Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   1, 2   >   >>

Info:
Unfortunately no additional information has been added for this RP.

[RP] Bolchen - Chroniques d'un séjour

Della
Décembre 1460.

Ils étaient arrivés avec de l'avance sur le Prince Charlemagne, à Bolchen.

Ils...ce sont les Bourguignons, la Duchesse de Chartres et sa suite parmi laquelle deux fidèles suivantes Isandre Watelse et Clarinha Brites da Cunha. La première était la damoiselle de compagnie de Della, la seconde était sa couturière personnelle. Toutes deux étaient devenues des amies de la Duchesse. L'on ne vit pas ainsi aussi longtemps auprès d'une personne sans que ne naisse une certaine complicité, une amitié. Si certains secrets demeuraient chez chacune enfermées dans un joli jardin, le quotidien vécu ensemble ne cachait rien ou pas grand chose des raisons qui faisaient que l'on allait ici ou là.
Ainsi, bien que la raison officielle de la présence de la Duchesse en Lorraine fut la compagnie proposée à son suzerain, le Prince Charlemagne, ni Isandre ni Clarinha n'était dupe sur la véritable motivation. Les courriers allant et venant entre Seignelay et Strasbourg étaient bien trop nombreux pour n'être que de simples courriers officiels ou même amicaux. Cela laissait deviner que l'on ne resterait pas éternellement en Lorraine mais que l'on s'en irait plus loin, pour une autre visite.

Pour l'heure, en ce mois de décembre, nous sommes au château de Bolchen, château autrefois forteresse et transformé à ce jour en résidence luxueuse à la mode italienne.
Della a des projets, pour ce temps qu'elle désire passer en Lorraine, des personnes qu'elle désire revoir, d'anciennes connaissances comme la Duchesse de Hatonchâtel ou la Vicomtesse de La Fère, ou de plus récentes comme la Damoiselle Carlotta Isabel Colombe de Volpilhat de Talleyrand .

Si elle sait très bien où trouver Floche et Constance, concernant la fille de Charles, cela est moins évident.
Ce serait donc l'échange épistolaire qui serait choisi dans un premier temps.


Citation:
    Damoiselle Carlotta Isabel Colombe de Volpilhat de Talleyrand ,

      Le bonjour vous va.


      Permettez que je vienne à vous par cette lettre afin de prendre de vos nouvelles mais aussi de vous avertir de ma présence en Lorraine, comme je vous avais promis de le faire lorsque nous nous rencontrâmes en Bourgogne.

      Le voyage fut rapide et sans ennui mais le froid ne nous a pas épargnés et nous avons été bien heureux d'enfin arrivés à Epinal où nous avons séjourné avant de reprendre la route pour Bolchen d'où je vous écris ce jour.
      J'avais oublié combien l'hiver est rude en Lorraine mais il m'en souvient à présent que je m'y frotte à nouveau.
      Mais cela ne m'ennuie pas, au contraire, j'éprouve beaucoup de plaisir à être ici, je redécouvre certains aspects de la Lorraine que j'avais aussi un peu oublié. Ainsi, l'accueil chaleureux des Lorrains et la mirabelle ont eu vite fait de me faire oublier ce petit ressenti triste d'abandon que j'éprouvais lorsque je pensais à la Bourgogne !
      Il me serait fort agréable, Damoiselle, de vous recevoir à Bolchen, un de ces prochains jours, afin d'avoir le plaisir d'à nouveau discuter avec vous tout en dégustant quelques bons mets lorrains. Bien entendu, compte tenu de la saison et de la courte durée des jours, vous pourriez séjourner un jour ou deux auprès de moi, vous ne vous mettriez ainsi point en danger pendant le voyage.

      Transmettez mon bonjour à votre cher père, s'il vous plait, et assurez-le de mon amitié.
      Je gage que cette période doit être délicate pour lui, je ne l'oublierai pas dans mes prières, puissent-elles être d'un véritable soutien.

      A très bientôt.

      Que le Très Haut vous bénisse.





_________________
Isandre.watelse
Le voyage lui avait semblé long et monotone. Les routes étaient heureusement praticables, mais le lent défilement des champs figés par le gel n'était pas un spectacle passionnant.
Le froid vif avait pu être combattu victorieusement grâce aux chauds manteaux cousus par Clarinha et aux grosses couvertures de fourrures de lapin dont elles s'étaient emmitouflées.

Lectures et charades avaient permis de passez joyeusement le temps au rythme lent des pas des chevaux qui tiraient leur voiture.

Enfin, l'arrivée en Lorraine, pour une courte escale avait dit Dame Della. L'escale s'était quelque peu prolongée, ce qui n'était pas pour déplaire à la demoiselle de compagnie. Un mauvais refroidissement l'avait obligée à garder le lit, quelques jours. Heureusement, tisanes de thym et miel parfumé avaient eu vite raison de sa fièvre.
Brodant au coin du feu, elle terminait sa convalescence.
Dame Della semblait plongée dans des travaux d'écriture. Ces derniers temps, elle traitait de plus en plus souvent son courrier elle même.
Certes, Isandre continuait à la seconder pour les missives officielles et les mondanités, mais elle ne pouvait s'empêcher de noter que les doigts de son amie étaient de plus en plus souvent marqués d'une encre violette, celle qu'elle utilisait seulement pour ses courriers personnels. Son époux lui manquait-il temps qu'elle lui écrive presque quotidiennement ?
Sans remettre en doute la droiture de sa maitresse, la jeune femme doutait quelque peu qu'il ne soit le destinataire de ses missives.

Ceci étant, elle se gardait bien de poser trop de questions. La curiosité était déplacée et Dame Della saurait bien la trouver si elle souhaitait se confier.

Le courrier en cours, encre noire, fut scellé à la cire. C'était sans doute le bon moment pour s'enquérir de la suite du voyage.


- Vous semblez rêveuse Dame ? Des nouvelles des enfants ?


Distraite, elle se piqua le doigt et pesta un peu. Pourvu qu'elle ne souille pas sa broderie.

- Quand reprendrons nous la route ?
_________________
Carlotta_isabel
De Della à Carlotta et de Carlotta à Della. Pouff le mélange des deux.

La poupée caressait de ses doigts la missive entre ses mains.
Des nouvelles de Della, de la Duchesse et de l'ex Chambellan de Bourgogne.
Si elle s'attendait à en recevoir de sitôt. Et surtout, parfois les gens prononçaient des mots sans les tenir ou les penser.
Cela était presque rassurant.
Allant jusqu'à sa table, elle prit le nécessaire pour répondre, elle n'avait jamais été particulièrement douée pour coller sur le papier les mots qu'elle voulait exprimer, mais souvent, c'était là le seul moyen pour communiquer.


Citation:
Della de la Mirandole d'Amahir-Euphor,

Bonjour.

Cette lettre me trouve et me fait grande joie. Je serais ravie de vous revoir et d'échanger avec vous en dehors des murs de la diplomatie.
La Lorraine est froide je vous l'accorde, mais j'aime a pensé que le froid nous fait savoir que nous sommes toujours en vie.
Bolchen vous dites ? Le Duché du Prince, je le connais de réputation. Au nord donc vous nous inviter, au nord nous irons.
Nous paraîtront devant vous, le temps de réunir ce dont nous avons besoin, de prévenir nos proches, de prendre la route et d'arriver à bon port.
Père recevra votre bonjour au travers de ma personne et à notre rencontre, j'en ferais de même de lui à vous.

Que le Très Haut vous garde.

Carlotta Isabel Colombe de Volpilhat-Talleyrand.


Finissant la missive, Carlotta poussa un soupire, peut-être que de cette rencontre, cela apporterait un petit quelque chose de plus à sa vie. Il faudrait quelques jours, le temps de prévenir son père et de faire la route, la neige ralentissait tout.
Relevant son petit nez de la missive à présent prête à être expédiée, la poupée prit la parole hautement.


Géraldine, il nous faut partir. Faites préparer le nécessaire pour quelques jours.

Il lui fallait à présent écrire à son Père qui n'était pas à ce jour, avec elle. Ou bien envoyer une personne le prévenir directement. Quoi qu'il en soit, si la Volpilhat-Talleyrand voulait rendre visite à Della avant que les neiges ne soient plus dans le paysage, il fallait qu'elle se bouge.
_________________
Della
Les enfants ? Euh...Oui, enfin...je sais qu'ils sont bien arrivés et que tout va bien, qu'ils sont en bonne santé aussi et que mon cousin Séverin va s'en occuper. Mais j'ignore si Kéridil est rentré déjà ou pas. Au moment de son dernier courrier, il était en Anjou. Il me plait de penser qu'il fut un des acteurs de la victoire. Cela lui ferait tellement de bien...

La Duchesse soupira, de compassion, en pensant à son époux., espérant que la menace d'acédie se soit éloignée de lui. Elle l'aimait, avait beaucoup de tendresse pour lui aussi et le savoir malheureux la tracassait. Pas assez pour renoncer à son séjour à Strasbourg, cependant.
Et à ce propos...Isandre s'interrogeait à juste raison.


D'ici quelques jours, Isandre. Le temps que je reçoive quelques personnes et que j'en visite une u deux également.

Vous ne trouvez pas que ce château est austère ? Cela vient-il de ce style un peu inhabituel...je ne saurais dire mais...cela semble un peu froid, je dirais.





Janvier 1461.

La visite de la jeune Carlotta était attendue puisqu'elle avait prévenu de son passage à Bolchen.
Une des chambre du premier avait été préparée et chauffée afin que la jeune fille ne prenne pas un mauvais refroidissement. Cela serait du plus mauvais effet.
Il ne restait plus que d'entendre les roues de son carrosse dans la cour.


Une missive scellée du Prince Charlemagne était arrivée ce matin-là et un valet vint la remettre à Della qui cassa le sceau et parcourut la missive, laconique de son suzerain.
Il ne venait pas, finalement, à Bolchen !
Même si ce revirement ne surprenait pas la Renarde, cela la contrariait un peu. Pas qu'elle voulut à tout prix déjà revoir Charlemagne mais...il avait sous-entendu qu'ils se rendraient à Strasbourg, pour les allégeances. Or là...elle devrait se rendre à Strasbourg toute seule, sans prétexte. Tant pis. Ou tant mieux. Allez savoir.


Hé bien, le Prince nous fait faux-bond, Isandre...Nous irons donc sans lui à Strasbourg.
Je me demande si Clarinha trouvera là-bas quelques étoffes et galons pour préparer nos garde-robes de printemps...


Oui, il était primordial de prévoir une nouvelle garde-robe, pour chacune...comment vivre sans nouvelles robes, je vous le demande ?

Elle avait encore une lettre à écrire, à une amie...de très longue date également.
A nouveau donc la plume courut sur le vélin.


Citation:
    Chère Constance,
    Mon amie,


    Le bonjour vous va !


    Devinerez-vous de quel endroit je vous écris ?
    De Bolchen !
    Oui, je suis en Lorraine, ma chère amie !
    N'est-ce pas merveilleux ? Nous allons enfin pouvoir nous revoir, depuis tout ce temps !

    Comment vous portez-vous ?
    J'ai vu que vous étiez Bailli, à nouveau au Conseil donc. Cela me réjouit de vous savoir à nouveau active pour la Lorraine. Elle vous doit déjà beaucoup et vous l'aimez tellement.

    J'aimerais vous inviter à venir passer quelques jours auprès de moi mais je me doute que cela est peut-être difficile pour vous. Et je ne veux absolument rien vous imposer.
    Déjà, je vous écris et je sais que vous me répondrez, comme toujours.
    J'ai tant de choses à vous raconter, mon amie.
    Tenez, je vous révèle la dernière anecdote pimentée...j'ai été remerciée par l'ancienne duchesse de Bourgogne ! Elle prétend que j'ai outrepassé mes droits et que j'ai nui à la Bourgogne...N'est-ce pas amusant ? Moi, nuire à ma chère Bourgogne ?! Que ne faut-il pas entendre...La vérité est que je mettais la duchesse devant ses actes complètement insensés et très risqués pour la Bourgogne, à long terme. Mais cette femme ne voyait que le présent et le futur très proche, son fief de retraite. Remarquez, cela m'a permis de venir en Lorraine plus tôt que prévu.

    Je ne pense pas vous avoir annoncé non plus la naissance de mon fils.
    J'espérais une fille, mais c'est un mâle qui me vint. Il se nomme Dorante.
    Mes deux fils sont en Orléans à présent, je ne voulais ni ne pouvais les emmener, en hiver, ainsi, sur les routes. Mon cousin Séverin les a sous sa bonne garde, avec son propre fils également, le dernier Volvent connu à ce jour, si je ne me trompe pas.
    Au moins, le nom perdurera encore.

    Je dois me rendre à l'Université, peut-être nous y verrons-nous.
    Je voudrais améliorer encore mes connaissances dans le domaine de la médecine qui me passionne beaucoup.

    Je vous abandonne pour aujourd'hui, mon amie. Le repas est servi et j'ai faim !

    A très bientôt.

    Della.

_________________
Carlotta_isabel
Nancy.
Carlotta n'avait pas pu faire aussi vite qu'elle ne l'avait prévue au départ.
Des tas de choses arrivaient en fin d'année dernière et en ce début d'année.
La Volpilhat-Talleyrand allait devoir se gérer seule durant un moment.
Enfin bref.
En route pour Bolchen pour aller à la rencontre de Della. Le chemin lui parut long. Dans la voiture la jeune fille avait pensé à un millier de choses, mais vraiment, à un millier de choses.
Poussant de long soupire en continue, la poupée pensait également au fait de prendre la fuite et d'aller à l'autre bout du royaume.
Mais ce n'était pas possible. Un voyage prévu qui était à présent retarder et toutes ces tracaseries qui pour une jeune fille de son âge était pesant.
Ses yeux allèrent à la rencontre de ceux de Géraldine, sa camériste aux multiples rôles en réalité.
De ses petites lèvres qui s'ouvraient afin de prendre la parole, sa voix en sortant dans un son léger.


Ai-je raison de faire ce voyage ?

Elle n'attendait pas une réponse.
En réalité, elle avait déjà les paupières fermées.
Géraldine avait dû le sentir, car elle ne prit pas la parole à la suite.

Bolchen.
Se faisant annoncer auprès de la duchesse, il lui fallait attendre de se faire introduire auprès d'elle.
Passant ses mains sur sa robe d'un rouge foncé, la petite moue de son visage laissa place à un sourire de façade.
Ce n'était pas parce qu'elle était inquiète, que la poupée devait le faire ressentir.
Carlotta aurait aimé de la compagnie pour venir voir Della autres que Géraldine, mais elle n'avait voulue demander à personne, pensant que cela pourrait déranger.
Déranger. Il y a quelques semaines elle n'aurait eu aucune gêne à faire un caprice pour ne pas être seule, presque seule aujourd'hui, elle grandissait et elle mûrissait.
Trop vite à son goût, mais cela ne l'empêcherait pas de faire des bêtises.
Replaçant une mèche de cheveux dans l'attente. Observant les lieux. Au moins, la jeune fille pourrait mettre ça dans son journal. Visite à Bolchen.
Après les terres de sa mère, Salm, après les terres de Jade, après les terres de Sepa, après les terres de son Parrain, la voici à Bolchen. Elle allait finir par connaitre la Lorraine à cette allure.

_________________
Eli_jah2__
Journée pas comme les autres….Rencontre hasardeuse

Une belle journée de lundi s’offrait aux Spinaliens, une journée aussi froide qu’ensoleillé ; ce qui ne dérangé en rien Elijah, lui qui était assez habitué au rude climat que pouvait offrir la Lorraine.
Elijah sortit de si bon matin de ce qu’on pouvait grossièrement décrire comme étant un abri de fortune plutôt qu’un modeste chez soi. Rudimentaire pour certains mais cela lui suffisait amplement
lui qui apprécié nettement la simplicité plutôt que tout autre luxure .il ne disposait certes d’aucun bien qui pouvait paraitre comme signe de richesse, mais il possédait un don, son talent de chasseur.
Ce qui par moment devenait une vrai bénédiction.

Il prit sans tarder le chemin qui menait tout droit vers la place du village, portant sur lui du gibier. Cela lui arrivait souvent que de troquer quelques lièvres contre du pain, fruits ou autres.pas après pas
il arriva enfin au marché, mais ce qu’ignorait le jeune homme c’est qu’un événement allait peut être changé sa paisible vie.
Quelques temps après, l’échange ayant été terminé il ne lui restait plus qu’a rebrousser chemin, récupérant au passage quelques fruits, il prit en main une pomme qu’il commença à grignoter, l’esprit
bien pensif.il ne fit attention…
Ainsi par mégarde il provoqua un incident, sans le vouloir il venait malencontreusement de bousculer une dame et pas des moindres, s’imposant a elle de face ; d’abord surprit il prit néanmoins sans attendre soin de s’assurer de sa bonne santé son geste se suivit par des excuses sincères.de peur d’être plus que familier il se retint attendant mépris et injures, réaction légitime et courante de « ces gens là » ;
non pas qu’il éprouvait un certain mépris en retour mais il connaissait quelque peu cette société dont il s’est toujours gardé de côtoyer.
Un regard, un sourire suivit d’un geste réconfortant tel était sa réponse ; surprit devant une pareille bonté il n’eut d’autre choix que de s’incliner, balayant ainsi d’un geste tout ses préjugés, il n’éprouvait
que d’avantage de gratitude. Tel était sa rencontre, une rencontre prédestinée qui allait le pousser à rendre visite a la dicte dame, a la duchesse.

Sur le chemin de Bolchen

Ainsi souhaitée par Sa Grâce, Elijah s’était préparé à aller a sa rencontre au domaine de Bolchen domaine de son suzerain paraît il .il n’eut d’autre choix que de répondre favorablement a sa demande, particulièrement après le regrettable incident.il ne connaissait les grandes lignes de son entrevue, toutefois il partait rassuré et emplit de curiosité.
Ne possédant aucune monture, il se hâta de trouver solution, la seule réponse paraissait évidente, demander poliment et gentiment que d’être emmené par de charitables voyageurs.il s’était couvert
rapidement de vêtements convenables, chose aisée au vue de ses habits et entreprit la route de sa destination.
La route ne lui semblait guère longue et ennuyeuse, partager la charrette en compagnie d’un Vieil homme rien de bien mieux pour un voyage, ses vieilles histoires le tenaient en haleine avide de connaitre chaque fin d’histoires, il ne voyait le temps passer.
Atteignant le point de leur séparation, il laissa partir le vieillard le cœur léger, puis s’en alla jusqu'au domaine, endroit qu’il n’eut chance de voir auparavant et s’annonça à l’un des gardes. L’informant ainsi de sa présence, la duchesse de chartres l’attendait.
Il fut conduit jusqu’au vestibule ou il attendait de connaitre la suite. quelques minutes plus tard un jeune homme vint le raccompagner n’ayant pour seule réponse d’attendre dans une pièce jusqu'à être permis de voir Sa Grâce.
Della
Le paysage que Della fixait depuis un moment déjà disparaissait partiellement, occulté par les pensées de la jeune femme. Le visage de son fils aîné avait pris la place de la maison du garde chasse, en contrebas du chemin et le sourire du plus jeune effaçait les arbres endormis par l'hiver. Oui, ses fils lui manquaient. Pas son époux, telle serait la constatation qu'elle poserait plus tard, lorsqu'elle serait en équilibre entre la droite et la senestre. Pour l'heure, son souffle régulier embuait le carreau, ajoutant de la brume à l'air déjà bien chargé, agrémentant le paysage de quelques nuages de ci de là.

Ce fut Isandre qui la sortit de sa contemplation, venant annoncer la visite de la damoiselle Volpilhat-Talleyrand.

Faites-la entrer, Isandre, je vous en prie et demandez aux cuisines qu'on nous apporte à boire et à manger, et venez nous rejoindre, je vous en prie.

La Renarde abandonna le coussiège et rechargea la cheminée de deux belles bûches bien sèches.
La porte s'ouvrit, laissant entrer la visiteuse, la jeune Carlotta Isabel.

Della s'approcha et lui tendit les mains, en guise de bienvenue.


Le bonjour, damoiselle Carlotta. Soyez la bienvenue à Bolchen. L'on pourrait se dire que Della en prenait à son aise, d'ainsi inviter des personnes à Bolchen mais elle ne faisait que suivre les volontés de feu le père de son suzerain qui avait eu l'excellente idée de préciser dans ses dernières volontés que Bolchen serait ouvert à tout qui voudrait y trouver gîte, ou quelque chose du genre. Charlemagne avait précisé cela à Della lorsqu'il lui avait assuré qu'elle pourrait séjourner elle-même, à Bolchen. Si dans la voix du Prince, Della avait bien entendu la petite pointe de contrariété, elle n'en avait rien dit, avait souri seulement et acquiescer d'un mouvement de tête, notant qu'ainsi, elle pourrait recevoir elle aussi, selon ses désirs. Et les désirs de rencontres et de visites étaient nombreux, en ce moment. Oublier que le Royaume tombait en ruines en entraînant autant les fidèles à l'Eglise que les royalistes demandait beaucoup de distractions.

Carlotta arrivait à point nommé pour tirer Della d'une autre mélancolie, celle de l'éloignement d'avec ses fils.


Prenez place, je vous en prie.

Le fauteuil indiqué était proche de la cheminée, séparé de celui de Della par une table sur laquelle serait bientôt déposé le plateau demandé. En face, deux autres sièges attendaient Isandre et Clarinha, si jamais cette dernière se décidait à quitter l'atelier qu'elle s'était installée dans une des chambres de Bolchen.

Je suis heureuse de vous revoir, damoiselle !
Il fait si froid, n'avez-vous pas eu trop d'inconfort, pendant le voyage ?


L'on frappa discrètement à la porte et un laquais se glissa jusqu'à la table, laissant là la nourriture demandée, pains, fruits secs, pâtés et fromages, miel et compotées, ainsi que du vin, de l'hypocras et de l'eau.
Il se redressa alors et annonça :


Un autre visiteur vous demande, votre Grâce. Un messire qui dit se nommer Elijah et être attendu.


Un regard vers Carlotta et, se tournant vers le laquais :

En effet, j'attendais sa venue.
Faites-le donc entrer également.
Ajoutez un fauteuil.


L'homme s’exécuta et disparut.

Carlotta, j'espère que cela ne vous dérange pas que ce messire se joigne à nous ?
Je l'ai rencontré par hasard au marché et j'ai immédiatement pensé qu'il pourrait entrer à mon service ! Parfois...
Elle eut un geste indiquant que la situation était comme ça, sans raison...On ne peut expliquer les choses...on les sent plutôt.
J'ai besoin d'un garde du corps qui pourrait être aussi en même temps un peu plus...un homme de confiance, un secrétaire...Voyez-vous ce dont je parle ? Et lui, en le voyant...je l'ai tout de suite vu à cette place ! C'est amusant, n'est-ce pas ?


La Duchesse entreprit de servir à boire, c'est alors qu'on ouvrit la porte et que le laquais revint avec Elijah.

Della tendit la main, pour l'inviter à avancer près d'elle et de Carlotta.


Messire Elijah, je vous souhaite le bonjour !
Approchez...Venez près de nous...Asseyez-vous, je vous en prie.

_________________
Isandre.watelse
Enfin un peu d'animation !
Depuis son arrivée, Isandre s'ennuyait quelque peu. Il est vrai que passer de la vie active de Bourgogne à l'attente en Lorraine provoquait un contraste assez brutal. A Seignelay, les visites étaient incessantes et elle devait veiller au bien être de Dame Della. Ici, les domestiques n'étaient pas sous son autorité et les visites beaucoup plus rares.
En plus, d'habitude, elle avait coutume d'accompagner la Duchesse lors de ses visites ou de ces différentes courses, mais depuis leur arrivée, celle ci semblait plus distante. Elle sortait souvent, mais seule, refusant la compagnie de ses dames. Cela inquiétait quelque peu Isandre. La Lorraine avait l'air certes tranquille, ça n'était pas une raison pour une Dame de vagabonder sans escorte.

Laissant ses préoccupations de côté, elle s'empressa d'introduire la visiteuse et d'aller quérir une collation aux cuisines.

Quand elle se glissa à nouveau dans le petit salon, un homme y était également installé. Elle ne se souvenait pas l'avoir déjà croisé. Peut être accompagnait il la visiteuse ?
Dans le doute, elle le salua d'une discrète révérence et reprit sans bruit sa place sur son tabouret, derrière Dame Della, prête à répondre aux moindres désirs.

_________________
Carlotta_isabel
Toujours dans l'observation des lieux, Carlotta fut enfin introduite auprès de la Duchesse.
La cheminée dégageait une chaleur qui lui rendait son véritable sourire.
Comme-ci elle se trouvait à Salm en compagnie de sa mère.
Les absences de ses proches devenaient de plus en plus longues et la douleur de la solitude l'habitait continuellement.
Le désir de fuir loin de la Lorraine, là où elle pourrait rencontrer d'autres gens, où elle pourrait s'occuper était forte.
Oh, elle aurait pu faire la même chose en Lorraine, mais ce n'était pas pareil.
Vivre une aventure en dehors de sa province était souvent beaucoup plus existant.
Les mois passaient et la jeune fille savait que bientôt les choses changeraient.
L'éducation de la Volpilhat-Talleyrand la fit se plier en une révérence à la vue de Della. Rang oblige.
Au départ, Carlotta avait mal prit le fait de devoir faire cela, mais au final, c'était dans l'ordre des choses et l'idée qu'un jour les gens feraient la même chose pour elle, l'avait réconfortée.
Qui n'aime pas l'idée d'être important, il n'y avait que les hypocrites ne le reconnaîtraient pas.


Votre grâsce, je vous remercie pour l'invitation.

Se contentant de prendre ensuite la place qu'on lui indiquait, elle se laissa aller à un soupire intérieur. La jeune fille soupirait souvent, très souvent même. C'était limite sa marque, ce qui lui faisait du bien.
Della lui adressa de nouveau la parole pour prendre des nouvelles sur le voyage. Carlotta lui répondit d'une voix calme et légère tout en fixant la duchesse.


Oui, je commence à prendre l'habitude des voyages. Le froid ne me gêne pas, j'y suis habituée depuis ma plus tendre enfance. La Lorraine et ses hivers.

Sourire en coin et elles furent interrompues. Si cela la gênait d'avoir une visite au travers de Della ? Non pas vraiment, puis elle n'était pas chez elle, il n'aurait pas été bien vu qu'elle dise que non, elle voulait être seule avec la Bourguignone.

Faites votre grâsce.

Elijah, un nom qui lui était inconnu. Le faire venir prêt d'elle, oui, d'accord, mais pas trop prêt. Ses yeux se glissèrent vers l'homme.
Devait-elle faire une révérence où non ? Un Messire Elijah, cela cachait-il une condition proche de la sienne ? Elle se contenta d'un hochement de tête en sa direction et reprit sa place. Le salon commençait à se remplir, néanmoins, l'homme était en minorité. Trois femmes pour un homme.

_________________
Eli_jah2__
Il attendait sagement adossé prés d’une fenêtre, regard perdu dans la cour, affichant son air, d’âme tourmenté une expression qui ne le quittait jamais .son esprit erré ici et là,
Tant de questions le torturaient mais cependant il s’était résolu d’attendre, attendre le moment venu ou les réponses daigneraient enfin a être dévoilés ; et quoi de mieux que d’oublier.
En pensant a autre chose, a sa venu en cette somptueuse demeure où il avait eu honneur que d’y être convié.

Pourquoi une duchesse inviterait elle un inconnu, n’étant même pas d’une basse noblesse…surement qu’elle voudrait que j’exécute une sale besogne.il chassa sans attendre cette pensée douteuse,
il savait juger les personnes au premier coup d’œil mais cela n’empêcher guère son imagination de faire des siennes. Dieu seul sait qu’il faisait grand effort de corriger ce défaut qu’il avait de toujours imaginer le pire.

Un léger bruit d’une porte qui venait de s’ouvrir le ramena au moment présent ; se tournant immédiatement, le jeune homme était de retour, il venait lui annoncer qu’il allait être reçu.
Sans dire mot il le suivit d’un pas lent et rythmé, atteignant la dernière marche des escaliers .il reconnut la porte avant même que l’homme n’y accéda
Arrivant à son niveau il attendit d’y être invité à entrer, chose faite il franchit le pas de la porte découvrant la présence de trois femmes, il reconnut dame Della, cette dernière l’invita à les rejoindre.
Surprit il ne s’attendait à trouver d’autres personnes encore moins que des femmes, peut être étaient elles ses sœur ou cousines ou amies, mais il ne discernait encore le lien de sa propre présence.

Adressant un signe de tête en guise de salut à chacune d’elles, mesdames, bien le bonjour.il ne savait que dire de plus il était quelque peu mal a l’aise, du moins il s’efforçait de ne point le montrer.
et au fond de lui il espérait que la duchesse possédait un esprit assez fin pour le comprendre.
Il reposa enfin ses yeux sur la duchesse après avoir prit place sur l’un des sièges libre. Votre grâce, je vous remercie pour votre grande générosité que de m’avoir invité, même si pour être honnête je n’en connais encore la raison.
Della
A l'évocation du froid hivernal de la Lorraine, Della acquiesça. Elle les avait connus, elle aussi qui avait passé tant d'années à l'abbaye de l'Etanche.

Damoiselle...les voyages, c'est tellement agréable !

Elijah semblait intimidé, ce qui n'étonna pas la Duchesse. Déjà le fait qu'elle l'invite ici était en soi extraordinaire mais qu'en plus, il y ait du monde...et du beau compte-tenu de la mise de ces dames...Mais Della ne se formalisait pas de la maladresse du jeune homme et elle lui sourit chaleureusement.

Mes dames...je vous présente messire Elijah que j'ai rencontré récemment de manière fortuite, sur le marché.
Messire Elijah...voici damoiselle Carlotta Isabel Colombe de Volpilhat de Talleyrand, fille de Charles de Talleyrand, dont vous avez peut-être entendu le nom en Lorraine et damoiselle Isandre Watelse, ma damoiselle de compagnie.

Della laissa quelques instants au sieur afin qu'il puisse discrètement se redire les noms des jeunes femmes et...

Messsire Elijah, je vous ai demandé de venir jusqu'ici parce que j'ai une proposition à vous faire...Mais avant cela, je propose que nous levions notre verre à la Lorraine et à ses hivers !

Ouvrant la marche, Della leva son verre à hauteur de ses yeux.

Damoiselles, messire...aux hivers de Lorraine !

Le regard de Della pétillait, elle se sentait heureuse, libérée du poids des devoirs que lui imposait la Bourgogne. Ici, elle reprenait vie, elle pouvait enfin sourire et même rire.
Bien sûr, la promesse du voyage à Strasbourg aidait mais...il n'y avait pas que cela. En partant, elle avait pris la décision de laisser derrière elle, tous ses soucis.


Je suis heureuse de partager avec vous, ce moment de détente...vraiment.

Avez-vous faim ?

_________________
Eli_jah2__
Quel homme ne rêverait d’être a sa place, entouré par de si belles créatures, il fut un temps ou le jeune homme se plaisait a se promener de liens en liens, ou il ne trouvait
rien de trop chaud ni de trop froid . Assurément il était fervent de tout projet amoureux. A une autre époque, toute autre aurait été sa réaction.
Mais ce temps la fut révolu, et Elijah semblait avoir enterré cet aspect de sa personnalité. Ceux qui l’avaient connu jureraient si ils le voyaient qu’il avait perdu raison.
Il s’était tout bonnement isolé de la société, il s’était terré si profondément qu’il ne voulait aucunement être attaché a une personne.

Il était en bonne compagnie, et il était surtout reconnaissant à la duchesse, de lui avoir tant fait honneur, sans l’avoir réellement mérité.
Néanmoins il ne connaissait encore le nom des deux jeunes dames, chose qui fut rectifié par leur aimable hôte.
Le nom de sa voisine semblait long bien long, pour qu’il le retienne, si bien qu’a l'heure il préféra ne retenir qu’Isabelle.il apprécié tant ce prénom.se levant a nouveau
voulant bien faire même si il avait oublié ces manières, il s'inclina devant elle tout en saisissant délicatement sa main pour y porter silencieusement et le plus respectueusement
possible ses lèvres en signe d'hommage, sans la toucher.

Je suis honoré de vous connaitre madame Isabelle, finissant sa phrase par un sourire ; il se tourna vers Isandre et s'inclina, je suis bien heureux de vous connaitre dame Isandre.

Reprenant sa place après cet agréable moment, il eut enfin une réponse ou du moins une moitié, ainsi elle voulait lui faire une honnête proposition.
Il ne dit mot répondant ainsi a l’invitation de la duchesse, Elijah prit son verre et le leva à la hauteur du sien, et tous ensembles trinquèrent.
Aux hivers de Lorraine !
Della
Laissant quelques instants ces damoiselles à leur collation, Della porta son attention sur Elijah.

Messire...Commença-t-elle d'une voix posée...Saviez-vous que je suis certaine que le Très Haut envoie sur notre route, les bonnes personnes au bon moment ? Ainsi, je suis ravie d'avoir pu faire votre connaissance alors même que depuis quelques jours, je désirais trouver un homme en qui je pourrais avoir toute confiance !

Elle se tut pour savourer une gorgée de vin de Beaumont puis, elle reprit : Quand je dis un homme...Elle sourit, un rien malicieuse...Je veux parler d'un homme de confiance, homme de main, à la fois secrétaire et garde du corps...Une personne donc qui serait appelée à entrer dans un cercle restreint de proches. D'un regard, elle indiqua Isandre. Comme damoiselle Isandre en fait partie ou encore Clarinha que vous rencontrerez bientôt. Comprenez bien que je suis très difficile sur le choix de mes suivants. J'exige d'eux qu'ils soient absolument irréprochables et que jamais ils ne mettent en péril ma réputation ni la leur, bien entendu.

Nouvelle pause, cette fois pour picorer un morceau de pâté de faisan, laissant ainsi le temps à Elijah de bien mesurer la teneur des paroles qu'elle venait de prononcer.
Reprenant encore...
Nous allons à la messe, nous sommes pieux et nous donnons l'obole aux pauvres. Nous ne fréquentons pas les tripots ni les usuriers.
Mes suivants sont logés, nourris et reçoivent de bons gages.

Si vous pensez pouvoir respecter mes exigences, je voudrais vous offrir cette place d'homme de confiance.


Du Della tout craché ça ! On ne tourne pas autour du pot, on annonce la couleur et on attend une réponse...
_________________
Carlotta_isabel
Les terres de Bolchen étaient riches, c'était ce qu'on lui avait dit, elle se demandait ce que cela ferait de se promener dans les alentours du domaine et de découvrir un peu de la Lorraine encore.
La jeune fille pensait aux parties de chasses qui étaient peut-être organisées ici parfois. La première et seule fois où elle avait participée à cette activité, cela était en Brienne, Champagne. Et à l'époque, elle n'y connaissait rien et n'avait rien fait. Aujourd'hui, elle n'y connaissait toujours rien, mais accepterait volontiers de participer activement.
Son père la réprimandait parfois, pensant qu'une femme n'avait rien à faire dans certaines activités, une fois elle se souvient, elle avait parlée de faire des joutes et il lui avait interdit. Vraiment les hommes. Ils se pensent supérieurs. En réalité, Carlotta adorait l'aile protecteur de son paternel, le Balafré était un tendre, mais seulement en privée.
Bientôt Amboise avec son cousin. A cette pensée, un léger sourire fit son apparition.

Carlotta suivait le court de la discussion tranquillement. Hochant la tête par moment, surement par pure réflexe, sauf lorsque Della fit les présentations.
Mais une petite moue venait d'apparaitre sur son visage.
L'homme la snobait avec une force telle que si la duchesse n'avait pas été dans la pièce, elle aurait fait une folie.
La poupée ne leva pas son verre, non, elle était vexée. Pire que ça, elle était super vexée.
Non, mais c'était tous les hommes ça. Il fallait toujours qu'il oubli un truc.
Remerciant le Très haut de l'avoir fait naître femme. Dire qu'elle n'était pas très croyante, seulement parfois cela avait du bon de croire en quelques choses. La Volpilhat-Talleyrand profitait de l'échange pour prendre un peu de nourriture, cela ferait office de calmant sans compter son verre entre ses mains qu'elle porta une nouvelle fois à ses lèvres.
Des suivantes, des couturières, un homme de main, cela faisait donc parti de l'entourage d'une duchesse.
Lors qu'au contraire, Carlotta pensait maître d'arme, chevaux de guerre et soldats.
Parfois mariage également, mais ça c'était parce qu'apparemment le temps de prendre un consort viendrait très vite. La proposition de sa marraine en tête, celle de sa mère. Poussant un soupire qu'elle voulait invisible, elle remit ses yeux sur Della.

_________________
Eli_jah2__
Le temps était venu d’entamer le sujet de sa venue, la mine résolue, la tête haute et le regard assuré il écoutait la noble dame qui lui fit une proposition qui honnêtement lui procura
a sa surprise un certain plaisir bien dissimulé il restait de marbre même face a son sourire.
Être son homme de main, homme de confiance cela il pouvait l’assurer sans crainte, ne pas entaché sa réputation ni la sienne, chose aisée que de l’accomplir, au vue de sa retraite
du genre humains il ne pouvait faillir.

Cependant il craignait d’avantage sa propre, réaction se connaissant, il était loin d’être un fervent de l’église, devait il faire de même, devait il aussi répondre a toutes ses exigences,
Aurait il une certaine liberté, tant de questions qui jaillissaient en son esprit. Mais Elijah était patient, préférant en parler avec la duchesse le moment venu, après tout ce n’était qu’un détail a ses yeux.
était elle clairvoyante, ou bien avait elle raison, lui-même croyait au destin, il était assurément un homme de parole, un homme qui respectait ses promesses. ainsi peut être le moment était venu d’ouvrir un nouveau chapitre dans sa vie, et que la Duchesse aurait bien plus besoin de lui que l’inverse, car il n’aspirait a faire parti de ce monde, ni voulait assouvir une soif de pouvoir, ses rêves étaient tout autres.

Sans hésitation et avec hardiesse il lui répondit : La vie peut être pleine de surprises, je n’aurais penser être en ce jour dans cette pièce en votre compagnie, recevant une certaine attention d’une Duchesse, je ne l’aurais cru si on me l’avait prédit, ma réponse est que si nos chemins se sont croisés c’est bien pour une bonne raison, donc j’accepte votre proposition.
Ces paroles s’arrêtèrent net, il n’avait besoin de dire d’avantage, elle voulait une réponse et elle venait de l’avoir.il espérait néanmoins être libérer, les laissant ainsi entre femmes.
See the RP information <<   1, 2   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)