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[Rp] Chapitre III

Leglejeunedicesarini

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi
Ujio
SI T'A BOUGE... ME PREND PAS POUR UN CATHARE JE TE DIS QUE T A BOUGE...
Je jure sur mon titre de dominus templi que Leg à bougé.
Kreuz ,crois moi, il était pas comme ca tout à l'heure, demande à Anarchyhope, lui il sera d'accord avec moi...
Non Abysmo, non, je recommence pas, Leg à bougé, il a bougé, on va pas recommencer à chaque fois que Mooossieur le Duc de Bresse fait son mauvais joueur...
Comment ca Leg? c'est le vent qui à fait bouger ta barbe?
ME PREND PAS POUR UN CATHARE JE T'AI DEJA DIT sinon tu va prendre mon Marechal Pied dans ton Ducal troufion..
Bon ok ok ok je recommence, mais cette fois ci, Kreuz regarde bien pour pas qu'il y ai de tricherie..
un deux trois soleil

Bougé Leg, renafout' ce coup-ci tout le monde t'a vu...
De quoi? ta canne qui à bougé?
Mais tu va arrêter de te foutre de ma pogne nom de Di...


Un bruit de tonnerre retentissant indiqua à nos héros que l'expression d'Ujio était en train de facher quelqu'un...

Et voila, et voila les gars, z'êtes content? Z'avez faché le patron, puisque c'est comme ca, je m'en vais,
Moi, Ujio Di Césarini, Maréchal, Haut Justicier Templier, Dominus Templii, j'en passe et des meilleurs, je vous laisse bande de cadavres, et je vous souhaite de bien vous marrer avec vos asticots pendant que je vais prendre de l'air frais, moi, mon armure, mon épée, mes médailles et mes titres. Vous êtes les macchabés les plus mauvais joueurs que je connaisse, surtout toi Leg...
Ton petit fils serait vert de honte si il apprenait que son Grand Père arrête pas de tricher...
Et vas-y que c'est ma barbe qui bouge, et vas y au tarot que j avais pas vu que t avais demandé du coeur, et vas y au rami que je pensais que sans tierce franche il fallait 61 point et pas 71, de toute façon t'es qu'un magouilleur, et de toute façon ma fille, elle va botter les fesse à ton petit fils, namého..


Rageur, l'être vaporeux marcha d'un bon pas pour s'éloigner de la bande de tricheurs qui lui avaient ainsi mis les nerfs en pelote..
Bon il avait plus de nerf depuis un moment, mais c'est pour l'image..
Car ainsi se déroulait l'Eternité pour les plus vaillant héros de notre temps.
Au début c'est assez impressionant, on se fait acceuillir par le Tout Puissant, Aristote et Christos, mais au bout d'un moment ils vous délaisse, alors on traverse le paradis pour essayer de trouver de têtes connues, mais c'est pas tout le temps facile, surtout quand les gars se sont fait décapiter...
Et puis une fois qu'on à bien refait le monde, vu qu'on y appartient plus, eh bien on s'occupe comme on peut.
On se rappel de ses faits guerriers, on en profite pour régler quelques comptes (naa mais de toute façon à Suse, c'est que des poltrons, et Bresse, c'est juste bon à élever des Poulets, pis ma fille, elle va écharper ton petit fils, pis de toute facon commander c'est déléguer, et si t'es pas content, va passer le balais, ca t'aérera la cage thoracique...)
Finalement, rien de bien différent qu'avant, sauf qu'au final, on finit toujours pas se réconcilier.
Milles fois, tout ce petit monde s'était retrouvé, et puis embrouillé...
Mais au final, ils se retrouvaient tous le lendemain soir pour jouer au jeu de l'oie.
Et demain ne ferait pas exception à la règle...
Mais pas tout de suite..
Pas pour le moment,
Pour le moment, Ujio boudait...
On peut pas tout faire en même temps.
Les amis du Maréchal connaissait son tempérament difficile.
Il avait été le raleur le plus incroyable de l'histoire du Temple, il n'y avait pas de raison que ca change du haut du paradis solaire...
Marchant en bougonnant, il décida d'aller secrètement voir plus bas se qu'il se passait chez lui.
Enfreignant le règlement, il laissa sa forme spectrale rejoindre la terre (tiens, elle est ronde, en fait), survoler Rome et ses faubourgs.
Car oui, cela était formellement interdit, de revenir sur terre pour voir se qui se passait, mais de toute facon, personne ne pouvait le voir.
Invisible, il ne pouvait pas inter-agir avec les mortels.
Il ne pouvait que leurs faire bouger les cheveux si il passait trop prêt, faire tomber quelques balais, mais ca s'était juste pour le fun, et chuchoter aux oreilles des rêveurs, mais ces derniers ne s'en rappelaient que bien peu souvent lors de leurs réveils...
Alors qu'il se rapprochait de la maison dans laquelle il avait vécu, il ne pu que constater que la maison était loin d'être inhabitée.
Et s'était peu dire, il y a du monde de partout.
Traversant le mur, il se rendit dans la pièce principale, et e demanda si il était bien dans la bonne maison.
Là ou il avait laissé une maison austère, dont les seules décorations n'étaient que trophés de chasses et de guerres, se répendaient désormaient coloris chaudes, décorations orientales, et pièces d'eaux à n'en plus finir...
Persuadé d'avoir fait fausse route, il est sur le point de faire demis-tour quand une jeune femme attire son attention.
Asphodelle...
Par la barbe des prophètes...
Sa Fille...
Si Ujio avait encore eu de la peau sur ses joues, il aurait sentit une goutte humide rouler dessus.
Enfin de la peau n'aurait pas suffit de toute façon, Ujio n'avait plus d'oeil non plus, ni glandes lacrymales, donc pas de larmes.
Mais bon c'est pour l'expression.
Ujio s'en voulut.
Il l'avait abandonné, et n'avait jamais eu l'occasion de la voir, pas même une seule fois.
Certe son frère Caleb avait tenté de rattraper ce manque, mais n'avait pas été d'une extraordiaire efficacité.
Néanmoins, Ujio était fière de sa fille.
Il avait entendu quelques morceaux de sa vie en demandant aux nouveaux défunt arrivés au paradis, aussi savait il que sa fille était sur le chemin de la vertu.
Il avait pour une fois la chance de suivre en direct quelques jours de la vie de sa fille, aussi décida-t-il de rester un peu, en apprendre plus sur elle, et sur la compagnie entière qui avait fait irruption dans sa maison...
Asphodelle
[Bureau d'Ujio]


C'est la seule pièce de la maison, avec la somptueuse cave du sous-sol, qu'elle n'avait pas touché. C'était le sanctuaire, ce si peu de rien qui la reliait à sa naissance.

Peu de livres avaient été changés de place, et l'air chargé de parfums lourds, entêtants ou ensoleillés des pièces voisines, étaient ici pris en chasse par ceux de la poussière, de la vieille matière, du bois, des pierres ou du parchemin.

Il y avait si peu à dire...il y avait si peu à comprendre. Il était surtout si simple de déduire la réalité, ce qui avait forgé avec le temps, cette lucidité implacable, universelle, mais si triste...sur les gens, sur la nature des relations humaines, sur les futurs à un pour mille auquel on rêve, et qui jamais ne se réalisent. Sur ces espoirs à un pour dix mille, que l'on sait perdu d'avance. Et ses envies enchainées, ces enclumes rouillées lestant dans les plus profondes abysses, l'amour, et la justice.
De savoir que ce sourire, ne durera pas et partira dans l'ombre du néant, d'attendre le jour où, une fois servie, elle se verra déposée au placard, oubliée, et transformée en chose. De comprendre que ce ton de voix doux, cet apparente affection, cette parure de bienveillance, ce semblant d'intérêt où se mélangent les couleurs les plus douces, et les plus beaux attraits...De l'évidence même, que ce visage et ce regard, ces expressions et cette voix, ce sourire, en coin, large ou offert, n'est en rien le reflet du portrait.

Savoir que les gens abandonnent, se fichent bien de vous, ne vous inscrivent pas dans leur cœur, se servent de ce que vous leur apportez sans vous donnez consistance, existence ou importance.
Savoir que tout est vain, et quand vient la nuit, quand vient la moitié du cycle lunaire dans le grand écrin bleu, que la journée passée n'est pas plus la promesse d'un lendemain égal...

Toutes ces insécurités, ces changements d'humeur et ces torsions du cœur, ces agressivités et ces mots non dits, qu'elle, elle entends...Toutes ces conclusions amères, et cette fin, qui suit le début, que l'on conclue, dès le commencement.

Ujio était celui qui lui avait donné la plus grande leçon de toute sa vie.
Ujio avait appris à sa fille, qu'il ne faut compter sur personne, que rien n'est immuable, qu'après la vie, la mort, qu'après soi-même, le gouffre.
Ujio cependant, ne lui avait pas enseigné à s'en défendre, il lui avait laissé seulement, un sang vif et clair, fier et sûr.

C'était le fardeau d'Asphodelle, de lire en les Hommes, c'était le don de sa mère, de prédire le futur.

Alors quand elle vient dans sa maison romaine, elle s’assied ici, le regard sur nul part, et elle s'imprègne de cette vérité. C'était son armure, sa façon de donner sans attendre en retour, parce que de retour il n'y aura.

Souvent, cependant...souvent, elle regrette que le bras de son père, ne vienne faire ombrage aux méchants, que ses épaules ne dissuadent le trompeur d'ouvrir la bouche et l'intime plutôt de se taire.

Il n'y avait vraiment qu'elle-même pour imposer la déférence, mais Dieu...qu'elle était née ordinaire...Dieu...qu'elle était née ordinaire...




L'apparente résignation, bien planquée sous son grand cœur, ne cédait pas aux instants seuls de contemplation de ce qu'elle n'était pas, ou n'arrivait pas à être.

Alors, pour la lettre de Salim, et ce qui la fait se mouvoir et sa tête penser, c'est naturellement ici qu'elle se replie.
Entrainant avec elle, Ali, Yrvis, Leg, et son frère...elle se pose derrière le bureau massif, lourd, ancré sur le parquet, et sort du tiroir, la lettre, et le coffret.

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Leg L Ancien , incarné par Leglejeunedicesarini
Le Vénérable sursaute et fronce les sourcils, se gratte le fondement , et lève les yeux en secouant la tête:

Tudieu de morbleu de nom de bleu Ujio , moi bouger ?, Te prendre pour un Cathare? Mais je rêve... Tu me prends pour qui , un tricheur ?
D'abord Anarchyope a pas pu voir car il regardait ailleurs, une jolie serveuse de la taverne d En Haut...tu sais celle qui a les yeux de biches…. Et pis Kreuz lui sirotait mon génépi qu'il m'a piqué quand je dormais. Donc il voit flou…. Alors tu sais ce qu'il te dis le poulet de Bresse ????
D'abord pourquoi tu m'a planqué mon fauteuil a roulettes Maréchal de mes deux ???? Obligé de prendre une canne ….tu l'a fais express pour que je perde l'équilibre et pour dire que j'ai bougé …
Infame , faux frère, tu mériterai que je te mette ma poulaine de Chevalier Sénateur la ou je pense …


Voyant Ujio s'en aller


Oui c'est cela casse toi et va secouer ton suaire plus loin...J'ten foutrai moi des bandes de cadavres… si nous on a nos asticots , t'es pas mieux avec ton suaire bouffé aux mites….on voit tes larves d'asticots de partout... Regarde toi …. Arête de te mettre en colère , sinon tu va exploser…. Et foutre tes asticots encore partout , comme la fois ou tu a voulu faire le malin en faisant l'équilibriste sur ton cheval pour te faire valoir auprès de Christos, et que tu t'es pris une branche en pleine poire...Ah elle est jolie l'ancienne chevalerie …. Et pis d'abord je suis pas un magouilleur , vu que je sais jamais les règles du tarot , et que Kreuz m'embrouille avec…

Et le Vénérable secoue la tête , déjà qu'il les a toujours brisés a tous de son vivant l'Ujio, c'est pas dans l'éternité qu'il aurait changé . Et pis son petit fils il lui remontrera a sa fillotte ….il est moins diplomate que lui . Et Aspho est bien la fille de son père.
Mais quel raleur! Tiens le voila t'y pas qu'il se barre en laissant sa forme spectral….


Kreuz, Anarchyope , regardez moi le Ujio il a sa tête des mauvais jours ! s'il croit que je vais lui courir au fondement pour le remmener, il se trompe. Si Aristote s'aperçoit qu'il enfreint le règlement , il va avoir chaud aux fesses ...

Cela lui fera du bien de s'aérer un peu , au Maréchal , il se prends pour qui , le maitre des lieux ? Le poste de Tout Puissant est déjà occupé….


Leg se retourne , et va se rassoir près du feu Cardinal Connétable , aussi asticoté que les autres….on lui avait dit qu'il resterai éternel et beau près du Très Haut!!!! A revoir sur le coup la .

Il soupira , et se mis a attendre le retour d'Ujio …..et dire que c'était son cousin …..et a voir en bas , chez les mortels les descendants, on pouvait pas dire que la famille DiCésarini s'était arrangé..


Il passe la main dans sa barbe et commence a radoter avec Kreuz et Anar sur leurs campagnes templières, et sur la bataille de Belley , ou des brigands avait voulu prendre la ville, et ou le Vénérable avait retrouvé son cousin et fais la connaissance de Kreuz et d'Anarchyope…..
Alinoe_de_chenot
La duchesse avait laissé Stéphendra, Elektra, Aurianne, Lisa et les autres prendre possession de leurs chambres et faire leurs ablutions pour être présentables pour le souper.
Elle ce n'était pas pour tout de suite qu'elle pourrait se détendre dans un bon bain chaud et que au sortir du bain que son époux lui passerait la crème sur tout le corps et qu'il fasse plus si... Bon, ce n'était pas le moment de s'égarer dans des pensées lubriques, d'ailleurs l'époux était à coté d'elle et il suivait Asphodelle dans son bureau. Lui non plus ne prendrait pas de bain chaud. Pas tout de suite en tout cas. Ils avaient plus important à faire pour le moment.

Fallait quand même savoir pourquoi la troupe était à Rome.
Ils entrèrent dans le bureau et Alinoë fut stupéfaite mais elle ne le montra pas. Ce n'était pas le bureau d'Aspho, c'était évident. Aspho avait gardé le bureau de son père intact.
Alinoë ressenti un pincement. Elle avait fait pareil avec la maison de son père, à Bourg. Sa maison qu'il avait gardé malgré tous les château que ses parents avaient. Il lui avait dit un jour qu'elle lui avait demandé pourquoi il gardait cette masure parce qu'il fallait être honnête c'était une jolie masure mais une masure quand même : trois pièces, une cuisine, un joli jardin et une cave. Il y avait au départ qu'une pièce et une cuisine. Il avait rajouté les deux autres pièces pour recevoir Neottie. Pour lui c'était dans ce lieu qu'il avait connu les plus beaux moments de sa vie et jamais il ne s'en séparerait qu'il lui avait réotrqué avec le visage fermé qu'il prenait quelques fois quand elle s'aventurait dans son domaine privé avec Neottie qu'il gardait jalousement. Alinoë n'avait pas insisté et quand son père tant aimé eut disparu, elle avait gardé la masure en était et elle la faisait entretenir pour la conserver. Pourquoi la gardait-elle ? Elle ne saurait le dire. Peut-être parce qu'à travers cette humble maison, ses parents étaient là, plus que dans les chatêaux ? Ils s'étaient aimés sans retenue et sans témoin dans cette maison. Ils avaient gardé leur amour secret. Alinoë n'avait jamais su pourquoi puisqu'ils étaient libres tous les deux.

Alinoë s'assit à coté d'Yrvis, lui tenant la main, brusquement intimidée d'être dans ce mausolée à la gloire du père d'Asphodelle. Elle comprenait ce que devait ressentir la jeune femme. Le manque.

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Leglejeunedicesarini


A la suite d'Yrvis , d'Alinoë et d'Asphodelle , Leg pénétra a son tour dans le bureau.
Il fallait maintenant passer aux choses sérieuses, a savoir le pourquoi du comment de leur venue a Rome, et du courrier de sa cousine , le faisant rappliquer dard dard .

Il jeta un coup d'oeil au bureau , mais n'y prêta pas grand importance , tellement il avait hate de savoir ce qui turlupinait Asphodelle au point de l'avoir fait mander, elle qui savait gérer des situations plus que scabreuses, et qui n'était pas une enfant de coeur.

Il se gratta la tête , impatient , et étant suspendu aux lèvres de sa cousine

Il jeta un regard vers ses amis qui semblaient un peu plus calme que lui , a moins que ce soit le fait de se retrouver dans le bureau d'une gloire du Temple en son temps.

C'est a alors qu'il allait parler , que sa cousine , sortit un coffret et une lettre ......

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi
Asphodelle
Et la cousine parle, avançant le coffret :



Puis prenant la lettre qu'elle lit :

"Ma Mordekaï chamelle des sables qui d'entres toutes est la plus belle."

Hum...en même temps, le compliment est à double tranchant. Mordekaï est mon nom en Orient. Elle reprends :

"J'étais au Chat Noir et je fêtais la naissance de ma fille, la plus belle des gazelles, et des filles et qu'aucune ne peut égaler en beauté et en intelligence."
Les bébés sarrazins sont ... plus rapidement intelligents que...ceux d'Occident...

sort-elle comme pour excuser la qualification du nouveau-né.

"Je buvais, modérément" - mon oeil - "quand je vis au Comptoir un homme en bure, un peu hirsute. Je lui offris à boire, et il me parla ainsi en me prenant la main :
Tu bois à ta fille, bois aussi à ma quête...mon frère mort me l'a laissée...je cherche une église...une terre...un trésor...vers l'orient de l'Orient. Je lui réponds, l'ami, je bois à ta quête ! il me réponds : Bois aussi à mon frère...Je répondis : Je bois à ton frère ! Il me répondit : Bois à ma réussite ! Je faillis répondre très également comme auparavant lorsqu'il me dit enfin : Bois à Khaleb...frère d'Ujio...qui de la Terra Nostra à Rome a trouvé le coffret, et du coffret l'indice, et de l'indice le chemin ! Il s'était mis à parler si fort, que mes amis se sont arrêtés, et ont tous repris en coeur : Buvons à Khaleb, frère d'Ujio...qui de la Terra Nostra à Rome a trouvé le coffret, et du coffret l'indice, et de l'indice le chemin ! bien qu'ils n'en comprirent goutte et s'en tamponnait le dattier.

Je dois t'avouer que mon rire s'arrêta net, et prenant plus à parti cet homme qui semblait du vieux fou...je lui dis : Ne parle pas ainsi comme de rien comme si tu connaissais Asphodelle! ou je te coupe la langue et la donne aux hyènes ! Il me dit : Asphodelle ! Asphodelle....ma nièce est née sans gloire, elle mourra sans gloire...je ne sais rien que de suivre l'indice qui du chemin...Ma Parole il se mettait à bégayer des inepties que je le pris pour fol !

Je m'énerve, prends ma sica, il me reprends la main, et répète : ma nièce n'aura pas un sou vaillant, à cause de mon frère...je suis aristotélicien, mon frère a fauté, je travaille à sa faute...elle a vécu, il est pardonné, mais je porte leurs fautes ... Dieu, me guide ! vers l'indice du chemin dans le coffret...

Il paraissait avoir bu...mais le lendemain, quand je m'enquérais de sa suite, on me dit qu'il partait vers l'orient de l'Orient...

Tu ferais mieux de contacter ta mère. Mais ne me l'amène pas, elle va faire peur à ma fille !!

Ton frère Salim

PS : je me méfie quand même, vous les aristotéliciens avec Dieu vous voyez des quêtes et des Graals à tous les coins de poubelles...bande d'illuminés, faites bien de croire, moi je prie pour toi mon trésor."


Hum...il est averroïste...il a pas tord en même temps hein...enfin...bon...

Elle arrêta sa lecture...et leva la tête...

Voila ce qu'il y à dans le coffret...elle prends sa petite croix de Kreuz, et l'ouvre, et enfin tends la lettre à Leg...

Je ne l'ai pas lu...j'ai peur...si ça se trouve...ce sera juste une liste de courses, et j'aurai espéré pour rien.

Baissant la tête : j'aime tant mon père sans l'avoir connu.
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Alinoe_de_chenot
Alinoë, la main dans celle de son époux écoutait attentivement. Il faut avouer que la jeune femme ne comprenais absolument rien mais rien du tout.
Elle tourna la tête vers Leg. Il devait lui comprendre quelque chose. D'ailleurs c'est lui qui était appelé à l'aide. Les De Chenot n'étaient là que par hasard.

"Ujio" ce nom lui disait quelque chose mais de très oin. Il lui semblait que c'était un parent de... oui le père d'Asphodelle. Que se passait-il avec son père ? Alinoë savait qu'il était mort depuis longtemps, très longtemps.

L'Orient. Ce mot était magique pour elle. L'Orient. Les contes des "Mille et une nuits" Shéhérazade, Ali Baba et tous les autres. Ces contes l'avaient tenue éveillée bien souvent la nuit dans sa chambre au couvent. Elle les lisait en cachette, les nonnes n'aimaient pas ce genre de littérature.

L'Orient. Les Templiers. Jérusalem. L'Orient, le lieu de naissance de leur religion. L'Orient, lieu de tous les mystères.

La duchesse de fit plus attentive et attendait la suite.

Que contenant ce coffre ? Elle avait les yeux fixés dessus.

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Clodomir.
Philippe était resté à l'extérieur avec la garde bressane et celle de Bardonecchia. Les soldats et le seigneur se questionnaient: pourquoi étaient-ils présents ici? Quelle en était la raison? Et quelle serait la prochaine étape? Autant de questions qu'il se posait afin de gérer au mieux l'intendance de cette expédition. Il espérait que son Maistre lui donnerait sous peu quelques éléments de réponse.
Leglejeunedicesarini


Leg assis , écouta Asphodelle qui commençait ,par sa lecture, a lui faire comprendre le pourquoi de sa venue, bien que tout ne fut pas entièrement clair dans sa tête. Caleb et Ujio, des membres de la famille , qui avaient disparus sans laissés de traces, semblaient par ce courrier qu'avait reçu sa cousine, avoir été aperçus en orient...l'un étant parti a la recherche de l'autre.... mais il ouvrit de grands yeux quand il entendit :

......qui de la Terra Nostra à Rome a trouvé le coffret, et du coffret l'indice, et de l'indice le chemin.......

a ce passage , il ne put s’empêcher de faire une moue dubitative , se grattant derrière l'oreille, puis se frottant le menton essayant de comprendre de ce qui semblait être une énigme.

Puis sa cousine releva la tête, et lui tend une lettre.


Leg se saisit du velin que lui tendit sa cousine, sous le regard interrogatif de ses amis.

Il baisse les yeux a la découverte de ce qu'il y a d'écrit . Il lit silencieusement , puis
se racle la gorge et soupire avant de reprendre a voix haute pour que tous entendent.




dans un silence pesant , il relève la tête , et continue :


Mais que veut dire tout ceci ? qu'a voulu écrire l'oncle Caleb ? as tu une idée Asphodelle..... il va falloir essayer de comprendre ce qu'il a voulu dire .....
puis soudain; il se frappe le front et se tourne vers Alinoë ....

" mais n'as tu point découvert un carnet appartenant a Ujio ? cela a aussi certainement un rapport....."


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Alinoe_de_chenot
La duchesse de Cuneo tentait vainement de comprendre. les énigmes ce n'était pas son fort plutôt celui de son époux mais celui-ci demeurait ostensiblement muet. Elle lui jeta un coup d'oeil dans l'espoir qu'il ferait une remarque mais rien, soupirant elle reporta son attention sur Leg qui lisait une lettre encore plus énigmatique que l'autre.
Puis Leg l'interpella.


- Ah oui ! Le fameux journal !

Elle fit appeler sa femme de chambre, pas Lisa, l'autre Irma et elle lui demanda de lui apporter le carnet qui était dans ses bagages. Quand Irma le lui rapporta, Alinoë le tendit à Leg



- C'est codé, tu te rappelles ? Mais j'ai compris qu'il s'agissait du carnet de Kreuz.
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Leglejeunedicesarini


C'est codé, tu te rappelles ? Mais j'ai compris qu'il s'agissait du carnet de Kreuz.

Leg se saisit du carnet des mains d' Alinoë .

- tu sais Kreuz , Ujio et Leg l'Ancien étaient très lies . ils ont vadrouillés pour l'Ordre du Temple pendant un sacré bout de temps. Ils en du en vivre des avantures , en faire des charges épées au clair , et pourfendre de l'infidèle au nom du très haut ....sacrée époque .


Leg ouvre le carnet et sort un parchemin , qu'il porte a ses yeux , ou effectivement des signes se suivent et forme une espèce d'écriture qui pour lui est pire que du latin ou de l’hébreu ....



Bon il va falloir déchiffré cela .....

Leg se lève et va se mettre a coté de sa cousine de l'autre coté du bureau .

- Cousinette , peux tu me donner papier , encrier et plume , que je déchiffre ...en enfin essaye de déchiffrer ce texte , pour voir s'il y a rapport , entre le parchemin de Caleb et celui-ci .

en attendant de recevoir le nécessaire , Leg pose son coude sur le bureau de bois exotique de sa cousine , pose son menton dans le creux de sa paume , et se met a réfléchir sur la possibilité de découvrir le code .

- et bien ,

fait Leg en se grattant l'oreille droite ,
m'est avis que je vais devoir faire travailler mes méninges....



.

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Alinoe_de_chenot
Alinoë se crispa. Leg ne connaissait pas plus qu'elle le code pourtant elle était certaine que c'était un code familial. Son ami pourrait faire un effort.
Elle connaissait le code des Mitara quoique maintenant il ne servait plus à rien étant le dernière Mitara qui l'ait appris. Tout en regardant Leg, elle décida d'apprendre le code des Mitara à ses enfants et ses cousins même s'il étaient des De Chenot.
Avoir un code familial servait toujours, pour les guerres, les missives secrètes.

La jeune femme se leva et alla auprès de Leg et lui dit


- Tu es sure que ce n'est pas le code de la famille DiCesarini ? Ils étaient tous chevaliers dans ta famille. C'est certain qu'ils avaient un code et qu'on a du te l'apprendre. Que faisais- tu quand il fallait apprendre avec ton vieux précepteur ? Tu sais celui qui n'a jamais travaillé en dehors de ta famille ? Je suis certaine qu'il te l'a appris comme moi, j'ai du apprendre le mien. Réfléchis et rappelle-toi !
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Leglejeunedicesarini


Leg entends Alinoë un peu irritée , au son de sa voix ,qui le fustige un peu ...il lève la tête , la regarde , se tape le front , et s'écrit

-Diantre mais par le Tout Puissant , mais c'est bien sur ….


Il se remémore les parchemins ou tout jeune il avait appris a coder et décoder des textes ave ce fameux code , qu'avaient utiliser les trois Templiers entre eux , Leg l'Ancien , Kreuz, et Ujio ….

Il se racla la gorge , prit plume, encrier , et parchemin vierge qui étaient sur le bureau de sa cousine, et se mit a la tache .

Certes cela n'était quand même pas facile , car ses études du code remontait déjà a quelques années, de plus l'écriture par endroit , était plus difficilement lisible , l'encre ayant été un peu effacée.

Il sourit tour a tour a Asphodelle, Yrvis et Alinoë

Se pencha , et se mit a déchiffrer le texte codé.

Il mit un certain temps .

Tout d'abord , il prit le parchemin en main et l'approcha de son regard . Puis il lut , enfin façon de parler , l'ensemble des signes , une fois rapidement , puis ensuite plus longuement.

Il reposa le vélin a coté du parchemin vierge , prit la plume , la trempa dans l'encrier , et se mit a transcrire le texte .


Citation:
Mes amis, comme nous avons convenu, je suis parti en Orient a la recherche de la sainte relique de ( illisible ), afin que notre Ordre du Temple , aie en sa possession son éternelle bénédiction dans la possession de cette sainte relique.
Je suis enfin arrivé en orient , mais j'ai été blessé dans la (illisible ) en me battant contre des infidèles , qui ont reconnu en moi et mon escorte , chevalier croisé . Seul j'ai survécu , je me suis cahé, et habillé de haillon comme un simple voyageur, je suis enfin arrivé dans la ville sainte .

Leg , Ujio, vous allez pas me croire , mais grâce au Tout Puissant , j'ai réussi a trouver ce que nous désirions posséder. Mais je ne puis seul revenir au Temple je me sens surveillé , et ce que j'ai trouvé est trop précieux pour que je puisse tenter de le ramener seul .De plus ma blessure au bras n'est pas encore guéri et je suis affaiblis.
Leg je te demande d'assurer l'intérim de Grand Maistre …. Ujio , viens me rejoindre au plus tôt, avec un ou deux frères, mais pas plus pour ne pas trop attirer l'attention.
Je t'attendrai dans le port d'orient baigné par un grand fleuve, car je dois déjouer la surveillance des infidèles, pour ne pas échouer dans mon entreprise .

Que Dieu me garde ….

Votre ami Kreuz


Leg posa la plume . Il regarda sa traduction , la lut a haute voix :


Alinoë , je ne sais comment ce parchemin a été récupéré par ta famille, mais cela prouve bien qu'Ujio était bien parti en orient , et l'on sait enfin pourquoi, pour retrouver Kreuz et sa précieuse trouvaille, une sainte relique .
Mais depuis l'eau a couler sous le pont …. Mon grand Père Leg l'ancien est mort, Kreus que tout le monde croyait mort est bien revenu au temple, mais est mort peu apres, sans Ujio qui lui a disparu, sans laissé de trace …. Mais que c'est -il passé ????
Voila pourquoi Caleb est parti a la recherche d'Ujio , pour essayer de le retrouver .


Leg hocha la tête dubitatif …..


Quelle histoire
...fit il mais quelle histoire

Leg repris donc aussi le velin ecrit par Caleb

- je pense connaitre le lieu que Caleb parle .......la maison natale de mon arrière arrière grand pere.......l'ile de Cyrnhos dicte la Corse

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi















Asphodelle
Les sourcils levés, au plus haut possible que s'ils avaient pu faire le tour de la tête ils l'auraient accomplis sans peine trois fois.

Caleb, Ujio...Kreuz...Caleb, Kreuz, Ujio...Kreuz, Ujio...Ujio Ujio Ujio...

Ca tourne dans sa tête et elle n'arrive qu'à sortir trois phrases baragouinées :


Ils ont picolé ou quoi en écrivant ces énigmes?

Et puis :

Et c'est avec l'héritage que Kreuz m'a laissée, la croix de bois d'olivier de Jérusalem ramené de croisades par son je sais plus qui, que j'ai pu ouvrir le coffret. Tout se croise !
on aurait pu rajouter "dans le cochon" mais il n'y avait aucun rapport.

Et enfin :


C'est donc en Corse, que nous devons aller, voir la maison de grand Papé !!

Fin d'intervention pour sa part, elle se trouvait assommée de l'hypothèse que Caleb fut encore vivant, son père pas encore mort, ou l'un en vie l'autre à trépas, le second ou vice-versa, ou bien encore rester sur l'actuel : les deux sont partis, et rien ne changera.
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