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[Rp] Chapitre IV

Leglejeunedicesarini




Bien des légendes existent sur l'origine du nom donné à l'île de Corse. Parmi les plus tenaces, celle qui veut que les Grecs l'aient appelée Kallistê (en grec ancien Καλλίστη : « la plus belle »), et dont on sait aujourd'hui qu'elle est fausse.

Des historiens ont écrit :

« De vieux auteurs l'assurent et, dans la légende qu'ils nous ont transmise, une réalité précise apparaît sans doute. Une femme de la côte de Ligurie, voyant une génisse s'éloigner à la nage et revenir fort grasse, s'avisa de suivre l'animal dans son étrange et longue course. Sur le récit qu'elle fit de la terre inconnue qu'elle venait de découvrir, les Liguriens y firent passer beaucoup de leurs compagnons. Cette femme s'appelait Corsa, d'où vint le nom de Corse. C'est la légende éponyme que nous retrouvons à l'origine de toutes les cités antiques ; mais elle est de formation récente, car le premier nom de l'île est Cyrnos et non pas Corsica.

La difficulté n'était point pour embarrasser les vieux chroniqueurs, grands amateurs de merveilleux et habitués à ne douter de rien. Il y a d'autres légendes, et plus prestigieuses, sinon moins fantaisistes. Un fils d'Héraclès, Cyrnos, aurait colonisé la Corse en lui donnant son nom. Giovanni della Grossa croit que la Corse a été peuplée par un chevalier troyen, appelé Corso ou Cor, et une nièce de Didon, nommée Sica, que Corso a bâti les villes de l'île et leur a donné les noms de ses fils et de son neveu, Aiazzo, Alero, Marino, Nebbino. C'est ainsi que la Grande-Bretagne a eu son Brut, la France son Francus et que la Corse a son Corso, neveu d'Enée ».

« L'île de Corse, nommée Cyrnos par les Grecs, était baignée au nord par la mer de Ligurie (Ligusticum mare), à l'est par la mer Tyrrhénienne, au sud par le détroit Taphros ou Gallicum qui la séparait de la Sardaigne (Sardinia), à l'est par la mer Ibérique »3.

Plus loin, dans son étude sur l'occupation de l'île, Xavier Poli écrit : « L'unique texte sur lequel nous pouvons nous appuyer, pour avancer que les Libyens ont occupé la Corse, est tiré de la Phocide de Pausanias, qui écrivait au IIe siècle de notre ère : « A peu de distance de la Sardaigne il est une île appelée par les Grecs Cyrnos et par les Libyens qui l'habitent Corsica ». Une partie non minime de la population, écrasée dans une sédition, passa de cette île dans celle de Sardaigne et se tailla dans la montagne un territoire où elle s'établit. Les Sardes nomment ces émigrés du nom qu'ils ont apporté de leur pays, Corses ».
« La légende est plus précise, Sardus fils d'Hercule et fondateur mythique de la Sardaigne aurait eu un frère Cyrnos. À la tête d'une nombreuse armée de Libyens, l'un et l'autre auraient quitté l'Afrique pour venir s'installer, le premier en Sardaigne, le second en Corse, donnant leurs noms aux deux îles ».

Selon Ptolémée « L'île de Cyrnos, qui est aussi appelée Corsica (variantes : Corsa, Corsi, Corsia), est bornée au nord et à l'ouest par la mer de Ligurie, à l'est par la mer Tyrrhénienne, au sud par la mer qui la sépare de l'île de Sardaigne ... *





*Source Wikipédia ...

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi
--Lenarrateur




Et voila, nos amis sont partis , ils ne savent pas trop comment la suite va se passer, mais ils ont embarqués , sur des caraques, afin de pouvoir transporter bêtes et hommes, nourriture et eau, afin de ne rien manquer pendant ce voyage a travers la mer.



Une quinzaine de mètres de longueur, un seul plancher, plus un pont coupé surélevé, deux mâts gréés chacun d'une voile latine (triangulaire), 50 tonneaux et quelques pièces d'artillerie légère composent ces navires rapide .Sur celles ci , il y a l'ajout d' une voile rectangulaire sur le grand mât et d' une voile latine sur le mât d' artimon ( à l' arrière), permet aux vaisseaux de prendre convenablement tous les vent, pour une navigation rapide et précise car nos voyageurs sont pressés de poser pied sur le sol corse.

Donc direction la Corse, les navires voguent toutes voiles dehors, et le temps , pour une fois relativement clament , leur permet de de poser un peu .

Bien sur , il faut prendre bien soin des chevaux , et de certains hommes de la troupe, qui n'ayant pas le pied marin , se trouvent plutôt souvent le coeur au bord des lèvres qu'a contempler l'immensité de la mer !

Mais le voyage n'est pas sans rique, car des barbares rodent souvent , pour aborder les bateaux de commerce... Vous me direz que là , les barbares ne feraient pas trop les fiers en abordant sur le pont, car ils se seraient vite vu confronté non pas a de pauvres marchands, mais a une troupe aguerrie, ayant, je la soupçonne, envie de ferrailler un tantinet !

adonc le soleil , et l'air marin , les dauphins naviguant de concert avec la petite flotte, , bref pour les savoyards , tout était sujet a étonnement , car le premier voyage les ayant conduits en Italie c'était passé sur le bord des cotes... La , la traversée les menait en pleine mer.

Le clapotis de l'eau se brisant sur la proue du navire, le grincement du bois des mats lorsque le vent gonflait les voiles, les cris du capitaine pour faire accélérer une manœuvre , le soleil levant ou couchant qui semblait faire de l'immensité de l'eau comme un miroir réfléchissant la lumière vers les cieux , ou dans la nuit , voir le reflet de la lune et des étoiles, , tout cela était un véritable enchantement pour ces voyageurs....

Et bientot , la cote Corse fut en vue , et les bateaux prêts a accoster ....

Laissons donc l'histoire reprendre son cours !

Asphodelle
Alors qu'elle pose le pied sur le quai agité, et évitant les allées-venues des marins qui abordent le commerce de l'île, elle se retourne et demande à Leg qui signait le registre du Chef de Port.

Il faut aller dans les montagnes voir la baraque au Grand Papé...veux-tu que je cherche quelques chevaux qu'on y aille fissa? Sans doute sera t'il plus heureux que nous arrangions l'affaire afin que de profiter d'une place à l'auberge avant de repartir...qu'en dis tu?

Déjà que le Grand Papé elle savait même pas où qu'il habitait.
Mais déjà une sensation au creux de son ventre, faisait naître en elle une impression de chez-soi, car des di Césarini, elle était celle qui descendait de la branche Corse par excellence. Voila finalement, lors qu'elle pose ses yeux sur les maisons blanches, et la mer cristalline, pourquoi elle désirait tant se marier : pour offrir descendance à la parcelle Césarini qui ont foulé cette Terre, fière et si forte.

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Leglejeunedicesarini
Probleme de pc réglé ..de retrour pour les aventures ....

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi
Leglejeunedicesarini


Bon le voyage pas trop mal , pas trop de malades et le temps , même s'il ne fut pas trop clément ne fut pas non plus des plus mauvais .

Arrivés au port , dans l'ile de ses ancêtres , ,Leg n’eut pas a souffler longtemps pour reprendre un peu le cap et le fil de leur objectif , car sa cousinette bien aimée , vint lui sauter sur le mantel pour accélérer le mouvement .


-Il faut aller dans les montagnes voir la baraque au Grand Papé...veux-tu que je cherche quelques chevaux qu'on y aille fissa? Sans doute sera t'il plus heureux que nous arrangions l'affaire afin que de profiter d'une place à l'auberge avant de repartir...qu'en dis tu?

Ben j'en dis que oui , mais il faut que je retrouve ma carte, un vieux parchemin de mon grandpère, qu'il avait reçu d'Ujio , ..atta il me faut aller a ma malle.

Tu sais ou se trouve Alinoë et Yrvis , je ne les ai pas vu depuis notre accostage . Il me faudrait aussi voir Elektra, pour que le commandeur nous organise l'escorte ...car ce n'est pas la peine que la troupe entière vienne. Il nous faut estre lesgers et rapide, et point encombrés car les sentier du maquis de l'ile n'est pas fait pour des carrosses ... voir donc pour quelques mules ou mulets pour le chargement et les provisions .



Leg appela André et Verlan ...


André puisque tu est venu tu vas me descendre ma malle du bateau, pour que Verlan puisse trouver ma carte , afin de rejoindre les terres de mes aieux ...

André s'inclina et lança son sourire édenté puis couru comme un deraté ver le bateau , laissant Verlan et Leg sans voix....

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi
Alinoe_de_chenot
La mer. La Méditerranée. Quelle était belle ! La duchesse de Cuneo qui était une fille de la montagne ne cessait de subir le charme de la mer bleue. Elle connaissait la mer pourtant, elle avait même vu l’océan mais de la terre. Alinoë avait failli aller en Angleterre mais naviguer sur cette immensité bleue, c'était tout à fait autre chose.

Elle avait passé le plus clair de son temps accoudée au bastingage avec son époux, les yeux dans l'eau surveillant si quelque poisson passerait par là sans an avoir vu aucun.

Elle et ses compagnons avaient du partir de Rome plus tôt que prévu. Fuir, était le terme le plus exact, une altercation entre des autochtones et ses soldats, une histoire nébuleuse dont elle avait renoncé à comprendre les tenants et aboutissants.
Il étaient arrivés rapidement à Marseille mais n'y étaient restés qu'une journée, le temps d'embarquer les gens qu'ils attendaient.
Maintenait ils débarquaient en Corse.

Alinoë était encore dans sa cabine alors que les autres se hâtaient sur le quai, elle manda Elektra.

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Andre_le_garde




L'André enfin heureux de retrouver la terre ferme ...... gambadai comme un cabri . Il ne quittait pas Verlan d'une cheville , comme l'on dit . Pas qu'il avait peur de ce perdre , mais il aimait le vieil intendant , tout son contraire .

On dit que les extrêmes se rejoignent , et dans le cas de ces deux la , c'était effectivement vrai . Autant l'André était de tenue négligé, autant Verlan était propre sur lui , autant l'André parlait comme le dernier de paysans savoyards, autant Verlan parlait , avec sa bouche en cul de poule de la façon précieuse dont les intendant ou les serviteurs de haut rang utilisait! Autant l'André sentait la fausse a purin , autant Verlan se parfumait avec des essences rares que lui fournissait le duc Leg . Et bien sur , autant on ne connaissait point d'aventure galante a Verlan , autant l'André avait gouté au pêché de chair avec tout ce qui portait jupes et jupons dans le domaine du duc de Bresse. D'ailleurs a voir certains gamins dans les alentours ..... ? , mais bon , ce ne sont que des rumeurs hein !

Bref le rouge et le noir , le noir et le blanc . Et malgré tout ce qui les séparaient , les rendaient plutot complices.

Bref l'André qui enfin était sain et sauf sur terre et non point tombé a la mer pendant la traversée, malgré ses pitreries a monter dans les haubans et sur le mat de misaine , et a faire son singe comme disait Verlan, car le bougre avait parfaitement assimilé les manœuvres des matelots , et cela le changeait de porter sa hallebarde au poste de guet du domaine de la Dombes.

Donc il jouissait tranquille du paysage , qui ne ressemblait en rien aux montagnes de sa Savoy quant le duc les appela ...

Il s'avança derrière Verlan , courbant l'échine et donnant a sa tête un mouvement de balancier de bas en haut et inversement , comme un bon serviteur , aux ordres de son maistre !



- André puisque tu est venu tu vas me descendre ma malle du bateau, pour que Verlan puisse trouver ma carte , afin de rejoindre les terres de mes aieux ...


Les yeux ronds , car enfin il allait pouvoir se rendre utile , il se redressa comme un coq ( de Bresse bien sûr ) se fendit d'un énorme sourire édenté , leva la jambe gauche , péta un coup , et fit demi tour en courant pour aller sortir la malle de son duc , sans attendre Verlan ....et en marmonnant ..quoi que ....


" Foutre jean vla mon ducounet qu'avions b'soin d'moi ! Hé hé jva lui montrer que l'André y sait obéir vite et bien et qui rgretta point que l'André y soye avec dans ce voyage ... ! "


il bouscula au passage un ou deux matelots en remontant dans le bateau .


" Cré dieuuu ! poussions vous , bande d'escargots, molusques avachis, l'maitre y a bsoin d'moué ...."


puis il entra dans la piece reserve a son duc , et en sortit en trainant la malle ....de ce fait il buta contre ....Verlan qui venait de le rejoindre .

Celui-ci le prit par le col et le redressa , et de son air pincé et raide :


" André, pourrais tu faire attention , tu va me salir mes chausses. Et puis on ne traine pas la malle de Sa Grace Leg comme cela ..."


L'André se relève , penche la tête de coté, regarde le Verlan et approche son visage de celui du vieil intendant qui recule sous la suprême haleine du garde !

André alors les poings sur les hanches

" s'étions ptete toi qui pourrai sortir la malle ? pff tu te casserai le dos , et on entendrons tes os craquer jusqu'aaaaaaaaa "
André se gratte le fondement en lâchant un de ses pet voluptueux et odorant, pour la réflexion bien sûr ... et reprends
jusqu'aaaaaa la lune !!!"
ne trouvant pas vraiment quoi d'autre a dire

Puis Verlan sortit un enorem trousseau de clefs, et ouvrit la malle du duc qui contenait l'escritoire de voyage du duc , que verlan connaissait trés bien , puisque héritage de son premier maistre le Vénérable Leg L' Ancien .

Il l'ouvrit , et en sortit la carte ....que le fourbe d'André se saisit , laissant Verlan pantois , , partant de nouveau en courant vers le duc sur le quai , brandissant la carte comme un trophée,

" Vo'te grace , vo'te Grace, j'avions la carrrrrrte "
qui sous un coup de vent venant du large s'envola .....

"Tudieu d'morte-couilles
s’écria alors André , sautant sur un tonneau pour prendre de l'élan pour récupérer le précieux plan , et s'étalant de tout son long au pieds de Leg après avoir réussi a le rattraper...lui s'affalant par terre et le tonneau menant sa propre vie en roulant du coté opposé sous l’impulsion du garde, vers la mer ....

Allongé par terre a deux pas du duc , André redressant la tête, et le bras lui tendit le document ...avec un sourire de benêt !


"Vo'te Grace ..."

Le duc alors s'en saisit en secouant le tête , le sourire aux lèvres , André était un fameux phénomène
.massou



Massou depuis le pont du bateau, regardait avec curiosité l'ile ou ils avaient accosté, la Corse, à ce qu'on lui avait dit et la Co'se comme lui le prononçait. Le nubien avait beau être grand et un maitre dans l'art de préparer des décoctions pour soigner beaucoup de maux, autant il avait toujours un grand problème à prononcer les R, malgré qu'il comprenait bien le français.

Fluette avait débarqué il y a quelques semaines dans son laboratoire en brandissant une lettre d'Alinoë, la petite duchesse comme il l'appelait avec fierté, surtout que cette phrase ne comportait aucun R, contrairement à Leg di Cesarini duc de Bresse. Un nom qu'il n'arrivait vraiment pas prononcer et qu'il écorchait affreusement, préférant l'appeler duc poulet quand il était en discussion privée avec la duchesse de Cunéo.

Bref, Fluette était venue pour lui dire de préparer ses affaires et ses potions parce qu'il partait en voyage avec Yollande et une troupe de soldat menée par le sénéchal afin de retrouver la duchesse et son époux et leurs amis afin de les suivre dans la suite de leur voyage. Ce qui avait fait plaisir à Massou, c'est que Fluette lui avait précisé, qu'il allait dans un pays chaud, peuplé de sauvage. Sauvage, cela ne lui disait rien, mais chaud... il se réjouissait d'avance, parce que les montagnes de Savoie, cela avait beau être un dépaysement, son climat lui, cela il n'arrivait pas à s'y habituer.

Pendant que les soldats s'équipaient et se préparait, il avait remplis sa malle d'onguent, de potion, d'herbe cueillies,et tout l'équipement pour en préparer et pour soigner. Le tout fut fixé sur une mule et quand tout les préparatifs du groupe pour le voyage fut prêt, la troupe partit.
Le nubien avait un chaperon et cela lui faisait bizarre, en effet, Yollande ne le lâchant pas d'un pouce, ayant peur qu'il lui arrive des problèmes avec les soldats ou avec les villageois qu'ils croiseraient durant leur périple.

Le voyage jusqu'à Marseille lui rappela de bien mauvais souvenir et il appréciait de le faire comme un homme libre. Ce trajet, il l'avait déjà fait, dans l'autre sens, de Marseille jusqu'en Savoie, vendu ainsi que d'autre nubien comme esclave à une dénommée Shera qui les emmena enchainé jusqu'au Canavais, ou elle les offrit comme cadeau au duc de Canavais, Eddo Puegmirol.

Malgré le froid, le voyage fut agréable jusqu'au port de la cité provençale ou il retrouvèrent Alinoë, ses amis et toute la troupe qui les accompagnait. Pour Massou, le trajet en bateau fut des plus plaisant, cela changeait de pouvoir se promener sur le pont et ne pas être enchainé à fond de cale.

Le bateau était amarré et Massou attendait ses maitres avant de mettre pied à terre, regardant les domestiques s'affairer à tout débarquer, lui n'ayant que ses malles personnelles à s'occuper. Son regard fut attiré par André qui après un plongeon, venait de s'écraser comme une loque au pied de Leg. Se retenant de rire, il ne pu s'empêcher de dire à voix haute, alors qu'il croyait seulement penser.


L'homme qui chante avec son de''iè'e, avoi' volé comme un papillon pou' lui atte''i' comme une bouse d'éléphant...
Elektra.
L'immense convoi fait de nobles, de soldats et de ... touristes ? était enfin parti, reparti du moins en quittant le sol italien. Le chevalier avait fait le tour d'horizon de ses troupes, s'assurant ne rien avoir perdu dans les girons des brunes romaines puis les avait collés à fond de cale sous la surveillance de Dastan. La traversée prévue n'était pas si longue, ils n'avaient qu'à se reposer en attendant.
Direction la Corse, avait annoncé le capitaine. Elektra ne connaissait pas plus cette contrée que l'Italie mais comme la halte serait surement de toute aussi courte durée, elle n'aurait certainement pas le temps d'en voir grand chose.

Accoudée au bastingage, le visage relevé vers le soleil timide, les cheveux balayés par les vents chargés d'embruns, la Lame rêvassait. Cela lui arrivait peu souvent mais là, il fallait avouer que tout s'y prêtait. Elle serait bien restée ainsi un long, très long moment, sauf qu'il fallait bien s'y attendre, on vint la déranger.

Un serviteur de sa suzeraine et amie Alinoe venait lui faire savoir que cette dernière demandait sa presence dans sa cabine. Elektra remercia d'un signe de tête et se dirigea vers la dite cabine. Un regard aux alentours et elle toqua trois fois à la porte.

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Grand Maitre de l'ODL , Chevalier Imperial de Colmar
Alinoe_de_chenot
Alinoë qui s'était allongée en attendant sa vassale, se demandant ce que faisait son noble époux, se redressa

- Entrez !

Quand Elektra se fut introduite dans la cabine, elle lui sourit et lui désigna un fauteuil

- Bonjour Elektra. Tout se passe bien avec les soldats ? Voila, je voudrais que pour cette escale que vous fassiez dresse notre tente dans votre camps, il faudrait prevoir aussi un pour Massou qui ne soit pas trop éloignée de la notre. Je ne sais pas du tout combien de temps que nous resterons et où nous irons, si nous revenons en Savoie. Je vous ai dit pourquoi on est ici. On cherche des nouvelles du père de Asphodelle. A cause du journal de Kreuz, je pense qu'il faudra qu'on aille vers Jérusalem, quelle est votre sentiment la-dessus ?
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Clootaire



Clootaire arrive doucement avec ses bateaux qu'il a pu se payer lorsqu'il avait été Commisaire aux Commerces, il prit la direction d'une petite île en bas de la Provence.
Il arrive dans un port avec son ami Charles de Raveline pour vendre des produits aux habitants de cette petite île, ou il apprécie le paysage et l'air marin.


Hum... Cela me change de la Lorraine, ça fait du bien..

A son arrivée, il dépose le pied à terre avec une légère nausée qui l'accompagne car c'était pour lui son premier long voyage en bateau.
A peine donc le pied a terre qu'il commence à tanguer du fait qu'il avait passé plusieurs jours en bateau, à la suite de cela, il demanda qu'on lui dépose son étalage près du bateau.
Une fois fait et au bout de plusieurs heures après son arrivée, il prit le temps de regarder doucement son ami qui était en train réaliser une vente, il lui sourit, puis se dirige vers l'avant du bateau pour ravitailler le stand avant qu'il ne soit vide.
Une fois dans le bateau, il prit discrètement un fruit qu'il mange quelques instants plus tard dans le dos de son ami..
Il revient tout doucement vers Charles et dépose les fruits avant de demander à ce que la marchandise "lourde" soit apportée à l'extérieur du bateau..


Amenez la Marchandise à l'entrée...

Puis il fixe son ami.

Une fois que nous aurons fini d'escroqu.. Euh de vendre aux habitants, nous partirons ailleurs, j'ai un ami qui va nous vendre des produits à bas prix..
Leglejeunedicesarini


Leg avait enfin récupéré la carte montrant le chemin devant les conduire vers la maison, enfin plutôt les vestiges de la maison des ancêtres de la famille DC.

Il regarda André se relever et se secouer, faisant une auréole de poussière autour de lui .

Leg s'écarta tout en déroulant le parchemin, dans lequel un autre petit parchemin se trouvait.

Le plus grand représentait une carte assez succinte, et le deuxième etait une espece d'aquarelle dessin en couleur du village des ancêtres. Il sourit et montra les deux parchemins a sa cousine Aspho.






-"Bon il n'y a plus qu' a se mettre en chemin, une fois les provisions de bouche faites.
J’espère que nous trouverons un marchand sur le port qui pourra nous ravitailler .Heureusement le temps est parfait pour ce déplacement , car selon les anciens, le climat est assez rude dans le maquis quand le soleil tape ....Bien je pense qu'Elektra aura bientôt fait d'organiser notre caravane et notre escorte.

Mais au fait Asphodelle , tu n'es jamais venue sur la terre de nos ancêtres? Pour ma part je voulais y venir depuis longtemps. Comme l'on dit , l'occasion fait le larron , et je vais pouvoir enfin satisfaire ma curiosité ."


En disant cela , Leg regarda en direction de l’intérieur de l'Ile , voyant les montagnes se dresser au loin , malgré le temps gris et nuageux .

Corse ou la richesse des variétés que la nature associe avec tant de magnificence selon l'altitude et la type de sol et qui offre à chacun le dépaysement cher à ses rêves: tantôt celui de l'Afrique ou de l'Italie, tantôt celui de l'Espagne , de la Grèce ou de l'Orient.
Mais aucun de ces pays, aussi lointain soit-il, n'offre un si harmonieux mélange de parfums, de couleurs, de dégradés, de formes et de densité que celui du "maquis corse" mêlant cistes, lentisques,arbousiers, myrtes, genêts, bruyères , chênes verts pour laisser place, ça et là, aux espèces végétales nourricières implantées ou ré-implantées il y a peu par les Génois : la vigne, le figuier, l'olivier ainsi que le châtaigner lontemps resté comme "arbre à pain" de nombreux villages .
Graves ,denses ,riantes ou légères, les forets de hêtres ,de châtaigniers, de pins Laricio ou d'aulnes odorants sont autant de visions charmantes qui s'offriront aux yeux de Leg et de ses compagnons de route....

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Duc de Bresse, Duc de Suse, Vicomte de Grand Corrent,Seigneur de Velaines, Grand Maistre de l'Ordre du Génépi
Charles_de_raveline


Charles esquissa un sourire. La côte de l'île de beauté approchait. Il avait été heureux de retrouver les planches d'un navire, malgré que c'était un plus gros navire que ce qu'il avait l'habitude de voir. Les navires de la Loire n'étaient pas ceux que l'on voyait sur les mers. Et puis l'air n'était pas le même non plus. Il fallait voir l'état de ses beaux vêtements! Le jeune bourgeois avait du les laisser dans sa malle tant l'air salé les abimait. Il portait donc des vêtements plus simples... A son grand désarroi, mais il n'avait d'autres choix.

Il est vrai que l'air maritime est bien plus revigorant que l'air des monts lorrains.

Il esquissa un sourire. Le jeune bourgeois avait accepté la proposition de Clootaire dès qu'il l'avait entendue. Quitté pour un temps la Lorraine? Bien sûr qu'il disait oui! Il aurait même été prêt à aller bien plus loin si on lui avait demandé! La cerise sur le gâteau était qu'ils allaient commercer. Du vrai commerce qui attirerait.

Et c'est en effet ce qu'ils firent. A peines étaient-ils arrivés à quai que l’étalage naquît sur le quai. Les produits vinrent se poser dessus. Et il était alors possible au jeune homme de mettre en avant ses qualités de négociants. Et la grosse surprise fut qu'il réussissait ses ventes au-delà de ses espérances! Il partait toujours d'un prix plus élevé que ce qu'il attendait réellement. Et pourtant, la plupart des produits partaient à ce prix là. A tel point qu'il augmenta au fur et à mesure les prix, pour voir jusqu'où il pouvait aller... Et surtout, jusqu'au moment où il se fit insulter le voleur. Mais bon, cela lui arracha un sourire plus qu'autre chose du fait que l'homme acheta quand même au prix que Charles avait indiqué. Il pu redescendre un chouïa les prix, et stagner à ce niveau là. Les bénéfices seraient surprenant!

De nouveaux fruits arrivèrent, menés sous la direction de Clootaire. Les ventes ne s'arrêteraient pas tant que que les cales du bateau ne seraient pas vides, prêtes à être de nouveau remplies. Et Charles s'écria, héla les passants:


Venez voir ces beaux fruits! Ils sont tels que s'ils venaient juste d'être cueillis! Croquant que même sans le voir on sait que quelqu'un en mange à proximité! Juteux! Au point que le gourmand en aura sur ses vêtements!

Charles éclata de rire. Il avait entendu derrière lui son ami croquer dans l'un des fruits. Il était grillé. Et les ventes continuaient...

Parfait. Tu penses qu'on peut encore se faire une meilleur marge? Je crois que je ne suis pas allé au bout de mes capacités!

Il fit un clin d'oeil au noble avant de reporter son attention sur les potentiels acheteurs. Les escroqués. Clootaire était loin d'avoir tort !

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Elektra.
Elektra entra dans la cabine de la jeune épousée, resplendissante comme toujours, le mariage et le voyage lui réussissaient, peut-être même autre chose qu'Elektra ignorait.

Le chevalier la salua amicalement avant de prendre place sur le fauteuil présenté et écouta son amie attentivement, ou presque, son regard détaillant la décoration de la cabine un peu machinalement. Attention soudain plus vive lorsqu'un mot frappa son esprit.


Jérusalem ?

Elle répéta un peu machinalement le mot, celui-ci faisant lentement son chemin jusqu'à ses méninges. Ce qu'elle en pensait ? Ben, sur le coup, elle pensait que c'était loin. Mais finalement, qu'avait-elle à perdre ? Rien, pas de mari, pas d'enfant, son travail c'était toute sa vie. Alors une croisière en orient, pourquoi pas ...

Hé bien ... Vous savez, ma dame, que mon aide et mon amitié vous sont acquises, ainsi si vous estimez ma presence à vos cotés souhaitable, je serai des vôtres.

Elektra lui offrit un sourire chaleureux, et attendit de savoir si elle souhaitait lui en dire plus.
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Grand Maitre de l'ODL , Chevalier Imperial de Colmar
Alinoe_de_chenot
La Duchesse de Cuneo sourit. Sa vassale et surtout amie lui avait fait une réponse des plus plaisantes, en fait elle ne pensait pas qu'elle la suivrait si elle devait partir plus loin encore.

- Oh ! Merci Elektra ! Ce n'est qu'une supposition. Mais je me suis creusée la tête pendant le voyage et j'en suis arrivée à cette conclusion : Que nous ne trouverons pas de réponses satisfaisantes ici. Qu'il nous faudra aller plus loin les chercher. Les templiers. Les croisades. Il faudra refaire le chemin. Je ne crois pas qu'il ait disparu en Corse. S'il était revenu ici, le père d'Asphodelle, elle l'aurait su depuis longtemps.

Alinoë se leva et alla servir deux timbales d'un vin léger et frais. Elle tendit un à Elektra. Quand elle était seule avec son amie, Alinoë faisait fi des differences de rang. Elles étaient deux amies.

- Je vous demanderais de nous trouver d'autres soldats sur la route. Nous allons à l’intérieur des terres retrouver le domaine des parents de Leg, Il y a toujours dans les villages qu'on traverse des jeunes personnes qui veulent s’enrôler, s'il y en a qui veulent venir avec nous. Prenez les ! Vous savez que je suis toujours mon intuition. Et mon intuition me dit que notre aventure ne fait que commencer.

Elle but un peu.

- Il faut que je retrouve Yrvis, vous l'avez vu ?
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