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Tomber est permis ; se relever est ordonné !

Leello
Un ordre de mission tombe et c'est sans perdre un instant que l'ordre se met en route vers la Champagne.
Quelques jours de marche, une salle de mobilisation improvisée qui grouille, et doucement l'organisation se met en place et les lances se rejoignent.
Après un bref arrêt à Conflans, c'est au final à Troyes qu'ils vont séjourner, quelque temps du moins.
Juste à l'entrée de la ville, une étendue d'herbe fraiche leur tend les bras, elle fait donc signe à ses frères que le campement se positionnera ici même.

C'est fatigués et poussiéreux qu'ils mettent pied à terre, mais avant le repos il faut s'occuper des chevaux et monter les tentes afin de pouvoir s'abriter avant la nuit.

Elle prend la bride de son cheval et l'entraine près d'un gros arbre, là elle l'attache soigneusement et le dessangle, puis regarde si sa tente peut trouver sa place tout près car il n'était pas question de s'éloigner de l'animal.

Le champ était assez vaste pour pouvoir y installer tout le monde en plus des tentes supplémentaires qui serviraient aux différents échanges mais aussi éventuellement pour accueillir les autres OR et soldats présents sur place, s'il le souhaitaient.

Doucement chacun cherche sa place et Leello ... cherche sa tente, elle avait entendu le bailli crier qu'elle s'occupait de ça et n'avait pas vraiment contrôlé. Cela dit, une certaine angoisse s'installe, ne voyant pas accourir la jeune fille.
Elle décide alors de se mettre à la recherche de ce qui depuis quelque mois est sa "vicomté".

Le Grand Maréchal, lui, fait le tour des troupes et cherche déjà comment entrer en communication avec la Champagne et le Connétable afin de pouvoir donner les ordres le plus tôt possible.


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Victoire.
Penchée sur son écritoire, la tête entre les mains, Victoire s'était endormie sous un châtaignier. Le grand air de Champagne et le vin du même nom avaient eu raison d'elle et quelque peu ralenti son énergie.
Sa sieste fut paisible quoi qu'un peu fraiche, jusqu'à ce que la voix du Grand Maître la sortit de son sommeil.
Un regard oblique lancé vers la prairie et d'un bond le Bailli fut sur pieds.

Tomber est permis, se relever est ordonné ! Ben voilà elle s'était relevée et plutôt prestement même, faisant déguerpir au passage une hase bien grasse qui se propulsa en bonds rapides vers les sous-bois.
Le souper pourrait être alléchant si elle découvrait son gîte, elle reviendrait donc par là plus tard. Plus tard car pour l'heure, s'il vous en souvient, cher lecteur, le campement devait être installé.


Je suis là, pardonnez mon retard je chassais le lièvre !

A peine eut-elle prononcé ces quelques mots qu'elle prit un air faussement sérieux en s'affairant à mettre en place le campement.
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Eloso
Gris. La poussière de craie de la plaine du sud Champagne, sur du tissu noir, ça fait du gris. Sur les cheveux aussi, d'ailleurs mais pour cela, il n'a pas besoin de marcher sur Troyes.

Morne plaine, pense l'Auvergnat, en considérant, dubitatif, les étendues blanchâtres à perte de vue, à peine coupées de vagues collines, rares soubresauts d'un sol indolent.

Par chance, la GM a trouvé un peu d'herbe, de quoi poser leurs postérieurs tannés sur autre chose que de la caillasse.

Une fois secoué, aéré, étrillé de larges baffes sur sa tenue, il observe l'agitation des arrivées, notant du coin de l'oeil la mise en place des uns et des autres. Puis d'un claquement de langue, il rappelle son cheval, le pousse à abandonner une touffe fraiche pour lui preter, comme depuis des années maintenant, son dos.

Placide, l'animal lui jete un regard à peine contrarié, confiant dans le fait de pouvoir manger plus tard. Une main se lève, flatte l'encolure, achève de convaincre le hongre, qui suit son cavalier, non sans voler encore une tige juteuse.

L'homme devant, le cheval derrière, parce que quand même, faut pas pousser, ils se plantent devant Leello, qui hume l'air à la recherche de sa tente.

Ma soeur, je vais trouver le connétable, et nos corrélégionnaires.
Je vous fais rapport au plus tôt.


Il sourit, amusé.

Vous voulez bien me trouver ma tente aussi ?
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Fanny1
Ils étaient arrivés, il avaient beaucoup marché et elle était fatigué .
Elle s'approcha du campement que L'ordre avait monté pour rejoindre ses compagnons.

Elle regarda autour d'elle si elle ne voie pas un de ses frères ou une de ses soeur .

Au bout de quelque minute,elle vit soeur Victoire ainsi que frere Eloso.
Elle les salua et demanda a soeur Victoire ou elle pouvez s'installé.


Bonsoir a vous , ou puis je m'installé?

Puis elle attendis qu'on lui désigne un emplacement
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Leello
Victoire a écrit:
Je suis là, pardonnez mon retard je chassais le lièvre !


Leello sourit intérieurement voyant son bailli essayer de lui expliquer qu'avec des yeux si embrumé elle était en train de chasser. Une chose est certaine les lapins pouvaient continuer à brouter tranquilles, il ne risquait pas grand chose aujourd'hui.
Cela dit, et comme toujours la jeune fille était très volontaire et avant même de finir sa phrase la voilà en train d’étaler les tente aidée des cadets et autre frères, qui pour l'heure ne pensaient plus qu'à s'installer confortablement.

Bien ma soeur, nous aurons donc un bon repas ce soir !! enfin si nous trouvons nos cuisiniers !

Elle croisa alors le Grand Maréchal suivi de son double, qui mâchait son brin d'herbe, (le double hein pas le G Ma), ce qui était marrant c'est qu'on pouvait, à les voir bouger les lèvres en chœur qu'ils disaient une phrase chacun.

Merci mon frère, je vous attends donc pour votre rapport, nous verrons ensuite ce qu'il en est.


Eloso a écrit:
Vous voulez bien me trouver ma tente aussi ?


Bah voui tenez ! je vais faire ça ! ne vous plaignez pas si vous avez une surprise en y entrant !

Un petit sourire taquin aux lèvres elle le laisse mâchouiller avec son vieil ami à qui elle promet une pomme fraiche en soirée. Puis elle se dirige vers Fany qui vient les saluer.

Ma soeur bonjour, disons que vous pouvez vous installer où vous le souhaitez. Je vous conseille de trouver un arbre pour avoir un peu d'ombre le matin, le soleil se lève très tôt et il fait vite chaud sous nos tentes.
Gardons le fond du champ pour les tentes de rassemblement et un endroit pour forger en cas de besoin.


Sur ses mots elle se dirigea de nouveau vers l'entrée du camp essayant de voir si tout allait bien pour tous ses frères et leurs montures.

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Akane
La brune, toujours fidèle à l’appel depuis des mois et des mois durant, arrivait au campement…
D’un geste, elle descendit de sa fougueuse monture, qui se laissait approcher que par un cercle restreint de personnes, et la tenant par les brides, entra sans faire trop de bruit. Du changement avait eu lieu dans sa vie, changement qui ne lui déplaisait pas, au contraire, mais elle ne perdait pas le but premier de sa présence : La mobilisation.

En vue de son accoutrement hospitalier, tabard l’attestant, qui pourrait croire que cette brune se trouvait être Grand Chambellan ? Personne… Elle aimait semer le doute ainsi, et dévoilait deux aspects de sa personnalité bien distincts.

Quelques tentes se trouvaient être déjà dressées. Son regard azur cherche un visage, une personne qui pourrait lui indiquer où elle pourrait s’installer, et finalement, ses mirettes croisèrent celles de sa marraine, le Grand Maistre.

Elle rassura alors sa jument pour lui signifier ainsi que tout irait bien, et s’approcha de la grande hospitalière.


- Boujou Marraine, vous allez bien ? Où puis-je m’installer ? Il y’aurait-il une place pour un Grand Officier qui nous accompagne et qui devrait arriver demain ? Il a …raté le départ.

Dans l’attente d’une réponse, elle caressa le chanfrein de sa bête…
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Semper Paratus Servio
Grimoald
Grimoald suivait Victoire depuis quelques semaines maintenant, et s'il ne comprenait pas vraiment ce que signifiaient les notions d' "Hospitaliers", de "discipline", de "mobilisation", de "campement" et autres futilités... il comprenait néanmoins que quelque chose se tramait, et qu'il y aurait de la bagarre, et que même on lui avait dit qu'il aurait le droit de se battre. C'était comme un jeu, et à l'approche de ce coin de verdure où quelques tentes commençaient déjà à se dresser, où hommes et femmes s'activaient afin de monter le campement... le jeune nain au minois d'ange-enfant et aux bouclettes d'or, lui, ne pensait qu'à s'amuser.
Trottinant à travers champs à bord d'Hubert, une brave ponette d'un blanc parfait et à la crinière blonde flottant dans les airs, regardant à bâbord puis à tribord à la recherche d'un vaisseau pirate. Lassé peut-être de ce cette quête vaine, il rebroussa chemin... cap sur le campement qui se dessinait peu à peu. Il fit s'arrêter net la pauvre ponette à une centaine de mètre en amont du camp.


- T'as compris, Hubert ? Moi, je suis le Capitaine ; et toi, tu es la... la... Maiiis... commence pas à renifler ! J'ai encore rien dis ! Rhâââ... ça vaaaa... Tu s'ras pas la cuisinière. Tu seras la Cheffe des Voiles !
Si mes calculs sont exacts, ma chère Hubert... Nous ne sommes plus très loin de la Hollande. Regarde ! Là-bas ! C'est l'île aux Enfants Perdus ! C'est ma tante Cunégonde qui a pris le pouvoir, avec le général Frida ! Depuis, elles obligent tous les enfants à rester sous des tentes et elle leur fait manger des épinards avec de la viande sans viande mais avec du gras !
Capitaine Hubert, nous devons libérer ces enfants, et tailler les oreilles de Cunégonde et de Frida en pointe !

A mon commandemeeeent... A L'ASSSAAAAUUUUTTT !!!


Et c'est ainsi que le jeune Grimoald assaillait, Hubert trottant gaiement, le camp en vociférant, maintenant de sa senestre les rennes, et de sa dextre sa canne tournoyant dans les airs.
Arrivé au beau milieu du campements et des hommes qui s'attelait à monter les tentes, le jeune nain brandit sa canne et hurla :


- SUS AUX EPINAAAAARRRDS !!!
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Leello
Leello s'activait, dans le campement rassurée de savoir que sa tente était bien là, elle demanda à un cadet de venir lui donner un coup de main et se dirigea avec lui près du Gros Chêne où elle avait attaché son fidèle compagnon en arrivant.

C'est à cette instant qu'elle reconnu la voix de sa chère fillote. Elle s'arrêta et se retourna vers elle en souriant.


Akane a écrit:
- Boujou Marraine, vous allez bien ? Où puis-je m’installer ? Il y’aurait-il une place pour un Grand Officier qui nous accompagne et qui devrait arriver demain ? Il a …raté le départ.


Ma fillote, ravie de vous voir, je m'installe près de mon cheval sous le gros arbre du fond. Ainsi je serai près des tentes de rassemblement. Il y a largement la place pour votre tente et celle de notre retardataire si vous le souhaitez.

Comment a t il put manquer le départ ?? on se demande ce qu'il a en tête ! vous savez ce qu'on dit ??


Leello lui sourit taquine.


Enfin souhaitons lui bonne route, je n'aime pas laisser du monde derrière ainsi.


C'est à ce moment qu'elle vit un petit cheval, avec son cavalier traverser le campement. Leello sourit en reconnaissant le fameux Grimoald qui ne quittait plus Victoire d'un pouce depuis quelques temps. Il semblait partir à l'assaut de quelque chose mais Leello ne savait pas exactement quoi d'autant que le capitaine était le cheval ...
Il était extraordinaire, et racontait ses aventures à merveille, s'il restait sur le campement les veillées près du feu s'annonçaient exceptionnelles. Elle irait le saluer dès qu'il sortirait vainqueur de sa bataille, pour l'heure elle ne voulait pas le couper dans son élan.

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Eloso
un poil plus tôt, devant la GM

Une surprise ? Me voilà alléché, ma soeur ! Une fille nue pour rechauffer mes nuits ? Je ne saurais tarder à revenir, dans ces conditions !

Amusé, il file sans demander son reste, considérant comme un risque inutile de rester plus longtemps.

un poil plus tard, fatalement

Rapide, mais efficace. Le genre d'entrevue qui dure à peine assez longtemps pour que le spectacle se mette en place. Au programme ce soir, Akane et sa jument asociale, et Grimoald en pleine crise de commandement. Sans oublier Victoire, en plein numéro de magie. Le coup du lapin, classique, mais manque le chapeau.
Sans aucun doute, la troupe allait s'etoffer et les apparitions s'enchainer.

Fort heureusement, de cette troupe hétéroclite, souvent bruyante, l'Ordre, ou le Très-Haut, avait fait un corps soudé et puissant. Satisfait, il considère un instant la petite trentaine de tentes qui commence à s'ériger dans le pré.

D'ailleurs, en parlant d'érection, il décide d'aller voir où en est la sienne. De tente.
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--Bilout


Toute langue dehors, il ne quittait pas son maitre de substitution, en effet le jeune De Proisy lui avait dit de bien veiller sur sa mère mais voilà elle n'aimait guerre le long fil de bave qui poussait de ses babines.

Du coup le seul moyen de ne pas être trop loin sans être trop près ... était de suivre le Grand quelque chose qui lui faisait concurrence en grognant presque plus souvent que lui.
Et ça marchait ...

De temps à autre son attention était attiré par des mouvements pas toujours maitrisés des autre membres du groupe. Mais après tout il n'était qu'un bon gros toutou alors peut être qu'il ne comprenait pas l'intérêt de la chose.

A cette heure de toute façon la seule chose qu'il attendait était l'heure de la gamelle. Seulement personne ne s'affolait pour monter les cuisines et ça fallait que ça change pas question de faire le régime.
--Bichon
Des zhoooommes, des vrais ! Des poilus, qui sentent le cheval et le fer, le cuir et la bière. Du bonheur sur pattes, pour notre ami. Un vrai Troyen, grand amateur d'andouillettes, qui se rejouissait de l'arrivée de tant de cuirasses.

Il s'était approché, prudent, tout en se recoiffant et en ajustant sa tunique violine, à la dernière mode de Chalon. Pour son malheur, trop de femmes trainaient dans ce camp, créatures à longues crinières qui déambulaient, sures d'elles, promenant leurs croupes sous les yeux des mâles.
Il était bien placé pour savoir que les hommes avaient du mal à résister aux humides fourberies des femelles. Par chance, il reussissait, par-ci par-là, quelques affaires, l'écot d'une nuit. Mais il devait bien reconnaitre que les clients étaient plus nombreux chez les dégénérés du Ponant ou les sbires du Bouillon que parmi les ordres royaux.

Néanmoins, il faut manger tous les jours, notamment pour garder la fesse ronde et accorte, et il s'approcha, prenant son courage à deux mains. Une approche prudente, à demi caché par les arbres, l'oeil aux aguets.
Igor
Pendant ce temps, en plein cœur des sous-bois, une course-poursuite était lancée : de rapides bruits de sabots se laissaient entendre, tandis que des pas étouffés et irréguliers, plus lents, heurtaient le sol au fur et à mesure que l'animal prenait la fuite. Après quelques secondes, le poursuivant ayant apparemment cessé de bouger, le jeune brocard décida d'achever sa retraite, gardant tout de même un regard alerte tout en scrutant les alentours. Fatale erreur. Un bref instant s'écoula, avant que le bruit perçant d'un carreau acéré qui se décoche ne fende l'air. Le projectile vint se loger au niveau du poumon, s'en suivirent les gémissements de la bête. Et Igor de dégainer rapidement une courte lame en vue d'abréger les souffrances du cervidé, le grand brun traitant toujours le fruit de sa chasse comme de valeureux adversaires...
De retour au campement, le slave s'était dirigé au niveau de son centre, près du feu, puis laissa choir au sol le chevreuil, d'une bonne soixantaine de livres, qu'il trimbalait sur ses épaules depuis la forêt, avant de crier un gras et rauque : Cuisinieeer !
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Quelfalas
Voilà une semaine que la Maine avait été quitté. Une semaine sur les routes. Et la voici arrivée à destination. Le campement hospitalier de Troyes. Elle était fourbu. Elle n'avait plus voyagé comme cela depuis qu'elle s'était arrêter au Mans. Après son voyage d'Hollande.

Elle qui n'avait jamais mis les pieds sur un champs de bataille espérait ne pas devoir commencer.
Dans ce campement, il y avait une certaine agitation. Elle pouvait voir l'un passer par ici, l'autre par là.

Elle alla voir Sœur Grand-maistre. Qu'elle trouva non sans difficultés entre toutes ces tentes.


Bonjour Sœur Grand-maistre. Y-a-t-il besoin d'aide pour quelques choses?
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Clergé du Mans.
Leello
Mais que voyait on là !! en plus de Victoire, le camp bénéficiait d'un vrai chasseur, et la veillée s'annonçait joyeuse.
Un léger sourire au jeune homme qu'elle n'avait pas encore eu le temps de croiser plus que ça.

Bonjours messire ! Jolie prise !
Nous ne nous sommes que croisés rapidement, je suis Leello de Proisy Fortunat, Grand Maitre de l'Ordre, et je vous souhaite la bienvenue.


Alors qu'elle finissait sa phrase une douce voix qu'elle connaissait bien mieux cette fois l'interpela, elle se retourna et sourit en voyant Quelfalas.


Ma soeur bonjour à vous, contente de voir que vous êtes arrivée.
MMM de l'aide et bien écoutez trouvez peut être quelques cadets pour vous aider à monter votre tente puis il y a au fond du terrain de grandes tentes, l'une d'entre elle pourrait vous être destinée afin de pouvoir éventuellement écouter nos frères qui auraient besoin de vous parler et les guider.


Leello lui sourit,

Mais prenez le temps de récupérer vous semblez fatiguée.

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Quelfalas
Oui, je l'avoue.

Fatiguée, elle l'était. Pas qu'un peu. Mais il fallait avoir ces priorités. D'abord le campement, puis elle même.

Je vais aller faire ça alors. Et oui, l'idée n'est pas mauvaise. Je vous remercie de la proposition.

Elle souriait. Elle avait déjà la réponse à la question qu'elle comptait poser. On l'avait prit de cours, mais c'était mieux comme cela!


Elle fit demi tour et alla trouver de quoi monter sa tente.

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Clergé du Mans.
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