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[RP] De ville en ville ...

Staron
De leur escapade en amoureux, Lucky et Staron ont gardé à l'esprit les joies du bivouac sur les chemins. Mais au fond de leur esprit une rancœur est née. Peut être est-ce cette rancœur qui les fera repartir immédiatement vers le nord, accompagnés de Lise et Xyno, avec à l'idée une visite du patrimoine municipal ...

De Dax, la chevauchée sera rapide. Pourtant, presqu'à chaque fois, son regard fera un écart sur les villes côtoyées, une pause de quelques instants, un plongeon dans les méandres de ses souvenirs.

La Teste bien sûr, et la cabane non loin, qui font naître sur son visage un sourire ému et amoureux, qui font battre son cœur à tout rompre. Mais aussi Bordeaux, qui a vu le basculement de sa vie, d'abord dans la souffrance de donner la mort, puis dans le choix d'une vie, de l'amour de sa vie. Enfin Bergerac bien sûr, ses premier pas avec l'empailleur, avec ceux qui ont pris dans son cœur la place de la famille qu'il n'avait plus, ou presque ... la cousine restera ce fil conducteur, si fragile, mais toujours là, entre les divers morceaux de sa vie.

Mais voilà Sarlat que se présente à lui, dernière étape avant d'entrer dans leur premier terrain de jeu commun.

Tout est encore si flou à ses yeux. Mais il suit sa Duchesse, aveugle d'amour pour elle, elle qui porte en son sein la satisfaction de ses envies désordonnées, de ses espoirs inconscients, de ses pulsions de toutes natures ...

Alors il projette la lance en Limousin, sans trop savoir pourquoi, sans trop savoir où tout cela le mènera.

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Quand tout est effacé, il ne reste plus que le chemin à parcourir, droit devant.
Liselotte*
45 jours d'immobilité forcée, 45 jours à se morfondre après avoir frôlé la mort. La douleur de l'âme plus forte que celle des blessures.

Mais la vie avait repris le dessus lui amenant une amie perdue de longue date, Lucky.
L'avait bien changée la damoiselle depuis Labrit, mais cela n'était pas pour déplaire à Lise. Avec Lucky, Staron dont Xyno et elle avait fait la connaissance, ils s'en allèrent par les chemins.
Homme mystérieux, un tantinet renfermé mais de compagnie agréable.

Elle s'était enfuie de Dax, comme si elle avait eu la diable à ses trousses.
Reprenant goût à la liberté des chemins, aux rencontres en taverne....

Arrivés en Limousin, le groupe vaquait de noeuds en noeuds, s'arrêtant peu, rasant les villes pour aller plus vite.

Puis un concours de circonstance....Des mots...

Une dispute avait éclaté entre les deux couples. Une incompréhension les divisait. Des éclats de voix, une insulte et le groupe s'était scindé...

Sans regrets, car elle n'en avait qu'un serti au fond de son coeur qui ne laissait aucune place à d'autres, Lise continua sa route suivie de son compagnon...

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Staron
Le limousin, un terrain de jeu, vierge pour lui ...

Le pèlerin, plus habitué à suivre les chemins qu'à s'y attarder, n'était pas gêné de parcourir ce comté à vive allure, se posant au demeurant de nombreuses questions sur la tournure que pourrait prendre cette chevauchée.

D'ailleurs, il ne manquait pas de participer, le soir au coin du feu ou en taverne, une bière à la main, aux discussion pour établir de quoi seraient fait les prochains jours ... parfois même de les initier.

Mais à mesure que les opportunités et les difficultés se dessinaient, à mesure que les discussions s'approfondissaient, il se laissait aller à imaginer des initiatives de plus grande ampleur. Son esprit tortueux, saisissant au passage toutes ses douleurs et ses rancœurs passées, les mêlait aux images que ses compagnons évoquaient en des stratégies aussi curieuses que grandioses, avec à leur tête sa Lucky. Il la voyait déjà, en haut de l'affiche, un pèlerin dans son ombre.

Mais ses visions étaient encore bien trop peu fondées pour mériter l'attention de ses compagnons de route. Lorsqu'il les évoquait, elle ne faisaient que provoquer incompréhension et disputes au sein du groupe. Jusqu'à ce qu'un mot, une attitude ne soit mal interprétée et que le groupe ne se disloque.

Ses pensées obscures attendraient ...

Elles attendraient au moins le temps d'une petite excursion en Bourbonnais ...

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Quand tout est effacé, il ne reste plus que le chemin à parcourir, droit devant.
Luckylolotte
Auberge de fortune sur le sol limousin :


Chambre vétuste, mansardée où une pénombre permanente a élu domicile.
Au centre de la pièce, un baquet qui déborde presque d'une eau limpide et à température idéale.
Elle a dû seriner les deux gueuses tenancières pour avoir un bain à sa hauteur et après maintes reflexions, mépris affiché et autres marques de dédain de parvenue illusoire, la Duchesse d'Ynis Pryden a enfin obtenu ce qu'elle voulait ... comme toujours ...

Le corps laiteux et dénudé se laisse aller dans l'eau claire, non sans qu'elle y ait jeté quelques baumes odorants, besoin de calme pour réfléchir et le luxe, ou un semblant de luxe l'aide toujours dans ses pérégrinations spirituelles.

Les yeux verts se ferment et les souvenirs affluent.

Une chevauchée rapide et nécessaire entre Dax et le pays Limousin, son sol natal pour ainsi dire, elle y a grandi et s'en souvient encore de cette époque peu glorieuse, où elle n'avait rien : ni fortune, ni renom .. même pas son pucelage dont elle s'est vite débarassée ... Pas genre à garder fardeau dans la lignée !
Retour annoncé donc presque "chez elle" ...
Le pélerin, son ombre, sa divine et douce moitié, près d'elle, la suivant, la guidant .. l'épaulant de son amour transi : il lui donnera tout et elle lui a juré la pareille.

Des clapotis dans l'eau qui tiédit, une main qui se pose le long du galbe, l'oeil s'entrouve, il est là, devant elle, ce fameux pélerin ...
Un sourire, un baiser ! Nul mot prononcé, juste une oeillade qui en dit long ... Il s'éloigne et se jette sur la paillasse, bien décidé à attendre la belle !
Elle referme les yeux.

Lise, son amie et son compagnon Xyno !
Ils ont voulu suivre, ils ont suivi ...
Ils ont voulu s'opposer, elle a coupé court sans tact aucun ...
Se jurant définitivement :

Pas de femelle dans ma troupe, la femelle est source d'ennui par définition ...

Elle s'était dit que des hommes, elle s'y tiendra désormais !
Quoi de mieux pour une guerre, sa guerre, que des hommes, bien dociles, bien charpentés !
C'est décidé, ses joujous gonflés à la testostérone vont devenir artillerie lourde ! Peu importe le temps que ça prendra, les moyens utilisés pour y parvenir ...
Elle aura sa troupe rien qu'à elle.

D'ici là .. quelques pigeons gras à titiller entres villes et villages.
Ca trompe l'ennui la recherche d'émotion fortes ...
Un aller retour en Bourbonnais : aussi inutile que peu rentable ! Tout pour l'agacer en somme ...



Mon ange ... Tu viens ?


Le pélerin s'impatiente ...
Mais une Duchesse qui trempe, ça prend un temps fou.
Elle se saisit de sa besace, sur le tabouret et en extirpe une liasse de parchemins.
Elle parcourt les plis du "presque homme" Foulques de St Pol, le cureton maudit dont elle a su se faire aimer après un début de relation hostile.
Il a tout compris celui là en lui recommandant un baron comme première pierre à son édifice guerrier !
Sans le sou, méprisant à souhait, une même aversion de la gueuserie en général et de la dinde en particulier.
Elle le veut, il lui faut ... et elle l'aura !
Tout au moins si le titré de sang sort un jour de prison.

Le corps parfait émerge, impudique et cambré, l'eau ruisselant le long des reins.



Si tu me veux Chéri, va falloir venir me chercher !


Lucky, Duchesse d'Ynis Pryden a les dents longues et l'estomac, tout comme le bas ventre, insatiable en permanence.
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Staron
Un duchesse dans son bain, ça ne se dérange pas.
Quoique, quand l'envie est trop forte ...

Il aime à parfois la surpasser dans son sens de la provocation, à la mettre dans des situations qui mettent l'impudeur qu'elle affiche devant lui à l'épreuve du feu.

Il s'approche négligemment d'elle, sourire aux lèvres, contemplant d'un regard ironique son corps exposé à sa seule vue. Lui tend une main pour lui permettre de sortir du bac, la fait lentement tourner devant lui. De l'autre ramasse le peignoir posé au dossier d'une chaise, et le déplie, le déploie derrière elle.

De la tentation de l'attirer à lui pour la sentir se coller à son corps, il ne fera rien. Sourire toujours insolemment pendu aux lèvres, il referme le peignoir sur ses formes encore chaudes et humides.


Mon ange ... allons discuter de ces courriers en bas, veux-tu ? ...

Sans attendre de réponse, aucune, il entame de la mener à la porte d'une main confiante. Sans doute piquée au vif, elle suit le mouvement, le devance même, ouvre la porte d'un main leste, et s'engage. Il récupère ses courriers, la mine de plomb, et la suit.

Le couloir n'est que formalité, mais formalité suffisamment longue pour lui laisser le temps de savourer l'approche d'une scène dont il se délecte d'avance, et dont le point de départ sera le haut de l'escalier qui mène à la grande salle.

Lui restera en haut quelques instants, la laissant vivre seule l'entrée en scène.

Elle descend lentement chaque marche, découvrant petit à petit la salle qui se présente à elle. Le regard hautain et satisfait survole les têtes qui se tournent, à chaque pas laissant apparaitre le haut de ses cuisses dénudées.

Enfin, il la suit, découvrant avec une infinie satisfaction le regard envieux des hommes posés sur Sa Duchesse.

Elle choisit une table en retrait et pose ses yeux dans ceux du pèlerin.
Il la rejoint, pose négligemment les parchemins sur la table et s'assied face à elle.

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Quand tout est effacé, il ne reste plus que le chemin à parcourir, droit devant.
Luckylolotte
Quand un affront peut en cacher un autre ...

Qu'il lui refuse son dû, passe encore ! Elle se vengera le moment venu, la bouche en coeur et le dos tourné ...
Mais qu'il la traîne hors de la chambre, sans un long moment devant un miroir, pire même sans les deux gouttes de parfum derrière l'oreille et à la naissance des seins ! Crime de lèse majesté ...
Elle peste intérieurement et ce fichu couloir qui n'en finit pas, il la pousse devant lui comme une poupée sans volonté.

Tout en haut de l'escalier, alors qu'elle sent les yeux qui se rivent sur elle, sur son corps, l'agacement disparaît comme par enchantement.
Exagérement théâtrale, elle entame une descente vertigineuse, le regard méprisant et volontairement peu farouche, elle toisera les hommes présents jusqu'à une table un peu isolée, s'y installera, face à son pélerin.

Deux bières tiedasses, comme dans toute auberge provinciale qui se respecte ...
Des missives éparses sur la petite table dont la propreté toute relative a légèrement tendance à l'écoeurer ...
Elle se saisit de l'une d'elle, la déplie et la parcourt à nouveau :




Citation:
Jeune damoiselle,
notre ami commun, Foulques le globuleux, me dit grand bien de vous et me presse de vous prendre sous ma protection. Il ne tarit pas d'éloges à votre endroit et, lui ayant accordé estime et confiance, je ne puis lui refuser.
Ma baronnie limousine vous est donc ouverte. Est ce qu'une place de cuisinière vous sierait?
Je ne puis vous accorder place dans ma couche, mon rang m'interdit tout commerce charnel avec la roture, du moins publiquement.
La Roche Canilhac est sise près Ventadour, vous trouverez sans peine en vous adressant a la Comtesse de Ségur, Nebisa de Malemort. Commencez à réchauffer cette vieille demeure de cette énergie qui me fut tant vantée.
Je suis en Poitou où je suis retenu par quelques peccadilles. La gueuserie ne doute vraiment plus de rien!
Je vous retrouverai bientôt pour vous donner votre viatique. Il sera maigre, étant noble oisif, comme il se doit, et dépensier par nature.
Mes salutations chaleureuses au vénéré Illuminé de St Pol.
Mon hommage vous le recevrez bientôt.

attila Caligula d'Ysengrin
Baron de la Roche Canilhac

Ysengrine carpe Jugulum




Sourire aux lèvres en pensant à la réponse qu'elle donna à l'époque, elle murmure en tendant le pli à l'Homme :



Tiens lis Chéri ...
Ce sont des hommes comme ça que je veux !



Son regard envisage les personnes présentes avant de poursuivre :


Tu crois qu'on peut trouver ça ici ?
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Staron
Il sourit, puis, après avoir jeté un regard circulaire sur la salle pour en apprécier les occupants, parcourt rapidement le courrier.

Il tend la main pour se saisir d'un nouveau parchemin qu'elle lui tend.


Citation:
Votre Grasce

ce galopin en bure avait omis de me préciser que vous étiez duchesse, même usurpatrice.
Mes babines sont en émoi et mon poil se gonfle. A vous lire je vois que j'ai affaire à femme de tête et non aventurière culletant pour se faire une place.
Aimant la docilité chez mes maitresses, je ne vous culbuterai pas comme convenu (en un seul mot). Si quelques morsures et griffures ne sont pas pour me déplaire, je n'aime pas forcer mon talent.
N'en parlons plus.

Vos péripéties poitevines m'interessent. Je suis en route pour Poitiers, sur le chemin du retour en Limousin.
Je me joindrai à vous avec plaisir, si cela se fait avant dimanche, Etant ensuite retenu par une chasse pour plusieurs jours.
En limousin, vous pouvez peut être contacter Dame Alda Aregonde, que je crois proche de la mort par ennui.

Messire Papapouf est un homme de confiance egalement. Quant à commettre quelques emprunts, je ne sais...
Et evidemment madame ma mère, Dhea d'Ysengrin, Vicomtesse de Droux, en qui vous pouvez placer votre vie si vous vous recommandez de moi.

Ne lui parlez pas je vous prie de mes avances inconsidérées, elle en prendrait ombrage

Je vous salue virilement donc, d'une bourrade de compagnon.
Attila Caligula d'Ysengrin mais appelez moi Lope

Ysengrine Carpe Jugulum.

Défiez vous d'un certain Dragonet, langue de serpent. L'homme est fourbe et ma mesnie a vendetta contre lui.



Tandis qu'il s'en fait lecture, un sourire apparaît sur ses lèvres. Il n'a pas lu sa réponse à elle, mais se plaît à en imaginer les mots, les tournures, qui ont pu provoquer revirement si net.

Lecture finie, il se retourne à nouveau pour toiser chacun des hommes présents dans la taverne. Soûlards comme bourgeois, paysans comme artisans, vagabonds comme nobles.

Enfin, il lui fait à nouveau face, et lui lance :


Je ne saurais dire mon ange ...

La fierté masculine a parfois tendance à changer les esprits les plus vifs en des brigands de petite envergure.

Mais va savoir, peut-être ...

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Quand tout est effacé, il ne reste plus que le chemin à parcourir, droit devant.
Luckylolotte
La brune Duchesse sourit quand le Pélerin lance sa dernière phrase.
Pour sûr, elle adore les défis ...
Les choisir, les relever ...
Plus durs les uns que les autres, plus attirants et pervers, c'est ce savant mélange qu'elle apprécie tant.
Aucun doute, Lucky d'Ynis Pryden est femme de défi !

Son regard parcourt à nouveau la salle, à la recherche d'une cible potentielle.
Quoi de mieux que de choisir un bourgeois bigot et en faire une canaille sans le moindre scrupule, prêt à tout ou presque .. et surtout apte à la suivre dès qu'elle l'exigera.
Ses yeux verts retombent sur les plis jonchant la table crasseuse, elle reconnait celle-ci, dans laquelle le Baron, qu'elle envisage puceau et vindicatif, lui expliquait avec abondance de détails, le brigandage qu'il venait de subir.
Le sourire s'installe quand elle se remémore presque mots pour mots la réponse qu'elle lui a fait parvenir.




Citation:
Baron,

A croire que ce foutu sort vous tient volontairement éloigné de moi .. Et comble de déveine, c'est sous les traits de gueuserie teutone qu'il vous retarde de la sorte !
Si je n'étais si occupée à attendre fortune sur un noeud entre Tulle et Aurillac, j'aurai volontiers pris en chasse cette dinde que je devine grasse et dépourvue de panache ... L'obligeant à vous rendre breloques et autre besace fortunée, devrais-je la saigner infâme truie qui, via votre sang bleu, se met sur le chemin de mes attentes !
Sur ce noeud, où je vais me morfondre quelques jours avec Staron, j'attendrai religieusement ou presque de vos nouvelles ... en priant mes saints personnels de vous remettre au plus vite sur pieds !

Dans l'attente, Baron, mes salutations de Duchesse qui si le besoin vous gagne, peut venir vous chercher et vous ramener sur vos terres à Ventadour, dans le sillon de ma noblesse !

Au plaisir Cher Ami,

Lucky,
Duchesse d'Ynis Pryden.





Foutu titré qui tarde à venir à elle ...
Alors que son pied se glisse le long des braies de l'Homme face à elle, elle lui murmure :



Dur choix Chéri ...


Lequel choisir ...
Lequel convertir ...
Lequel envoûter même ...
L'ivoire de ses dents vient mordiller les lèvres, les rendant encore plus vermeille et la bouche diaboliquement carnassière.
Elle reprend dans un souffle.



Et si ...
Le plus courageux ... Le moins pleutre venait à ma rencontre maintenant ...



Le pied s'appuye fortement contre le Pélerin qui la dévisage, alors qu'un rire cristallin, presque inaudible précède une provocation de plus :


Serais-tu le plus jaloux des hommes au moins ?
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Staron
Sa bouche se tord légèrement en une moue résignée ...

Tu sais, mon ange, je crois que Ventadour est bien la plus morte des citée que j'ai visité, bien plus encore que Labrit ... et ce n'est pas peu dire ...

Les regards se croisent et de quelques instants de silence nait une évidence ... ils ne tireront rien de cette ville. Ils partiront donc ce soir, et laisseront cette bourgade dans la torpeur qui semble la caractériser ...

Un sourire naît tout de même sur ses lèvres :


A part cette tavernière qui a joli caractère, je crois bien qu'il n'y a ici, dans cette taverne et dans cette ville, aucun homme digne de te servir ... à part peut-être ce baron ... quand il daignera montrer le bout de son museau.

Un sourire fuse sur les lèvres de la duchesse ...

Quand on parle du loup ...

Un homme apparait dans l'encadrement de la porte, Attila. Pressé semble-t-il, il ne fera pas dans la fioriture ; quelques mots échangés, et il se jette sur une assiette.

Tandis qu'il finit sa pitance, le pèlerin accompagne sa Duchesse à leur chambre. Il ne faudra pas long pour remballer les affaires, et ils seront de retour alors qu'Attila règle quelques questions personnelles.


- L'ouest donc, Duchesse?
- L'Ouest Vicomte.

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Quand tout est effacé, il ne reste plus que le chemin à parcourir, droit devant.
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