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[RP] Surprise !

Eusaias
Le Louvre, le palais qu’il avait juré d’éviter, se dressait devant ses yeux. Le nez aquilin du Balbuzard se glissa par l’ouverture de la porte du coche pour regarder l'imposante bâtisse. Il y avait passé plusieurs moments de sa vie, que se soit en compagnie des Reines ou des Rois en tant que feudataire, ou en compagnie de son ami sa seigneurie le Terrible Erik. Il se rassit et fixa son épouse dans les yeux, qu’avaient-ils fait… Mais c'était trop tard pour les regrets.

Ce matin là, dans un hôtel particulier non loin de Paris, le Bourguignon avait entreprit d’abattre une porte à la hache… la porte de la chambre de son épouse. Il se souvint encore ses cris de fous furieux : « Ah ! Et pourquoi vous me boudez aujourd’hui ! Ouvrez cette foutue porte ou je la défonce ! Répondez-moi j’ordonne ! » Elle n’avait pas répondu et donc il avait pris la hache d’un homme d’arme et commencé à abattre l’épaisse porte. Elle n’avait pas répondu, mais elle l’avait interrogé d’un surprenant : « Que faites vous je vous prie ? » Venant de derrière le Balbuzard et non de derrière la porte. Un rictus agacé avait pris place sur son visage quand il se rendit compte que si elle ne répondait pas, c’est qu’elle avait été plus matinale que lui et de ce fait hors de sa chambre.

Quand vous aurez fini, vous me le direz. Mon cousin, le roi de France souhaite nous voir.

Le balbuzard avait grimacé eux fois. La première fois en entendant parler de roi de France sans entendre son nom avant, la seconde fois quand la hache qu’il avait échappée lui tomba sur les orteils.

Nous voir ?

Oui et immédiatement il aimerait voir le duc.


Eusaias avait donc enfilé sa riche tenue, mit à son cou, sa Toison d’Or et son collier du Corbeau. Son épée fut mise au flanc et pria secrètement pour que la rencontre ne soit pas à Montereau car ce lieu ne portait pas vraiment bonheur au bourguignon. Il faut rassuré quelque peu quand Agnès dans un soupir lui annonça que c'était au Palais Royal.

C’était donc pour cela que le bourguignon au faciès de rapace sauta du coche devant le Louvre et invita son épouse à le rejoindre en lui tendant sa main. Jusque là, ils n’étaient point morts et cela semblait plutôt de bon augure selon le Frondeur.

Leurs pas résonnèrent dans la salle et à un huissier il lança un :


Faites annonce que le très cruel et très controversé Eusaias de Blanc Combaz vient répondre à l'invitation faite de se présenter en salle du plaid
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Gnia
["Guess who's coming to dinner ?" ]*


Il est des invitations qui ne se refusent pas.
Il est des rendez-vous à ne pas manquer.
Il est des désirs à savoir contenter.
Il est surtout de grandes fiertés à savoir faire plier aux volontés d'un destin farceur.


Passées les facéties balbuzo-salamandresques d'un matin qui s'annonçait somme toute ordinaire, il fallut se rendre à l'évidence.
Hormis une porte d'appartement à faire refaire, rien ne semblait vouloir suivre le chemin large, tranquille et éminemment chiant d'une journée comme les autres.


Dans le coche qui les menaient à Paris, la Saint Just, vêtue avec une sobriété confinant à l'austérité, sans déroger pour autant aux fastes et à l'étiquette de la visite qui s'imposait ce jour, conservait un silence de circonstance, observant, elle aussi, les grisâtres et fugaces paysages qu'offraient le voyage jusqu'à Paris.

Main posée sur le bras de son époux, elle pénétra avec lui dans l'antichambre de la Salle du Plaid, hiératique, parée de son visage de marbre aux traits hautains et sévères, au regard de glace dont la dureté n'avait rien à envier aux gelées du plus fort de l'hiver.
Le masque public de la Saint Just ayant choisi, tel Janus, dieu païen des commencements et des fins, des choix et des portes, le portrait à offrir le plus adapté aux circonstances, reléguant son double ardent à d'autres temps et heures plus appropriés.

Complétant l'annonce faite à l'huissier, la Saint Just ajouta


Faites savoir également que selon la royale volonté exprimée, Agnès de Saint Just accompagne son époux.


*[HRP : Devine qui vient dîner. Cf le morceau éponyme de Black Uhuru ainsi que le film du même titre de Spencer Kramer (1967).]
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Didier.de.sars
humm ce bon vieux corbeau a Paris ,repentir ou pas repentir !!! la est la question ! ; l ours bien que toujours choqué par l'ancien duc de Bouillon , même si il le comté dans le temps comme de ses amis ,et que les événement dont l obligeance lui firre prendre ses distances , prit sa fonction de garde royal ,est attendit la suite des événements
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Pattricia
Personne n'avait été averti de quoi que ce soit, quand le Guet avait escorter le couple félon jusqu'à la salle, de son côté elle avait réagit le plus rapidement possible. Un certain nombre des membres de la Garde Royale la suivraient, et l'autre partie s'installerait en salle de Plaid afin de veiller au calme et à la sécurité des lieux.

Quand elle avait été avertie, la rousse avait laissé Didier prendre position en salle de Plaid avec une équipe, et s'était précipitée jusqu'aux appartements royaux, fixant la grande double porte avec insistance, comme si cela allait la faire s'ouvrir sur Sa Majesté un peu plus vite.

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Armenos
Surprise s'il en est ! Voici deux des personnes les plus recherchées par la Couronne qui se présente au Louvre, à l'invitation du Roy.

Qui s'y serait attendu ... ?

Bref, il fallait penser à autre chose. Là, tout de suite, la sécurité se devait d'être maximale ! On ne badine pas, le risque est réel.

A première vue, pas d'arme. En même temps, il faudrait être fol pour se présenter au Roy en en arborant, surtout quand on le combat ouvertement.

Qui osera les fouiller, palper, rechercher au plus près ?

Pour l'heure, les portes de la salle du plaid sont refermées derrière eux et l'intérieur est "garnie". Faction est prise devant ces portes, l'oreille aux aguets, des fois qu'il faudrait intervenir ou maintenir fermer, voir empêcher de nouvelles entrées non désirées.

Ne reste plus que l'Huissier du Plaid à venir ...

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Warthe
[Garde royale - avec la cap, en attente d'escorter le roy]

La garde avait été réclamée et le Capitaine de Gascogne, présent au Louvre ce jour là était partit avec La nouvelle Capitaine, La Capopeuh ou la "cape aux loups"...Hum... Moyen.

Bref, Warthe attendait avec Patt, devant la belle grande double porte.
Allait-il devoir, avec ses compagnons, envoyer vers le jugement du Très Haut un ennemi du royaume ou allait-il le subir ?
A moins qu'il se rongerait encore les nerfs face à cette mobilisation surprise

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Volkmar
[Vous y aviez cru ?]

Eusaias, roi de Bouillon, prétendant officiel au trône de France, sacré par l'eau, l'acier, et le feu du combat, est tout sauf un pleutre. Mais faut-il en faire un fou pour autant ? Alors quand on se jette dans la gueule du loup, on met sa cuirasse, et si elle n'est pas réelle elle est au moins métaphorique.
Vous y aviez cru, de le voir arriver sans arme et sans escorte ? Mais les chevaliers de Bouillon n'ont pas gagné leurs éperons contestables à broder des couronnes mortuaires.
En voilà un. De vermeil, en retrait de son suzerain, la noblesse de guerre accrochée à son flanc, lame qui lui vaut tout ce qu'il est.

Guerre ! Paradoxe. Il ne tue que par nécessité, et pourtant tout son destin s'est joué sur ceux qu'il tuait. Aujourd'hui, il n'est là que pour la parade, qu'elle soit visuelle... Ou armée.
Tel le renard sur le hérisson, le dogue royal qui s'en prendrait à Eusaias risquerait fort de voir sa gueule déchirée d'un picot.
Mais qui souhaiterait que tout se passe mal quand tout.. ou partie. Au moins la plus simple.. Pourrait éclaircir l'avenir.
Et les pensées du reître vont vers Deos dont le symbole est à son col, sont à la prière, une prière de son crû, trop simple même pour s'assumer à la parole.

"Garde nous de l'erreur et de l'errance.
Garde nous de l'orgueil comme du compromis.
Dans la paume de ta main, protégés, donne nous d'être tes serviteurs et de chanter tes louanges.
Apprend nous à surmonter nos faiblesses... Et si tu n'en sauves qu'un, que ce soit elle."


Car les cavaliers vont toujours de concert.. Ils resteront à la porte pourtant. Mais qui sera le suivant sinon celle qui garde son flanc en toute occasion.. Ou presque ?

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Gnia
[Toujours dans l'antichambre de la Salle du Plaid]


Alors oui mais non.
En fait.

Non, le couple félon ne fut pas escorté dans l'antichambre du plaid par le Guet Royal comme tout le monde l'espérait mais par leur propre petite et simple escorte.
Non plus, il ne furent jamais enfermé dans la Salle du Plaid avec la Garde Royale sur les dents puisqu'il attendaient sagement dans l'antichambre de la Salle qu'un huissier les annonce, selon l'usage dévolu au Plaid.

Toutefois, les légendes urbaines sont ce qu'elles sont.
Des mythes.
Des histoires que chacun brode à sa façon à mesure qu'il les conte à la veillée devant un parterre d'auditeurs suspendus à ses lèvres.

Oui, et comme spécifié plus haut, évidemment que Joie Perçante battait le flanc du Balbuzard, ne serait-ce que pour l'apparat, tout comme leur escorte portait visiblement épées au fourreau.
Et évidemment que tant le Blanc Combaz que la Saint Just avaient suffisamment fréquenté la salle du Trône pour savoir que l'on se présente à la Couronne sans arme. On ne se prétend pas Souverains en n'ayant aucune éducation ou en ignorant tout de l'étiquette et des usages.
Chaque chose en son temps.



Avisant le remue ménage qui semblait s'emparer de cette partie publique du Louvre où pourtant l'on circulait comme dans un moulin d'ordinaire, Agnès ne réprima pas un soupir ténu, mais résista au petit claquement de langue agacé accompagné d'un roulement de noeils vers le haut plafond. Sans baisser la voix, elle fit ainsi remarque à son époux.


Savez vous que l'on raconte que l'on a fait attendre plus que de raison le Duc d'Aigurande aux grilles du Louvre. L'on a du considérer que le plus ancien félon de France pouvait bien attendre quelques heures de plus.

La commissure des lèvres se souleva à droite, en un discret rictus cynique.

Dans notre cas, on y entre certes, mais on lâche ensuite les chiens.
C'est cocasse.

Le retour en grâce semblerait infiniment plus pénible que la félonie, si l'on s'arrêtait à la bonne hospitalité du Louvre, n'est-il pas ?


Nouveau soupir, nettement plus ostensible, avant de reprendre.

Il faut toutefois admettre que c'est flatteur, quand bien même il faut être dans la gueule du loup pour que l'on mobilise.
Espérons donc que le maître rappelle rapidement sa meute, la nôtre risque de perdre patience, à la longue.

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Vonafred
Seul, sur son trône, méditant avec...lui même, le couronnée baillait aux corbeaux.
Une entrevue secrète, l'affrontement tant attendu des uns n'eu point lieu.
Le Corbeau sa Louve et le Souverain...Contre toute attente, le trio s'était enfin réuni, éxpliqué, sans heurts...trop marqués.
Sénile ou lucide, soucieux de l'après ou pyromane taré le monarque épuisé ?...Allez donc savoir.
Toujours est-il que de l' insondable abime qui les séparait ne persista qu'un mince fossé aussi ténu que la corde d'un pendu.

On décida de se revoir, ce sera le Louvre et son plaid.

Patience n'est point vertu de Salar, on commence par faire quelques pas nerveux, on tripote la garde de sa "Joyeuse", on s'aprête à mugir...

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Lanfeust86
L'huissier de la salle du plaid, le rouquin Lanfeust, attendait tranquillement que quelqu'un se présente.
Un remue ménage certain se fit entendre dans les couloirs, il se demanda donc si c'était encore le Poilu qui venait voir le Roy....
Mais non un couple s'avança et le Duc attendit leur approche et écouta leur nom avant de manquer s'étrangler. Ben voyons ! On l'a pas prévenu bien entendu.


Bien le bonjour vos...Pour le coup il était prix d'un doute car les deux avaient subi des pertes de titres, donc bon au pire hein...Grâces...
Dois je vous annoncer sans vos titres ?

Il aperçu un garde royal qui traversait le couloir, un autre qui ouvrait et fermait des portes...M'enfin c'est pas possible cette organisation, quant on a besoin d'eux ils sont pas là et quand on a pas besoin d'eux ils sont là...
Bon retour vers les deux, il attendit la réponse avant de poursuivre.

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Scath_la_grande
[Vous l’avez cru cuit ? Dommage… ]


Le rouge binôme serait incomplet sans la voluptueuse rousse. On la dit rouge à la fronde, elle en porte le velours écarlate jeté sur ses épaules en longue cape et observe la sobriété huguenote dans sa mise noire, masculine que l’on peut deviner sous l’étoffe flamboyante. Fièrement à son cou, le collier argenté du corbeau y siège au lieu d’un ichtus absent pris par la guerre.
Le baudrier est plein, la lame présente mais non menaçante et même si la main gantée est posée sur le pommeau, elle n’en reste pas moins sereine.
Qui aurait la saugrenue idée de voyager en Paris ès dangers sans être armé ?
Point les hardis du Roi Bouillon, cavalerie cauteleuse et aguerrie.

Le museau, bien que galvaudé par les heurts rubescents nocturnes, s’avance altier aux côtes à côtes avec le couple royal presque impassible, tandis que les flammèches alertes ne perdent pas une miette des mouvements étrangers à leur semblant de cortège, se repaissant de l’agitation flagrante du comité d’accueil venu en petit nombre. De toutes apparences, ils n’étaient pas attendus par tout le monde.
La créature méfiante de nature, se penche vers le Bouillon et à mi-voix l’interroge.


« N’y a-t-il point là quelques rets à corvidés dans lesquels on serait prêt à nous jeter ? »

La confiance comme dirait le vieux ce n’est pas un article monnaie courante au magasin des Frayner.
Et de bailler une œillade soucieuse vers son binôme tout en se retirant, l'huissier s'en rapprochant du Balbuzard et de la Salamandre, il serait malvenu que les serviteurs zélés viennent à penser qu'ils sont là pour attenter à leur hôte .

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Oh Yeah ! Pour avoir la classe comme moi & Aimbaud...Votez Eusaias !
Gnia
Alors oui, les titres...
Parlons en des titres...
Ou pas.

Balayant la demande d'un geste péremptoire, ce fut donc Sa Grandeur qui répondit, puisque Sa Grasce semblait acquise.


Nos titres...

Qu'avait dit Cousin Louis à ce sujet, déjà... ?
Ah oui... Des babioles dont les Souverains usent à l'envie....
Ben tiens... Il se les était pas tapés, lui, les deux mandats épuisants à régner en despote éclairée sur une bande d'agités du bulbe, le tout épicé de sicaires du Lion, de reîtres genevois, tout aussi remués du bocal - à croire que les Pyrénées avaient mauvaise influence sur la santé ou la sainteté de l'esprit - et du cortège des Sanctes Armées et autres OMR qui suit généralement à la trace les caravanes hérétiques...
Bon, il s'était tapé une partie des suites et conséquences des conneries saint-justiennes après, cela dit, alors qu'il était encore Dublith et Chancelier en Périgord.
Soit.

Le renfrogné minois artésien quitta sa rêverie passagère et la moue boudeuse qui l'avait accompagnée, prise sans y songer, pour revenir à l'affaire présente...


Les titres n'ont guère d'importance.
Sa Majesté sait qui Nous sommes et ce qu'Elle prend et donne.

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Eusaias
Les lions étaient dans l’arène visiblement et autour d’eux tournaient les chasseurs. Le balbuzard n’avait pas vraiment envie de déclarer le « bal ouvert » il n’entamerait donc pas en premier la danse. Ceci dit certains semblaient soucieux de les voir armés et pour qu’ils ne se réconfortent pas trop vite, d’un geste lent et calme la main du balbuzard passa sur son flanc et son index se posa sur le pommeau de « Joie perçante » et il appuya dessus pour faire pivoter un peu l’épée. Car la mort était le résultat pour tout homme, mais sans se défendre avec panache et férocité légendaire n’était pas envisageable par le Bourguignon.

Il laissa en vue la reitschwert quelques instants avant de recroiser les mains dans son dos et de lancer un petit sourire à son épouse. Maintenant que les présentations étaient faites, le balbuzard regarda le plus proche des gardes et de sa voix rocailleuse toujours il osa un :


Il fait une belle journée n’est-il pas vrai ? Les vendanges seront bonnes si le temps reste ainsi. Vous aimez le vin ? Oui je suis certain que vous aimez le vin, cela se voit.

Puis il fit claquer sa langue contre son palais, vilain tique qu’il avait pris au contact de son épouse qui était une experte ce domaine. Scath lui glissa son verbe à l'oreille. Il en sourit, c'est vrai que les cages à corbeaux étaient faites pour les oiseaux de malheurs de leur espèce. L'huissier se présenta et fit vite bonne impression. Le Balbuzard le connaissait un peu, mais il ne put lui répondre puisque son épouse le prit de vitesse. Il acquiesça cependant.

Mon épouse a raison... Une fois de plus.
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Lanfeust86
Le sépulcrien inclina la tête en signe de compréhension avant de rajouter.

Bien je vous demande de bien vouloir patienter quelques instants...en si bonne compagnie.

Zieute les gardes et pousse un soupir.

Je vais demander à Sa majesté si il peut vous recevoir.

Laissant là le couple des frondeurs, ou ex frondeurs ne sachant pas trop où cela en était...Il pénétra dans la salle du plaid, s'inclina devant le Roy qui semblai faire les cent as devant le trône royal.

Votre Majesté.
Eusaias de Blanc Combaz et Agnès de Saint Just demandent audience.
Leur présence faisant suite à votre invitation.

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Calico
[Devant les portes du Purgatoire, entre enfer et Paradis]

Haïs, aimés, adulés, détestés, admirés, maudits, tels étaient les époux Bouillon. Aucune personne les croisant ne pouvait rester indifférent à ce couple bien singulier.
Si d’autres souverains avaient une bergère et rond et rond petit patapom, qui avait l’ouïe divine, le Balbuzard et la Salamandre avaient la pucelle aux allures de sauterelle, qui, par contre n'entendait pas de voix dans sa tête. Son collier frappé du rapace autour du cou, la brunette l’arborait aussi surement que son sourire en accompagnant le duo bouillonnant.

Sa fidèle bâtarde au flanc comme tout chevalier qui se respecte et le regard fier sous son mètre et des poussières, le petit bout de femme semblait mesurer deux toises. Les couloirs du Louvre défilaient sous ses chausses pas nettes. Elle lança quelques œillades appuyées de ci de là sur quelques gardes collés le long des murs, les faisant ressembler à des peintures genre nature morte. Elle était au Louvre merde !

Elle aurait aimé qu’on l’immortalise le pied sur un crâne, brandissant une bannière aux couleurs de Bouillon, le regard victorieux faussement perdu dans le vague, comme si le peintre l'aurait pris sur le vif sans qu'elle ne le voit.
C’était pas tout ça mais la sauterelle était quand même là pour payer de sa vie si on touchait aux époux et pas seulement rêvasser. Des coups d’épées en leur nom, déjà ceignaient son jeune corps, laissant les traces éternelles de son appartenance.

Quand les portes furent en approche, on eut droit à un déferlement de gros vilains pas beaux, l’écume aux lèvres. Enfin ça c’était dans la vision de la brunette. Elle consulta d'une prunelle discrète le Sénéchal et la "rouge" sur l'attitude à adopter. Ils ne semblaient pas tendus même si leur visage ne reflétait pas la plénitude.

Quand à elle, la Cali, son visage bien juvénile en avait pourtant vu des batailles et des vilaines choses et chaque jour était un beau jour pour mourir. Les prérogatives de la jeunesse voulaient que la mort ne l’effraie pas et pour cause, elle était invincible. Et oui, ne vous en déplaise, du moins le croyait elle.
Si le premier sang se répandait hors des veines du rapace et de la salamandre, elle n’aurait pas de pitié, même se sachant déjà morte.
Le seul hic serait toutefois que le couple devait rentrer seul et que la sarabande, resterait en retrait.
Ce n'était pas pour aujourd'hui qu'elle verrait le couronné courroucé monoburné et ce n'était pas un mal. Elle eut tout de même quelques appréhension pour le tandem qui faisait trembler le royaume. Quelques entourloupes surement probables la faisaient douter du bienfondé d'une telle rencontre.

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Aimbaud m'a tuer....de rire
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