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[RP] Céremonie des allégeances des nobles envers leur Duc

Marjolainne





La journée s annonçait belle mais froide même si on était presque en été, le Heraut de lorraine avait demandé à ce que la salle soit nettoyée ,aérée car elle n avait pas servi depuis deux mois .
Elle regarda tout autour d' elle et fut satisfaite .
Les tapis étaient propres , les sols sentaient bon la lavande ,le feu réchauffait la pièce et elle serait à bonne température pour recevoir le Duc de lorraine Noa de Valfrey et la noblesse de lorraine.
Elle se mit près d une fenêtre regardant son parchemin en attendant que le duc arrive





(la cérémonie commence le 14 juin ,, elle dure hrp 30 jours!)

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Noa
Le moment des allégeances était arrivé. Noa regardait le soleil du haut de son bureau à Nancy. Un début de mandat assez vif, de nombreux projets, et deux derniers jours tendus... 14 heures, le soleil a sa hauteur indiquait 14 heure... Plus une minute à perdre, la monotonie des poussières bercés par les rayons de lumière fut balayé lorsque Noa, indécemment impromptu, s'autorisa la précipitation. Seuls quelques minutes le séparait de cette rencontre, ce rendez-vous plus que mondain, cette coutume interducale, ces allégeances. Il s'habilla, se fit habiller, et d'un hochement de tête invoqua le cocher. Quels habits ! Un costume rouge et blanc, un col éclatant, et pour sur, l'admiration d'une cour aussi bonnement décorée que l'était ce jour là le régnant.

Alors, le perchoir mouvant d'ou siégait le duc s'arrêta net. Ils n'avaient pas quitté Nancy. Les allégeances à son souhait s'étaient faîtes en public. On le fit descendre, on le fit marcher, on le fit suivre un long tapis jusqu'au héraut :


Duchesse, mon bon jour.
Vos valets savent y faire, je n'ai vue de pièce plus propre depuis maintenant... Des mois.
Bien, nous pouvons commencer.


Le tapis ne s'arrêtait pas au héraut et continuait bien après, jusqu'au trône. Vraissemblablement, ce devait être pour lui. Qui sinon lui, pourrait s'y poser. Alors il s'y assit. Non mécontent du confort, il observa plus en détail. Des gardes, pourtant bien discrets furent repérés. Ainsi la crainte d'une attaque n'avait pas lieu d'être, la cérémonie se déroulerait sans la moindre encombre. Les nobles pouvaient commencer à arriver.
_________________
Marjolainne
En attendant que les nobles arrivent , Marjolainne donna un parchemin qu elle avait reçu

Citation:
Par la grâce d'Aristote, nous, Caoimhim O'Sullivan, humble Baron de Dombasle et Seigneur de Reclonville en Lorraine,

à vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain pour nos terres de Dombasle, vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait vous opposer vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Caoimhim O'Sullivan, humble Baron de Dombasle et Seigneur de Reclonville, en Lorraine, a écrit et ratifié,

Date en la bonne ville de Dole, le 14 juin 1460

[Sceau] [Signature]

_________________
Cassandre_louna
Voila c'était la premiére fois que Cassandre venait prêter allégeance, et d'ailleurs c'était la premiére à arriver sur les lieux, son mari n'était pas encore la, mais Cassandre avait l'habitude, elle porterais donc allégeance pour leurs terres sont droit en tant qu'épouse .
Elle regarda d'un coup d’œil si tout était en ordre avant de s'avancer et de faire une belle révérence, la tête basse, ses longs cheveux blond toucha presque le sol, elle dit :


Moi, Cassandre Louna Louna de Leffe van Loos , Vicomtesse de Chatel sur Moselle , dame du Grand Laurier , Dame de Creue et de Cirey sur Vezouze
vous reconnaissons, vous Noa Valfrey duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Duc, je vous jure aujourd'hui respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Nous vous devons de ce fait respect (obsequium), aide (consilium) et conseil (auxilium).

Que si un conflit venait à opposer la Lorraine, à une province ou une personne tierce, nous prendrions fait et cause pour vous.

Je vous jure également que si un conflit éclate entre votre personne et un tiers, je vous défendrais avec conviction.


Que je ne puisse enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre. Si cependant j'osais le tenter, que je sache que j’encourrais l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Elle leva la tête - Oui du tout Cassandre ça- et ajouta

Et entre nous j'ai pas envie d'avoir Dieu est ses bienheureux prophètes en ennemis croyez moi !

Un sourire en coin avant de baisser la tête et d'ajouter

Que dieu vous garde !

Puis elle attendit que le duc lui permette de se relever .


La tenue :
Citation:

Ersinn
C'était probablement mieux d'installer cette cérémonie à la vue de tous, mais pourtant, il n'y avait pas foule pour le moment. Pour Ersinn, c'était la première fois qu'il se présentait physiquement aux allégeances. Il y avait toujours eu un empêchement diverse l'empêchant de venir à temps, et il avait jusqu'alors privilégié les lettres d’allégeance. Mais cette fois-ci, il ne pourrait y échapper. Surtout qu'il était également conseiller ducal, il n'avait pas le choix. Ainsi, après que Cassandre ait reçu l'injonction de se lever, et qu'elle laissait la place au noble suivant, Ersinn s'approcha, et leva les yeux vers son ami, le duc. Puis il posa genoux à terre pour prêter son serment.

Moi, Ersinn de Warenghien, Seigneur d'Aingeray, et actuel conseiller ducal,vous reconnaissons, vous Noa Valfrey duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Dès lors, je vous jure respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium).

Si un conflit venait vous opposer vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, je jure que je prendrais cause pour vous.

Je ne pourrais enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre. Si cependant j'osais le tenter, que je sache que j’encourrais l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Si un conflit venait à opposer la Lorraine, à une province ou une personne tierce, nous prendrions fait et cause pour vous.

Je vous jure également que si un conflit éclate entre votre personne et un tiers, je vous défendrais avec conviction.

Que je ne puisse enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre. Si cependant j'osais le tenter, que je sache que j’encourrais l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.


Il reprit son souffle après avoir parlé, et attendit, tout comme Cassandre précédemment, l’autorisation pour se relever.
_________________

Pour plus de précision sur l'allure d'Ersinn :
http://www.lesroyaumes.com/FichePersonnage.php?login=ersinn
Noa
L'attente ne fut pas longue entre son arrivée et le début de la cérémonie. A peine s'était-il assit qu'un courrier déjà parvenait. Rapidement, un nouveau parchemin était pris et d'un gracieux geste, Noa dessina sa réponse :






A vous, Caoimhim O'Sullivan, humble Baron de Dombasle et Seigneur de Reclonville en Lorraine,

Par la présente, Nous, Noa de Valfrey, duc de Lorraine par la grâce des urnes, déclarons avoir pris connaissance de votre lettre d'allégeance.

En ce jour solennel, nous vous accordons à vous, Caoimhim O'Sullivan, pour votre baronnie de Dombasle et seigneurie de Reclonville, protection, justice et subsistance. Et il sera ainsi tant que votre serment restera inviolé.

Qu'Aristote vous garde et vous aide à continuer à œuvrer pour la Lorraine.



Faict à Nancy le seizième jour du mois de Juin de l'an MCDLX



Manuscrit signé, plié, scellé, le Valfrey pouvait passer à la suite.

Le suivant à venir faire allégeance était une suivante. Il la connaissait maintenant mieux, c'était l'ancienne duchesse maintenant vicomtesse ; Cassandre.
Le duc l'écouta, puis, une fois l'allégeance terminée, se leva et déclara à son tour.


A vous, Cassandre Louna de Leffe van Loos ; nous, Noa de Valfrey, Duc élu par la grâce des urnes, accordons protection, justice et subsistance pour votre vicomté de Chatel sur Moselle et votre seigneurie de Cirey sur Vezouze.

Que la valeur de ce serment soit aussi éclatant que la couleur de votre robe, ainsi, il restera inviolé.

Qu'Aristote aussi vous garde, vous pouvez vous relever.


La Vicomtesse, doté d'un pétillant sourire pour ces allégeances se retira en silence et laissa place au suivant. Ersinn de Warenghien, le connétable.

A toi, Ersinn de Warenghien ; Nous, Noa de Valfrey, Duc élu par grâce des urnes accordons protection, justice et subsistance pour ta seigneurie d'Aingeray.

Qu'aucune ruse ne vienne entacher ni ce serment ni ton honneur de conseiller, ainsi, il restera inviolé.

Qu'Aristote te garde, Tu peux te relever.


Trois premières allégeances venaient d'être réalisés, la cérémonie pouvait poursuivre.
_________________
Feeetelfe


Elle arriva dans la salle, saluant avec respect ses collègues du conseil ducal, remerciant la Duchesse Marjolainne de la missive qu'elle lui avait envoyé, et de l'organisation de la cérémonie, elle se dirigea ensuite vers le Duc qu'elle salua d'une révérence, puis tout comme le sieur Ersinn, elle posa genoux à terre pour prêter son serment.




Moi, Dame Feeetelfe de Menil la Tour en Lorraine,
vous reconnaissons, vous Noa Valfrey duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Duc, je vous jure aujourd'hui respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Nous vous devons de ce fait respect (obsequium), aide (consilium) et conseil (auxilium).

Que si un conflit venait à opposer la Lorraine, à une province ou une personne tierce, nous prendrions fait et cause pour vous.

Je vous jure également que si un conflit éclate entre votre personne et un tiers, je vous défendrais avec conviction.

Que je ne puisse enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre. Si cependant j'osais le tenter, que je sache que j’encourrais l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.
Elle ferma les yeux en attendant la suite.

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Ellebasi
Ella arriva bien en retard dans la salle le coeur rempli de tristesse de voir bientôt parti son frere plus ma soeur qui suivra..
Le plus qui me faisait mal c'était tout ses proches qui nous quitter en ce moment .
Saluant les personnes présentent s'approchant lentement le temps que Fee finisse de prêter allégeance ,marchant vers le duc faisant la révérence ,puis posant genoux à terre pour prêter son serment..



Moi, Ellebasi d'Acoma de la fiole ébréché dame de Grostenquin, et actuel conseiller ducal
vous reconnaissons, vous Noa Valfrey duc de Lorraine par la grâce des urnes.
Dés lors,, je vous jure aujourd'hui respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),
Nous vous devons de ce fait respect (obsequium), aide (consilium) et conseil (auxilium).
Que si un conflit venait à opposer la Lorraine, à une province ou une personne tierce, nous prendrions fait et cause pour vous.
Je vous jure également que si un conflit éclate entre votre personne et un tiers, je vous défendrais avec conviction.
Que je ne puisse enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre.
Si cependant j'osais le tenter, que je sache que j’encourrais l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.


Elle attendit que sa graces lui dise de se relever et recula pour laisser la place au autre et attendit silencieusement
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En deuil
Noa
C'était au tour de fee de passer aux allégeances. Noa l'écouta et enchaîna presque machinalement mais sur un ton toujours aussi solennel :

A vous, Feetelfe ; nous, Noa de Valfrey, Duc élu par la grâce des urnes, accordons protection, justice et subsistance pour votre seigneurie de Menil la Tour.
Et ce perdura tant que votre serment restera inviolé.

Qu'Aristote aussi vous garde, vous pouvez vous relever.


A Peine eut-il finit, que derechef une nouvelle noble entra :

A vous, Ellebasi d'Acoma de la fiole ébréchée ; nous, Noa de Valfrey, Duc élu par la grâce des urnes, accordons protection, justice et subsistance pour votre seigneurie de Grostenquin.
Et ce perdura tant que votre serment restera inviolé.

Qu'Aristote aussi vous garde, vous pouvez vous relever.

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Marjolainne
Marjolainne vit qu elle pouvait donner quelques parchemins vu que pour l instant les nobles etant là étaient passés.

Citation:
Par la grâce d'Aristote, nous, Isis25, humble Baronne d'Arriance en Lorraine,

à vous, Noa de Valfrey , Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Noa de Valfrey , Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait vous opposer vous, Noa de Valfrey , Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Isis25, humble seigneur de la Baronnie d'Arriance en Lorraine, a écrit et ratifié,

Rédigé et scellé en la ville de Mortagen, le 15 juin 1460.



Ludwig von Frayner a écrit:
A destination du Duc de Lorraine,
Sa Grasce Noa de Valfrey,
Sincères salutations.





    Nous, Ludwig von Frayner, dict l'Imperturbable, vicomte d'Hayange en Lorraine, déclarons par la présente lettre :

    Que nous vous reconnaissons, vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine, comme notre suzeraine légitime ;
    Et vous devons de ce fait respect (obsequium), aide (consilium) et conseil (auxilium).

    Que si un conflit venait à opposer la Lorraine, à une province ou une personne tierce, nous prendrions fait et cause pour vous.

    Qu'en outre, nous nous engageons à ne pas enfreindre la page de ce serment.
    Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.


    Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir,
    Nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.



Faict à Montpellier, le quatorzième jour du mois de Juin de l�an d�Horace MCDLX




Citation:
Par la grâce d'Aristote, nous, Armael de beauregard Baronne de Gondreville en Lorraine, Dame de Bains les Bains à vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait vous opposer vous, Noa de Valfrey, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Pour que l'autorité de notre serment obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Armael de Beauregard, humble Baronne de Gondreville en Lorraine, Dame de Bains les Bains a écrit et ratifié,

Daté à Dole, le 18 Juin 1460.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.


_________________
Ariane.
[Quelque part dans Epinal]

«- Psssiiit, c'est l'allégeance au Duc 'jourd'hui.
- Et alors ? On peut pas y aller ! C'pour les nobliaux.
- Bhé, c'qui parait, l'peuple aussi peut y'aller.
- Pff c'du baratin oui ! Laisse les, y sont pas d'not' monde. »

Paroles entendues par la jeune Ariane durant un petit tour hebdomadaire dans les rues sombres de la ville d'Epinal.
Ainsi se déroulait la cérémonie d'allégeance au Duc en la ville de Nancy très certainement. Elle n'avait encore jamais assister à une telle cérémonie du fait qu'elle n'avait jamais accompagné son père à de telles mondanités. Et pourtant, Dieu sait si un jour elle voulait voir comment ça se passe !

Il y aurait du monde, des nobles, mais elle était fille de noble après tout, des gardes qui ne la laisserait peut-être pas entrer. Néanmoins, aimant le risque, elle s'arrêta quelques instants chez elle pour pouvoir se changer et passer une tenue bien plus adéquate pour une telle cérémonie.


[Nancy, salle des allégeances]

La damoiselle, arrivant dans un carrosse qu'elle avait loué pour trois sous à un gueux (il ne vaut mieux pas savoir comment il l'a récupéré), pas trop poussiéreuse à Nancy. Il lui suffit juste de réajuster sa robe et d'entrer dans le Castel.
Des gardes, encore des gardes. Elle passait devant eux alors qu'elle n'avait ni tiare, ni couronne comtale ou ducale ou seigneuriale. Bref, elle passa sans problème. Sauf bien entendu qu'elle glissa sur une dalle humide devant la porte... Du Ariane tout craché. A peine quelques minutes et bam! Une catastrophe ambulante.
Porte fermée, ouverte ? Pas fait attention. Elle se releva tant bien que mal avec l'aide des gardes qui se moquaient intérieurement, jusqu'au regard vert-noir que leur lançait la jeune fille. Pas d'bol.


«- Si j'entends rien qu'un petit rire, je me débrouillerai pour vous envoyer au cachot ! Malotru ! Humpf. »

Suite à ce... malencontreux événement, la brunette se ressaisit et se resta loin derrière de la cérémonie afin de ne pas déranger.
De fait, elle s'installa près d'une fenêtre et regarda attentivement la cérémonie.

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Marjolainne
Marjolainne qui venait de donner quelques parchemins au duc entendit un bruit devant les portes qui étaient ouvertes et vit une jeune fille tomber et se relever en lançant un regard noir envers les gardes. si elle avait été pres d elle elle serait aller lui demander si elle ne s était pas fait mal ,mais etant aupres du duc pour la journée ,elle manda un garde .

Veuillez aller voir la jeuen fille près de la fenetre ,et demandez lui si tout va bien.
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Noa
Dès lors qu'Ellebasi eut finit ses allégeances, sans perdre seconde, Le héraut Marjolaine vint apporter de nouvelles lettres. Noa, saisissant d'une main sa plume et de l'autre un papier velin, accommodé d'un remerciement par la tête à Marjolaine, tacha de bonnement y répondre :





A vous, Isis25, humble Baronne d'Arriance en Lorraine,

Par la présente, Nous, Noa de Valfrey, duc de Lorraine par la grâce des urnes, déclarons avoir pris connaissance de votre lettre d'allégeance.

En ce jour solennel, nous vous accordons à vous, Isis25, pour votre baronnie d'Arriance, protection, justice et subsistance. Et il sera ainsi tant que votre serment restera inviolé.

Qu'Aristote vous garde et vous aide à continuer à œuvrer pour la Lorraine.



Faict à Nancy le vingt-et-unième jour du mois de Juin de l'an MCDLX







A vous, Ludwig von Frayner, dict l'Imperturbable, vicomte d'Hayange en Lorraine,

Par la présente, Nous, Noa de Valfrey, duc de Lorraine par la grâce des urnes, déclarons avoir pris connaissance de votre lettre d'allégeance.

En ce jour solennel, nous vous accordons à vous, Ludwig von Frayner, pour votre vicomté d'Hayange, protection, justice et subsistance. Et il sera ainsi tant que votre serment restera inviolé.

Qu'Aristote vous garde et vous aide à continuer à œuvrer pour la Lorraine.



Faict à Nancy le vingt-et-unième jour du mois de Juin de l'an MCDLX








A vous, Armael de beauregard Baronne de Gondreville en Lorraine, Dame de Bains les Bains,

Par la présente, Nous, Noa de Valfrey, duc de Lorraine par la grâce des urnes, déclarons avoir pris connaissance de votre lettre d'allégeance.

En ce jour solennel, nous vous accordons à vous, Armael de Beauregard, pour votre baronnie de Gondreville, protection, justice et subsistance. Et il sera ainsi tant que votre serment restera inviolé.

Qu'Aristote vous garde et vous aide à continuer à œuvrer pour la Lorraine.



Faict à Nancy le vingt-et-unième jour du mois de Juin de l'an MCDLX




Quelques rires se firent surprendre à s'entendre... Noa leva le menton... Regarda au loin derrière les nobles qui attendaient leurs tours...

Hum.. Que se passe t-il ?

Alors Marjolaine, qui aussi scrutait le monotone horizon, s'aperçut en premier de la chute d'une jeune femme... Ordonnant aux gardes de se taire et d'aller aider, le Valfrey cherchait d'où émaner les quelques rires maintenant tus. Repérés, les gardes baissèrent la tête... Noa ne manquerait pas de les renvoyer... Mais la jeune femme semblait aller mieux.. Une noble ? Il valait mieux s'en assurer... Noa d'une voix rauques, et car de toute façon, il s'ennuyait presque :

Et bien ! Dame, voulez vous qu'on traînâmes ces insolents dans nos geôles, quelques jours au cachot leur ferait surement grand bien.
Devez vous faire allégeances, auquel cas, j'espère rembourser le mal qu'il vous a été fait en écourtant votre attente ?


Deux solutions, soit la jeune femme était noble et là, c'était tant mieux pour elle. Soit, elle ne l'était pas... Et là, c'était moins bien... Peu importe, il trouvera bien un moyen de compenser...

_________________
Floche

La duchesse de Hattonchâtel ne doit pas acter en cette cérémonie puisque son rang est égal à celui du duc, elle ne doit allégeance qu'à l'Empereur, mais par respect pour la Lorraine dont est issus son duché et aussi par respect pour le duc et les lorrains qui ont voté pour lui, elle se présente toujours aux allégeances pour saluer et encourager le régnant. Elle sait aussi par expérience combien il est important de se sentir soutenu quand on tient les rênes et que malheureusement, il y a toujours plus de critiques que de gestes positifs.

Elle voit avec plaisir que la dame de Menil la Tour est là et lui fait un petit clin d’œil discret tout en avançant. Elle sourit aussi à Ellebasi la fidèle et Cassandre deux amies chères à son coeur.

Quand elle arrive devant l'estrade, elle est étonnée de voir la salle vide ou presque. Où sont les nobles ? Marjolaine à du les prévenir pourtant. Ce manque d'empressement la choque. La noblesse acquise, ils se désintéressent de celui qui a le courage de prendre en main les charges importantes et difficiles du pouvoir. Ont-ils conscience que la noblesse, plus qu'un honneur, est un symbole de service ? Le duché, dont ils tiennent le titre avec lequel ils se pavannent, n'est-il rien pour eux ? Floche ressent une immense tristesse à cette idée. Voyant la solitude du Duc, la jeune femme s'approche et le saluant avec respect lui adresse ses vœux pour le mandat qui lui est confié.



Nous Floche de Réaumont Kado'ch, duchesse de Hattonchâtel, vous reconnaissons, vous Noa pour duc de Lorraine par la grâce des urnes et reconnaissons l'égalité de nos rang.

Notre allégeance lige allant à l'Empereur, si vous vous opposiez à lui nous prendrions fait et cause pour lui, sinon, nous faisons serment que si un conflit venait vous opposer vous, Noa, Duc de Lorraine, à tout autre que lui, nous prendrions fait et cause pour vous.

Nous vous promettons de servir, conseiller et respecter notre bien aimé duché et son duc. Que notre honneur en soit sali si nous parjurons notre serment.

Que le très haut aide et guide votre Grasce dans sa lourde tâche.

_________________
Palogar
Avec un peu de retard, Palogar se présenta enfin à la salle des cérémonies.

Richement décorée d'ailleurs. Marjolainne a une fois de plus bien fait les choses...

Arrivé en même temps ou pratiquement que sa suzeraine Floche, il lui laissa procéder à son allégeance avant lui.

Les dames d'abord - lui susurra-t’il avant qu'elle ne s'approche du Duc.

Il y avait une certaine agitation puisque plusieurs personnes relevaient une jeune femme qui avait manifestement fait une chute malheureuse.
Rien de bien grave manifestement.

S'approchant à son tour, Palogar aperçut sa femme Cassandre, radieuse comme à son habitude.
Elle était venue plus tôt et avait certainement déjà prêté son serment. Il lui adressa un signe et un sourire puis à la suite de Floche, s'agenouilla devant le Duc Noa.

Moi, Palogar, Seigneur de Creuë, de Cirey sur Vezouze et Vicomte de Chatel sur Moselle, vous reconnais, vous Noa Valfrey duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Duc, je vous jure aujourd'hui respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait à opposer la Lorraine, à une province ou une personne tierce, je prendrais fait et cause pour vous.

Que je ne puisse enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre. Si cependant j'osais le tenter, que je sache que j’encourrais l'indignation du Dieu tout-puissant.


Puis, après un signe du Duc, il se releva et se dirigea auprès de sa femme dont il prit tendrement et discrètement la main.
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