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[RP] Adieu à dame inba

Cecile34
cécile était au cimetiere, endroit qui lui était peu familier et elle allait célébrer l'enterrement d'une amie inba!

Elle esperait qu'elle ferait honneur à sa mémoire

Préparant un lutrin, le livre des vertus et l'encens elle regarda si elle n'avait rien oublié.

Elle pensait à tous ces moments de joie qu'elle avait partagé avec son amie, son esprit se mit à vagabonder
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Ixia
C'était le grand jour.. le fameux jour qu'Ixia redoutait tant...Et en même temps.. dire vraiment adieu a sa maman.... Elle se lève de bonne heure, mais elle n'avait absolument pas fermé l'oeil de la nuit. Une dure journée l'attendait, une journée tant redoutée... un moment qu'une petite fille de cinq ans ne devrait pas subir. La nuit là elle l'avait passé dans les collines chez son tonton relique.. et non chez Smooth comme d'habitude.

Sa maman avait déjà enterrer à Troyes, seule sans personne, même pas Ixia qui avait été amené dans un orphelinat par une dame avec sa soeur Luna agée de six mois et quelques aujourd'hui, puisqu'elle est née en Février à VF.. . Elle ne savait même pas que sa mère était morte, mais juste blessée, et elle était resté en attente que sa maman revienne la chercher mais en vain...C'était son papy Nono qui était venu les chercher plus connu sous le nom usuel d'Arnaut Pantagon. Seulement le vrai père de Luna été là aussi, et Arnaut qui était en possession du testament d'Inba, qui avait donc la garde intégrale des deux enfants, avait décidé de laisser Luna à son vrai père, car Arnaut savait le mal que cela faisait de perdre sa fille, car lui avait perdue la sienne quelques années auparavant, et ne s'en était vraiment jamais remis. Mais Ixia était resté avec lui. Le corps d'Inba avait été exhumer pour être ramené en Rouergue auprès des siens, comme elle l'avais dit dans son testament. Sa place était auprès des siens, c'est à dire sa famille, ses vrais amis de grande valeur, le village où elle était née. D'autres choses avaient été spécifié dans ce testament, mais pour l'heure, on en restera là.
Les adieux au père de Luna ainsi que Luna elle même avaient été fait là bas. Ixia avait regardé le jolis petit minois de Luna qui ressemblait tellement à maman, avec ses cheveux noirs, et ses yeux verts tout comme maman.... Elle n'oublierait jamais la grande partie de rigolade le dernier matin toutes les trois ensemble quand maman donnait la bouillie à Luna.

Le retour avait donc été fait, et Ixia avait retrouvé le sourire grâce à tout plein de monde, les amis de sa maman l'avait bien reconnue pour certains, d'autres non, car la mioche avait bien grandit depuis leur dernier départ pour un voyage qui avait mal commencé et très mal finit. Elle avait le journal intime de sa mère qu'elle avait fait lire à son précepteur, et donc savait toute la vie d'Inba de son enfance à la veille de sa mort. La gamine avait tout compris, mais tout. Et tout avait changé dans son petit coeur désormais.

Bref.. le grand jour était donc là... Elle enfile alors une houppe noire, et des accessoire noirs... aidée de la servante de papy Nono qui était resté avec elle la veille au soir, la nuit... Car à cinq ans.. pas le choix...

Elle sort donc de la bergerie, bien habillée, bien coiffée, et se met dans la charrette qui l'emmènerais au cimetière. Le long de la route, Ixia se remémorait tous les bons moments passés avec sa mère et sa soeur.. moments définitivement perdus dans le passé et les souvenirs.

Une fois arrivé au cimetière d'Espalion, elle voit Cécile la curette, une très grande amie de maman, et comme une mère pur Ixia désormais. Personne d'autre ne pouvait faire ceci à sa place, même si.. a Troyes.. mais cela ne comptait pas, pas du tout.

Elle marche en direction de Cécile, mais le coeur n'y était pas... elle retenait ses larmes, cet endroit était pour elle bien douloureux, la peine était au maximum, et bien d'autres sentiments qu'elle garde bien enfouis en elle.

Elle fait un bisou à Cécile, puis regarde la tombe de sa maman, elle avait déjà été enterré dès leur arrivée, étant donné le temps passé... Et puis c'était plus facile pour Ixia. C'était Arnaut qui c'était occupé de tout, vraiment de tout. Malheureusement, il avait été amené chez les moines, et ne pouvait pas être là avec ixia en lui tenant la main. ixia savait que ça aussi Arnaut ne s'en remettrait jamais.. Ixia ne savait pas si il était malade, ou si c'était le chagrin.. ou autre... Si le très haut le voulait bien.. il pourrait peut-être sortir à temps pour être là une petite partie.

La mioche ne disait pas un mot, même pas un bonjour à Cécile, sa gorge était serrée, rien n'en sortait, elle se met devant la pierre tombale, où le nom entier de maman était inscrit en lettre dorée, Arnaut avait du la payer extremement chère car elle était magnifique cette pierre, gravé à l'or fin.


. Inba de la plaine Hitude
. Dame de villevayre, membre de la mesnie de Najac
. Maman d'Ixia et de Luna de la plaine Hitude


Arnaut avait surement hésité à mettre fille de Crysania de l'abramada, car les papiers n'avaient point eu le temps de se faire, et par conséquent pas légal.
Ixia restait de marbre, ses grands yeux marrons fixés sur cette belle écriture gravée, mais le regard dans le vide, elle pensait à tant de choses qu'elle espérait garder pour elle à tout jamais...
Thibali
Un jour noir, un jour qu'on voudrait tous ne jamais voir arrivé. Un jour où le coeur se fait lourd , un jour qui rend la nouvelle horrible plus réelle.

Elle avait vainement espérer que la nouvelle lui apprenant la mort de son amie Inba n'était qu'une rumeur. Même quand Numinex avait quitté pour se rendre aux funérailles à Troyes, elle avait refusé d'y croire.

Lorsqu'elle croisait la jeune Ixia , elle refusait de le croire mais maintenant. Plus d'échappatoire, plus moyen de faire comme si. C'était vrai ! C'était réel.

Elle avait donc revêtue ses habits de deuil et s'était dirigé vers Espalion. Elle avait même hésité en passant devant l'église puis la tête basse , elle avait rejoint le cimetière.

C'était comme un coup en pleine gueule, un choc que d'apercevoir les gens regroupé face a la pierre tombale. Plus de doute, c'était écrit en toute lettre dans la pierre , gravé à jamais.

Sans mot dire, les yeux larmoyants elle s'avanca discrètement et prit place . Impossible dorénavent de quitter du regard cette fichue pierre....cette pierre par la faute de qui, elle ne pouvait plus espérer.

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]
Ixia
Ixia vit Thibali arriver, elle va lui faire un énorme bisou, Ixia était contente qu'elle soit là, elle lui fait un câlin voyant ses yeux tout larmoyant, Ixia retenait les siennes bien au plus profond d'elle même, maman aurait pas voulu qu'on pleure, même si sa volonté était super dure à respecter... Ixia disait toujours rien bien incapable de parler pour le moment, Thib comprendrait surement.

Ixia savait que Thibali était une amie très chère au coeur d'Inba, elles se connaissaient depuis si longtemps. Dans le journal de maman il était marqué pleins de choses, pleins de fou rire entre elles. Ixia avait bien rigolé lors de la lecture du passage de leur rencontre à toutes les deux.. Parce que maman qui avait beaucoup bu ce soir là... Lui avait dit bonsoir messire. Thibali avait sursauté et répondu mais c'est a moi que vous parlez? Inba était super génée, et ne savait que répondre... Et tout ceux qui connaissait Inba s'en était sortie comme à son habitude par une diversion rigolote.. et surtout avec la chance qu'un messire entre juste après... C'était un noble réputé pour être un soldat dur très dur... Heu non dame, excusez moi je ne vous avais pas vu.. juste le messire par la fenêtre...
Et du coup voyant bien le subterfuge Thibali avait bien rit faisant croire à Inba qu'elle avait compris, les gens pour les mensonges d'Inba vraiment pas dissimulés dans ses bêtises lui faisait toujours croire que cela marchait. Et leur amitié était née de cette franche rigolade.
De longues années de complicitée, malgré le fait qu'Inba était souvent en voyage, et Thib dans l'armée.
Ixia savait tout ça maintenant, et bien plus encore. Ixia c'était juré que les souvenirs de maman écrit dans son journal, ne mourerait jamais. Ixia les diraient les belles choses que maman avaient écrit. Sa maman disait jamais ses sentiments, mais les écrivaient.

La mioche préfère la laisser seule après l'énorme câlin, et va dans les bras de cécile pour un autre câlin, parce que Cécile aussi était une très grande amie de maman, des souvenirs notés y'en avait aussi beaucoup. Celui qu'Ixia préférait, elle l'avait dit à Cécile en taverne, et ca resterait dans le journal et entre elle deux. Cependant Ixia avait beaucoup aimé également le souvenir marqué d'une belle journée.
Une journée particulière pour Inba, et cécile avait été là pour elle, une belle journée en taverne ou les deux complices avaient discutés toutes les deux, de tout de rien. Cécile l'avait conseiller sur des choses, et Inba de même, puis c'était le rire qui l'avait emporté, puis les bêtises. Et finalement tout cela avait dbouché sur un long travail un dur labeur, ou les deux avaient bossé comme des dingues. Cécile était une amie qui avait le même but que maman, faire vivre Espalion et le comté. Oh bien d'autres gens nombreux également.. mais c'est une autre histoire...

Après le câlin Ixia retourne tout près de la pierre, et la caresse avec douceur comme si elle faisait un câlin à sa maman. De toute façon sa maman disait toujours que ceux qui nous quitte deviennent des étoiles, et qu'ils veillent sur nous de la haut. Alors elle devait les voir en ce moment, et c'est pour ça qu'Ixia ne pleurait pas, elle s'autorisait pas à le faire.
Charlilotte
Charlilotte arriva triste. Elle s'était promener dans le village un peu plus tôt pour dire au revoir à Inba.

C'était une femme exceptionnelle qu'elle n'oubliera jamais. Depuis le premier jour qu'elle s'étaient rencontrée, elles s'étaient bien entendues et avaient liée une amitié.
Toujours prête à aider les autres, à prendre sur soi et à faire vivre tout un village. En y repensant, Charlilotte se demandait comment Inba avait réussit à faire tout ça.

Aujourd'hui, Charlilotte était triste qu'une personne aussi exceptionnelle se soit éteinte. C'est donc la tête baissée, repensant à son ami qu'elle s'approcha du cimetière. De loin, elle vit la petite Ixia et ne put s'empêcher de sourire.

Non, Inba n'était pas morte, elle vit à travers Ixia. Cette petite fille hors du commun qui possédait les même qualités que sa maman. Non, Inba n'était pas morte. Elle ne le serait jamais. Elle serait toujours avec chacune d'entre nous. Parce que nous avons tous gardés un souvenir fort d'elle.

En y repensant, Charlilotte se souvint de sa première rencontre avec cette femme. Un moment qu'elle n'oublierai jamais! Charlilotte venait juste d'arriver à Rodez et était perdue et seule avec Cocci. Et puis, Inba était passée par là et beaucoup de choses avaient changées. Elle avait montré ce que cela voulait dire vivre et surtout aider les autres. Même deux inconnues perdues de Rodez. Et elle nous avait aidé, beaucoup même. C'était incroyable ce qu'un rencontre pouvait changer.

Elle arriva au cimetière et s’arrêta à 50 des autres. Elle n'était pas prête à li dire au revoir, elle voulait d'abord se remémorer qui était cette femme.

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Cecile34
cecile voyait arriver les amis d'inba tristes...elle comprenait tres bien leur douleur mais inba n'aurait pas aimé cette tristesse

Mes amis, nous voici tristement réunis en ce jour pour faire notre dernier au revoir à notre amie Inba . Mais je vais vous faire une demande bien peu conventionnelle, vous connaissiez tous inba elle était la joie de vivre et son rire raisonnera longtemps dans les tavernes alors pour ce dernier depart sa fille ixia m'a demandé une cérémonie gaie et joyeuse à l'image de sa mère !

cécile fit un signe et des troubadours sortirent de derriere les arbres



Ecoutons un morceau de musique festive !



cecile se mit à taper dans les mains et fit signe aux gens de se joindre à elle
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Bonechire
Bonechire était présent, bien en recul, a moitié derrière un arbre.
Il n apprécié pas du tout ce genre de cérémonie.

Mais dame Inba mérité bien qu il fasse quelques efforts.

Il resta seul, derrière l arbre, a se remémorer les passages en taverne de rodez et d espalion.
Les fou rires, les discutions et l ivresse de ces moments arrive a lui faire dessiner un sourir en y repensant.

Il ne savait ce qu il s était vraiment passé, et peu importe, les faits sont la, Inba n est plus, et il est temps de l honorer sans pour autant commencer a l oublier.

Il ne put tout de même s empêcher de repenser au pauvre villageois de Millau assassiné par l armée comtale il y a peu, eux n avait pas eu chance d avoir la moindre reconnaissance, ni du comte et encore moins du capitaine.

Il aperçu une troupe de troubadours ainsi que cécile tapant des mains.
Serait ce le conseil qui viendrait tout de même rendre hommage au grand du Rouergue.

Il resta derrière son arbre, préférant, peut être par machisme, conserver la peine pour lui seul.

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A ne pas oublier -- > http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=1941559

Ercibald
Ercibald arriva encore une fois en retard mais resta au loin pour pas se faire reperer de son chef s'il le voyait triste au lieu de defendre la ville
Ixia
Ixia regardait toujours la pierre de maman, mais cependant elle avait l'oeil la mioche, et loupait rien des moindres bruits. Sa maman aimait la nature plus que tout, et avait enseigné à Ixia de bien écouter celle ci. Loin du silence, car il n'existait pas, y'avait le bruit du vent dans les arbres, des oiseaux qui gazouillaient, ou le bois des arbres qui craquent, et encore tellement de bruits que celle ci faisait. Inba avait aussi appris à ixia a reconnaitre chaque sons qui correspondait pas à la nature, mais bel et bien fait par les hommes. C'est ainsi que la mioche de cinq ans mine de rien s'apercevait immédiatement que quelqu'un était là cacher ou non. Elle ne voyait pas forcement la personne en question, mais un oiseau qui prend son envol plus vite quelque peu effrayé voulait bien dire que quelqu'un s'approchait de celui ci.. un craquement de branche inhabituel.. et tant de chose encore.

Voilà à quoi la mioche se concentrait en regardant la pierre, attentive et concentrée, un léger mouvement de tête pour essayer de deviner qui était là... C'est ainsi qu'elle aperçut Charlie au loin, mais la mioche fait comme si elle l'avait pas vu, car savait que Charlie était également proche de maman. Dans le journal il y avait également marqué pleins de choses avec Charlie, mais le plus beau moment gardé était encore bien la tronche de celle-ci lors de leur rencontre. Inba habitait à l'époque à Cahors, et malheureusement à cette époque là, la faucheuse avait décidé de décimer les siens... Inba avait pris pris peur pour sa vieille relique qui était encore à Espalion, et donc avait décidé de venir en plein hiver le voir juste pour une petite et unique chose. Inba avait fait ses premiers essais de tricotage, des écharpes! Inba en était fière de ses jolies écharpes, bien que véritablement horrible, mal faite, diforme, avec des couleurs qui était à se pendre fallait le dire!!!
Inba avait donc fait tout un tas d'écharpes dans un seul but, les offrir aux gens qu'elle aimait de tout son coeur afin que le froid ne les surprennent pas, que l'écharpe en question les protège. Oh presque tout le comté avait eu droit à son horreur si si!! l'épidémie de l'écharpe certains disait.
Donc sur la route, Rodez, où elle arrive en taverne et voit deux jeunes filles, Charlilotte et coccinelle qui se présente donc ainsi toutes deux. Puis la soirée se passe en discutant rigolant, et Inba expliquait des choses également aux filles qui ne connaissait pas encore les vieilles histoire du comté. Inba avait beau en être partie un moment le Rouergue dans son coeur ne l'avait jamais quitté ainsi que ses souvenirs.
Et c'est lors de cette soirée, que finalement les filles avaient eu droit à leur monstruosité d'écharpe, mais en plus des jolis petits surnoms qui finalement leur était resté, c'était Charlie, et la bestiole. Sa relique les avaient rejointe, et quelle merveilleuse soirée de taquineries, de complicité. Deux belles amitiés étaient née, deux de plus parmis de multiples. Seulement ce que peut-être Charlie et la bestiole ne savait pas, c'est que ce soir là.. Inba venait d'apprendre la mort d'un de ses amis très proche de Cahors, et Inba était donc pas bien, ne savait plus si sa place était encore à Cahors ou pas.. Plus vraiment d'espoir de gaité sans ses amis de là bas... Et les deux jeunes filles lui avait redonné ce beau sourire, ainsi que son amie Zev le lendemain à Espalion, kazel, jeune homme agréable et plein de surprise. Ainsi que tous ses amis Espalionnais, dont nous ne citerons pas tous les noms maintenant car la liste était fort longue. L'important dans cette histoire et que Inba n'avait point oublié de marqué dans son journal, c'est que le fait d'avoir perdue sa jeunesse au fil du temps, ne pas être aussi vieille que certains.. ahum!!! Lui donnait une place differente, et elle vait compris que c'était bien le fait de cette osmose qui donnait le charme d'une vie heureuse, et de belles villes vivantes.

Cécile fait donc signe aux troubadours afin de chanter, cela ressemblait tellement à maman, Ixia esquisse un sourire, et fait comme cécile tape dans ses mains, et elle espèrait que cette musique fassent venir encore ceux qui n'étaient pas là, et ils étaient encore nombreux.

Elle voit quelques oiseaux s'envoler d'un arbre, tiens encore quelqu'un surement qui n'osait point venir.. Par pudeur, par tristesse? Elle ne le savait pas, mais en voyant un bout de bras dépasser à un moment donné, Ixia sait qui se trouve derrière, et sourit en se remémorant ce qui est noté encore dans le journal de maman, la petite avait enormément rit également en entendant ceci, parmis d'autres souvenirs marqués.
Inba l'avait rencontré Bonechire à Rodez également, et le sieur avait eu à une petite échapatoire de la prison le temps d'une soirée. Inba ne put s'empecher de se moquer, Bonechire avait beaucoup d'humour, et Inba appréciait énormément cela. La discussion était donc partie sur les fameuses prisons de Rodez, maman les connaissait aussi ses prisons là.. mais c'est encore une autre histoire... Donc ils commentaient les trous, les murs les gardiennes, mais surtout les rats!! Inba en avait une trouille bleue des rats, mais de mauvaise foi n'en avait dit mot à Bonechire, mais lui disait tout de même ses propres peurs à couvert. C'est à dire que les rats venaient lui grignotter les doigts de pieds, et lui disait que non en rigolant, et connaissant bien inba et Bonechire, et oui de fil en aiguille de la conversation ils en étaient donc arriver à la conclusion que finalement les rats lui grignotait donc une autre extrémité si précieuse aux hommes, mais fallait également avouer encore plus aux femmes! Car c'était tout de même l'objet de tous leurs désirs. Ixia n'avait pas bien compris ce passage et encore heureux diront nous!

Elle continuait de taper dans ses mains en écoutant la musique, mais toujours en observant bien partout les environs, et elle apercut Erci bien au loin, Ixia se souvenait pas vraiment de lui dans le livre, mais avant de venir, elle avait redemander à son précepteur de le relire afin de le trouver. Car il était bien impossible qu'inba n'avait point connu ce sieur. Seulement visiblement Inba était en voyage quand il est arrivé, mais inba l'aurait surement apprécie et ça Ixia en était convaincue. La petite était contente qu'il soit venu pour dire aurevoir à sa maman quand même. Faut dire que la mioche lui avait raconter tout plein de trucs sur elle en taverne, alors c'était comme si il la connaissait un petit peu.
Edwin.
Ed l'avait promis à sa chouchoute, il serais là, en arrivant il entendis de la musique, il compris que cela avais déjà commencé.

Pressant le pas, il arriva, n'aimant pas vraiment ce style d'au revoir, oui au revoir, comment pourrais t'on dire un adieu ?

Sachant que Inba occuperas toujours une place en nous, et que jamais nous ne l'oublierons.
En plus, elle nous à laissé la petiote qui lui ressemble, qui laisse paraitre dans chaque éclat de rire, un soupçon de sa maman.

Il s'avança le plus silencieusement possible, et se mis dans un coin ombragé à l' abris des regard.

Il observait, et aperçut la petiote Ixia, imaginant la peine que celle ci devais ressentir.

Il se mis soudain à repenser au bon moment passé avec Inba en taverne, les coup de fou rire, les déconades aussi, comme se fameux jour ou Cécile avais décidée de les mariés, et ou Inba en pleine cérémonie fut prise d'un coup de folie pour se sauver avec un canard.

Il devais l'admettre, il n'avais jamais compris se que se canard avais de plus que lui ?

Il re fixa ensuite son attention sur la cérémonie, toujours à l'abris des regard dans son coin ombragé, attendant la suite.

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Ixia
Ixia aperçoit son Edwinou, elle était contente qu'il soit là, maman l'aimait beaucoup et Ixia aussi. Elle lui fait un coucou de la main quand elle le voit, préférant le laisser seul à l'écart, elle savait que Edwinou aimait pas beaucoup cette cérémonie. Pourtant elle était importante, car même si dans le coeur de chacun d'entre nous, on avait des souvenirs qui la ferait vivre, c'était aussi un souhait d'Inba... Pour le reste de ce qu'elle souhaitais, il fallait encore un peu de patience pour le savoir.

Ixia se remémore alors le journal de maman, et les grands esprits se rencontrent car c'était en effet le passage où la gosse avait bien le plus rigoler. Le fameux jour du mariage. La cérémonie avait commencée, avec Cécile la petite curette préférée de maman, Edwin futur épou, Inba future épouse. Encore une très belle soirée pleine de rire, voir de fou rires. Il fallait en effet deux témoins, et donc le témoin d'Edwin était un canard, et le bougre il avait fait de l'oeil tout le long à la noirette qui avait succombé à ce petit air enjoliveur, et prometteur d'un canard, un regard de lui annonçait monts et merveilles, charmeur, regard qui ne trahissait pas que ce canard allait accomplir tous les désirs et fantasmes d'Inba. Non pas qu'Edwin était pas un bel homme, mais à côté du merveilleux canard.. Inba le voyait plus du tout, omnibulée complétement et totalement par les promesses entendu à travers un coin coin lancé lorsque c'était au tour d'Inba de dire oui. Ce fut alors qu'elle dit oui j'épouse le canard, et hop les deux nouveaux amoureux prennent la fuite ensemble, laissant Edwin ex-futur épou en plan sous les yeux écarquillés de la curette qui était en plein fou rire, hallucinant qu'Inba avait osé.. ou éventuellement jalouse qu'elle lui ai piqué le canard!!!

La gamine restait concentré à nouveau sur les souvenirs du livre, les bruits, la vision, tout en suivant le chant des troubadours.
Elwhin
Il arriva en même temps que les troubadours, ce glissa au coté de Thibali qu'il savait fort affectée et lui passa un bras autour des épaules pour la réconforter.
Un petit coup d'œil vers le petit bout de femme dont tout le monde parlait.
Elle ressemblait beaucoup à sa mère la petiote.
Et d'une intelligence rare à ce qu'on lui avait dit.
Puis il se tourna vers la tombe et lu l'inscription. Et il se dit que c'était normal, que l'on fait toujours ça dans un cimetière.

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Crysania
[ Tôt le matin ]

Il y avait des jours où.... Oui y en avait des jours comme cela qu'on pouvait faire des pieds et des mains, ça ne voulait pas.
Qu'est ce qu'on faisait dans ces temps là ? On les faisait tous saigné comme des cochons puants bouffeurs de céréale au lait chaud ?
On attend la nuit et on se sauve par la fenêtre aux barreaux si épais et rapprochés que même une petite souris aurait de la difficulté à y faire passer le bout de sa queue ? Surtout quand il fallait sortir le jour pour arriver à temps et en heure....


Maître, je vous en pris, je me sens bien aujourd'hui... c'est important.. c'est ma fille dont je parle !

Je vous ai dit Comtesse, beaucoup de repos.. vous sortez beaucoup ces derniers jours... trop a mon gout.. et vous ne relatez en ma personne la vérité de vos activité à l'extérieur... et ce mensonge de fille.. vous ne m'y prendrai pas... et confirme que vous ne me dite point la vérité.... La réponse est non...

La Flamboyante au teint terne encore, venait de prendre la remarque du médecin très mal, vraiment très mal.

Docteur, je ne vous permets pas. Je suis certes malade, mais pas ...

Le médecin regarda la rousse et leva le doigt devant sa bouche en le gigotant de droite à gauche.


Tututu.. Nous savons Comtesse que vous n'avez point de fille. Juste votre batarde parti au loin... Alors je ne sais pas ce que vous avez l'intention de faire... dans les bureaux cachés des forces de sécurités, mais ma réponse est non et restera non.

Pauvre rouquine, là elle tombait des nus. comment il savait tout cela ? Comment savait-il qu'elle trainait depuis quelques jours dans les bureaux des forces de sécurités du Rouergue ???
Elle n'y était même pas la officiellement, juste pour aider un peu quand on la laissait sortir !


J'ai dis je ne vous permets pas ! Inba était ma fille adoptive que cela vous plaise ou non !!! Même si nous nous sommes point rendu à une adoption officielle, dans mon coeur elle y était malgré vos méchancetés ! Et sur ce, que vous le vouliez ou non, je serai a cet enterrement. Si vous ne me voulez plus comme patiente, je vous remplacerai. Mais il en serait fort dommage d'en venir a cela !

Crysania fulminait en regardant noirement le médecin, dont celui-ci se résignait à voir la Comtesse dans cet état.

Comtesse, évitez de vous mettre dans cet état. Mais vous aviez promis que vos petites sorties n'étaient qu'utiliser à vous aéré... et... on vous a surpris à trainer la et la... vous comprenez... qu'après.... quand vous êtes plusieurs jours fatigué... on s'inquiète d'une rechute... et je m'inquiète pour ma tête aussi par la suite... Vous avez subit beaucoup de dommage à la tête... je vous ai tout expliqué...

Le bout de petite femme rousse baissa les yeux. Elle ne voulait pas rechuter. L'éloignement d'Inba était du par sa faute. Tout du moins, c'est comme cela qu'elle le ressentait, le vivait depuis que plusieurs choses étaient redevenues clair dans sa tête. Il n'était pas question de reperdre la tête au point de ne plus se souvenir d'avoir deux magnifique petites filles. D'accord oui, légalement elles ne l'étaient pas tout comme leur mère, mais, c'était ainsi dans le cœur d'une femme où il pouvait y avoir plus que le lien du sang qui comptait dans une vie.

Je vous promets Docteur, je reviendrai tôt, mais je dois m'y rendre... c'est important...

Elle le regarda avec la larme a l'œil qui vitra son orbite.




[L’heure arrivée]

L'heure s'avançant, le carrosse de la rousse vint la chercher dans cette cabane éloignée de la ville. Pas éloigné au point de prendre des heures pour se rendre en ville, mais juste assez pour s'y perdre de la ville, dans les bois.

Le chemin turbulent se fit aux yeux fermées d'une rousse au cœur serré, main sur la poitrine, repensant aux vagues souvenir des derniers moments qu'elle avait passé en compagnie de sa belle Inba.

Comme elle avait pu avoir la rage dans la poitrine, de savoir que cette bande de lâche, qui avait laissé mourir sa fille, l'enterrer en Champagne alors que sa place était au Rouergue.
Comment elle pouvait détester son frère, Numinex, qui lui faisait savoir, aller à l'enterrement la bas et de rester avec ses lâches, lui demandant de l'accompagner ou la laissant la parce que finalement elle avait refusé de s'y rendre alors que la nouvelle venait lui faire un choc émotionnelle dont les médecins avaient du la rattraper. Et tout cela, alors qu'ils, Numinex et la Rousse, s'étaient à peine retrouver... Même pas le temps de faire plus connaissance avant qu'on la coupe du monde par les médecins à cause de son état de santé détérioré il y a des mois et où sa tête délirait.

Les images défilaient dans sa tête. Et cette lettre qu'elle avait reçue... Elle n'avait pas pu y répondre, qu'elle était morte.

La tombe d'Inba, enterrer vulgairement, loin de chez elle, loin de sa famille, loin de ses amis, avaient été déterrée et déplacée où elle devait y être. Au Rouergue. Au plus grand soulagement pour la Rousse. Qui était le bien faiseur de cet action, qui avait du se battre pour que cela arrive ?
Selon ce qu'elle avait cru comprendre dans une discussion avec le jeune Ixia, sa jeune petite fille aussi espiègle même plus que sa mère l’était, lui avait raconté, c'était le Comte de Najac. Toujours aussi fidele aux valeurs. Elle le reconnaissait bien plus la, qu'il y a un an, alors que plus grande chose les liait lui et elle, à son grand malheur faut bien l'avouer.

Tout le long du trajet se faufilait au rythme de souvenir plus ou moins douloureux, triste, lourd.

Le cimetière était la de plus en plus près. Jusqu'à ce que le carrosse de la Comtesse s'y arrête a la porte. Déjà, on y apercevait des gens un peu plus loin et surtout, beaucoup de bruit. On croirait une fête dont Inba aurait organisé pour attirer plein de monde à la fête de tous les temps.
Sans savoir qui avait eu l'idée de ce genre d'enterrement, pour sur, il avait bien vu le coté qu'Inba aurait voulu en sa mémoire. Pas de pleur, mais du rire, de la détente, de l'amusement. Rien que ça et tout cela. Ça résumait et caractérisait bien qui était Inba.

La Rousse au pied déjà mit a terre de son carrosse aider par son bon Barrnet qu'elle avait ramassé un jour a son service, regardait le cimetière et se remémorait une promesse toute idiote et difficile autant que cela puisse l'être devant la situation, de ne jamais pleurer à la mort de ses cher amis.
On dirait que la mort de sa fille, rappelait déjà beaucoup de grand gens que le Rouergue s'était vu prendre par la faucheuse.

S'est pas sans les yeux vitrés, mais ni sourire ni larme sur les joues quand même, qu'elle prit le chemin de la pierre tombale où se réunissait de plus en plus de gens au rythme de cette musique.

Sans mot dire, elle salua surtout du regard ceux présent qu'elle avait pu voir et se dirigea juste vers la pierre, s'accroupie devant et comme si le mouvement pouvait les rapprocher, elle passa son doigt sur les lettres gravé. Chose qu'elle faisait souvent en Franche Comté quand elle y était sur la gravure du bois sur cette table de taverne ou elle était lié avec son géant de deux mètres.

Une cérémonie de jour, mémorial de son corps en terre. Et elle ferait, plus intimement, une cérémonie du soir, aussitôt qu'on lui permettrait de ressortir, pour le mémorial de l'âme. Communier avec cette étoile brillante dans le ciel, de sa présence et de sa bienveillance sur les êtres chers.

Elle resta un moment sans bouger, écoutant la musique qui s'entremêlait avec les bruits naturels de la nature. Quelle belle mélodie aux oreilles de la femme rousse.

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Dragonne04
Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu a sortir des habits noirs pour porter un deuil mais elle l'avait fait plusieurs fois dans le passé, des périodes qu'elle aurait voulut oublier. Mais encore une fois la mort avait frappé un de ses proches, cette fois ci c'est sa filleule.

Elle se dirigea alors vers le cimetière de l'église, endroit qui lui rappelait de mauvais souvenirs. Elle était en retard, la cérémonie avait déjà débuté. Elle s'approcha doucement pour éviter d'interrompre.

Elle n'arrivait pas a réaliser qu'un nouveau décès avait eu lieu et surtout que c'était Inba qui était partie, que son rire ne raisonnerai plus dans les tavernes. C'était impossible pour elle. La seule consolation qu'elle avait était qu'elle restera toujours dans son cœur et que sa fille était bien entouré pour continuer a vivre.

Elle écouta la suite de la cérémonie.

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Nidnim
Les nouvelles vont assez vite dans le monde marchand et le grand bourgeois milhavois a un réseau d’informateurs plutôt efficace, condition sine qua none pour faire fortune dans un comté exsangue. Ainsi a-t-il appris par rumeurs puis par message confirmé la tenue d’une cérémonie en souvenir de dòna Inba.

Mestre Nid avait apprécié cette jeune dame, qui a Milhau l’avait un peu bousculé, avait perturbé sa quiétude et au cœur d’un hiver l’avait plaisamment diverti.

Il a vague à l’âme, beaucoup partaient… sans fleurs, sans éloges funèbres … en silence, seuls… abandonnés comme s’ils n’avaient jamais existé.
Est-ce pour cela qu’il accompagnait le dernier voyage d’amis, de connaissances, voire de presque inconnus ?… Pour prouver qu’ils avaient existé ?… Le rituel plus ou moins religieux n’est pas pour lui vraiment la réponse, c’est un moyen d’autant qu’il n’est aristotélicien… Peut être pour faire le point de l’état de santé des « survivants »… Peu probable, c’est une conséquence… Pour manifester un soutien aux « restants », la famille proche en général…quand il y en a. Mais en sont-ils conscients dans leur douleur et n’y t-il pas hypocrisie dans la démarche ?… La compassion est éphémère. Ou alors simplement parce qu’il appartient à une communauté qui se rassemble dans la peine et dans la peur de l’inconnu. Oui c’est plutôt ça. Il rendra un dernier hommage à Inba.

Pauvre et lent Perrin tu ne seras du voyage, un coursier est loué à un mercenaire de passage, l’animal est fort, son propriétaire me le jure rapide et me le fait payer cher mais je suis pressé.

Point de rubans, point de dentelles ni de bijoux, méconnaissable certainement, la tenue couverte de poussière, la chemise collée à la peau, suant comme un forçat sous ce soleil écrasant, je ne suis pas très présentable. Je fends doucement l’assemblée, quelques montrent leur étonnement de me voir équipé d’un écu…

Et quel écu… Vieux bouclier à symbolique templière, une croix pattée rouge à moitié effacée sur un blanc crasseux, bouclier défoncé à bordure en partie arraché, sa pointe s’incurve fortement vers l’intérieur rendant son porté délicat. Mais on ne porte pas cet écu, il n’y a d’ailleurs pas de sangle d’épaule et la poignée est remplacée par une corde de cinq empans de long. Je tiens la corde au raz du bouclier, le poing à l’épaule, je semble porter un écu à l’envers et d’aucuns peuvent y voir provocation, irrespect ou tout autres méchantes choses… Mais c’est comme ça que l’on porte ce genre de fardeau… mais pas en été, Inba préférait le trainer par la corde.

Je dépose l’encombrant au pied de la sépulture, plie genou au sol et touche la pierre.
« - Dòna, je te ramène ton « pose-fessier des neiges » sur lequel tu dévalais les pentes neigeuses des abords de Milhau, hurlant ta joie de vivre, résonnant tes rires contre nos falaises.... Inba ton passage en la cité fut pour beaucoup un moment de bonheur, nous ne t’oublierons pas. »

Je me relève, une boule dans la gorge et tête baissée, dans de tristes pensées, m’en retourne.
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