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[RP]Une nouvelle vie au chateau du Cambrésis

Bique


Cela faisait déjà 2 mois que Bique vivait comme une grande dame au château du Cambrésis.

Pour Bique qui n’avait jamais pensé avoir cette vie, c’était très bien habitué. Elle connaissait déjà le château pendant la période ou ils se fréquentaient en tout bien tout honneur. Bique étant vierge, elle allait et venait entre chez elle et le château.
Un matin qu’elle était passée de bonne heure, elle avait également rencontré madame belle maman.

Elle eut malgré tous des difficultés à apprécier le personnel. Tout le monde était ivre du soir au matin et du matin au soir. Ils sentaient tous l’alcool c’était très désagréable. Elle avait eu l’idée de les asperger de parfum mais l’odeur avait été encore pire et très écœurante. Bique cherchait désespérément un moyen pour que tous ses poivrots arrêtent de boire.

Un matin qu’elle s’était réveillé, le château s’en dessus dessous. Elle se fâcha après eux pour leur faire faire le ménage, mais ils étaient tellement tous ivre enfin ayant pas décuvé de la vieille, voir l’avant-veille. Bique avait fini par faire briller le château du haut en bas en ronchonnant après les employés de son mari. C’était un scandale, elle la Dame du château qui devait faire le ménage on aura tout vu.
Elle avait fini par en parler à son mari et il avait ri en lui disant «
mais si tu veux les faire travailler, il faut les interdire de boire la veille ». Bique avait enfin trouvé la technique sa serait grand ménage tous les jours.

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Groland
Leur interdire de boire tous les jours?

Mais ils vont souffrir nos gens

Hmmm sinon ma Déesse d'amour, y'a des sacrées dongeons aussi
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Bique
Mais... doudou mon cheri voyons, ils seront plus performant, et arrêteront de sentir l'alcool en guise de parfum. Cette odeur me donne envie de vomir .

C'est comme quand vous avez trop bu et que vous avez envie de .... enfin vous voyé hein ? Et que je vous repousse en vous disant que j'ai pas envie bah c'est po que j'ai po envie hein vous me connaissez mais votre odeur et votre haleine me file la nausée .

Et un peu de fraicheur sans odeur d'alcool dans ce château le rendront plus beau et moins puant .


Bique battait des cils pour que sont mari confirme ses paroles.

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Bique
Bique ne c’était pas sentie très bien toute la nuit, le matin elle avait fait demander à se faire apporter le petit déjeuné au lit. Mais Bique avait à peine avalé un morceau de pain qu’elle du courir dégobiller.
Elle s’admira un instant dans un des miroirs, elle avait les cheveux en batailles et la mine décomposé, elle tira sur ses cernes et soupira.
Groland avait envie d’enfants mais Bique n’en avait pas spécialement envie plus que sa elle voulait profiter de son mari et de son mariage et de la vie de château.
Elle se tient le ventre, puis chassa cette idée de sa tête et retourna s’allonger.


BONNICHETTEEEEEEEEEEEEE RAMENE TOI Hurla-t-elle.

Cette dernière arriva en vitesse d’un air de chien battu.


Voui m’dame Bique la déesse de Sade, que désirez-vous m’dame Bique la déesse de Sade ?

Je ne pourrais vous surveillez à vos corvées à tous donc vous devez faire comme d’habitude NETTOYE, FROTTER, FAIRE BRILLER et surtout NE PAS VOUS ALCOOLISER. Je suis bien assez nauséeuse comme sa je n’ai pas envie de devoir supporté vos haleines fétides d’alcoolique. Et arrêtez avec vos Bique la déesse de Sade voyons Bique suffit.

Pas que Bique n’aimait pas bien au contraire, elle A-DO-RAIT mais bon Peter plus haut que son cul n’était pas du tout son genre.

Voui m’dame Bique la déesse de Sade ! A vot’ ordre m’dame Bique la déesse de Sade.

Bique leva les yeux au ciel, décidément ils sont désespèrent les gens d’ici. Elle tira la couverture sur elle et cria.

Et appelez-moi un docteur !


Voui m’dame Bique la déesse de Sade, Je cours chercher m’sir Groland.

Bique retira un chouilla sa couverture pour regarder Bonichette. Elle était idiote ma parole celle-là ?

J’ai dit Docteur pas Groland, l’est po docteur lui c’est mon mari. Pff je vous jure.


La pauvre Bonichette ne savait pas trop quoi faire, elle courra donc dans tous les sens en oubliant les ordres.

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Groland
Groland entendit du bruit... se promenant à poil dans son château, se grattant.... les cheveux aussi... sorti de son bain et alla voir sa femme.... une bouteille de vin à la main.

Il vit une servante un peu affolée... regarda Groland... Il lui dit


Oulà, t'as l'air stressée toi... tiens, finit la bouteille, elle est à moitié vide.

La servante ravie la bu, rassurée, rassasié... Groland continua et entra dans la chambre


Salut ma belle, aujourd'hui, cours particulier de gynécologie, je vais t'osculter... sans les mains
Faut bien que je m'entraine
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Bique
Bique commençait tout juste a s'endormir, quand son doudou chéri arrive, il sentait délicieusement bon, mais quand il s'approcha son haleine d'alcool lui donna un leger au le cœur. Décidément elle était cerné.

Doudou je me sens fiévreuse, je crois que je suis maladeeeee.
Faut que j'aille a l’hôpital , tu m'examineras plus tard, si cela ne te dérange pas.


Bique cria auprès de Bonichette pour qu'elle prépare la charrette a roues carrées et l 'accompagne a l'hôpital.

Puis elles partirent en direction de celui çi.


[A l'hôpital, c'est par ici ]

http://conseil-artois.frbb.net/t19280p30-salle-d-attente-pour-les-patients
http://conseil-artois.frbb.net/t19281-salle-de-consultation#828857
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Brandon
Là où règne la tyrannie la révolte est semée,

Depuis la disparition du jeune fils du comte, la seigneurie de Cantaing de ce dernier étais plongé dans une ère troublante, les vols et les viols se multipliais, les attaques sournoise entre paysan devenais de plus en plus violente chaque jour. Ce qui amenait abondamment les Cantinois a déserté vers les autres seigneuries vassales du Cambrésis. Et chaque histoire possède se héros et celle-ci commence par le biais d'un Cantinois et de par ses oreilles attentive.

Cet homme, Bradon étais un habitué du métier, jadis il avait servi le jeune Nathaniel de Sade, de ses yeux il avait constaté l’ampleur et la force destructive de la femme. Il se rappelait, de Laurianne la noble du Maine qui avait tenté de forcé son maitre à devenir comte à tous prix quitte à perdre ses propres et cela tous juste avant la trahison de Florence. Trahison qui conduit l’Artois sans dessus-dessous alors que son maitre après rétraction au l’élection poste de comte était parti guerroyé en Hollande parmi les Bourrins. Ou encore, dégâts causé par les Harlegnans, ses chimères dont leur maitre avais été si bon envers elle, jamais il ne leur avait pardonné leur renvoie abusif qui consistais a éloigné le jeune Nathaniel de son propre parti comtal. Bref jusqu’au jour ou le fils de Nathaniel II serais enfin déclaré légitime seigneur des terres de feu son père son devoir était de servir et protegé le comte. il était pour lui clair les femmes étais des prédateurs redoutable et sournoise, et cette sorcière étais a présente sa rivale. Son devoir lui nuire, l’affrontez de front ainsi de suite, après tous il était serviteur de son fils, son vassaux. il était en quelques sorte son devoir de protégé le comte de lui-même et de la sorcière. S’enfuyant du lieu des révélations, le serviteur accostais homme et femme dans les couloirs enfin de rassemblez dans un lieu commun servant et servante et autre laquais. C’est lointain dans les quartiers des domestiques qu’il s’exprima.

Celle qui vi l’a haut nous a envoyé un message! un message qui plongerons vos levre dans la secherresse. Celle au doigt fin et non abimé dans son plaisir de gouverné veut nous obliger enfin que tous nous soyons plus efficace, plus propre, aujourd'hui la biere et demain les habit ridicule, la fin des orgies et tous autre plaisir de travaillez pour le comte Groland. Et bah, nous lui reverront un message! Ici est le palais de ivrognerie depuis toujours, Y a plus une pucelle a la ronde et c'est tres bien comme sa même le comte lui-même s’adonne à se plaisir depuis jadis. Et aucune femme digne de ce nom ne saurais faire changez cela, sans se prendre quelques baffes au passage

Sorcière! Par ses seins et sa bouche elle a envouté notre comte et tente de le manipulé et de l’amené à renier ses propre plaisir, la beuverie a ce jour et demain le sexe et le péché. J’étais là! J’ai tous entendu le comte est à genou il cèdera. Et le Cambresis plongera dans une ère presque royaliste coincé du cul si nous n’agissons pas.

Bref on est tous des moins que rien, et on n’a pas envie de s’en souvenir toute la journée en bossant comme des esclaves l'alcool appaise nos reves brisés!. L'esclavage et cela pour une chipie mal baisé qui complote avec le sans nom pour ses machination démoniaque de domination je dis non!. Faut la brulé mes amis! Sur le bucher et espéré que sa purification de par les flammes libère le comte de son envoutement. DEBOUT JUSQU’AU DERNIER SOUFLE (Devise des sades pour les incultes), C’est dans le bras de l’homme que le fouet va et non de la femme. Cette déesse n’est que sorcière. AU BUCHER!


Tandis qu’il termina son discours certain semblait approuvé et se joindre a lui alors que les moins téméraire quittais la salle probablement pour avertir la comtesse consort maléfique, alors que d’autre quittais pour les rues et les taverne. Sans doute pour rameuté des bras s’armant de quelques balais, fourche, torche et autre outils alors que les dernier élevais dans la cour extérieur un bucher, le chateau allais bientot etre envahi, La révolte était imminente.
Bonichette


Moi, Bonichette, j'allais apporter des draps propres pour M'dame Bique la Déesse de Sade. Mais en route quelque chose me fit changer mes plans. J'avait été abordé dans un couloir, on m'avait donné rendez vous dans les quartiers des domestiques. Curieuse, j'avais suivit le mouvement, retrouvant là bas bon nombre de mes collègues. La M'dame Bique la Déesse de Sade attendrait.

Voulant pouvoir entendre à mon aise, je jouais un peu des coudes pour m'avancer. J'avise un tabouret vide, mais le temps que j'y arrive, quelqu'un d'autre venait d'y poser ses fesses... grrr..
Tant pis je restais debout à écouter. J'étais comme habitée, les paroles de cet homme résonnaient en moi comme une révélation. Mais d'un autre côté, j'avais peur. Que voulait il faire à M'dame Bique la Déesse de Sade?


Brandon a écrit:
Et aucune femme digne de ce nom ne saurais faire changez cela, sans se prendre quelques baffes au passage


Je hochais la tête, tout a fait d'accord, et souriant intérieurement. "Comment j'aimerais pouvoir lui mettre une tarte!!" Désir caché, mais peut être que bientôt je pourrais...Quoique... Elle était quand même gentille avec moi....parfois...de temps en temps...
Deux voix se faisaient entendre dans ma tête, une qui avait une tête de diable, et une autre toute douce plutôt angélique. Elles allaient me faire tourner bourrique.


"Sorcière!! Voila un mot qui lui colle bien, surtout quand elle est malade, les cheveux en bataille, les traits tirés." Je rigolait toute seule, excitée par cette idée de révolte qui se fomentait.
"Mais souviens toi Bonichette quand elle t'a permit d'emporter une paire de chausses un peu usée. Tu crois qu'elle te les aurait donné si c'était une sorcière?"

Quand le discours prit fin, une partie de moi se sentait remontée, l'autre avait peur. Les yeux fermés, ca se battait fort dans ma tête, comme si je ne maitrisais ni l'une, ni l'autre de ces voix. Le manque d'alcool surement.
Je récupérais ma panière de draps et sortais dans la cour extérieure, comme mue par une volonté autre que la mienne. "Du linge frais, du beau drap en plus, ca serait peut etre l'idéal pour démarrer le feu? Non?"
"Non!! Pas les draps, ils sentent si bon, et que va dire M'dame Bique la Déesse de Sade quand elle ne verra pas ses draps? Tu vas la laisser dormir comme ca? Dans un lit même pas fait?"


Je restais là, hagarde, ma panière dans les bras ne sachant que faire.
Brandon
Il savait qu’ils devaient tous faire très vite pour capturer la sorcière, que la populace local qui le suivais aveuglement pour le moment serais rapidement effrayé ou encore massacrer contre une armé comtal. Des pioches, des haches, des bâtons et des fourches ne pouvais être victorieuse contre des épées, bouclier et homme d’arme. Toutefois dans leur miséricorde la chance leur étais acquise, la majorité des Bourrins étais bien loin, il faudrait du temps pour voir des hommes d’ailleurs lui venir en aide.
Je la veux vivante! Je veux entendre et que tous puisse entendre sa confession, c’est ensuite et seulement ensuite que nous lui offrirons le bucher et purifié une fois pour toute le Cambrésis et empêché la procréation une ligné d’être maléfique conçu par cette harpie.

Tenant de sa main droite une vieille épée émoussée qu’il pointa en direction de l’entrée principale du château, autour de lui l’espace se faisais de plus en plus confiné (disons un peu rassemblement de 30-50 personnes max, des bousseux, serviteur ect) ce n’étais guerre une armé mais le nombre devais leur permettre facilement d’atteindre l’ensorceleuse. Ceux qui ne savait point que Brandon n’étais qu’un pale larbin aurais pu devant cette scène le croire pour un conquérant. Ses cheveux noir au épaules flottais au vent qui s’agenais très bien à sa barbe mal rasé, sa tunique rouge d’un côté rouge et de l’autre noir très usé lui procurais une image d’aventurier. Bref c’est sous le ‘’POUR LE CAMBRÉSIS’’ que tous aurais du commencez mais! au moment qu’il se retourna en hurlant et pour avancer sur le château il la vit, seul et semblais outrageusement perdu dans ses pensées. Sans réfléchir il s’approcha d’elle, et la foule s'arreta d'elle meme voyant le ''meneur'' prendre un autre chemin


Je crois que je te reconnais, ne serais tu pas la servante de la sorcière? Je t’ai souvent aperçu au loin travaillant comme une acharné et d’une manière loyale. Dis-moi, et dis-nous que ton esprit est encore sauf et pure, qu’elle n’a pu semer en toi le doute. Et qu’en ce moment même tu vois et que tu comprends que c’est pour moi et pour toi et nous tous que nous levons les mains sur notre propre maison, pour un demain meilleur et juste. Dis-moi, dis-nous que tu comprends que sa purification pour ses crimes de sorcellerie est sa juste récompense et que Dieu lui-même pardonnera à nous les fils du Cambrésis nos actions de rébellion et nous en sera reconnaissant pour la chute de celle qui agis de par l’influence du sans nom, de celle qui par de sinistre action maléfique manipule le comte. .

Puis il possa ses yeux sur sa paniere et vit les draps.

Prend se drap dans tes mains et sent la douceur sur tes petits doigts usés, C’est pour un demain aussi doux que nous sommes là. Dis-moi, Dis-nous que tu es avec nous et contre nous.

De par ses mots le sort en était jetté,[/b]
Bique
Bique était de retour de chez le médecin et se reposait tranquillement dans sa chambre à câliner son doudou chéri d’amour qui prenait soin d’elle.
Les jours passaient et les symptômes ne disparaissaient pas. Normalement la fièvre aurait dû cesser au bout de 4 jours mais là il en était rien.
Bique essayait de ne rien montrer à Doudou mais l’inquiétude la gagnait. Les mots du médecin résonnait à chaque instant dans sa tête « nous n’avons pas de cas de personne mourant mais nous ne pouvons exclure cela. »


Oh mon Doudou chéri d’amour JE VOUS AIME, vous me rendez si heureuse, si amoureuse de vous de jour en jour, en plus ça me rend si belle vous ne trouvez pas ?
Que serais devenu sans votre amour ?
Vous êtes si beau, si fort, si prévenant, si patient avec moi.
Je vous aime Doudou mon chéri, je vous aime à la folie et pour toujours.


Bique lui disait ses mots pour au cas où il lui arriverait quelques choses au cas où un matin elle ne se réveillerait pas, et pour qu’il sache à quel point il a changé sa vie, à quel point il est exceptionnel d’être aimé par lui. Elle se blotti à nouveau tout contre lui fourrant sa tête dans son cou à après l’avoir embrassé fougueusement et passionnément.

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Bonichette


Alors que j'étais toujours là, hésitante, pensant passer complètement inaperçue, une voix me tira de ma réflexion Oh combien intense, si si...

Brandon a écrit:
Je crois que je te reconnais, ne serais tu pas la servante de la sorcière? Je t’ai souvent aperçu au loin travaillant comme une acharné et d’une manière loyale.


Mon premier réflexe : sourire. Bah oui on reconnaissait mon travail, acharné mais loyal. "Cesse de sourire bécasse, crois pas qu'il va te jeter des fleurs alors que tu bosse bien pour la "M'Dame Bique Déesse de Sade..." Du coup j'ai arrêté de sourire. La petite voix nasillarde avait raison. Mais plus Brandon parlait, plus je me rendais compte qu'il voyait mon doute, mon hésitation. Que faire? "Vas prévenir M'Dame Bique la Déesse de Sade, vas lui dire ce qu'il se prépare."

Mais impossible de faire quoique ce soit, il était là devant moi, ses yeux dans les miens a me demander de dire pleins de trucs. Alors je hochais la tête, le visage grave, le sourire disparu. Ainsi j'acquiesçais ses dires. La voix démoniaque ricanait dans un coin, pendant que l'autre soupirait.

Mes yeux se baissèrent sur les draps quand il en parla. Il était vrai que ces draps étaient doux, et il était vrai que j'avais rêvé plus d'une fois de dormir dans ce grand lit, avec ces draps si doux. "Bientôt ton rêve va se réaliser ma Bonichette, bientôt!!!""Non Bonichette!!! Ce ne sont que des draps!".
Mais bien vite la deuxième voix est mise de côté. Je relève la tête, mes yeux ont quelque chose de changé. Ils ont cet éclair de conviction qu'ils n'avaient pas encore y'a une minute.

A voix haute, remarquant soudainement les gens autour qui n'avaient pas bougé et qui attendaient leur chef, je déclara enfin :
Je suis avec vous!!

"..."
Brandon
Un sourire suffisant sur ses lèvres apparu puis repris,

Les hommes et femmes derrière moi gonfle mon cœur de courage, ta réponse gonfle mon cœur d’espoir, et la perception de la juste cause que nous accompliront aujourd’hui me remplit d’une vision d’avenir plus douce. Mais, je sais une chose, c’est que le sage ne ce contente jamais de demander à son voisin quel cause il sert, puisque il sait que seul les actes en apporte une réponse loyale.

Cette femme n’était pas une révolté ordinaire, elle était en soit une flèche qui toucherais Bique en plein cœur, sa propre servante qui s’élève contre elle. Le simple fait d’imaginé la comtesse meurtri par la pensé de se sentir seule entre ses murs étais pour lui une sensation douce. Il faut diviser pour régnez.

Alors je te le demande, laisse tombez cette panière au sol avec toute ta soumission qu’elle y contient, laisse les draps qu’elle y contient malgré leur douceur touchez le sol et s’enduire de crasse. Laisse tombez tous ce qui te retient a la sorcière de cœur, d’esprit et de corps, puisque à présent tu es des nôtres.

Puis le gueux lui tendit la main.

Fait et prend ma main, et rejoint moi, marchons tous ensemble sur ses appartements, le pouvoir appartient au peuple alors prenons le et faisons entendre la justice, notre justice.
Bonichette


Je l'avais dit. C'était sorti de ma bouche, ma propre bouche...
Mais bizarrement j'étais encore comme pétrifiée, je sentais tous les regards posés sur moi, comme si...comme si j'étais un déclencheur. En fait ce n'était pas moi, mais lui. Cet homme qui se trouvait face à moi, et qui quelque part me faisait peur. Il parlait bien, il savait utiliser les mots, mais ses yeux... Tant de haine était contenue dedans.

Sur sa demande la panière est déposée par terre, doucement. Les draps ne seront pas salis. Je n'allais pas salir les draps que je venais de m'efforcer à laver..."Fais les voler, déchire les!!! Qu'ils soient aussi souillés que les chausses du vieil Octave!! Mouahahaa".
J'hésitais, mon poids se transféra sur un pied, comme si j'allais shooter dans la panière. "Non Bonichette, ne fais pas ca. C'est toi qui les a lavé ces draps, c'est ton travail. Vas tu fouler au pied tous tes efforts??"

Alors que je regardais le linge par terre, je le vis me tendre la main.


Brandon a écrit:
Fait et prend ma main, et rejoint moi, marchons tous ensemble sur ses appartements, le pouvoir appartient au peuple alors prenons le et faisons entendre la justice, notre justice.


Je n'hésitais pas, et je pris sa main, oubliant le linge. Etait ca pour sentir son contact? Par véritable volonté? Je ne le savais moi même, mais voila que je me faisais embarquer dans cette aventure.
"Yihaa!! Que la fête commence!!""Que le Très Haut nous vienne en aide..."
Nous voila parti...que Dieu ai pitié de mon âme.
Brandon
Quand étais-ce la dernière fois qu’il toucha une femme? Il ne le savait pas, il ne le savait plus, Mais cela n’était pas ce qui préoccupait l’esprit. Il caressais l'idée que beaucoup de gens crois que les villageois, les servantes et les larbins sont faibles et lâche. Il cherisais l'exemple qu'il allais donné il n’y a pas plus courageux et dangereux qu’un homme qui ne possédais presque rien à qui on venait de tous prendre.

D’une main il sentait une douce douceur, un presque sentiment de coup de foudre et de l’autre, le gout de la conquête, de la vengeance, la haine et la jalousie tous cela mélangé à la justice, sa justice. En amorçant un premier pas avec à sa main gauche sa nouvelle amie et à sa droite épée émoussé il s’écria,

Ne faisons plus attendre notre hôte de marque, son trône est élevé en triomphe dans la cour et n’attend plus que elle '’dit t’il en parlant du bucher’’ De par sa prise de pouvoir sur ce dernier, tel une héroïne de prophétie elle libèrera le Cambrésis de ses fardeaux et le comte Groland de son mauvais sort. Le prix a payez? sa vie de sortciere, elle dois mourrir pour le bien de tous. Et ses cris de douleurs et de suplice seront l’annonce de notre liberté!

Et enfin vint le premier pas dans le château en tant que révolté, en tenant d’une manière solide la main de la boniche sans pour autant lui faire du mal, alors que la troupe entrais peu a peu dans les couloirs en direction des appartements de la comtesse il murmura a sa nouvelle amie…

-Aussi jolie que tu sois ne t’avise pas de me trahir et de te trahir toi-même.
Bique
Groland avait préparé un bain pour que son bien aimé arrive à se détendre après la nouvelle qu'on lui avait annoncée à l'hôpital.

Elle se dévêtit donc, devant le baquet fumant puis plongea le pied à l'intérieur avec méfiance. La température était tout aussi parfaite qu’elle et elle plongea délicatement sa première jambe a l'intérieur puis passa sa deuxième jambe toute en douceur puis se plongea dedans ayant de l'eau jusqu'au cou.

Elle s'installa confortablement dans son bain puis ferma les yeux essayant de se détendre. Elle aurait pu presque s'endormir mais du bruit la fit levé un sourcil. Encore ses fichus poivreaux , pensa-t-elle.

Bique soupira et essaya de se détendre à nouveau, et fini par se perdre dans un demi-sommeil.

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