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[RP] Le Castel Milandor

Milandor
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LE CASTEL MILANDOR
Résidence de Caesar Milandor de Castel Vilar
Orléans


    Le seigneur Milandor de Castel Vilar s'installait à Orléans, avec armes et bagages.
    Il souhaiterait une demeure assez vaste pour abriter son atelier, entreposer tous ses biens et loger ses nombreux serviteurs. Il lui fallait aussi un logis digne de son rang. Milandor avait envoyé son page Tibedaud en émissaire à Orléans voilà de nombreuses semaines. Le page avait pour mission de superviser la construction de cette nouvelle résidence. Tibedaud trouva un vaste terrain libre à proximité du centre-ville. Ce serait l'endroit idéal pour voir s'élever le projet de son maître. Son seigneur lui avait fait parvenir des plans de construction précis, élaborés par des architectes compétents. Les travaux débutèrent donc promptement. Le calcaire fut sorti du sol, les charpentiers et les tailleurs de pierre se mirent à l'ouvrage. Tibedaud se révéla être un maître d'oeuvre efficace et il sût s'entourer de maçons et d'ouvriers talentueux.
    Le "Castel Milandor" sortit bientôt du néant.





    Lorsqu'il arriva enfin, après un long voyage, Milandor découvrit des travaux bien avancés : le logis était déjà habitable, il ne restait qu'à y installer le mobilier ; ce que les serviteurs s'employèrent à faire dès leur arrivée. Tout n'était pas encore achevé : les peintures intérieures n'étaient pas réalisées, le jardin n'était pas encore planté et les ateliers n'étaient pas encore édifiés. Qu'importe ; le gros oeuvre était achevé , le seigneur Milandor et sa suite avaient un toit au dessus de leur tête, c'était le principal. Les derniers travaux pourraient se poursuivre en leur temps.

    Milandor était satisfait : il avait désormais une magnifique demeure pour commencer une nouvelle vie dans une nouvelle ville.
    Entouré de sa mesnie, le seigneur Milandor organisa une petite cérémonie d'installation. Il ne fit pas de long discours mais remercia son page pour son efficacité. Ensuite, il hissa sa bannière au dessus du porche d'entrée.
    Voilà, il était désormais chez lui.



RP privé. Merci de demander à l'auteur avant d'intervenir.

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Milandor
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      Journal de Milandor
      le 1er octobre 1460 : La décision

Le temps était venu pour moi de changer de cadre, de laisser la terre de mes parents, le berceau de ma famille pour aller chercher l'aventure ailleurs dans le monde. Le désir était là depuis plusieurs mois mais il me fallut encore une longue période de réflexion pour me décider à franchir effectivement le pas.

Traverser le Royaume pour rejoindre une autre province où peut-être m'installer n'a pas été une décision facile à prendre. Dans ma région natale, j'étais déjà bien installé, entouré d'une famille nombreuse. J'étais investi dans la vie publique de ma ville et de mon comté. J'ai touché à toutes les fonctions qui m'intéressaient ou presque : maire, conseiller comtal, soldat, diplomate, clerc, chevaucheur d'armes et j'en oublie. J'ai fini par être connu et je connaissais presque tout le monde. Qui sait ce que j'allais trouver dans un nouvel environnement ?

Pourtant, lorsque l'envie vous prend de partir à l'aventure, il est difficile d'y résister
J'avais envie d'aller voir ailleurs comment ça se passe, de rencontrer d'autres personnes, de découvrir d'autres coutumes Lorsqu'on est trop longtemps au même endroit, on finit par tourner en rond. L'homme est attiré par la découverte, par l'inconnu, par la nouveauté. C'est donc mû par cette curiosité et par le désir d'une nouvelle vie que je décidai de tenter l'aventure en Orléans. Ce ne serait peut-être pas simple, de s'intégrer mais en tout bon aristotélicien qui croit en l'amitié je demeurais confiant.

Mon page Tibedaud fut envoyé en éclaireur. Il fut été chargé de visiter ma probable destination et de m'en rédiger une description détaillé. A travers ses missives quotidiennes j'ai pu découvrir la province, il m'a décrit la beauté des lieux, m'a fait aimer la Loire et m'a renseigné sur quelques pratiques locales. J'ai pu me faire une idée plus précise de la vie en Orléans. Mon désir de découvrir par moi-même grandit.

Je savais qu'il fallait prendre des risques pour faire évoluer sa vie.
La décision de partir fut donc prise.
Je quitterais mon sud lointain pour rejoindre les bords de la Loire. Je m'y installerai et je commencerai une nouvelle vie, sous le regard des prophètes.



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Milandor
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      Journal de Milandor
      le 11 novembre 1460 : Le grand départ

Il avait fallut une rencontre féminine pour m'ouvrir l'appétit . Plus tard, la visite des lieux par mon page m'avait donné faim. A présent, je m'attelais aux préparatifs du départ. ce voyage serait comme un plat de résistance et l'arrivée, comme une cerise sur le gâteau.

Bien qu'au départ J'avais prévu de partir seul, plusieurs compagnons acceptèrent de m'accompagner. Ce déménagement serait bien plus agréable avec des amis.
Blessé dans une guerre contre une armée brigande, j'ai profité de ma convalescence pour réaliser les préparatifs. Mes champs furent vite vendus et j'attendis le terme de mes mandats électoraux. La situation en Armagnac n'était brillante ni économiquement ni militairement mais cela commençait à s'arranger et on entrevoyait une lueur d'espoir, grâce aux responsables en place.

L'attente du départ fut interminable mais il fallait laisser le temps à tous les compagnons de se remettre de leurs blessures et de se préparer convenablement.

Le jour du grand départ, à Auch, capitale d'Armagnac, c'était l'effervescence.
Des charrettes furent remplies, des chevaux furent chargés, des maisons et des ateliers furent vidés. Un grand rassemblement eut lieu dans les rues de la ville.

Lorsque le convoi s'ébranla, l'émotion fut grande. Ce furent des adieux, des larmes et de la nostalgie. En approchant des portes de la ville, je songeai au jour où j'avais retrouvé ma ville natale après la guerre en Tourraine, il y avait près d'un an. Mes pensées se tournèrent vers mon père, ma mère, vers mes frères et mes soeurs, vers toutes les personnes qui m'ont offert leur amitié et toutes celles que j'avais côtoyées en Armagnac.

En franchissant ces portes pour la dernière fois, j'eus une pensée pour tous ceux que j'avais connu et qui étaient partis au fur et à mesure des années, vivre leur vie ailleurs. A présent, je comprenait leur désir de changement. Mon tour était venu.
Le seuil franchi, je m'arrêtais une dernière fois et je regardais les murailles de la ville dans le soleil levant. Le chemin du nord s'ouvrait devant moi, mon groupe avança tranquillement vers la nouveauté.


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Milandor
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      Journal de Milandor
      le 25 novembre 1460 : Le voyage

Nous devions être neuf au départ,nous n'étions déjà plus que six et nous finîmes à sept.

Au gré des aléas féminins, le groupe se remodelait pour enfin prendre sa forme définitive. Ah les femmes... comment leur faire confiance ! elles changent bien souvent d'avis, prennent leur temps et oublient souvent leur devoir. Bon, j'admets qu'il en va parfois de même pour les hommes mais quand même....

Bientôt, notre groupe prit son rythme de croisière. En l'occurrence c'est bien trois charmantes créatures qui ne nous ont pas suivies pour diverses raisons. Nous traversâmes la Guyenne, le Limousin, le Berry et tout cela sans encombre. Notre groupe nombreux imposait le respect et les brigands n'osaient pas s'attaquer à nous. Nos biens étaient en sécurité.

Le voyage se poursuivait et tout se passait fort bien.

Nous arrivâmes en vue de la Loire. Ce fut pour moi un coup de foudre.
Je suis amoureux de ce fleuve. J'avais vu bien d'autres cours d'eau dans ma vie mais la majesté de l'endroit m'envoûta. Les oiseaux qui volaient à la surface de l'eau, les barges qui descendaient le courant et les voiles qui le remontaient, les pêcheurs qui s'affairaient et les bruits des paysannes dans leurs champs en bordure du fleuve me firent presque croire que j'étais arrivé dans un autre pays, un autre monde.

La Loire serait mon nouveau cadre de vie, je ne regretterais pas ce choix.




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--Tibedaud.




[Le page Tibedaud]

Tibedaud était le dernier né d'un obscur baron impérial. Sans espoir d'héritage, il devrait se former pour devenir un homme bon et pieux. Il avait trouvé un emploi auprès d'un seigneur d'Armagnac qui officiait comme archidiacre d'Auch. C'était une bonne place et il s'acquittait de sa tâche avec dévouement et sérieux.

Tout récemment, le seigneur Milandor lui avait confié la tâche de préparer son installation en Orléans.
Tibedaud avait fait le voyage vers ce duché du domaine royal il y a plusieurs mois maintenant. Il avait tenté de présenter les lieux à son maître le plus fidèlement possible. La décision prise, le page s'était lancé dans la création d'une demeure digne de ce nom pour son maître. Il s'en était plutôt bien tiré et avait été bien remercié pour son ouvrage. Il en tira une grande fierté.

Après tout ce travail; le page aurait bien mérité quelques vacances ; mais ce n'était pas son genre. Son maître lui avait manqué pendant ces mois de séparation, il ne l'abandonnerait plus de si tôt. Et puis il en avait profité pour chasser, pour flâner dans les tavernes. En réalité, les vacances, il les avaient déjà prises avant ; Tibedaud allait reprendre une activité plus traditionnelle auprès de son employeur.

Il avait entendu Milandor parler de l'ouverture d'une auberge.
Qui dit auberge, dit bière ; qui dit bière dit brasserie. Le page rêvait de devenir brasseur, fabricant de bière. Il avait goûté plus d'une sorte de bières et avait observé bien des fabriques au cours de sa vie et il était persuadé de pouvoir en créer une spéciale pour la taverne de son maître. Peut-être Tibedaud parviendrait-il à convaincre son maître de lui octroyer un espace dans l'aile de la demeure prévue pour les ateliers pour y monter une brasserie ?
--Felix




[Félix, le valet d'Estampes]

Milandor ne se séparait jamais de son fidèle Félix. C'était un valet hors paire.
Il savait s'occuper des affaires de son maîtres et connaissait toutes ses habitudes.
Il en savait assez pour savoir ce qu'il fallait à Milandor au moment où il en avait besoin. Jamais Milandor ne pourrait s'en passer et c'était la fierté de Félix de servir loyalement son maître.

Félix se souvenait du jour où il avait rencontré Milandor.
A l'époque, il était pique-poket professionnel. Il gagnait sa vie en délestant les passants de leur bourse et c'était un emploi plutôt rémunérateur.
Le jour où il avait tenté de délester Milandor de sa bourse, le jeune seigneur était en train d'acheter une dague au marché.
Malheureusement pour Félix, le jeune seigneur sentit ce qui se passait et se retourna sur Félix à la rapidité d'une flèche que l'on décoche. Sans s'en rendre compte, une dague était posée sur sa pomme d'adam, lui coupant le souffle. Félix avait supplié, pleuré et il avait demandé grâce à sa victime. Si Milandor avait confié Félix au prévôt, on lui aurait fait trancher la main, après tous les méfaits qu'il avait déjà commis. En bon aristotélicien qu'il est, Milandor avait pris pitié et ils poursuivirent leur entretien à la taverne. Félix fut bien étonné de ces manières et se prit de respect pour Milandor. Un accord fut trouvé : Félix deviendrait un honnête homme et le seigneur qui se cherchait un serviteur fidèle le paierait bien.

Leur arrangement durait maintenant depuis très longtemps. Depuis ce temps, Félix avait appris à s'occuper d'une maison, des affaire de son maître et même à faire la cuisine mais il savait aussi prendre soin des chevaux et des chiens de son maître.

Aujourd'hui, il s'occupait de l'installation dans la nouvelle demeure. Il y avait beaucoup à faire : entre le mobilier à placer, les malles à ranger, les pièces à distribuer, il aurait du travail pour plusieurs jours.
Pere.dodu




[Le sage Dodulus, dit "le Père Dodu"]

Le nouvel habitant à s'installer dans la demeure du seigneur Milandor fut le sage Dodulus que tout le monde appelait amicalement le père Dodu, à cause de son penchant pour la bonne chère et le bon vin. Il avait été le précepteur du seigneur Milandor durant ses jeunes années ; il lui avait appris à lire, à compter et avait tenté de lui inculquer les bases de la sagesse. Plus tard, alors que Milandor était entré à l'université, il était demeuré à son service, en tant que secrétaire et homme de confiance. Sa fidélité envers son élève devenu son maître était totale.

Le père Dodu n'était pas arrivé tout de suite à Orléans. Il avait été laissé à Auch pour veiller à ce que la maison d'Auch soit fermée et bien rangée.
Il avait éprouvé de la jalousie lorsque Tibedaud fut envoyé en éclaireur à Orléans. Malheureusement, à l'époque, Milandor avait encore besoin de son secrétaire pour achever ses missions publiques.

Une fois la maison d'Auch fermée, père Dodu fit le trajet vers le nord en accompagnant quelques marchands de Limoges qui espéraient acheter du cidre Normand. Arrivé à Orléans, il trouva le lieu charmant et la nouvelle demeure grandiose. Tibedaud avait parfaitement respecté les plans qu'il avait contribué à dessiner. Le page s'était parfaitement acquitté de sa tâche, c'était le plus important.

Le père Dodu se choisit une belle et grande chambre avec un écritoire sous une fenêtre. Là, il serait très bien pour rédiger les missives de son maître.

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--Beatrix.




[Béatrix la gouvernante]

Béatrix avait été la nourrice de Milandor. Ele avait été comme sa seconde maman. La mère du jeune garçon, une vicomtesse, n'avait pas été très présente et c'est Béatrix qui l'avait élevé presque toute seule. Ah ces nobles, pas fichus de s'occuper de leurs enfants convenablement. Au moins, grâce à elle et au père Dodu, Milandor avait reçu une excellente éducation. Béatrix n'avouerait jamais son faible pour le saint homme. Elle ne s'était jamais mariée mais si le religieux n'avait pas prononcé de voeux, c'est sûr, elle lui aurait mis la bague au doigt.

Béatrix était demeuré toute sa vie au service de la famille Castel Vilar, attachée à la surveillance de ce jeune seigneur. Elle continuerait à Orléans, même si elle n'était pas du tout heureuse de se retrouver là. La gouvernante-cuisinière avait pleuré toutes les larmes de son corps au moment de quitter l'Armagnac mais rien n'y avait fait. Milandor était têtu, il avait décidé de s'exiler tout là bas, rien ne le ferait plus changer d'idée. Elle aurait pu quitter son service mais que serait-il devenu sans elle ? il ne saurait pas gérer une maison ! Et puis elle n'aimait pas ce valet filou que Milandor s'était choisi ; ce Félix n'était qu'un malfrat qui méritait d'être pendu. Elle ne lui faisait pas confiance. Il fallait quelqu'un de plus sûr pour veiller sur son cher enfant. Personne d'autre qu'elle ne saurait le faire. Elle accompagnerait donc le groupe vers Orléans.

En arrivant dans la nouvelle maison de Milandor, Béatrix fut surprise de voir qu'elle était encore en chantier ! Toute cette poussière laissée par les ouvriers ! et la cuisine n'était même pas encore installée !
Béatrix fit des pieds et des mains, travailla comme elle pu avec Félix, en râlant tout ce qu'elle pouvait pour rendre cette demeure, trop grande à son goût, présentable et habitable.

Elleavait appris que le seigneur Milandor voulait ouvrir une boulangerie dans ses ateliers. Elle se doutait qu'il n'y travaillerait pas lui-même, ce n'était pas digne d'un noble seigneur. Un employé s'en chargerait. Béatrix savait qu'elle remplirait parfaitement le rôle de boulangère pour son maître et elle aimerait ça, pour sûr. Cela avait toujours été son rêve de tenir une boulangerie. Milandor avait-il choisi cette filière à cause d'elle ? elle rougit, émue, en pensant qu'il aurait pu avoir une telle attention pour elle.
--Grincheux.




[Grincheux, le nain]

Non mais quelle idée d'avoir abandonné les champs qu'on cultivait à Auch pour aller en chercher d'autres dans ce duché-ci ! Qu'est ce qu'il était venue faire ici, le seigneur d'Estampes ! Le nain Grincheux ne cessait de récriminer après cette décision qu'il jugeait absurde. Lui, qui appartenait au fief d'Estampes, devait maintenant s'exiler loin de sa terre mère pour suivre son seigneur qui partait vivre loin d'Armagnac pour on ne sait quelle raison. Ah il n'était pas content, le fermier !

Malgré tout, il aurait suivi son seigneur n'importe où. Il l'avait juré, le jour où Milandor l'avait sorti du puits.
Toute une aventure ce puits... A l'époque, Grincheux était éleveur de moutons sur le domaine d'Estampes. Il n'aimait pas aller en ville mais était obligé de s'y rendre pour vendre la laine ; une fois fait, il repartait pour sa retraite solitaire au fond de sa ferme. Ce jour-là, des malfrats profitèrent de sa petite taille pour le maltraiter, lui voler ses écus et l'abandonner dans le puits. Il avait crie des heures, avant que le seigneur Milandor ne vienne à passer et lui lance la corde pour remonter.
Depuis, Grincheux se méfiait des puits. Pour lui, c'étaient des endroits maléfiques. Il se plaça au service du seigneur Milandor, il avait promis de cultiver ses terres en tant que métayer.

Le seigneur Milandor avait racheté des terres à Orléans, qu'il confia au bon soin de Grincheux.
Maintenant était venu le moment de choisir quoi y faire pousser. Des légumes, du blé, du maïs ? c'était au propriétaire de choisir.
Milandor
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        Journal de Milandor
        le 26 novembre 1460 : L'installation à Orléans


    Notre voyage s'est déroulé sans ennui majeur. Mes compagnons et tous mes serviteurs sont arrivés sans encombre à Orléans. Loué soit le très Haut pour cet heureux dénouement.

    Nous reçûmes les autorisations nécessaires pour nous établir en ville et c'est sans attendre que nous déposâmes nos malles dans nos nouveaux foyers respectifs.

    Mon page Tibedaud avait bien oeuvré. Il avait reçu les plans de la nouvelle demeure que je souhaitais habiter. Il avait embauché les artisans, maîtres d'oeuvres et ouvriers qu'il fallait pour faire sortir de terre cette belle maison. bien sûr elle n'est pas achevée mais elle est d'ores et déjà habitable et c'est avec plaisir que je prendrai mon temps pour l'aménager. Au moins, tous mes serviteurs auront désormais un toit sur leur tête.

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        Journal de Milandor
        le 27 novembre 1460 : La bataille d'Orléans


    Malheureusement, nous sommes arrivés à un moment de grand péril pour la cité. Les troupes des célèbres Thoros et Finam rôdaient dans la campagne et menaçaient les villes orléanaises. Ils étaient parties d'Anjou, avaient menacé Blois et allaient s'en prendre maintenant à Orléans. Je me suis porté volontaire pour monter la garde sur les remparts et défendre le pouvoir. C'était la moindre des choses à faire pour rendre service à la ville qui m'accueillait.

    Aux pieds des murs de la ville, on pouvait admirer l'armée "Les Lames d'Amahir" dirigée par Lexhor et l'armée "Ost Orléanais-Fortis et Fidelis" dirigée par Aegidia.
    Ils restèrent là toute la nuit à attendre la charge des ennemis embusqués tout près.

    Au petit matin, je fus le témoin d'un fabuleux spectacle.
    Pendant que l'armée "Alea Jacta Est" dirigée par Finam se dirigeait vers Blois, l'autre armée s'avançait vers nous.
    Là, sous mes yeux, aux pieds des remparts, je vis l'armée "Aleae Furor VI" dirigée par Thoros se presser face aux armées orléanaises.

    Malheureusement, j'avais déjà combattu contre l'armée de Thoros. A l'époque, c'était "Aleae Furor V". Qu'importe le nom. Le désir de déstabiliser restait toujours le même.
    Là bas, en Armagnac, à Muret précisément, un maire qui voulait transformer la ville ene ville franche avait fait appel à ses forces du mal soit disant pour libérer Muret.
    au lieu de cela, la ville fut livrée au pillage avec le soutien de quelques habitants, l'armée fut montée dans l'enceinte de la ville et on avait craint que Thoros s'attaque ensuite à la capitale Armagnacaise.
    L'armée comtale à laquelle j'appartenais fut repoussée mais au lieu de prendre la capitale, le bandit en prit une autre plus fragile, Toulouse...
    Moi, blessé, je dus attendre de longues semaines ma complète guérison à Muret. J'avais presque perdu la vie dans la bataille mais aussi mon épée et mon bouclier, cadeaux de mon père.
    Cet épisode prit fin quelques jours après avec la dispersion de l'armée brigande.

    A Orléans, la bataille eut lieue également, terrible. Dans le fracas des armes, les fiers soldats vainquirent les brigands armés et j'en fus encore une fois le témoin bien involontaire.
    Rude défaite pour les terribles hors la loi qui firent demi-tour et se regroupèrent à un autre endroit.
    Mais grande victoire pour les forces loyalistes ! on put voir la duchesse féliciter les orléanais pour leur courage.

    Voilà un spectacle que l'on ne reverrait pas tous les jours et j'espère sincèrement ne plus avoir à le revivre encore.


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        Journal de Milandor
        le 2 décembre 1460 : Le tour du monde (7ème étape)


    Un page avait été envoyé à travers les Royaumes pour découvrir le monde en mon nom. Seul le désir de découvrir d'autres lieux m'avait conduisit à imaginer cette expédition à travers les villes et les provinces des Royaumes.

    Ce page aimait les halles comme son maître et il ne manquerait pas d'en visiter les lieux incontournables. Il laisserait une trace éphémère de son passage, ferait peut-être des rencontres, avant de repartir vers d'autres cieux. Sa mission était de m'adresser un compte-rendu de sa visite et son carnet de voyage s'étofferait. Le nom de ce page était "Auscitain" parce qu'il était parti d'Auch, la capitale du comté d'Armagnac, le trente et unième jour d'août de l'an 1460.

    La septième étape de l'Auscitain le conduisit à Lyon, capitale du Lyonnais-Dauphiné.
    De là, il m'adressa une missive par pigeon que j'ai reçue aujourd'hui.




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        Journal de Milandor
        le 3 décembre 1460 : L'attribution de la parcelle 406

    Il y a quelques jours, j'ai déposé une demande au bureau du cadastre pour l'octroi d'une parcelle de terrain à Orléans.
    Aujourd'hui, j'ai enfin reçu une réponse à cette demande.
    La dame Mamaion a pris les choses en main.
    Enfin, les papiers sont en règle. Je suis officiellement propriétaire de la parcelle 406.
    Les travaux de ma demeure vont se poursuivre.
    Allez hop, direction le bureau du cadastre, il convient de remercier la dame en personne.

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        Journal de Milandor
        le 4 décembre 1460 : Sainte Boulasse

    Que j''aime aller me réfugier au fond des tavernes orléanaises !
    Un livre dans une main, un verre dans l'autre, c'est un véritable bonheur.
    Mais rien ne vaut le partage d'une tournée avec un ami qui passe par là voire avec un touriste ou un visiteur inconnu. C'est là que l'on en fait des rencontres intéressantes.
    Je dois remercier Sainte Boulasse de me donner meilleure humeur. 5 verres pas plus, sinon gare à l'ivresse.
    Et si la vie devient de la vraie boulasse, j'ai même le droit à un cadeau surprise ! que ce soient des écus découverts sur le chemin ou une stère de bois, j'ai bien souvent droit à ses bienfaits.
    Cela mérite bien une ligne ou deux dans ce cahier, voire une prière récopiée dans ces pages !

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        Journal de Milandor
        le 5 décembre 1460 : L'AUBERGE ORLEANAISE


    J'ai toujours désiré posséder une auberge.
    Installé à Orléans, j'ai souhaité pouvoir réaliser mon rêve.
    Voilà pourquoi une aile de ma demeure fur réservée à l'établissement de l'Auberge Orléanaise : Au rez de chaussée, une grande salle donnant sur la rue fut aménagée. Une salle chaleureuse, aux fauteuils confortables, avec une large cheminée sculptée et un sol marbré. Une petite collection de livres est à disposition les amateurs de saines lectures et des oreillers furent mises à disposition pour les grosses fatigues.
    Dans l'arrière salle se trouvent la cuisine et la réserve de tonneaux de vins et de futs de bière. La nourriture y est bon marché et le pain toujours frais : il provint directement de ma boulangerie qui est attenante. Ce qui change d'une taverne ordinaire, c'est la présence de quelques chambres à l'étage dont certaines bénéficient d'une baignoire.

    Christabella a accepté de jouer le rôle de tavernière. Je crois qu'elle sera très bien à ce poste.
    Après deux semaines d'ouverture, elle se trouve en bonne place dans la liste des tavernes d'Orléans. C'est bon signe pour l'instant.
    J'espère que ma taverne aura du succès !


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