailleurs tu as du remarquer combien il peut se montrer collant et protecteur ? Je lui ai ordonné de ne pas te lâcher d'une semelle. Je m'en voudrais s'il t'arrivait malheur.

J'avais besoin de me rendre en Savoie pour une affaire avec l'ambassade. J'en profite en même temps pour étudier les lois Lotharingie. Si je suis parti sans te dire au revoir c'est pour deux raisons. La première, je ne t'ai pas vu. La seconde, tu aurais insisté pour partir avec moi. Et j'avais envie d'être seul. Seul pour la première fois depuis des mois. Ce qui ne signe absolument pas une trahison ni un manque d'amour. Je dirais même tu me manques et je n'ai pas su quoi serrer dans mes bras, cette nuit.

Et pour ton absence de liberté, tu te l'infliges toute seule, Mau. En plus ce n'est pas tout à fait vrai, étant donné que ces derniers temps, c'est moi qui t'ai suivi jusque chez toi, dans ta famille. En fait pourquoi dis tu que je t'ai encore laissé seule ? Ce n'était jamais arrivé, si ?

Le poème, c'est à moi de te remercier. Et sincèrement. J'ai essayé à nombreuses reprises de m'y remettre mais j'étais bloqué. J'aime beaucoup la poésie.

Ne fais pas de bêtise.

Je t'aime.

Gautier.

PS : Finalement je suis heureux de t'écrire à nouveau. J'ai encore quelques souvenirs de la dernière fois... Nous étions en Savoie.




Votre Magnifiquence,

Aucun rapport ? Et bien en moi, tout à un rapport. Acelin me colle tellement qu'il me fait peur... je ne peux aller nulle part sans qu'il soit coller a mes bottes. Comme si je pouvais mourrir a tout moment, j'ose espérer que tu ne lui a pas ordonné de tuer tout les types qui oserait m'approcher... Je m'ennuie comme un rat mort ici moi... Sans toi rien est interessant, Papa est partie avec les autres... Genève est un désert, il n'y a que Désirée.

Etudie bien alors, moi je couds... Je crois que je ne suis pas trop mauvaise, peut être tricoterais je, pour le bébé tu sais. Je demanderais a la dame de l'auberge de m'apprendre.

Tu vois tu le dis toi même tu ne veux pas de moi a tes cotés, et tu t'étonne que je me sente abandonnée. Tu es vilain de m'infliger ça... Et tu n'as pas sue quoi serrer dans tes bras ? Il doit bien y avoir une ou deux belle femmes a Annecy, aucune ne ronchonnerait a te rejoindre la nuit.

Si, tu oublie tes voyages à Paris pour les Dragons.

Je ne fais jamais de bêtise.

Je t'aime mais je t'en veux, dis moi quand tu rentre.

Tu me manque...

Ta Reyne
MdlL




Ma Reyne,

Tu es très perspicace ! Tu as tout de suite deviné ce que j'avais ordonné à Acelin ! Mais tu sais, même si tu n'as pas d'homme sous tes ordres pour me surveiller et pour tuer toutes les femmes qui m'approcheraient ou que j'approcherais, ce n'est pas pour cette raison que je vais combler quoi que ce soit par une autre que toi. J'espère que tu me fais au moins assez confiance pour croire cela.

Il me fallait juste un peu d'air, Genève peut se montrer oppressante. Il y a du monde par ici. Mais au final, c'était idiot car sans la perspective de t'y croiser, je ne me rends même pas en taverne. Je vais rentrer, j'ai trouvé les livres de lois et je les emmène avec moi. C'est drôle de parler de "rentrer" à Genève, qui n'est pas chez moi. Je m'y sens sans doute mieux qu'ailleurs. Tu salueras Désirée pour moi ?

J'ai vraiment envie de me dégourdir les jambes, de chevaucher, de changer un peu d'environnement, de passer l'été au bord de la Méditerranée. J'en profiterai pour rembourser de l'argent que je dois à un Blackney. Et puis je crois que c'est mieux pour nous trois, d'aller respirer autre chose.

Fais attention à toi,

Gautier.


Et oui, les pigeons volaient bien entre les deux zigotos. Maintenant au tour des grands voyageurs.



Aubanne, Vero, Florian, Thorvald, Sembre et tous ceux qui ont dépeuplé Genève,

J'espère que vous allez tous bien et que les nuages porteurs de chagrins vous épargnent. J'ai promis à Aubanne de lui écrire donc je prends plume. Flo ne doit certainement pas avoir le mal de mer. Il est peut être un peu pleurnichard mais je suis certain qu'il est quand même costaud !

De notre côté, tout se passe bien. Genève est vraiment très vide sans vous, j'espère qu'on en partira rapidement. Nous nous rendrons certainement en Provence avec Maureen, Prunille, son curé et Désirée avec Artur, si elle le souhaite.
En tous cas, ne vous inquiétez pas, je veille sur elles.

Avec ce temps, le voyage doit être bien agréable. Je ne sais pas si je pourrais rester bloqué sur un bateau des semaines durant mais il est certain que prendre le large me plairait bien. Surtout profitez bien de l'Espagne et contemplez l'art de la sieste.

Je ne sais pas quand nous nous reverrons mais portez vous bien d'ici là.

Gautier.
Thorvald_
Citation:
Ma désirable Désirée,

Barcelone, enfin, nous ouvre les bras. Nous l'avons accostée puissamment, de toute notre flottille dressée, et, fort pressés d'en finir, avons déversé en elle foule de marins, soldats et ouvriers.

A vrai dire, les objectifs sont multiples et flous. Tu sais mon aversion pour la guerre. Je n'irai donc pas trucider l'ibère, même pour de nobles causes. Nous resterons en pays Catalan à construire un navire. Ou à pêcher. Ou à ne rien faire du tout, à l'ombre des tavernes fraîches où la sieste nous guette aussi sûrement que le coup de masse du soleil à la sortie.

Tu me manques terriblement. Chaque jour, je vois le ventre d'Aubanne s'arrondir et je pense à ton ventre à toi. Le voyage a pris tant de retard que je redoute de ne pas être rentré à temps pour la naissance de notre enfant. Je sais qu'on n'a guère besoin des hommes, en ces moments-là. Mais Maureen et Opaline sont si peu expérimentées dans ce domaine... Enfin je serai là pour vous plus tard et souvent.

Ici, la moitié des lucioles est partie au front. Nous demeurons au port avec Florian (car oui, il est là avec nous, ne t'inquiète pas). Il aime déjà les jambes des Catalanes. Aubanne est restée avec moi et je me réjouis de cette prudente décision.

Embrasse mes enfants, Opaline, et aussi le futur gendre s'il a réapparu. Et prenez soin de vous, surtout si vous partez en Provence.

Je t'embrasse,

T.
Vero5
Barbouille de Vic



Ma belle âme,

Je n'ai jamais trouver à qui acheter du jambon! mais par contre je peux te dire décrire le goût des saucissons.. un délice. Chaque famille ayant leurs saloirs et leurs secrets de fabrication, je suis passée de ferme en ferme l'air le moins hostile possible, fusains à la main et l'Em dic Vero à la bouche. Vu mon accent les plus jeunes se bidonnent et les plus âgés sourient l'air ravi, s'ensuit tout un tas de mots que je réponds par des hochements de tête et un sourire perplexe suivi spontanément d'un verre d'eau fraiche et ce foutu saucisson.

Pour ce qui est de l'aspect sportif de l'expédition, mis a part mon crapahutage dans les collines et des veillées autour un feu j'avoue que c'est assez, voire, très calme.
On me dit que ca a suffit pour les faire disparaître, voilà une bonne chose! Reste plus qu'a espérer qu'ils ne se sont pas tous réunis derrière la prochaine colline.
C'est la vu sur la plaine qui s'étire a nos pieds que je t'écris, tu pourra admirer avec moi les dégrader de terres et savourer les quelques tranches que j'ai pu sauvegarder de ma gourmandise, s'ils franchisent en abondances tes lèvres et qu'il en reste un peu prête s'en à Thor et au Pitchoune, ça le mérite de pouvoir le gouter au moins une fois dans sa vie.

Le soleil semble frapper plus fort, le vent prendre aisance et balaye tout, je crois que cela me rappelle Beausoleil...en plus riche. Purée quand j'y pense qu'est ce que ce plateau était aride...
Une immense nostalgie m'a frappée, j'ai eu la bêtise de prendre avec moi un coffret contenant des barbouilles du passé, je me suis reprise et je vais commencer par trier, je deviens vielle! Il est temps de mettre en mots ma vie avant que j'en oublie des pans.
Au prochain envoi je vais te joindre le brouillon de mes débuts.

J'étends bien les dromadaires qui piaffent et les voix qui lancent des ordres de rassemblement, le temps de réunir mes affaires et me diriger tranquillement au campement, tout sera empaqueter et déjà prêt pour la suite du voyage.

Tu me manque ma belle âme
Je t'aime
Vive valeque
Vero
La.maquerelle




    Cher Thorvald,


Je viens de recevoir ta lettre, elle m'a fait tant plaisir ! Je suis bien rassurée de
te savoir hors de danger avec Aubanne. Comment va-t-elle ? A-t-elle des envies bizarres ? Moi, en ce moment, je ne
veux que des sucreries ! Je suis bien aise que tu ne sois pas là, je suis si gloutonne que je finirais par grossir, à en manger
tant ! Mes préférés sont les calissons.
Tu sais, je vais aller en Provence avec Maureen et Gautier et leur amie. Elles sont si jeunes que je ne
me sentirais pas bien à les abandonner sur les chemins enceintes. Et puis tu sais, il leur
manques une matrone pour les aider. Et puis aussi une pour moi, tant qu'à faire. Ou deux, elles ne seraient pas de
trop. Je pense que l'amie noble de Maureen, Prune, celle qui est enceinte aussi, saura nous trouver ça !
Mon établissement saura bien tourner sans moi, je pense. Oh, j'aimerais que tu sois là, voir comme mon
ventre s'est arrondi, depuis mon départ ! Peut-être qu'en Provence je trouverais quelqu'un sachant peindre une miniature ? Le rumeur
gronde en tous cas à Genève ! Un curé Aristotélicien se présente à l'avoirie ! Que penses-tu
de ça ? Ici, ça fait jaser ! Je ne sais pas trop qu'en penser. Alors je pense à
toi. Artur aussi, d'ailleurs. Son frère lui manque beaucoup, et toi aussi.
Que fait Florian avec vous, d'ailleurs ? C'était une folie que de l'emmener avec vous, Maureen et moi aurions pu veiller sur lui et
puis l'emmener en Provence, se gaver de calissons ! Il aurait été plus en sécurité
je pense, que ans un pays en guerre ! Aubanne, toi et lui devriez rentrer ! Mais comment
faire si votre bâteau n'est pas prêt ? Et vous ne pouvez pas prendre de risques
pour rentrer. Quelle idée aussi pour ce pays de guerroyer quand vous allez le visiter ! Ne peut-on rien faire pour
l'apaiser ? Sois prudent et veille bien sur ta famille,
Je t'en conjure ! Oh, je sais bien que vous êtes prudents, et que tu
t'en voudrais tant au moindre incident. Mais puisque vous êtes loin, j'ai bien le droit de m'inquiéter autant que je vous
aime. Non ?

Embrasse tout le monde de ma part en tous cas.
Moi, je me chargerais d'en faire autant de ta part à nos enfants.
Encore que je ne suis pas certaine que Maureen se laisse embrasser si facilement !
Partout où elle passe, elle râle, en ce moment. Les nausées ne lui laissent que peu de répit j'ai l'impression !

Reviens nous vite !

Désirée.

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