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[RP] L'Alliance Fatum et l'Eldorado, de Genève à Vaudemont

--Ardkil


Une affiche de plus, sans grande originalité. L’Été eu raison de cette dernière. Le compagnon s’exécuta une fois de plus à la tâche sur l'ensemble des bâtiments de la place centrale qu'il parvenait à approcher, avant de disparaitre.






Aux Citoyens Lorrains !

Cette nuit, nous, l'Alliance Fatum et l'Eldorado, avons pris le pouvoir dans la ville de Vaudemont, gouvernerons ces terres le temps qu'il nous plaira, et prendrons grand soin de vos richesses, s’élevant à plusieurs milliers d'écus désormais bien gardés !

Nous sommes heureux de propager aujourd'hui notre nom et nos actes dans une nouvelle zone, un Duché qui aujourd'hui réapprend l'étendue et la portée de notre action. Cette agression, en guise de soutien à la République de Genève Libre et Indépendante, fait suite à la lâche entreprise de l'Empereur, qui, peu soucieux de se préoccuper de ceux qu'il désigne comme ennemi, porte à l'Helvétie le coup de son impuissance.

Qu'il soit su qu'aucune autorité, aucun Comté, aucune tête couronnée, qu'elle soit royale ou impériale, ne saurait altérer l'ampleur de notre activité, et qu'il serait vain de penser que quelques épées, quelques barreaux, parviendront à endiguer l'Indépendance Genevoise et nombre de nos méfaits.

L'Empire jamais n'aura raison de notre action !

Pour Fatum ! Pour l'Eldorado !





Puis l'Homme de se rendre à Vaudemont, demande genevoise en main, au pied de la maison de Jeanne D'arc, pour y déposer une gerbe, accompagnée de quelques mots :



A l'Insoumise Eternelle. Genève reconnaissante.
Le_g.


De corvée de nettoyage de murs... la situation était des plus cocasses pour Le Gaucher, il esquisse un sourire, se rappelant avoir été un colleur d'affiche par le passé.

Près de lui, une jeune femme, qu'on laissera se présenter. Lui, il marche tranquille, pas vraiment impressionné par les personnes qui semblent regarder l'affiche, ni par ceux qui l'ont certainement collée et qui l'observent. Le Capitaine de l'Escorte Impériale en mission de décollage d'affiche, voilà ce qu'ils vont voir. Un larbin aurait pu suffire, mais après tout, ce qu'il voulait lui, c'était la lire et l'apporter à qui de droit.

Un sourire à la jeune femme et il lui murmure :


Ca va vous changer des murs de votre bureau ça non ?

Sortant sa dague dans sa main gauche, il s'approche, faisant place du fait de la stature ou de l'uniforme, allez savoir, toujours est-il qu'on le laisse s'approcher sans l'importuner, traverser la place pour aller retirer délicatement, oui oui, il le fait en douceur, sans l'arracher.

Elle est authentique.

Un coup d'oeil sur les symboles, et il les reconnait, forcément. Son regard fait alors un tour de la place, et il donne l'affiche à la jeune femme qui l'accompagne pour la rouler et l'apporter, puis il l'escorte, les mains libres, l'une avec sa dague, l'autre prête à intervenir au cas où.

La direction qu'ils prennent ? Bah, faudra les suivre...

_________________
Siri


C'est avec une certaine excitation que Siri avait suivi Le Gaucher, calquant son pas pour ne pas le laisser la distancer. Exaltée, elle voulait engager la conversation, mais que dire à un parfait inconnu ? Des banalités ? Il ne devait pas être ce genre de personne et elle ne pouvait pas non plus être elle-même, il la prendrait pour une harpie. Alors le silence restait la meilleure solution.

Fermant un instant les yeux, la jeune prévôt, se mit à inhaler l'air. Quelque chose dans l'air peut-être, ou alors, peut-être simplement se sentir autre chose qu'une conseillère Ducale.

Ils passèrent entre les badauds, et il se mit à lui adresser la parole. Prise au dépourvu, elle devint alors bredouillante.


Euh... vou...voui. Enfin, est-ce que les toiles d'araignées ça compte .

Elle se sentait maladroite, alors elle le laissa s'approcher le premier, l'observant pour ne pas gaffer. ET si elle avait voulu la détacher avec douceur pour la garder ? Oui oui, la blonde aurait fait ça, comme souvenir de sa première défaite.

Je suis novice dans ce... hum...domaine?

Ce qu'il fit, relevait plus d'une sorte d'un je ne sais quoi de respectueux. Et lorsqu'il la lui tendit, elle la pris contre elle avec cérémonie ou avarice, elle l'avait entre les mains, la garderait-elle ?

Le Gaucher empoigna une dague, et ils prirent la route.

Vous pensez que cela est nécessaire... vôtre...

Son regard plongea sur la lame.
Le_g.


Il esquisse un sourire, et s'approche d'elle, pour l'avoir à sa droite, posant une main derrière son dos sur son épaule, comme si elle était sa nièce.

Hum, nous sommes des cibles ici. Ramenons cette affiche où il se doit.

Tranquillement, il ne presse pas le pas pour autant, marchant directement vers la salle où ils se réunissent.

La population de Lorraine est doublée depuis certaine présence, donc on se détend.

Ils feraient la conversation autour d'un feu de camps que ce serait pas bien différent.


Tout en jetant un coup d'oeil sur les alentours, restant vigilant, il continue de papoter, et il insiste sur la petite mise en scène, pas le moment que certains découvrent l'identité de la blondinette.

Tiens, tu as vu les symboles, ma puce ? Le serpent et les épées. Je peux t'assurer que c'est bien celui de Fatum, aucun doute, et c'est ce qui me fait dire que c'est bien ça.

Se penchant à son oreille, il lui murmure :
Et s'il vous plait, tutoyez moi et appelez moi Louis. Pas envie qu'on découvre qui vous êtes.

Apercevant quelques têtes connues, il incline la tête pour les saluer de loin, la redresse rapidement avec un léger sourire et entraîne la jeune femme en lieu plus sûr.

_________________
Siri


D'instinct et par réflexe, elle se raidit légèrement avant de se détendre. Ce n'était pas le moment d'être sur la défensive. Aussi, le laissa-t-elle entrer dans son périmètre de sécurité. Jouant le jeu. Dessinant un sourire léger sur ses lèvres.
Jouer la comédie était comme une seconde peau.
Elle acquiesça donc quand il l’enjoigna de le tutoyer. Et sourit même lorsqu'il la surnomma ma "puce". Ce n'était pas pour rien si elle s’appelait Siri. Sa mère n'aimait pas les surnoms et avait transformé Chérie en Siri.

Elle restait à ses côtés, la rendant nostalgique d'un temps révolu. Elle secoua la tête pour effacer ce qui pouvait la distraire.
Elle voulait parler des Fatum mais ce n'était ni le lieu, ni le moment.


On aurait pu passer à la taverne si on n'était pas obligés de rentrer, je suis déçue, tu avais promis !

S'il fallait faire semblant, autant en profiter pour laisser filtrer un peu de sa personnalité. Le ton était badin, le timbre de sa voix bas, car elle ne voulait pas se faire remarquer mais assez pour qu'on les pense proche.
Spagnolo
le gros problème avec les nouveaux duchés est que lorsque tu n'y est pas encore passe tu ignore ce qui peux s'y passé hors que reste ignorant de la situation est le plus grand des dangers.
Aussi le jeune homme c'était réveiller au levé du jour, ce qui est loin d'être énorme comme exploit vu qu'au campement la forêt revivais avec le soleil levant et les bruits se fesaient entendre.
les oiseaux qui le sublimait de leurs chants et les rongeurs qui rodaient tout au tour de leur zone de repos.

Dormir etait bien impossible maintenant, spagnolo ayant un tres bon ouïe, il ne pouvait de fermer l'oeil aussi il se leva.


tres bon travail soldat, vas te reposer nous partirons bientôt et il faut que tu recupere

dis-t-il a un soldat qui veillait sur le sommeil, il usa de son rang de sergent pour en réveiller deux autres un qu'il placerait a la place de celui qu'il avait envoyer ce coucher et l'autre qui l'accompagnerait en ville pour récolter des informations.

Il regarda ensuite dans son paquetage et prit une cape et son compagnon de route loin d'être idiot eu la même idée pas besoin que tout le monde sache que une des ost comtoise sont en lorraine comment dis-t-on deja?... pour vivre heureux vivons caché.
Ainsi sous une cape ils se rendire en ville, ils devaient sembler des simple voyageurs et n'ayant jamais ete en lorraine personne ne connaissaient leurs visages, ils pouvaient donc déambuler dans toute la ville sans problème, l'important etant de cacher leurs uniformes.

ils s'arreterent ensuite en place publique


tiens tiens tiens mais que vois-je la?

qu'est-ce qu'il y'a spa?

tu ne vois rien? regarde la

spagnolo indiqua l'attroupement de gens pres une affiche et ils s'y renderent et comme toute la populace presente il la lisa puis mine de rien il se pencha vers son compagnon

Eldorado et Fatum ensemble hmm... c'est pas tres bon tout ca, allons-y on a des choses a faire

et ils s'eclypserent dans la foule de façon discrète comme ils étaient venu, fallait faire un rapport sur tout ceci

_________________
Tenebrae non mihi corrupirunt.. Pour monmouth!!!
Le_g.


Petite chipie !

Il rit de la voir ainsi, et se détend en apercevant quelques visages connus parmi les Fatum et les Eldo présents. Un visage en particulier, celui d'une brune rencontrée à moults reprises, sur les routes du sud, et malgré l'uniforme de l'Escorte qu'il porte sur le dos, entraîne la petite qui semble avide de sensations fortes près de la taverne des adeptes de la grimpette de muraille face nord.

Il accoste alors la personne la plus proche.


Yep, toi. La taverne de la mairie est ouverte à tous, j'suppose ? T'peux dire à Hida qu'le Gaucher voudrait lui faire une groooosse bise et la féliciter ? C'est vrai quoi ! Prendre une mairie vide, avec trente paires de bras, dans un Duché désertique ou presque, en période estivale, fallait un sacré courage... Ca manque de panache quand même. Défendre Genève aurait eu plus de classe nan ?


Il esquisse un sourire en coin, sachant qu'il agace sciemment son interlocuteur, mais il veut une rencontre avec Hida. Ouaip, comment l'énerver avant même de lui causer, à la belle brune.


Observant les mines, il relâche sa main du pommeau de sa dague de lancer, mais se tient prêt. Détendu dehors, tendu dedans.

J'voudrais la saluer, en souv'nir du bon vieux temps, la vieille Hida.

Bon, il va se calmer là ? Il sort le grand jeu ? Nop, même pas, juste que lui et elle, c'est une vieille histoire, qui date de l'Armagnac/provence/Languedoc... bref de lorsqu'il sillonnait les routes, avant ce contrat avec la famille impériale.


L'affiche retirée, il n'y a plus grand chose à voir, mais il remarque certains mouvements et esquisse un sourire, se penchant vers sa "nièce".
On dirait que la cavalerie arrive.

Apercevant les Ecorcheurs qui semblent se balader et profiter du soleil, il leur fait signe :

Z'avez pas soif ? On va s'boire un godet à la taverne d'Fatum et d'l'Eldo ?


Invitation à jd Hida pour venir jouer avec nous et à ses amis oeuf course !

_________________
Hidatsa


Aussitôt dit, aussitôt fait...Encore une mairie prise à la va-vite, cela en deviendrait presque lassant. Mais que fait le prévôt ? La milice ? On entre, on sort, trop facile, elle préfère quand cela coince un peu pour en retirer un max de plaisir m'enfin...

L'été était passé bien vite, certes le but n'était pas de faire fortune ni même la Gloire, juste occuper ses compagnons pour qu'ils ne s'éparpillent pas tout en agaçant le Domaine Royal et maintenant l'Empire. De l'Orléans à la Lorraine...elle ne comptait plus les mairies prises par l'alliance Eldo'-Fatum..avec parfois de bonnes surprises comme Vaudemont, si si, c'est vrai ! Ceux qui l'a pensé vide ne vont pas faire les malins bien longtemps ! Car à vu de nez, c'était une prise moyenne, autour des 4000 écus voire plus.

Ah les quiches...apparemment il n'y en a pas que dans les assiettes !


Accoudée à une table de la taverne municipale avec ses compagnons, une chope à la main, l'autre comptant les écus, la Cap'taine secoua énergiquement la tête, déconcentrée par des voix extérieures.

Arf, je dois tout recommencer !

Elle grogna comme à son habitude, c'est alors qu'un homme d'apparence quelconque s'approcha d'elle. La main sur son fourreau, jamais trop prudente la Brune, elle l'écouta en fronçant les sourcils, trempant ses lèvres dans la mousse de son godet.

Erf encore un raleur qui vient se plaindre ? Ah il m'connait ? Comme beaucoup quoi ..hein ? M'a traité de vieille ? Grrrr

Elle siffla son verre d'un trait et se leva d'un bond laissant tomber quelques piécettes à terre.


Qu'il entre que je lui fasse regretter ses paroles !
Le_g.




VAUDEMONT - 21 AOÛT


Qu'il entre que je lui fasse regretter ses paroles !

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Fallait pas l'inviter si gentiment ! Le gaucher n'hésite pas une seconde, il a réussi à attirer l'attention d'Hida faut croire. Sourire aux lèvres, paraissant on ne peut plus détendu, voire heureux. Si si ! Nan mais vous pouvez pas comprendre comment un Capitaine de l'Escorte Impériale peut être heureux après une prise de mairie ? Bah, suivez l'histoire, vous saurez peut-être, ou pas...

En attendant, il entre avec toujours la petite blondinette près de lui, il ne la lâche pas, sauf pour lui trouver une place pas trop loin de lui, alors qu'il passe derrière le comptoir, attrape les hanches d'Hida entre ses mains, et lui claque un baiser sur les lèvres, carrément, sous le regard ahuri des autres présents.


Alors ma vieille Hida chérie ? Tu vas bien ? Toutes mes félicitations, grâce à ta venue et celle de Fatum, tu viens de doubler la population de la Lorraine.


Il rit, la taquinant, et la relâche quand même, le regard espiègle posé sur les formes de la brune, sans vergogne. Uniforme ou pas, même s'ils sont pas dans le même camps cette fois-ci, quoique... eux c'est une habitude... ses amis avaient eu fait les poches d'Hida dans l'temps... Il lui sourit.


Tu veux que j't'aide à compter ? dix, trente, quarante-douze...

Puis, il s'assoit sur le comptoir, la main gauche négligeamment posée près de sa dague de lancer quand même, on sait jamais.

Té, j'te présente une de mes nièces, une flammèche, douc'ment, elle sort du couvent, dis à tes gars qu'c'est chasse gardée, t'veux bien ?

Ouaip, s'occuper que la petite prévote se fasse pas violer, ça serait pas mal.

Un regard coquin sur la tavernière, et de nouveau, il la taquine.

P'té, t'as pas changé toi. 'fin p'têtre pris des hanches un peu... Dis, tu m'payes un coup ? Tu peux bien faire ça nan ? Lest devrait pas tarder j'pense.

Au fait !! J'allais presque oublier ! Félicitation ma belle, te faire une mairie où il y a personne et qu'on te laisse la clé sous l'paillasson, c'est vach'ment glorieux. Limite déçu là, tu m'avais habitué à mieux... ou alors j'ai rêvé ?



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Lglvh
C'est en faisant n'importe quoi'ch que l'on devient n'importe quiche*
(expression empruntée a jd Melchiore)
La quiche et ses ingrédients fabuleux, y a pas a dire mais ça vous change un homme.
J'avais passé de 110 livres à 120..mon petit ventre bedaunant légèrement à l'étroit, je pouvais enfin desserer d'un cran ma ceinture.

Oui parce qu'on manquait d'exercices. Pas que de jouer les nounous impériales était reposant, mais l'odeur du sang, de la peur et la gloire toussa toussa me manquait.

L'Eldo approchait
L'Eldo était là

Souvenirs, souvenirs
Je vous retrouve dans mon cœur
Et vous faites refleurir
Tous mes rêves de bonheur*

Et c'est en chantant , avec 10 kilos de chiantise accrochées aux chausses et une grosse envie de faire caguer que je débarquais en taverne ce jour-là

Taverne bien remplie ma foy
Que de gens intéressants

mais surtout...

LUI

L'homme..oui, le jours ou Mister Robert et la Rousse allaient se mettre à imprimer, à la page homme, le Gaucher y serait sans doute affiché, dans toute sa splendeur, pour montrer aux ignorants, se que pouvait être un homme un vrai...

MON cousin

S'il est si merveilleux, nul doute c'est car il a un quart de mon code génétique...owi je suis orgueilleux, ça vous dérange ou quoi?

Ventre à terre je me précipitais contre son nombril et fut accueilli en bonne et dû forme..

Je m'allongeais sur le comptoir, plat ventre , jambes repliées, balanceant mes chausses mon menton posé sur mes aux coudes appuyés et je souris niaisement, le nez rivé a la naissance des monts et merveilles d'Hidatsa. Il manquait pour que je me mette à baver.

Abasourdi par les chiffres faramineux scandés de toute part, il fallut que j'y mette mon grain de sel y mettant tout mon coeur, si si vraiment, pour aider la joyeuse compagnie à se partager le butin

Chuis volontaire! ouep!

Regard lubrique vers Louis, clin d'oeil complice...

Les deux L, liés plus que jamais


*j.halliday
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Spagnolo
Hida? qui est-ce? spagnolo entendu a la volé ce nom pris en moquerie " hmmm autre occasion pour en savoir plus"
ils entrerent alors dans la taverne tenant la main sur le pommeau de son epee bien cacher sous sa cape.
prit une table et s'exclama



Tavernier deux chopes s'il vous plaît ....
pour moi et mon ami


entrer dans une taverne et ne rien commander c'est pas très discret hors le mieux était de se fondre dans le décor.

Rien de mieux qu'une bonne bierre un alcoloo et des gens qui font l'animation, comme cet inconnu qui s'est complètement vautrer a plat ventre sur le comptoir,


il prend ses aises le gars c'est pas plus mal

dis-t-il souriant a son collègue il observa discrètement avec un peu plus d'attention l'autre homme qui semblait avoir la parole facile si vous voyez ce que je veux dire, puis apres tout c'est lui qui avait fait venir dans cet endroit....
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Tenebrae non mihi corrupirunt.. Pour monmouth!!!
Hidatsa


A peine eut-elle le temps de prononcer sa phrase qu'un homme en uniforme déboula dans la taverne se précipitant sur elle. Autour d'eux, le silence, sentant ses compagnons prêts à dégainer leur épée à celui qui viendrait leur chercher des noises. Regards échangés, la brune resta stupéfaite, le reconnaissant instinctivement, c'est que le Gaucher, on le l'oubliait pas si facilement surtout après tout ce qu'ils avaient vécu.

Sentiments partagés entre l'envie de lui sauter à la gorge ou de l'embrasser sauvagement...Pas le temps de prendre une décision que déjà elle sentit ses lèvres sur les siennes, réflexe oblige, elle lui donna un taquet derrière la tête pour le faire reculer.


Bah comment tu oses !

Louis ? Toi ici ? L'a fallu que j'vienne au fin fond dl'a Lorraine pour te retrouver ! En uniforme impérial qui plus est..A se demander qui déçoit le plus, l'autre.

Petit sourire en coin, que de souvenirs qui remontaient à la surface, tant de rancour et de rancune envers cet homme qui avait pourtant partagé un temps, sa vie, sa couche, ses râleries, ses rires... une amitié réduite à néant par un amour déchu. Elle l'avait connu voleur en AC puis chef de guet en Languedoc et le voilà dans cet uniforme au blason impérial, c'est à ne plus rien y comprendre. Un vrai caméléon celui-là !

La vieille va te botter le cul si t'arrêtes pas d'la toucher ou dl'a traiter d'vieille nomeoh !

Ma foy, j'vais bien comme tu vois. J'hésitais à continuer notre périple mais finalement, je n'le regrette pas et je n'parle pas seulement des écus.

Clin d'oeil à Louis avant de reporter son regard vers la blonde.

Tiens, tu m'dis quelque chose toi..on sait pas vu hier soir ?

Sourire aux lèvres, elle baissa sa voix d'un ton, la prévôte...si si je l'ai reconnu...elles avaient papoté de tout et de rien plus de rien que de tout, quoique..

Elle joua néanmoins le jeu car si ses compagnons n'étaient ps u genre à faire ans la dentelle que ce soit avec les soldats ou les politiques, femme ou hommes, peu importe, tabasser était devenu un jeu courant pour eux. Un regard observateur vers le crapaud qui paraissait, heureusement, plus occupés à faire le partage qu'à s'intéresser aux donzelles à embêter, pour une fois.

Ravie la nièce mais si tu veux un conseil, reste dans le sillon de Louis car je ne peux garantir ta sécurité surtout quand mes Zouzous ont un coup dans le nez.

L'arrivée du rouquin ne la surpris guère, toujours aussi fantasque, souriant à sa chansonnette et sa discrétion légendaire, lui fis une légère caresse sur ses cheveux flamboyants quand il arriva à sa hauteur.

V'savez plus dire bonjour décidément.

C'est gentil d'être passés tous les deux ! J'suis heureuse de vous revoir même, vos taquineries m'avaient presque manqué.

N'vous inquiétez pas pour les écus, on a l'habitude, on se débrouillera, nul besoin de votre aide !

Au fait !! J'allais presque oublier ! Félicitation ma belle, te faire une mairie où il y a personne et qu'on te laisse la clé sous l'paillasson, c'est vach'ment glorieux. Limite déçu là, tu m'avais habitué à mieux... ou alors j'ai rêvé ?

Froncement de nez et léger grognement vers Louis, il savait comment l'agacer, la titiller...

Tes sarcasmes aussi m'ont manqué mon p'tit Louis.
A mieux ? oui ! On sait faire aut'chose que des prises de mairie en bourrin et tu l'sais ou alors tu t'es tellement encrouté ici que tu t'es pas informé.

Elle posa quelques chopes sur le comptoir pour ses amis et les nouveaux entrants qu'elle dévisagea.

Y'a point de tavernier ici, v'nez les chercher si vous les voulez !
Z'êtes de Vaudemont ? Venu voit l'animation ?


Son regard se reporta sur Louis et Lest leur faisant glisser un godet vers chacun.

V'voyez, notre passage a au moins cela de bon, on anime, on s'amuse, on recrute. Vos sarcasmes, vous pouvez vous les mettre là où j'pense !
J'compte bien rester quelques jours dans les parages, vous m'invitez ?
Louise2012


Louise avait envie d'un verre, et il y avait du monde à la taverne. Quelque chose lui disait qu'elle ferait mieux de passer son chemin et rentrer chez elle. La taverne était remplie de gens ne semblant pas exactement remplis de bonnes intentions.
Mais ça avait rammené du monde au village.

Elle n'avait pas vraiment l'air impressionnante, donc elle n'allait pas trop la rammener

Louise ouvrit doucement la porte et traversa la salle en vitesse pour se diriger vers un coin vide, et commanda à boire. L'estomac serré. Il ne fallait pas qu'elle montre qu'elle avait peur.

De cette place là, elle verrait toute la salle, et entendrait les récits de ces étrangers. Ca serait plus divertissant que de regarder les fourmis grimper sur le mur devant sa maison.

Le_g.


Bah comment tu oses !

Louis ? Toi ici ? L'a fallu que j'vienne au fin fond dl'a Lorraine pour te retrouver ! En uniforme impérial qui plus est..A se demander qui déçoit le plus, l'autre.


Comment ? bah comme ça !

Et hop, une nouvelle bise sonore sur la joue de la belle brune, alors que sa main va doucement caresser sa nuque, et qu'il lui susurre à l'oreille :

En souvenir de bons moments, jolie brune.

Taquin ? Les mains baladeuses ? certainement, mais entre eux, c'est un peu particulier, des fois que vous auriez pas deviné.


Pour l'blason impérial, c'est pas vraiment l'blason impérial. On bosse pas pour l'Empire, on s'occupe que d'escorter la famille, Nounou Impériale, comme dit Muse.

Un grand éclat de rire à cette déclaration, vrai qu'ils ont fait dans le baby sitting ou presque avec la princesse Luisa, et il ne peut s'empêcher de protéger ceux avec qui ils sont en contrat.

Un contrat en vaut un autre hein, et moi au moins, j'vais pas marcher sur les platebandes des autres. C'est chez nous, la Lorraine maint'nant, t'sais ? Alors c'qui valait pour Mende avant, c'vaut pour la Lorraine maint'nant.

Le sourire qui suit, limite lubrique en reluquant les formes tantôt anguleuses de Lest, tantôt arrondies d'Hida ponctue la conversation, alors qu'il lui caresse la joue.

La vieille va te botter le cul si t'arrêtes pas d'la toucher ou dl'a traiter d'vieille nomeoh !

Ma foy, j'vais bien comme tu vois. J'hésitais à continuer notre périple mais finalement, je n'le regrette pas et je n'parle pas seulement des écus.


M'botter l'cul ? humm, paroles paroles, paroles... que tu sèmes au vent ? T'sais bien que tu l'f'ras pas, nan ? T'aurais pu prév'nir qu'tu v'nais ! T'sais qu'tu m'as presque manqué ? C'fait tell'ment longtemps qu'on s'est pas disputés, toi et moi, Hida chérie !

Il regarde vers la p'tite blonde en même temps qu'Hida, et lui fait signe de la main de se rapprocher de lui, avec un sourire et un clin d'oeil.

On s'ra partis avant qu'ça dégénère, Hida, pas envie qu'tes zouzous abîment ma nièce. Et c'pas un spectacle pour elle, l'est pas encore tout à fait habituée à certains... amus'ments. Mais l'apprend vite.

V'savez plus dire bonjour décidément.

C'est gentil d'être passés tous les deux ! J'suis heureuse de vous revoir même, vos taquineries m'avaient presque manqué.

N'vous inquiétez pas pour les écus, on a l'habitude, on se débrouillera, nul besoin de votre aide !


De nouveau, il regarde Hida et lui fait un sourire charmeur.

Oh ! C'est ça ! On t'a pas assez embrassée, mamie !

Et hop, il joint le geste à la parole, lui faisant deux grosses bises, une main allant se perdre dans le dos de la brune.

Fallait l'dire qu'on t'manquait, pis écrire aussi, j'tue pas tous les pigeons qu'je r'çois !

Regard de braise sur la chevelure flamboyante qui arrive à point nommé, et sourire en coin.

Bah, on v'nait t'aider pour les comptes, si t'as b'soin d'aide...

Si on t'invite ? Heu, bah on t'avait pas invitée et t'es v'nue, maint'nant qu't'es là, j'avoue qu't'as fait dans la discrétion, t'risques d'avoir une invitation d'longue durée, et pas part moi, tu t'en doutes, c'pas un secret d'Etat ça.

Amusé, il la regarde, et s'étire, avant de prendre sa chope pour y tremper ses lèvres.

T'aurais écrit qu'je t'aurais dit qu'on habitait ici, et pis, qu'la Chiasse est plus à nos côtés, qu'le mariage est dissous, officiell'ment en prime. On saura jamais si on t'aurait invité ou pas, vu qu't'es v'nue. Mais j'suis content d'te retrouver.

Tu r'crutes pour Fatum ? T'veux un coup d'main peut-être ?


Sarcastique ? A peine... Limite qu'il lèverait sa chope pour porter un toast à la réussite Fatumesque... ou pas. En attendant, il la taquine, comme au bon vieux temps, ça lui manquait, et il oublie un instant l'uniforme qu'il a sur le dos.

J'déconne, Hida, mais vrai qu'te savoir là, ça nous a un peu sorti d'notre ennui, j'te l'cache pas. On t'invite dans notre roulotte à Lest et moi pour la nuit s'tu veux ! Hein Lest ?


Et il se tourne vers son cousin, non sans une idée derrière la tête, forcément, de le voir là, allongé comme avant tout ça, avant ce contrat, ça a tendance à l'émoustiller, Le Gaucher.

_________________
Siri


Tel est pris qui croyait prendre. Elle avait lancé cette boutade comme ça dans le feu de l'action. Jouant le jeu. D'ailleurs, en son for intérieur elle ne voulait pas rentrer, enfin pas tout de suite, elle n'avait pas envie de redevenir le prévôt trop tôt.
Au côté du gaucher elle s'amusait, elle était exaltée même si elle savait la situation dangereuse.
Elle restait près de lui comme il le lui avait demandé. Comment décrire le sentiment qui l'envahissait ? On ne parlait pas de sentiment amoureux, elle n'y aurait même pas pensé. Non, jubilation, appréhension. Elle était sur le qui-vive tout en étant décontracté. Elle se voulait inconsciente, même si elle l'était vraiment. Cela pouvait aider en ce moment. Chaque partie de son corps était en émoi.

Et plus ils avançaient vers la taverne, plus une silhouette se dessinait et pas n'importe laquelle. Celle de la femme qu'elle avait croisé la veille. Pendant une fraction de seconde si infime, fut-elle, la blonde eu un doute. Elle voulut l'attraper par la manche, le faire rebrousser chemin. Une peur sourde. Et si elle la reconnaissait ? Et si par sa faute Le Gaucher était blessé ? Mais cette pensée, fut vite balayée par les paroles de Louis "Vous en faites pas. ça va bien se passer."
Il devait être tout aussi inconscient, voir plus ou alors, il savait de quoi il parlait et chose étrange, elle avait décidé de lui faire confiance.

Une succession d’événements trop rapide pour elle se déroulèrent sous ses yeux. Elle s'était retrouvée assise. Pour le reste, chacun présent dans la taverne, pouvait voir et/ou entendre.. Même les nouveaux arrivants mais son regard à elle restait sur Hidasta. Elle ne la fixait pas, mais ne baissait pas le regard, elle jouait le jeu, peut-être qu'elle ne la reconnaîtrait pas, après tout, elles avaient discuté de tout et rien. Surtout de rien et puis ses amis étaient arrivés, et la blonde était repartie.


Té, j'te présente une de mes nièces, une flammèche, douc'ment, elle sort du couvent, dis à tes gars qu'c'est chasse gardée, t'veux bien ?

Elle avait faillit l'oublier celle-là. Bah oui, elle était blonde et parfois, une blonde ça oublie. Mais pas la femme. Elle lui faisait une recommandation cachée, car cela non plus, elle ne l'avait pas oublié.

Elle eut juste le temps d'incliner la tête, heureusement pour elle que l'attention fut détournée par un autre. Siri profita de ce moment pour embrasser la pièce du regard, laissant ses oreilles traîner malgré tout.

Une curieuse le reste jusqu'au bout, quand bien même la situation délicate.

Une phrase de son "oncle" l'amusa. Flotta. Ses lèvres s'élargirent en un demi sourire. elle tenta de dissimuler le pépitement de son regard.
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