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[RP]Quand naitra la rose? pourquoi pas maintenant?

Abriellyn
Début septembre, fin d’été qui pourtant est resplendissante. Soleil, chaleur, légèrement de vent, le jour parfait pour rester dehors. Et la jeune femme ne risquait pas de faire le contraire, elle se plaisait tellement dans les jardins de son domaine. D’ailleurs elle avait en tête déjà une idée parfaite et utile pour occuper son après midi. Les massifs de fleurs du domaine avaient besoin d’un peu d’entretien. Ses derniers temps, avec les emménagements à l’intérieur du château, l’extérieur avait attiré peu l’attention de tous…

C’est donc une Abrie vêtue d’une longue tunique brune, foulard dans les cheveux, manche retroussée jusqu’au coude, qui se retrouva rapidement accroupie dans un parterre avec quelques uns des gens de son domaine. C’est qu’il y en avait du nettoyage à faire… Tant de fleurs sèchent à arroser, certaines déjà bonne à tailler, les autres le bec baissées qui réclamaient de l’eau.

Elle tourna néanmoins la tête de temps en temps en direction du castel. Elle avait roublardé son époux qui était en mode mère poule décuplé en ce moment. D’ailleurs il était resté iceluec depuis quelques jours. L’arrivée du terme l’angoissait un peu, la peur d’être absent. Il en résultait une liste de possibilité qui déclinait quand aux occupations de la future maman, ce qui lui était agaçant au plus haut point. Elle était consciente qu’elle devait se ménager, ce qu’elle faisait d’ailleurs étant donné qu’elle ne se levait qu’en milieu de matinée. Enorme effort pour elle vous vous rendez pas compte. Mais voir son mari débarqué en ronchonnant était sa pire angoisse du moment. Sans compter qu’il avait dressé ses gens sur le bout des doigts. Ceux-ci ne se gênaient pas pour montrer leur désapprobation à la jeune femme.

Bien entendu, comme toute femme qui se respecte, la dame d’Aussat n’en faisait qu’à sa tête. Enfin faut quand même noter qu’elle abandonna rapidement la position accroupie prise de contractions assez forte. Elle avait donc fini par s’occuper de tailler à la serpe un buisson, qu’elle voulait tant bien que mal faire ressembler à une topiaire. Au bout de trois quarts d’heure, elle se sentit à bout de force, les contractions s’intensifiant. Elle demanda à l’un de ses gens de lui ramener un verre d’eau, ce qui fut fait dans les cinq minutes suivantes. Machinalement elle s’adossa à un arbre pour siroter son verre et souffler un peu.

Abrie eut juste le temps de finir la dernière gorgée qu’une chaleur envahit le dessous de ses jupons. L’instant de surprise et de perplexité passé, elle baissa les yeux. Ce qu’elle constata ne lui laissa point de doute. C’était LE moment. Elle paniqua tout d’abord, dans l’impossibilité de parler face à sa domesticité qui s’inquiétait. Elle se força à reprendre son souffle, il fallait qu’elle est encore les idées claires jusqu’à ce que tout le monde soit là. Et surtout serrer les jambes, interdiction que le bébé vienne de suite, après tout depuis quand les enfants décidaient ? Elle ronchonna quand même. Line avait plus d’impact qu’elle sur le bébé. Son amie avait soufflé quelques heures avant dans les oreilles du bébé –sous titrer le ventre d’Abrie- qu’il devait se presser pour arriver. Bein fallait croire que le petit prenait au mot la demande de sa tante. La futur ex baleine ne put s’empêcher de grimacer, diantre qu’elles étaient raides ses contractions quand même. Comme pour retenir le bébé, elle posa fermement une main sur son ventre.

Humpf…. Que quelqu’un aille prévenir mon époux... Qu'on prévienne notre fils aussi... qu'on s'occupe de lui … Et qu’on m’aide à regagner notre couche… Je vous en prie qu’on se dépêche, un peu de nerfs !

Le ton était sans équivoque, et cela fit mouche. Il faut dire que leur maîtresse d'habitude si douce qui hausse le ton c'est significatif. Doucement elle commença à mettre un pas devant l’autre en direction du château. Elle n’eut pas besoin de le redire deux fois que déjà le monde s’affairait autour d’elle. Elle chercha du regard sa chambrière, Emmeline, jeune femme de 17 ans qu’elle avait rencontré au village. Bizarrement Abrie avait de suite aimé la jeune fille, se disant même qu’elle la supporterait facilement au quotidien. Est-ce de par leur âge si peu éloigné ? Mais elle se sentait à l’aise avec elle, plus qu’avec le reste des domestiques qu’elle était encore gêné d’exploiter.

Em, vas prendre les courriers que je t’ai montré l’autre jour… Dans le tiroir de droite de mon secrétaire… Et fais les parvenir à Lanceline et Toto rapidement !

La mine anxieuse, inquiète pour sa maitresse, Emmeline hésita un instant, ce qui eut pour effet de faire grogner Abrie. Norf on dirait qu’elle se erasméise, oui l’accouchement a des conséquences bien étranges… Bon au final de peur peut être, la chambrière s’exécuta alors que le convoi rentrait avec lenteur dans le castel entamant le chemin de la chambre. Un éclair de lucidité elle marmonna à ses gens:

Surtout si mon époux pose des questions, j'étais assise tranquillement au jardin!

Manquerait plus qu'il la rouspète en plein milieu de son accouchement. Elle le connaissait, il était capable de lui faire ses gros yeux réprobateurs. Ce qu'elle avait oublié, c'est que l'état de ses vêtements parlait largement pour elle.... D'ailleurs le mari, il pourrait peut être se magner. Le petit Erasme est demandé à la caisse centrale... Erasme?

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Eon
Le jeune homme était entrain de brosser la monture de son maitre quand il vit tout un convoie se diriger vers la château. Sa maitresse par extrapolation était entourée d'une nombreuse troupe afféré à lui ouvrir la marche. L' écuyer savait sa maitresse enceinte, mais il n'avait jamais cru qu'il serait amené à être présent lors de l'accouchement. Dès qu'il se rendit compte de la situation il lâcha sa brosse et partit en courant vers le château. Si son maitre n'était pas prévenu par lui même et dans la seconde il se ferait passer un savon plus tard.

Il se dirigea vers le bureaux du rez de chaussée de son maitre et toqua à la porte ayant tout de même pour crainte d'être mal reçu. C'est que le Erasme avait une sainte horreur qu'on vienne le déranger quand il travaillait sur des dossiers importants.

Un grognement approbateur se fit entendre à l'intérieur du bureau et le domestique décida de franchir le pas. Il actionna la poignée et passa le nez dans la légère ouverture de la porte.

Il s'avança légèrement voyant son interlocuteur relever la teste, son regard sévère posé sur lui, et attendit que celui ci l'invite à parler. Chose faite il lui laissa ces quelques mots.


Votre Gran ... sire ...

Un grognement réprobateur se fit entendre ayant pour conséquence de faire reculer légèrement l'écuyer apeuré.

Sir ... c'est votre femme ... elle est ... hum ... disons à un instant d'accoucher.

Il vit alors son maistre se lever d'un bon, son expression changeant du tout au tout.
Erasme
... se retrouvant débout d'un bond il regarda son écuyer en levant les yeux au ciel.

Diantre ! ne te serait-il pas venu à l'esprit de le dire plus rapidement !! Tu attendais quoi pour me prévenir que l'enfant soit né ?!

Bougonnant légèrement c'est bientot un second domestique qui apparut dans son bureau. Jetant son attention sur la nouvelle arrivée il s'adressa à elle:

Quoi encore ?!

C'est votre femme elle va accoucher d'une minute à l'autre.

Soupire un instant, ayant horreur d'entendre les choses par deux fois.

Je le sais merci.

Se retournant vers son écuyer.

Tu prendras leçon sur cette jeune demoiselle qui va à l'important directement.

Era était un homme difficile à cerner ... difficile tout court finalement ... Il fit donc le tour de son bureau et invita les domestiques à en sortir rapidement afin qu'il puisse rejoindre son épouse. Sortant de celui ci en trombe c'est bientôt sur une épouse avec des brindilles dans les cheveux qu'il tomba. Se stoppant net ne s'attendant à la voir dans l'entrée il resta un instant à la fixer elle et les domestiques qui s'étaient arrêtés pour le coup. Il regarda son épouse, son épouse le regarda, il regarda les domestiques, les domestiques le regardèrent ... Bref ... il avait pas l'air con.

euh ...

A son tour et sur le coup de l'émotion il ne trouvait plus ses mots. Il resta planté la un instant comme un benêt, heureux, mais tracassé par les évènements à venir. Alors comme pour confirmer ce qu'il avait du mal à croire il posa la question la plus bête du monde à son épouse.

C'est le moment tant attendu ?

Moui bon faut pas lui en vouloir Messieur a été pris de court. Puis fronçant les sourcils et retrouvant ses esprits il détailla son épouse du regard avant de s'adresser à elle avant qu'elle n'ait le temps de lui répondre.

Chérie ne t'avais pas demandé de te tenir tranquille ?

Il lui lança un regard avec un mélange de douceur et de sévérité, sévère quand il trouvait son épouse franchement déraisonnable, et douceur car il ne pouvait penser à la joie qu'il aurait de tenir son enfant dans ses bras.

Puis une fois de plus et sans attendre sa réponse il s'approcha d'elle et la prit dans ses bras pour monter l'allonger dans leur chambre.

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{En refonte}
Lanceline
Mam'zelle?

Soupir d'une Blonde étendue sur son lit à fixer le plafond.

J'avais demandé à ce qu'on ne me dérange pas, Suzane.
Oui mais, là y'a urgence... C'est Abri.

Elle se redresse aussitôt.

Quoi donc ? Parle !

Suzane s'avance timidement et tend la lettre que la Balafrée lui arrache aussitôt des mains avant de la parcourir des yeux.

Oh. Elle accouche.

Heureusement, elle est déjà habillée. Elle dévale les escaliers -certes, peu élégant pour une noble, mais il y a urgence- et se dirige vers la demeure de son amie.
« Je lui ai dit, moi, au bébé, qu'il fallait bien que l'on découvre tôt ou tard qui il était, mais je ne pensais pas que... »
Elle y est. On lui ouvre, on lui indique où trouver l'amie, et Line cavale. Elle cavale comme elle ne l'a jamais fait, et entre dans la chambre, à bout de souffle.


C'est... C'est moi ! … C'est moi qui ai demandé à l'enfant.

Elle s'approche de la presque mère, s'agenouille à son côté, un léger sourire au coin des lèvres.

Navrée, Abri.

« Plus jamais. Plus jamais je fais ça.
… Et jamais je ne serai mère. »
Elle relève la tête.


De l'eau chaude, des linges, quelqu'un y a pensé ?
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Toto.dangely
A labrit

Il était chez lui, quand on frappa violement à sa porte, une inquiétude grandit en lui, que se passait-il donc, un souci avec sa fiancée partie sur les routes ? Se lever, fatigué, ayant depuis plusieurs jours mal dormi ou très peu, et beaucoup bu pour oublier cette solitude qui lui pesait. C’est donc titubant qu’il ouvrit la porte, et vit un messager. Le soleil déjà haut l’obligeait à plisser des yeux, et il eut bien du mal à voir le vélin tendu.

L’homme lui signifia qu’une carriole l’attendait, le manchot ne comprit rien, et referma la porte. Il avait besoin de remettre ses idées en place avant tout. Passer la tête dans un baquet d’eau, et prendre enfin connaissance du parchemin.


Nom d’Aristote

Maugréa t’il, alors que le messager s’était permis de passer le pas de sa porte et de le presser

Oui ça vient !

Ronchon ? De mauvaise humeur ? Oui il l’était, car son dernier passage à Auch l’avait laissé très amer.

En route pour le Castel

Pour sur que cela allait aller vite qu’importait les ornières ou autres, la chariote filait bon train, le manchot se demanda combien elle avait de chevaux attelés… Enfin fallait espérer surtout arriver en entier, car qui veut aller loin ménage sa monture comme disait… qui déjà, le manchot ne s’en souvint pas, un haut le cœur, le ramenant à la réalité du parcours.


Enfin arrivé

Combien de temps cela avait duré… aucune idée, mais pour sur des poils avaient poussés sur le menton du manchot et sa présentation n’était pas des plus impeccable. Descendant de la chariote, l’estomac encore au bord des lèvres, on le dirigea vers le castel


Mazette !

Fut le seul mot, regardant la bâtisse, chausses plantées à regarder, quand on le bouscula un peu, parait qu’une dame allait accoucher !
Eon
A l'écuyer de descendre le premier pour aller à la rencontre du nouveau venu. Il savait que ses maitres attendaient un médicastre en particulier, mais lui ne le connaissait pas. Aussi fut-il étonné quand il vit un homme à qui il paraissait manquer un bras. Mauvais blague ou pas peu important, cette homme si médicastre en question il était, se devait d'être compétent.

S'approchant de lui il s'inclina respectueusement.


Messer j'espère que vous avez fait bon voyage ... si vous voulez bien me suivre nous allons vous guider jusqu'aux appartements de mes maitres. Ceux la vous attendaient avec impatience, ils seront heureux de vous voir arriver.

Et il ouvrit la marche au médicastre jusqu'aux appartements ou se tenait allongé la maitresse des lieux, son mari assis sur un chaise à ses cotés.
Alexandre_assombris
Quelle agitation aujourd'hui au castel! Le petit garçon âgé de 7 ans regardait tout cela d'un air intrigué. En entendant une nouvelle cavalcade dans le couloir et l'arrivée d'un carrosse, sa curiosité ne le retint plus et il descendit en courant les escaliers, avant de finir dans un excellent dérapage-bah oui, il passe des après-midi entière à se perfectionner- devant l'écuyer de son père. Il observa l'homme à qui il manquait un bras, tentant en vain de se souvenir de son nom, avant de décider qu'il le connaissait et qu'il pouvait le saluer.

- Coucou! Tu viens voir papa et maman?
Alienor_
Nombreux sont ceux qui disent que les enfants ne pensent pas, ou du moins, qu'ils ne pensent pas tant qu’ils ne sont pas sortis ! Mais moi je vous le dis, tout le monde se trompe ! Sauf moi, bien sûr, il ne faut pas dire n’importe quoi tout de même… Bah oui, le petit ange logé tendrement dans le ventre de sa maman, pensait depuis un temps déjà, qu'il serait bon d'allumer la lumière. Vous imaginez passer une petite dizaine de mois dans le noir complet ? Mais non ! Vous ne tiendrez pas ! Vous avez besoin de force ! De… De lumière quoi ! Non, ne me regardez pas avec cet œil-là. Vous savez, au fin fond de vous, que j'ai raison, si si !

Le bébé adorait déjà sa maman, non seulement parce qu’elle le promenait partout où elle allait, et que lui, les promenades, il adore ça ! Il aime bien aussi quand on lui parle, surtout celle qui parle tout le temps, enfin, pas tout le temps tout le temps ! Sinon… Il ne tiendrait pas le petit ! Peut-être que c’est pour ça qu’il arrive d’ailleurs… Il en a marre qu’on lui dise ce qu’il doit faire et souhaite se révolter contre cette incessante volée d’ordre ! Non, enfin, je ne pense pas quand même. Un bébé ça pense, mais pas autant. Quoique… Et puis, son papa aussi, heureusement qu'il est là hein ! Le bébé adore quand il essaye de ménager sa maman, mais pas trop non plus ! Il aime bouger ! Bah oui ! Et puis l'autre, le petit, il a l'air si mignon, il veut le voir ! Et tout de suite !

On peut quand même voir qu’il en a marre de rester là, maintenant, il veut sortir ! Et tout de suite. C’est qu’il a hâte de voir la famille, et tous ces gens qui ne cessent de parler… Rolala, ceux-là alors, des fois, ils devraient faire une pause, les gens. Ralala, ça semblait pas du tout organisé dehors, ça en ferait presque peur au bébé. A moins qu’ils le sachent et qu’ils le font exprès… ? Non, tout de même ! Même les adultes ça ne réfléchit pas autant ! C’est vrai qu’il est bien tout de même ici, mais tout doit avoir une fin, surtout que l’après fin à l’air vachement pas mal du tout. Il donne des coups de pied, essaye de tourner, de trouver une position confortable, mais faut dire que ça commence à être petit dans le coin, depuis un petit moment d’ailleurs ! Bon, c’est quand qu’il arrive ? Enfin, je dis il, je dis il… Mais c’est plutôt une magnifique fille qui a hâte de pointer son nez.
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Toto.dangely
Pas seulement le sentiment d’être bousculé, mais vrai qu’on s’adresse à lui, estomac toujours assez instable, inspirer profondément, bien voir l’œil suspicieux du valet qui doit le guider, mais garder cette force dans le regard, et ajouter

Disons que si le cocher avait été plus délicat, mon déjeuner ne risquerait pas de rejoindre mes chausses !

Enfin, il lui emboite le pas pour rejoindre les appartements des maitres, faire des yeux tous ronds en entendant cela, mais préférer se taire, pourquoi avait-il accepté… se le demander encore quand un gamin pas plus haut de quatre pommes débarque dans une glissade… se souvenir de cet enfant, croisé à Auch, le fils de la famille et lui sourire

Bonjour jeune homme, oui je viens voir ta maman…. Tu m’accompagnes et tu me portes ma valisette ?

Sourire lui tendant la valisette, et suivre l’homme vers les appartements, pour sur qu’il lui faudrait surement voir… le père et ça… m’enfin il aurait des taches pour lui, qui pour sur le tiendrait éloigner de la chambre de la futur mère.

Arriver dans la chambre, voir du monde, lui forcément, la future mère, puis une autre personne inconnue de lui, la sage femme… peut être, enfin pour sur qu’en étant manchot, il pourrait guider des mains, mais ne point lui-même participer. Tenter de montrer un faciès agréable, ajoutant


Il parait qu’une naissance est annoncée ? Est-ce bien ici ?

Saluer de la tête Abrie, un sourire sur le visage, et quelque peu ignorer son mari, regarder le gamin

Tu poses la valisette sur ce petit guéridon ?

Regarder le monde présent
Erasme
Un nouvel arrivant, du monde encore pour cette chambre qui deviendra bientôt trop étroite. L'officier se lève et fait un signe de teste à quelques domestiques de quitter la pièce pour pouvoir laisser de l'espace. Il salue l'homme qui a l'air de le snober un peu, qu'importe, il n'est pas la pour faire la discussion ... Il ne serait d'ailleurs pas la du tout si son épouse n'avait pas absolument tenu à ce que ce soit ce médicastre présent pour son accouchement.

C'est qu'il n'avait pourtant rien contre cet homme qu'il avait toujours respecté, mais le dict homme estait susceptible et il savait qu'à son contraire celui la en avait bien après lui. Il s'écarta légèrement pour laisser le médicastre s'approcher de son épouse, tout en continuant de veiller sur elle.

Tout était déjà pret, Line avait fait apporter les linges, l'eau chaude, quelques fioles d'alcool bref ... tout était paré pour le meilleur accouchement du monde ... avec il l'espérait le meilleur médicastre du monde ... mais ça rien en estait moins sur ... du moins nostre homme estait toujours un tantinet méfiant. De toute façon il n'avait pas prévu de quitter son épouse d'une semelle durant l'accouchement, voilà qui tombait bien.

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{En refonte}
Eon
Le jeune écuyer après avoir guidé le médicastre jusqu'aux appartements de ses maistres se poussa dans un coin, ou l'ombre cachant presque sa présence. Ainsi il pourrait toujours intervenir dès qu'on aurait besoins de lui. C'était ça son secret, toujours estre présent quand on avait besoins de lui.
Lanceline
La peur est présente. Dans tout son corps, elle ressent la panique qui s’installe et qui la nargue. Qui se joue d’elle. Mais elle fait fi, la Valdesti. Elle a décidé, pour une fois, de ne pas se laisser faire. Aujourd’hui, elle n’est pas là pour elle, elle est là pour son amie. Seule Abri et l’enfant comptent. Elle ne sera que la main. Que les mains, en fait… Au vu du manchot qui entre. Manchot qui ne salue pas mais arbore une mine bienveillante. La Blonde incline la tête.

Adishatz.

Elle se relève. Elle fait un pas en arrière. Elle regarde tout le monde. Elle sourit, gênée.

Je ne… sais pas comment faire.

Non, elle ne sait pas. Elle n’a pas appris ; pas encore. Bientôt, sûrement, elle saura, la Blonde. En attendant… Elle fixe le manchot.

Lanceline de Valdesti. Enchantée.
Dites-moi ce qu’il faut que je fasse.

Salutations.

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Alexandre_assombris
Le garçon a attrapé la mallette de l'homme. Il se demande bien ce qu'il vient faire ici, mais peu importe. Il est venu pour voir sa mère, alors, au début un peu hésitant, il suit l'écuyer.
Entrant dans la chambrée parentale, le môme fonça les sourcils. Il ne s'attendait pas vraiment à voir autant de monde dans cette pièce. Il posa comme demandé, la valisette sur un guéridon et s'approcha de ses parents avec une petite appréhension.


- Ca va pas maman...?
Abriellyn
Elle souffrait la futur mère, elle s'efforçait de souffler pour garder un semblant de calme. Mais cela relevait de l'exploit, tant l'effervescence du lieu l'entournait et augmentait son anxiété. Les regards mi inquiet, mi compatissant n'avaient pas non plus pour effet de la tranquilliser mais plutôt de l'exaspérer. Mais où était son mari?

Au lieu.. de me regarder comme ça, ramener moi mon mari!!

Oui oui oui c'était lui le responsable de tout ça au final, il avait intérêt de se ramener fissa. Un pas devant l'autre doucement ils arrivèrent en bas de l'escalier menant à la chambre tant convoitée. Elle tient son ventre comme pour signifier au bébé d'attendre encore un peu. Que s'était désagréable cette sensation humide sous ses jupons. Bon aller relativisons bientôt tu auras une jolie petite bouille ronde qui te sourira. Oui mais d'ici là....

Des pas précipités qui se font entendre, une allure oh combien connue. Elle lève le nez un peu crispée, je voudrais bien vous y voir à cacher la douleur des contractions. Norf mais qu'est ce qu'il faisait là? Il croyait vraiment que le moment était à l'admiration de son épouse. Elle grogna juste avant qu'il lui balance en pleine tronche une remarque. Bah oui il était comme ça l'ours, toujours délicat, doux, diplomate, les bonnes répliques au bon moment.... Elle écarquilla les yeux. Ses lèvres entrouvrirent pour prononcer une bonne remarque, bien acerbe au brun mais c'était sans conté le bébé qui relança la danse des contractions de plus belle. Elle se vengea néanmoins discrètement avant qu'il ne la prenne dans ses bras. Sans vergogne elle lui écrasa de bon cœur les pieds.

Ensuite tout s'accéléra et elle serait bien incapable de décrire tout ce qu'on l'on fait autour d'elle. Les gens s'affèrent, sa chambre se transforme en place du marché les dimanches matin après la messe. Et ses douleurs qui la prennent de plus en plus souvent, elle gigote dans le lit où on l'a installé. Se redressant assise, se levant puis se recouchant sous les yeux d'un Era bienveillant mais comme à son habitude maladroit...

C'est une Abrie déjà transpirante que trouva Line à son arrivée. La maitresse des lieux lui tend la main, serre la sienne un moment pour lui signifier que ce n'est point sa faute si l'enfant s'est fait obéissant. Enfin c'est à noté quand même, cela pourrait servir plus tard. Hochement de tête pour signifier que personne n'a rien préparé. Enfin si depuis des mois, elle avait expliqué à sa chambrière et à son mari que tout était près pour le cas où... Mais elle pouvait pas être partout. Pour le moment le but du jeu était de rester calme et de se concentrer sur le bébé. Bébé qui gigotait imperceptiblement, mais la jeune femme avait appris à déceler le moindre mouvement de son hôte. Puis c'est à son fils d'arriver en compagnie d'un homme. Abrie au début fronça les sourcils anxieuse encore un intrus? Son visage s'adoucit lorsqu'elle reconnut l'individu en question. C'était son ami... Ca y est tout le monde était là. Enfin du moins les indispensables à son accouchement:*
- le mari, pour le moment assez inutile (oui c'est ingrat une femme sur le point d'accoucher) mais présent,
-Line, paniquée mais en forme
-Toto, serein et calme ça présageait que du bon
-Alex, parce qu'avoir la naiveté de son fils pour détendre l'atmosphère c'était jamais superflu
-le bébé parce que s'il était pas sur place ça serait un chouilla compliqué


Soupire de soulagement lorsque les domestiques prirent la porte. Elle se sentait d'un coup moins comprimer, elle avait plus d'air. D'un oeil amusée; elle regarde le manège de la mallette posée, des interrogations de Line, des présentations. Un moment le temps fut suspendu, elle les imaginait dans une salle de réception, tous habillé avec élégance. C'est la voix de son fils qui la sortit de sa torpeur passagère. Elle posa son regard sur le garçonnet.


Ca va pas maman...?

Que répondre? La vérité au risque de l'inquiéter? Lui mentir au risque qu'il le sente et s'inquiète encore plus? Elle opta pour le feeling de l'instant. Elle déglutit et s'essuya le front, mettant de coté une mèche de cheveux.

Si chéri... C'est juste que... que... Ton frère... ou ta soeur a décidé de venir tout de suite... Maman va devoir travailler un peu... Et elle va avoir besoin d'aide... Toto est médicastre... Line aussi ...

Bon elle avait fait court mais elle n'était pas très disposé à raconter un roman. Elle tendit la main afin de caresser la joue d'Alex se voulant rassurante. Arrivait-elle à cacher son anxiété? Elle l'espérait en tout cas. Car sous peu les choses sérieuses allaient enfin commencer. Elle tenta de se redresser dans le lit, afin de mieux distinguer tout le monde.

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Toto.dangely
Malette sur le guéridon, l’ouvrir en sortir les différents préparations, poudre de matrice de lièvre, mixture a base d’huile et de plante, paire de ciseaux, la mixture a base de violette et de laurier macérant dans de l’huile, regarder celle appelé Line.

Je vais avoir besoin de vous, vous serez mes mains,

Sourire, être rassurant, puis regarder l’époux

Vous vous allez devoir vous assurer que plus aucun nœud n’est dans ce castel, ou dans les écuries, ou autres, prenez qui vous voulez pour le faire, mais faites le !

Direct, oui il l’était, mais superstitieux plus encore, ajouter

Ah il nous faut aussi du vin, de l’eau chaude, des linges, donnez les instructions en ce sens !

Puis s’approcher de Abrie, la regarder, et de sa seule main, palper son ventre pour s’assurer que tout soit en ordre

Tout va bien se passer vous verrez !

Puis regarder l’écuyer dans le coin,

Vous comptez rester à reluquer ? Sortez immédiatement de là !

Non mais, la présence d’homme dans la chambre autre que le médicastre on se croyait ou, à la foire aux bœufs de Moulins !

Line, je peux vous appeler ainsi ? une fois le vin là, mélanger trois pincées de ce flacon dans un verre de vin, et faite le boire à Abrie, et servez m’en un aussi, je vais en avoir besoin

Sourire et attendre que tous se bougent pour qu’enfin la chambre soit au calme, regarder le petit bonhomme, ce n’était pas une place pour lui non plus ici

J’ai une mission pour toi, tu vas vérifier le travail de ton père, et etre sur qu’il n’y aura plus aucun nœud, ni sur les tentures, ni sur les queues des animaux, je peux compter sur toi ?
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