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[RP Chap III-bis] Avec quoi rime italien ? Avec pétrin !

Elektra.
Résidence d'Asphodelle.

La réception s'était éternisée puis tout le monde s'était dispersé lorsque le noyau familial, après s'être retrouvé, avait décidé de s'éclipser pour s'entretenir des raisons de ce voyage.

Le chevalier en avait profité pour visiter les lieux et n'avait pas résisté à l'appel des bains. La jeune femme s'était laissée faire par la domesticité volubile et pour une fois, elle avait apprécié que l'on prenne soin d'elle. C'est ainsi parfaitement détendue, qu'un peu plus tard, elle ressortait de la résidence. Le soleil était déjà bas et sa lueur rosée qui frôlait la cime des oliviers donnait à l'endroit un charme étrange.

Elektra se souvint alors qu'elle devait retourner au campement de ses soldats, vérifier que le chaos n'avait pas pris place de suite après son départ, sinon cela ne serait surement pas beau à voir. Elle ne doutait pas cependant que Dastan est autant de caractère que de charme et qu'il avait su se faire obéir de la troupe.

Une caresse sur le museau de la monture qui lui avait été prêtée, elle l'enfourcha et se mit à galoper doucement. La soirée promettait d'être encore un peu fraiche en cette saison, mais c'était agréable de sentir l'air se promener dans ses boucles qu'elle avait laissé libre après les soins des bains. Une douce fragrance s'en émanait, surement les huiles que les femmes avaient utilisé, et elle se demanda un instant si les soldats allaient le sentir aussi. Oh ... Et après tout, qu'importe ...


Campement des soldats.

Elle stoppa net sa monture et sauta à bas, en voyant à l'entrée du camp deux de ses hommes maintenant avec difficultés une femme qui gesticulait et vociférait comme une diablesse ! Elle était vêtue pauvrement ... tellement qu'elle était pieds-nus et que le châle qui glissait de sa chevelure était mité en de nombreux endroits.

Bon sang ! Mais où était Dastan ?! Le capitaine de la garde ducale tourna les yeux dans tous les sens et le vit arriver, nonchalamment, un peu au loin. Elle fronça légèrement les yeux mais ne dirait rien devant les hommes, cela se discuterait en privé entre elle et lui.


Calmez vous ! Son regard vert foncé se planta sur la femme entre deux ages. Signora, per favore ... Oui, bon elle ne parlait pas italien mais il fallait bien faire un effort. C'était ca ou lui balancer une paire de claques, mais on avait dit pas de conflit avec la population.
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Grand Maitre de l'ODL , Chevalier Imperial de Colmar
Gina, incarné par Alinoe_, incarné par Alinoe_de_chenot
La nuit allait tomber et le mari de Gina n'était pas encore rentré. Gina regarda le ciel et évalua l'heure qu'il était à la position su soleil. Elle était très forte à cet exercice et elle se trompait rarement. Elle commençait à bouillir intérieurement et sa patience avait largement dépassé ses limites, d'ailleurs son cadet reçut une belle gifle en venant lui demander encore une fois de lui donner une des belles pommes rouges qui étaient sur la table de la cuisine.

La masure de Gina et Polo, Polo est le nom du mari. était constitué de deux pièces, la cuisine, salle à manger et chambres d'enfants le soir et l'autre chambre des parents. Gina et Polo avaient une famille des plus moyenne, six enfants.
Six enfants à nourrir, le champ de maïs était largement insuffisant, alors le mari cherchait à droit et à gauche des menus travaux à faire pour combler les estomacs de sa famille.


(*)- Ma! ha giurato che non berrà con quell'idiota Mario! Ti ammazzo io!

Sa colère était à son comble. Elle sortit et interpella deux adolescents qui construisaient un jouet en bois

(**)- Gino! Philipo! Vieni con me, cercheremo di tuo padre! Sai dove si trova?

L’aîné Gino répondit à sa mère

(***)- E 'andato con Mario a chiedere i soldati che si trovano nel campo non se potevano aiutarli. Sperava di avere paura di soldi.


La mère cria aux enfants à l'intérieur de rester sage et puis aux deux autres, elle fit signe de la main de la suivre et elle se dirigea d'un pas certain vers le camp des soldats.
Des soldats français qui étaient arrivés dans la matinée. Une manne pour pour eux, qui habitaient à la périphérie de la ville et qui étaient pauvres.

Quand Gina arriva au camp, un soldat en faction lui demanda ce qu'elle voulait alors que d'autres assis plus loin faisaient de grasses plaisanterie sur sa personne. La Gina était jolie femme quoiqu'un peu replète. Même si elle ne comprenait pas le français, elle savait ce que voulaient dire les rires et les regards qu'elle entendait et voyait. cela fit monter d'un cran sa colère
-

(****)- Voglio vedere mio marito! da quando è arrivato qui questa mattina e non è tornato!

Le garde qui ne pipait pas un mot d'italien et que la femme n’intéressait pas. Une femme trop âgée pour lui, vêtue de pauvres hardes, il n'en avait que faire, lui avec son bel uniforme, âgée de dix-sept ans et c'est gonflé de son importance qu'il repoussa la femme en lui disant

- Allez.vous en, vous n'avez rien à faire là !

Même si elle n'entendait pas le français, elle compris le mépris et alors elle explosa

(*****)- Mio marito, ti dico! Voglio che il mio marito! GINO! GINOOO!

Les soldats rieurs se lvèrent et vinrent la cerner, Gina se mit à hurler de plus belle, ainsi que ses enfants

- GINO!! GINO!!! GINOOOOOOOO!!!

- PAPA !! PAPA!!!

L'agression physique n'allait pas tarder mais une voix féminine pleine d’autorité intervint et les soldats se clamèrent instantanément.

- Dame. Esigo di vedere mio marito che è venuto al lavoro questa mattina e che non gli permette di entrare o di dirmi dove si trova!

Puis reprenant ses appels

- GINOOOOOOO !!! GINO !!!


Excusez la traduction approximative de l'italien, moi, joueuse, je suis française
(*) Mais ! il avait juré qu'il ne boirai plus avec cet imbécile de Mario ! Je vais me te le tuer, moi !
(**)- Gino ! Philipo ! Venez avec moi, on va chercher votre père ! Vous savez où il est ?
(***)- Il est allé avec Mario demander aux soldats qui sont dans le camp là-bas s'ils pouvaient les aider. Il espérait gagner une peur d'argent.
(****)- Je veux voir mon mari ! il est venu depuis ce matin ici et il n'est pas rentré !
(*****)- Mon mari, je vous dis ! Je veux mon mari ! GINO !! GINOOO!!!
(******- Dame. Je demande à voir mon mari qui est venu travailler ici ce matin et ils ne veulent pas le laisser venir ni me dire où il est !
--Dastan..


[Au campement des soldats]

Les soldats revinrent quelques heures après s'être débarrassés des deux italiens qui constituaient un problème qu'on se devait de résoudre au plus vite, non mais il ne manquerait plus qu'une horde de voleurs italiens pour nous piller le camp. Après tous je n'avais pas été payé pour parler italien ni même de communiquer avec eux ! Une belle nuit tranquille, bien qu'une femme pour me divertir n'était pas de refus mais cela allait finir par changer, je n'en doutais pas un instant !


Nous savons tous que tous calme, que toute paix finissait par succomber pour laisser place à des conflits qu'il fallait résoudre par les paroles ou les armes. Malheureusement le calme fut rapidement dissipé lorsque j'avais droit à entendre une femme hurler comme une furie, pire qu'une truie qui se faisait égorger vif ! Elle semblait en prime être une italienne, qu'est-ce qu'ils avaient avec notre campement ? Non mais on n'avait pas mit des affiches « Venez vous divertir au cirque ''Campement Soldats français'' » Non mais je vous jure ! Je ne pouvais m'empêcher de lâcher un soupire, agacé par tous cette populace qui s'était décidément mit d'accord pour nous casser les pieds jusqu'à la moelle osseuse.

Je n'avais d'autre choix que de me lever, attacher mon épée à la ceinture puis de sortir pour voir ce qu'il en était de la situation . Je devais dire que d'avoir le campement sous ma coupe pouvait bien être le plus clair du temps agaçant, surtout lorsque les soldats semblaient plus être des lapins en rûtes crétins en prime ! Je vis une italienne, certainement plus des plus jeunes mais cependant avec toujours autant de beauté ! Malheureusement elle fut quelques peu... malmené par les soldats, quel étonnement n'est-ce pas ? Personne ne s'en serait douté !
Je secouais la tête, quel catastrophe tous cela ! Je n'étais pas convaincu que nous allions rester longtemps ici à ce rythme et puis qui était ce Gino ?


J’aperçus cependant rapidement Elektra descendre avec élégance de son cheval, sa belle chevelure, ses beaux habits ! En voila une femme qui pouvait avoir la classe, elle prie rapidement la situation en main mais je ne doutais pas un instant qu'elle allait vouloir me faire la fête ! Je m'approchais du petit groupe avec la chevalier.

Dame Elektra, quelle belle surprise que de vous voir ici! Je m’apprêtais justement à venir voir quel était le soucis avec cette femme qui se sent obliger de hurler comme une furie. Je vous le dis, ce campement est un vrai attire italien ! À croire qu'on est un cirque...
Elektra.
L'effet détente créé par le bains et les massages disparaissait à toute vitesse. Les cris stridents de la matrone vrillaient les tympans du chevalier et, en plus d'empêcher toute conversation, commençaient à sérieusement l'agacer.

D'un geste vif, Elektra posa sa main sur la bouche de la femme et mit un doigt sur ses propres lèvres en signe de "chut !". Qu'elle la morde et la prochaine chose qui frôlerait son visage serait la lame de son épée !


....Je vous le dis, ce campement est un vrai attire italien ! À croire qu'on est un cirque....

La jeune femme fixa un instant les yeux clairs et un tantinet malicieux du mercenaire. On s'y perdrait volontiers mais ce n'était ni le moment ni le lieux.

Dastan ... Il faudra que l'on ai une petite discussion en tête à tête, vous et moi ... Plus tard.

Puis elle se retourna vers l'italienne et décolla lentement sa main de ses lèvres.

io volere sapere perché voi urlare.*

Oui, bon d'accord, son italien était basique, pour ainsi dire nul, mais il fallait faire avec.

D'un bref mouvement de tête, le commandeur fit signe aux soldats regroupés derrières les deux jeunes italiens de se tenir prêt à les arrêter au cas où la discussion s'envenimerait, ces gens là étaient réputés pour avoir le sang chaud, aussi bien les femmes que les hommes.


parlare lentamente per favore **

Il fallait tirer le fin mot de cette histoire. Si Dastan avait commis une erreur, le chevalier le couvrirait, il assumerait l'ayant engagé personnellement. Pour le moment, il fallait espérer que la femme comprenne quelque chose à son charabia ...

je vouloir savoir pourquoi vous crier *
parler lentement s'il vous plait **

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Grand Maitre de l'ODL , Chevalier Imperial de Colmar
Gina, incarné par Alinoe_de_chenot
Tiens une femme. Gina est surprise quoique, elle avait remarqué des femmes parmi les soldats et elle savait qu'il y avait souvent une certaine catégorie de femmes qui suivaient les soldats mais celle-là, c'était autre chose. C'était une dame, rien qu'à sa façon de se tenir et de parler. D'ailleurs les autres soldats s'étaient tout de suite retirés.

Quand même ? La dame osa poser sa main sur la bouche de Gina qui allait la mordre quand le regard de celle-ci tomba sur l'épée au flanc de la dame.
Gina ravala sa fierté et attendit, il fallait qu'elle protégea ses garçon. Tout le monde savait que les français étaient des sauvages. Ils tueraient sans hésiter ses petiots qui étaient grand d'ailleurs, en âge d'être soldat.

Un homme arriva, il parla mais Gina ne comprit rien à ce qu'il disait. puis la dame retira sa main. Heureusement la patience de Gina commençait à s'éroder.

Ah la femme parlait italien ? Ça c'était un bon point. Alors elle répondit.

- Mio marito e il suo amico Mario Polo venuto a lavorare a casa e non sono ancora tornati, i vostri soldati impediscono indietro o cosa? Sono venuto a prendere mio marito!

(*)- Mon mari Polo et son ami Mario sont venus travailler chez vous et ils ne sont toujours pas revenus, vos soldats les empêchent de revenir ou quoi ? Je suis venue chercher mon mari !
Elektra.
La mégère finit par baisser d'un ton, ce n'etait pas trop tôt. Elektra fronça les yeux, se concentrant sur l'accent rapide de la femme pour arriver à choper des mots au vol.

Mio marito , amico , Marco Polo ... Hein ? Que venait faire cet illustre voyageur dans l'histoire ? L'index droit du chevalier frotta le bout de son nez ... Hum ... Ahh soldati , oui bien, et ? Mio marito !!

Le commandant se tourna vers Dastan et grimaça.


Rhaaa ... Elle commence a me saouler avec son mari ... Vous avez eu de la visite ?

Au regard du beau brun qui virait du gris acier à l'anthracite, elle comprit que quelque chose ne tournait pas rond. La situation sentait les ennuis, gros comme une maison, et il fallait agir avant de se retrouver avec un village d'italiens en rogne sur les talons. Elle marmonna à l'adresse de son bras droit.

Allez sonner le replis, Dastan ... Faites démonter le campement, j'éloigne la folle et ses rejetons ...

Puis se retournant vers l'italienne, un sourire de circonstance, et pour le moins hypocrite, sur le visage, Elektra tenta de formuler une phrase simple et compréhensible.

Me trovare se tuo marito essere qui, non preoccuparti*

Le sourire s'accentua, la main du chevalier se posa suffisamment fermement dans le dos de la brune et la poussa légèrement en avant pour la mettre en marche. L'autre main de la blonde sortit une petite bourse d'une poche de la veste qu'elle portait et la glissa dans les mains de la mama italienne. Rien de mieux qu'un peu de sonnant et trébuchant pour calmer les esprits.

L'entrainant sur le bout de chemin qui servait de voie principale, les pensées d'Elektra partaient dans tous les sens. Vider le campement rapidement, retourner à la villa et prévenir tout le monde qu'il valait mieux se remettre en route sans tarder, prévoir un tête à tête avec Dastan ... Perdait rien pour attendre celui là ! Et tout ca, avant que la "famiglia" ne rameute tous les costauds du coin.



*moi me renseigner si votre mari être ici, ne craignez rien
famiglia = famille

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Grand Maitre de l'ODL , Chevalier Imperial de Colmar
Gina, incarné par Alinoe_de_chenot
Elle parlait au bel homme, la dame,surement son amant. Puis elle lui dit qu'elle allait chercher son mair, alors Gina se détendit et se laissa pousser dehors. La Gina avait bien compris que cela ne servirait à rien de refaire un scandale là, enfin pas tout de suite.
La dame lui donne de l'argent ? Gina serra la bourse dans sa main et évalua mentalement le nombre de pièces. Elle était forte à ça, Gina. Même si ce n'étaient que du cuivre, cela faisait quand même assez pour qu'elle fasse un large sourire à la dame.


(*)- Ti aspetto a casa Gino!

Puis à se enfants en accélérant le pas pour s'éloigner. Elle n'allait pas courir le risque que la dame lui reprenne la bourse, si jamais le mari arrivait tout de suite.

(**)- Vieni bambini. Avremo ancora ottenere il di polizia. Se lei pensa che lei sarà così, i francesi!

Gina s'éloigna rapidement dans le soir tombant, fermement décidée à revenir avec force renforts si son mari ne rentrait pas vite.

(*)- Je m'en vais attendre Gino à la maison
(**)- Venez les enfants. On va quand même aller chercher la maréchaussée. Si elle croit qu'elle va nous avoir comme ça, la française !
--Dastan..


Je regardais la belle chevalier dans les yeux, un vrai délice son regard je devais admettre mais je n'avais guère le temps de savourer cela qu'elle m'informa d'une discussion privée. Je n'étais guère certain du comment je devais prendre cela, est-ce qu'il y avait un sens caché ? Ou bien n'était-ce qu'une simple discussion pour me hurler dessus comme la truie d'italienne ?
Quelques discussions en italiens se firent entre elle et l'italienne, je n'y comprenais guère grand chose si se n'était rien du tout ! Recherchait-elle à récupérer les écus que l'un de nos soldats n'avaient pas voulu lui payer après des services ? À moins quel recherche son chien, peut-être chat. Mio, miauler, non ? Bon je ne sais pas moi !

J'observais attentivement la chevalier parler italien et tenter de comprendre ce qu'elle désirait, une chose peu aisée avec une langue si rapide et sauvage. Je me retrouvais bien heureux avec mon français mais lorsqu'elle se tourna vers moi pour me demander si nous avions eu de la visite, je compris immédiatement le dilemme. Je ne savais guère quoi dire, lui avouer ? Mentir ? Je ne voulais guère qu'elle me mette à la porte, je n'aurais plus ma paie et en prime les sanctions allaient tomber ! Je réfléchis à ce que j'allais faire, mais la décision fut prise par elle comme si elle comprit ce qu'il en était. Elle m'ordonna de lever le campement, sans hésitation je fis un signe de ma tête pour affirmer.
Je me retournait pour donner l'ordre. En marchant à travers le campement je gueulais
« Allez on se bouge ! Préparez vos affaires ! Emballez tous ! On reprend la route ! Et ne traînez pas, on n'a pas toute la journée ! Allez les filles on se dépêche ! Même ma grand-mère unijambiste est plus rapide que vous ! »

J'observais les hommes démonter le campement à vive allure, qu'est-ce qu'ils étaient gentils quand ils obéissaient et n'étaient pas dirigés par des pulsions primitives pour se soulager sur des truies qui hurlaient à tous vas comme si elles se faisaient égorger !
Elektra.
Au moins, son bras-droit démarrait au quart de tour ! Alors qu'elle avait réussi à évincer avec diplomatie la matrone et ses rejetons, et dieu sait que la diplomatie n'était pas son fort, Elektra revint au campement et trouva tous les paquetages faits, la charrette chargée de tout le matériel et les hommes, un peu hagards, se demandant pourquoi tant de précipitation, en rangs prêts à avancer au signal.

Du haut de sa monture, le chevalier esquissa un sourire en direction de Dastan. Plusieurs fois, la jeune femme avait surpris son regard sur elle, c'était une chose qui arrivait de plus en plus fréquemment chez les hommes qu'elle croisait. Prestige de son titre, de son grade, ou simplement voyaient-ils une féminité chez elle dont elle ne soupçonnait qu'une infime existence ...

Elektra se ressaisit et effaça le sourire, son regard circula sur les soldats et d'une voix calme et posée mais suffisamment ferme elle s'adressa à l'homme devant elle.


Donnez l'ordre de marche, Dastan. Nous retournons à la villa de dame Asphodelle ... Puis elle baissa légèrement le ton, inutile de divulguer trop de choses devant les hommes. Je n'ai pas confiance en cette femme, ni en la majorité de ces villageois à vrai dire ... Je pars devant et je m'arrangerai pour que les invites soient prêts à partir ... Et reprenant un ton normal. Je vous veux dans la demi de l'heure devant les jardins romains !

Elle hocha la tête pour l'informer qu'elle en avait fini, et fit faire demi-tour à sa monture pour partir rapidement vers l'entrée de la ville. Il ne lui fallut qu'une poignée de minutes pour y arriver.
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Grand Maitre de l'ODL , Chevalier Imperial de Colmar
--Dastan..


Les hommes travaillaient bien et vite, le camp était vite emballé et on pouvait prendre aussitôt la route. Je m'avançais vers la chevalier et m'arrêta, je pris un air sérieux mais qui semblait pourtant calme. Un regard doux mais discret la regardait. Elle me donna l'ordre de rentrer à la villa, elle ne semblait guère m'en vouloir pour cette situation plutôt.... désagréable. Je devais dire, j'en étais réjouis. Je me contentais de faire un signe de la tête discret pour affirmer les paroles.

Nous allons nous dépêcher pour rejoindre la villa, vous avez ma parole Dame.

J'esquivais un léger sourire puis laissais mon regard la dévorer alors qu'elle partie à cheval, malgré qu'elle était une chevalier, elle restait pas moins une belle femme. Chaque minute qui passait, je la désirais plus. Un fruit interdit si joli, si délicieux ne pouvait que m'attirer et m'obliger indirectement de venir le manger. Cependant je n'avais guère le temps à perdre à penser à elle ou laisser libre recours à mon imagination sur le traitement que je voulais lui faire subir.

Je me retournais et donnait l'ordre de prendre la route pour la villa. Je préférais y aller au pas un peu... forcé. Si les villageois allaient revenir fou furieux, je ne voulais pas tous les tuer. Après tous nous n'allions pas leurs jeter des fleurs si ils tentaient de nous assassiner....
La route était calme, une bonne chose d'ailleurs lorsqu'on pensait que les italiens aimaient hurler comme des truies partout . Nous avions pris peut-être 20 minutes, à vraie dire je ne le savais pas réellement mais qu'importe. Je donnais l'ordre aux hommes de s'arrêter devant le beau jardin de la villa, devions-nous y aller ? J'avais un fort doute car je ne doutais pas un instant du potentiel destructeur de jardins de notre belle troupe.... Mais après l'état du jardin ne m'importait peu, se n'était pas le mien après tout ! Eh puis.... Si les villageois italiens décidaient de nous chasser, je ne donnais pas chère à cette villa de survivre à un tel courroux.

Je me contentais d'attendre devant, je cherchais du regard la chevalier dans l'espoir de croiser à nouveau son regard.
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