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[RP] Un carnet de route qui pue l'alcool!

Ezio
Quelque part, entre Chambéry et Belley...

Le reflet du lac me dégage une image qui ne semble pas être moi. Une image trouble et laide. Repoussante.
Un homme visiblement sale, une barbe naissante et entre mêlée, des yeux cernés et fatigués. Heureusement, le reflet ne donne pas l'état de l'haleine.
Cet homme a sans doute picolé toute la nuit. Un peu comme moi...
Je m'appelle Ezio A. Vous m'auriez vu, hier encore, à me promener fièrement, si sûr de moi. Si sûr de mes acquis et de mes choix. Je pensais que rien ne pouvait m'arriver; je pensais que j'étais fort, presque invincible, et pourtant...
Aujourd'hui, j'ai tout perdu. Et quand je dis tout, je ne parle pas d'un nombre. Non. J'en ai perdu une seule.
Pas une seule chose hein. Une seule personne. Mais celle-ci était tout.

Maintenant que j'y pense... La sale tronche reflétée sur l'eau... C'est peut-être la mienne...?

Je me lève. Je trébuche et me rattrape tant bien que mal. Je reprends l'équilibre. Saleté d'alcool! Pourquoi j'en ai trop bu?
Debout, mon regard se pose à nouveau sur l'eau. Le reflet a disparu. C'était le mien. raclure! Je te hais! Tu as gâché ma vie! Sale italien! Bon à rien!

Un rot. Je marche comme si je n'avais pas de jambe. Bouteille à la main, je vais je n'sais où. Je tente d'éclaircir certaines questions dans ma tête.
L'Ezio d'aujourd'hui n'est plus l'Ezio d'hier. Et qu'en est-il de celui de demain?

Mes vêtements sont trempés, j'empeste l'alcool. Aurais-je dormi dans un fût? Je ne me souviens de rien.
Maintenant, j'ai froid. Ne dit-on pas que l'alcool réchauffe? Allez, encore un coup pour voir...

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Ma narration se fait à la première personne, en noir italique.
Mes paroles se font en rouge foncé, gras et italique.
Narisa
L'attente, l'attente et toujours l'attente c'était ma vie à moi... étais ce vraiment une vie que d'attendre un fiancé qui ne venait pas se présenter à elle? qui la laissé sans cesse seule? C'est une vie que j'avais choisi jusque là, Mais malgré toute cette patience que je dégageais il fallait bien que cela cesse un jour!

Je m'appelle Narisa hier encore j'étais la gentille jeune femme aimante et dévouais à la Ch... aujourd'hui je me sens délaissée, abandonnée même une envie de me laisser aller, de partir peux être... de quitté tous le soit disant bonheur que je vis!

je regarde encore cette taverne vide, vide de tous l'amour qu'elle m'avait apportée... je fixe, j'attends et toujours rien... Je commence à me poser de plus en plus de question sur ma vie...
Ezio
L'avenir ne va pas être facile. C'est sûr. Ce putain de destin ne m'a pas vraiment caressé dans le sens du poil.
" Mais c'est ta faute, Ezio. Ta seule et unique faute!! Tu le sais?
Oh nan, ferme la, c'est TA faute! Pas la mienne! Et ferme ta... *hips*"... Un coup de poing dans le vide. "Ca, ça fait mal! Mais c'est bien fait pour ta g... Oh, mais c'est moi?... "
... Cette fois-ci, un reflet net de moi. "Mais oui, c'est moi!" La fenêtre d'une maison. Je colle mon nez à elle et me vois en gros plan.
A l'intérieur, une belle petite fille de dos qui peint la mer, un bateau. Elle y met même tous les détails importants: Les vagues, le soleil, et les oiseaux.
Visiblement, cette gamine a du talent! Je l'observe, moi, le sac rempli d'alcool. Le beau plus si beau.
Et je me mets à rêver d'une vie qui pourrait être la mienne. Une vie à laquelle j'ai autrefois rêvé. Même si, aujourd'hui, mes rêves sont éloignés, peut-être pourrai-je en trouver d'autre? Ils doivent bien être quelque part.

" Le beau plus si beau... Bah... Un saut dans la rivière, une nuit de sommeil, et demain, je serai sur pieds."

Je m'éloigne de la fenêtre, cette petite n'a rien vu. Et je garde en moi la vision de son tableau, comme un rêve figé.
Si cette gamine aurait dessiné un bateau qui coule, ce bateau aurait pu être épave. Comme moi, en fait.
" Putain, elle me manque..." Et une gorgée en plus pour chasser cette onde négative.

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Ma narration se fait à la première personne, en noir italique.
Mes paroles se font en rouge foncé, gras et italique.
Narisa
Toujours entrain de fixer cette porte attendant avec impatience mais non... il ne venait pas que pouvait il faire de sa journée?.. sachant que je l'attendais encore et encore dans cette taverne vide!

Je ferme doucement les yeux et pense à nos bons moment du début ceux qui me fessait rêver, ceux que je pensais vivre à jamais, un mariage peux être mais non j'attendais tout simplement, des amis de temps en temps entraient demander des nouvelles... je gardais le sourire l'air de rien devant eux fessant paraître que j'étais heureuse alors que ce n'étais pas le cas.

J'avais envie de pleurer, pleurer pour me soulager mais je restais forte malgré tout!

Je regarde par la fenêtre doucement me demandant si quelqu'un saurait me délivrer de cette vie qui me tourmentais, me demandant si quelqu'un m'offrirais une nouvelle vie...

Je me prends de quoi boire... peux être cela me passerais toute ses envies mais rien n'y fais je veux changer, je veux devenir une autre femme! Obtenir la vie que je mérite... obtenir l'amour auquel j'ai droit...

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Leonne
« Aimer est le grand point, qu'importe la maîtresse ? Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse ? »
(Alfred de Musset)


Une taverne un soir sur la route de Pontarlier

Parce qu’il y a des soirs comme ça. Des soirs où plus rien ne me retiens sur terre. Des soirs où je regarde en silence le reste de la fourmilière qui s’affaire autour de moi comme si je n’en faisais plus partie. Chacun y a sa place, chacun y a son autre ou bien ses autres, ses semblables, ceux qui partagent la même vie et le même horizon. Foutaises ! Moi je ne l’ai plus. Et quand bien même il serait là à mes côtés, serais-je encore en mesure de l’y voir ? Alors je me raccroche à elle, ma petite fée, elle me cajole, elle m’aime et je suis sienne pour l’éternité. Elle m’a pris sous son aile, un soir comme celui-ci, un soir où j’étais seule parmi les gens. Et depuis nous nous aimons elle et moi, passionnément, à la folie. Elle m’accompagne sur des sentiers que nul autre que moi n’a exploré. On y trouve des choses fantastiques veux-tu que je te raconte ?

Une libellule se pose sur le bord du dossier de la chaise là juste en face de moi. Une libellule dans une taverne, c’est étrange ma fois. Elle goute mon verre du bout des ailes tout doucement, légère, puis vient me murmurer des secrets à l’oreille. Elle me raconte les histoires de ces gens tout autour de moi. Le petit peuple des tripots. Oh n’allez pas penser qu’ils viennent tous des bas-fonds ces gens-là. Non. Il faut de tout pour faire une taverne un samedi soir avant la messe. J’aime imaginer leurs déboires, leur vice de forme, leur folie douce, leurs péchés véniels. Cela m’amuse, me distrait, me passe le temps. Et puis c’est rassurent d’imaginer la démence des autres, on se sent moins seul. Mais je ne suis pas avec eux. Pas encore…

Je regarde les jolis reflets verdoyant dans mon verre. Encore un et je ferais à nouveau partie du monde. Elle est gentille ma fée bouteille, si serviable, elle m’aide à redevenir sociable, à redevenir cette jeune fille gaie et écervelée que je me plais à interpréter quotidiennement. Les autres deviennent mes amis, tous, sans exceptions. J’ai ce don là quand elle est avec moi. Je fais l’unanimité. Ou c’est du moins ce qu’elle me laisse croire, car je te l’ai dit elle prend soin de moi et de mes états d’âmes. Je bois, je ris, je danse le monde tourne et moi avec. Ou serait-ce les murs eux même qui dansent ?

Elle est parfois méchante pourtant, avec son vilain caractère, elle s’amuse à me faire peur, se joue de mon épouvante. Des chiens immenses ouvrent leur gueule de dragons noir sur mon passage et crachent leur venin pour incendier mes bottes, pour mieux me dévorer. Il revient alors, lui, mon autre, entouré d’autres femmes plus belles et gracieuses que moi. Je sais qu’il n’est pas là mais pourtant je l’y vois. J’oublie qu’il n’y est pas. Il se transforme alors il n’est plus lui, il est un autre il devient ce cauchemar enfouie au plus profond de moi. Il ne me reste rien d’autre alors que de prendre la fuite. Courir à perdre haleine jusque dans les bras du sommeil, de l’oubli.

Mais cette réalité-là est moins cruelle que l’autre car elle s’estompe encore au petit matin. Pour combien de temps ?

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Ezio
Mes fesses par terre, mes jambes en V, mes bras se laissant aller s'écraser le long de mon corps.
Que je suis bien, ici, adossé contre une brouette. J'ai mal la tête. Je suis encore rond comme un rond. En fait, j'ai une sale trogne. Et mes vêtements... Bon sang! Qu'est-ce qu'ils puent!
Je ne sais pas où est Narisa. Elle se promène, sûrement.
Le soleil tape mon visage, me réchauffe du mieux qu'il peut. Dernièrement, celui-ci est très lumineux mais peu chaleureux. C'est sans doute dû à la période. Je n'en sais rien et je ne suis pas en état de me poser cette question. Mais voilà qu'une ombre vient cacher ce soleil et s'arrêter net devant moi. Et même si j'ai les yeux fermés, je sais que ce n'est pas un nuage!

- "Ezio? Vous êtes Ezio... *silence*... Auditore?"

Je n'ouvre pas les yeux pour autant.

- "Qu'est-ce que vous lui voulez?" Dis-je, continuant de me reposer, n'accordant aucune importance à la voix.

- "Une lettre pour vous... Vu l'importance de celle-ci, l'expéditeur n'a pas souhaité l'envoyer par pigeon".

J'ouvre un oeil. Qu'est-ce que cette histoire? Je prends le parchemin que l'homme en chapeau me tend.
Je le regarde une seconde. Comme si j'allais y voir plus clair dans ses yeux, mais rien.
Il me regarde aussi, me salue de de la tête et s'en va.
J'examine le parchemin et sans attendre, je l'ouvre...




Ezio,

Comment vas-tu? J'espère que tu te portes bien. En tout cas que tu te portes au moins aussi bien que quand tu es parti.
Ici, la vie n'est que misère depuis la mort de notre père et de nos frères. Maman aurait tellement besoin de toi, nous avons tellement besoin de ton aide ici. Tu es désormais le seul homme de la maison, le seul capable de nous protéger et nous aider.
Maman n'a toujours pas prononcé un mot depuis leur mort...

Cela fait maintenant bientôt deux ans que tu as quitté Firenze. Tu disais que tu n'en avais pas pour longtemps. Quelques semaines, quelques mois. Ensuite,
Enora t'a rejoint, elle ne nous donne d'ailleurs plus aucun signe de vie, contrairement à toi, pour cela d'ailleurs je te remercie.
Mais maintenant ce n'est plus quelques semaines que tu t'es absenté. C'est deux années Ezio. Deux.

C'est le destin de tout homme de faire sa vie. De fonder une famille. D'être heureux.
Mais pour toi, pour moi, et pour maman, il en est tout autrement. Le destin nous a réservé autre chose, bien malgré nous. Nous sommes seules Ezio.
Moi non plus, je ne peux me consacrer pleinement à mon avenir. Je n'ai personne, je ne vois presque personne. Je reste ici, cachée à la Rose Fleurie, à m'occuper chaque jours de maman qui pleure la mort de ses enfants, de son mari.

Ezio, je te le demande du fond de mon coeur,
Reviens près de nous, nous avons besoin de toi. Nous voulons récupérer un semblant de vie de famille, ou ce qu'il en reste.
S'il te plait... Pour moi... Pour eux...
Reviens, et reste avec nous...

Ta soeur,
Claudia A.

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Ma narration se fait à la première personne, en noir italique.
Mes paroles se font en rouge foncé, gras et italique.
La_croqueuse
[Pendant ce temps a l'autre bout du royaume... Azincourt...]

Je n'en peux plus... fuir, toujours fuir...
Quand cela cessera t il?
Je suis assise, toujours ma cape sur mes épaules et ma capuche qui cache mon visage..
Visage défiguré et marqué par la haine de certain, ils me disent monstre, démon...
mais que suis je au fond... suis je toujours cette jeune fille au sourire et au regard doux..
Non je ne crois pas.. Je ne suis plus Melyanna... elle est morte depuis déjà bien longtemps..
Abandonnée par tous.

Maintenant je suis la croqueuse, jeune épouse d'Oddar... voila se que je suis.. une jeune femme enceinte qui est arrivée a Azincourt en voulant échapper a l'inquisition qui voulaient me bruler vive sur leur bucher..
On ne m'avait encore jamais nommer de sorciere et pourtant me voila insultée comme tel...

Je passe un peu de temps en taverne mais je ne peux même pas boire se doux breuvage qui coulerait chaudement dans ma gorge et m'aiderait a tout oublier.. et non ...
Je ne peux que penser a cette époux qui me manque et ne donne plus de nouvelle préférant se terrer au monastere pour ne plus en sortir.
Ma fille disparue elle aussi.. mon wely comme mon fils aussi disparu... tout comme tous ceux qui m'ont approcher...
que sont devenu Alexian,.. serregill,... Ezio,... et mon Gildwen,... Eux et leur promesse de ne jamais m'abandonner

je prend la tasse de trisane qui traine devant moi et la balance dans le mur dans un bruit de fracas... Je grogne puis me leve et quitte la taverne, j'ai besoin d'air, j'ai besoin de ne plus penser, d'oublier...
Mais seul la mort offre se répit de l'oubli et cette sensation de paix...

Je marche, je n'ai que sa a faire et j'ai chercher cette solitude et maintenant que je l'ai je me rends compte que je n'ai rien.. plus rien.
Mais amis sont loin et m'ont surement oubliée... se fichu coeur de glace l'est il vraiment au fond ou a eux tous ils ont réussi a le faire fondre, un coeur... moi qui pensais ne pas en avoir... sa fait mal..
Mes pas m'amene encore et toujours au bord du lac, la brise hivernale me fait frissonner, je me déchausse et m'approche pour finalement mettre mes pied dans l'eau en m'asseyant sur le bord le froid me saisi d'un coup et me coupe un court instant la respiration, je ne pense a plus rien est ce cela l'oublie? Un sourire étire mes lèvres je ferme les yeux avec l'envie d'y plonger entierement, mais un coup me fait sursauter et sortir de cette douce torpeur..
Je porte ma main sur mon ventre et sourit avec douceur comme si il ressentait se a quoi je pensais.. se petit être me rappel qu'il est la..
Non.. Je ne suis pas seul..
Et dans un murmure...


Oui... nous seront ensemble... toujours car rien ne sera assez fort pour nous séparer

au fond les crainte de l'accouchement commence a me traverser l'esprit encore une fois je serai seul devant cette épreuve...
Narisa
Je me ballade... oublier! cela sera dur l'amour que j'éprouve pour lui est d'une telle force pourtant il n'est plus désormais, je le sais il m'a oublié si vite lui qui disait que j'étais sa princesse, celle qu'il aimait de tout son coeur mais j'en doute maintenant, je doute de toute cette histoire qui était la mienne

Je marche sans vraiment savoir ou je vais... je réfléchis sans cesse! où est Ezio? j'ai besoin de lui, besoin de son réconfort habituel, besoin de sa présence mais je ne le trouve pas, la route me paraît longue, interminable pourtant elle se termine bien un jour non?

Je m'arrête net, observe le sol "mais qu'est ce que je fous punaise! pourquoi faire ça? pourquoi continuer un chemin que je trouve interminable, relève toi, redresse se jolie visage terni par les larmes et la peine, tu mérite bien mieux que ça et tu le sais! "

Je frotte doucement se visage puis regarde autour de moi... où est il?

Je fais route arrière me dirigeant à contre sens le cherchant du regard sans lui je n'aurais jamais rien compris à la vie que j'avais il est surement mon sauveur celui que j'attendais je ne sais pas mais j'avais vraiment besoin de lui, de le savoir près de moi lui mon ami celui à qui je me confie il est désormais tout pour moi, j'ai choisi ma voie... celle de le suivre de part et d'autre du royaume, ne plus jamais le quitté quoiqu'il arrive... faire face à nos problèmes ensemble c'est ce que je souhaitais, ce que je voulais je l'avais choisi lui...

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Ezio
Il est tard. Nous sommes quelque part non loin d'Uzes. J'attends Narisa, qui va être sur le point de quitter la taverne. J'ai passé la soirée avec elle. Je me sens bien quand elle est là.
Une certaine complicité s'est installée entre nous. Est-ce grâce à notre passé? Je ne sais pas. Peut-être. Elle et moi, nous avons certaines choses en commun.
Elle me comprend. Je la comprends. C'est étrange à expliquer. Mais c'est comme ça.
Je l'attends, perché sur mon cheval. Il fait nuit. Les lanternes éclairent l'intérieur de la taverne. Je vois des ombres, du mouvement. Elle ne va sans doute plus tarder à arriver.
Je profite de sortir ce courrier que j'ai reçu. Ce courrier qui m'interpelle. Que vais-je faire? Je ne sais pas. La nuit porte conseil. Je réfléchirai en chemin. Heureusement, mon cheval marchera pour moi. Et j'ai pu retrouver mes esprits ce matin.
Je dois vraiment me calmer sur la boisson. Ces derniers jours, je n'ai pas été moi même. Ca ne me ressemble pas, et je suis conscient que je dois faire attention. Qui plus est, je suis armé. Un accident est vite arrivé... Surtout avec mes pulsions. Je dois vraiment faire un effort sur moi-même, et laisser tout ça derrière moi.
Je lis et relis le courrier. Je ne sais quoi faire. Tout abandonner et rentrer au bercail?
Faire ma vie, oublier ma famille à Firenze? Je n'oublie pourtant pas la raison pour laquelle je suis venu ici, au Royaume de France. Et je n'aurai de repos que lorsqu'elle sera accomplie. Il en va de mon avenir. De notre avenir. Rien que pour venger la mémoire de mon père, de mes frères. Qu'ils puissent reposer en paix...
Je fixe encore le courrier... Cette question reste un mystère, je ne puis prendre de décision maintenant. Je le plie doucement et le range.
Etalon, mon cheval, s'impatiente et commence à se faire nerveux. Il est temps de s'en aller.

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Ma narration se fait à la première personne, en noir italique.
Mes paroles se font en rouge foncé, gras et italique.
Leonne
" Ami, qu'on crève d'une absence ou qu'on crève un abcès c'est le poison qui coule "
(Noir désir)

Dôle une taverne sur le bord de la route juste au-delà des murs

Je suis seule dans cette taverne. Il n’y a guère que les soiffards et les voyageurs pour se payer le luxe de ne rien faire au beau milieu de l’après-midi. Je regarde les flammes danser dans l’âtre. J’ai froid. Il faudrait remettre une buche. Je m’en occupe moi-même le tavernier a déserté lui aussi.

Dôle… Je m’acharne. J’avais déjà détesté cette ville lors de mon premier passage, sans parler du deuxième et m’y revoilà pourtant. J’ai mal au crane.

Je torture de ma main gauche un parchemin dans une poche de mon jupon. Sa dernière missive arrivée ce matin. Je l’ai lu et relu tant et si bien qu’elle est déjà usée. Ses mots résonnent dans ma tête endolorie.

« Tu n’as qu’un mot à dire… »

Un mot Léonne. Un mot…

Le vide…

Je me remémore un autre instant qui ressemble étrangement à celui-ci. Il faisait pourtant plus chaud alors c’était en été et c’est la mer que je regardais. Je remontais doucement la cote ligure en direction de la Provence. Je l’attendais. Je n’avais pas renoncé alors. J’avais l’espoir et pour trouver le courage d’affronter son mutisme j’écrivais à mon père. J’y trouvais réconfort. Mais il n’est plus de ce monde à qui pourrais-je écrire ? Je prends la décision d’entamer un journal de bord.




Dôle le 28 du mois de novembre 1461

La caravane est arrivée à Dôle, les chiens aboient comme d’habitude.

Il fait froid le sol s’est recouvert cette nuit d’une fine couche de neige.

J’ai pris la décision de ne pas répondre à la lettre d’Ezio. Il est parti. À quoi bon tenter encore ?

Je suis fatiguée, j’ai mal à la tête et la nausée me guète.

Résolution pour la suite du voyage : Arrêter de boire comme un trou.


Je pose mon parchemin. Je n’ai pas grand-chose à coucher sur le papier. Je me sens vide comme un vase fissuré, oublié sur une étagère. Je ne sais même pas si un jour je relirai ces lignes à quoi bon les écrire.
L’abcès est crevé… Douleur ou soulagement ? Pour l’instant ça fait mal.

J’ai froid…

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Narisa
Je suis seule dans cette taverne, Ezio vient de sortir préparer les affaires, nous avons passé la soirée ensemble, nous avons discuté de longues heures! Son regard, son sourire tout me semblait si beau quand il était avec moi.

Je fixe étrangement la porte de la taverne comme ci cette vieille habitude me hantée encore, je vais l'oublier... mais non malgré tout il me hante, je sais que ce n'est plus la même chose mais j'ai ce sentiment toujours enfuit au fond de moi... je soupire légèrement et observe par la fenêtre Ezio entrain de m'attendre lisant un courrier... je ne chercherais pas à savoir il a le droit à son intimité.Mais malgré tout je souris poser mon regard sur lui me réchauffe le coeur

Je profite le voyant occuper de tourner un peu en rond dans la taverne, cette soirée avait été spéciale pour moi, cette complicité qui grandissait entre nous devenait chaque jours de plus en plus forte, j'observe une nouvelle fois par la fenêtre, il a fini! je fini donc par sortir de cette taverne et m'avance à ses côtés.

D'un geste naturel, il tends sa main vers moi, je glisse ma main doucement dans la sienne et il m'aide à monter en selle, je l'observe sans dire mot entourant doucement mes bras autour de sa taille... demain est un autre jour, plus beau que celui qu'on aura vécu aujourd'hui...

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Narisa
[ A Espalion]

Nous voilà arrivés, Espalion le lieu ou vivait Ezio, ce lieu ou nous posons nos affaires pour quelques jours, mais déjà à peine quelques heures ici lieux... et je sentais que cela changerais tout les derniers jours que nous venions de vivre lui et moi, Cette relation que nous avons tout deux entamait, le rapprochement plus qu'amicale qui sait passé sans doute trop tôt pour nos petits coeurs blessés qui pensaient s'être réellement trouvé? je ne l'ai pas dit à Ezio mais je lui ai écrit à lui celui avec qui j'imaginais ma vie avant que tout cela n'arrive... la réponse fût froide et sèche j'avais mal au coeur, mais je savais que retrouver Ezio me rendrait d'un coup plus heureuse, je me sentais tellement bien quand je me retrouvais dans ses bras, mon monde ne devenais que pur bonheur, mes pensées envers Grandson, ceux que j'ai quitté, celui que j'ai aimé plus que tout disparaissait juste en le regardant

Je me rappelle de ce soir ou à Grandson Ezio m'annonce son départ, je n'hésite pas une seule seconde, je sais que son absence me fera mal, mais je ne pensais pas que cela évoluerais ainsi... enfin ce sentiment que je cachais au plus profond de moi envers lui.. je ne savais que je l'aimais à ce point oui de l'amour que j'éprouve pour lui, je lui ai dit que je le suivrais jusqu'au bout... que je serais toujours près de lui!

Espalion est une charmante ville, avec de nombreux habitants fort sympathique certes mais ce que je redoutais arriva, il est venu me retrouver, je vois dans son regard que rien ne va, qu'il s'éloigne doucement de moi, je le vois mal, je me sens mal...

Du temps, toujours du temps il veut réfléchir, j'ai mal au coeur je comprends mais je souffre, je prends mal sa décision oui je la prends mal, je ne sais plus quoi penser, quoi faire j'essaye de ne pas y penser mais c'est plus fort que moi, j'ai envie de partir, de m'éloigner, de le laisser seul... je m'éloigne doucement moi aussi

Quelques jours sont passé... J'ai pris une décision qui va me faire du mal mais que je pense meilleure pour nous deux, le quitter, le laisser partir seul, chacun de son côté... il le prends mal... m'explique mais je ne veux rien entendre, j'ai peur de souffrir d'avantage de me laisser aller à quelque chose que je ne veux pas, le quitter tout simplement, essayer de l'oublier, refaire ma vie... je quitte brusquement cette taverne afin de me laisser aller en larmes le long de ce lac qui vivait en Espalion...

Je reviens sur mes pas... j'observe, il est parti je rentre à nouveau afin de me réchauffer du froid patientant l'heure du départ, je sens que j'ai fait une erreur, je sais qu'il m'aime... je sais que je l'aime, du temps c'est tout ce qu'il demande afin d'effacer tant de souvenir qui lui était revenu en étant ici... je le sais "que suis je bête!" je me lève afin d'observer par la fenêtre j'observe en espérant le voir arriver... mais il ne vient pas je le vois entrer non loin ailleurs, après réflection je fini par le rejoindre... Je dois m'excuser, Je toque légèrement à la porte de la taverne ou je l'ai vu entrer...

Je me pose près de lui et le regarde, je vois il est en colère... mais je l'étais moi aussi je m'étais enfermé... oui enfermais sur moi même sur ma souffrance, je m'excuse doucement auprès de lui, je ne peux le quitter... on se calme... une regard et tout fini en tendresse, il me prends dans ses bras je me sers contre lui... je l'aime et je le sais!


[ Quelque part entre Espalion et Limoges ]

Nous sommes partis tous les deux pour finir, nous savons qu'on ne peut être l'un sans l'autre, nous nous sommes posaient à un feu de camp... je l'observe non loin de moi souriante, un pigeon me parvient... je prends le courrier et le lis discrètement... Le boulanger que j'ai rencontré hier avant mon départ... il veut me rejoindre ne sachant pas que je ne suis plus seule... que vais je faire, je fini par lui répondre tout simplement la vérité puis lui envoie tranquillement le pigeon... je repose mon regard sur Ezio, il me perturbe... lui en qui je voyais un ami... lui a qui je me confiais était désormais bien plus à mes yeux, lui seul...
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La_croqueuse
[quelques part en Limousin]

Je voyage toute la nuit, les routes sont plus calme et cela me permet de me reposer la journée auprès d'un feu de camp au chaud dans ma cape.
Pourtant j'avance de moins en moins, le chemin me semble ne plus vouloir finir..
avec pour seul compagnon de routes, les quelques pigeon qui allaient et venaient avec des missive d'un ami ou de l'autre, quelques étrangers qu'elle croisa mais bien peu s'aventuraient sur les routes avec se froid..

Mélyanna posa son campement avant l'aube totalement éreintée et s'allongea sans même prendre le temps de manger quoi que se soit.
Elle avait les mains sur son ventre arrondit qui commençaient a la faire souffrir, Alphy n'avait pas su lui dire pour quand serait l'enfant mais en se moment précis, elle savait qu'il ne tarderait plus a venir.

combien de temps pourrait elle encore avancer, cela elle l'ignorait.
L'encapuchonnée espérait juste avoir le temps de quitter le Limousin pour ne pas a nouveau se retrouver en procès et une nuit au cachot.
Vu son état c'était bien la dernière chose qu'elle désirait... Accoucher dans une geôle... un cauchemars qu'elle ferait tout pour évité.
La jeune femme essaya de se concentré sur différente chose et penser a ses amis, plutôt qu'a la douleur qu'il l'a prenait régulièrement et ses pliée en deux sous les crampe qu'elle finit par s'endormir sous le soleil qui commençait a monté et a réchauffer l'atmosphère..


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Narisa
[A Grandson]

J'étais arrivée enfin... Grandson, mon village, mes origines, je l'ai revu lui tout c'était bien passé mais rien à faire je ne m'y plaisait plus, puis une chose de faites en entame une autre, passé Bailli et prendre ce qui ne mettais pas dû... partir sans plus jamais se retourner... quitter à jamais l'Helvétie, voilà mon destin qui se faisait petit à petit

[A Dole]

J'attendais tranquillement le départ de mon escorte, à Belley on m'attendait avec impatience, le pourquoi seuls certaines personnes le savaient, je m'installe, pose pied, je deviens donc Savoyarde mais les routes m'appelait déjà même pas le temps de visiter tranquillement que je repris route directement, je le savais aussi, il me suivait, je ne voulais plus le revoir mais il voulait ma peau...

[Sur les routes]

Direction Marseille, ou je devais voir une personne, la route était longue surtout quand on était seule, je pense à lui, sans cesse allez savoir pourquoi mais cet homme faisait battre mon coeur comme jamais on avait réussir à le faire, aucune nouvelle de lui... m'a t'il oublié? sûrement... je n'ose lui écrire, la peur sans doute d'une mauvaise nouvelle...

[A Marseille]

J'étais seule désormais sur les routes... enfin sans doute pas pour longtemps, mais je sentais un manque près de moi, un gros manque même, le sien, celui avec qui j'avais décidé de partir ce fameux jour de Grandson, celui avec qui j'avais fait un bout de chemin, pour finalement revenir à Grandson sans lui... pourquoi ce choix je ne sais pas, mais je le regrette, il est loin maintenant, il me manque, mais allez donc savoir ce que l'avenir me réserve...

Quelques jours passent à Marseille, je décide enfin de prendre ma plume afin de lui écrire... j'ai un retour quelques temps après, il a fait vite, je lis, j'apprends, et je sais désormais qu'il n'a plus besoin de moi... qu'il est passé à autre chose, que vais je faire sans lui moi maintenant... je comptais le retrouver plus tard, même si cela aurais pris le temps je l'aurais fait car mon destin je le voyais avec lui aussi mais il en sera désormais autrement.

Je découvre... je rencontre, un voyageur, comme moi ou peux être même encore pire, une histoire commence non pas d'amour mais une amitié se formerait il? sans doute il patiente avec moi l'approche de cet personne ensuite nous prendrons route ensemble... ou pas... tout se bouscule dans ma tête... des nouvelles, des annonces... moi commerçante spécifique... Futur Vassale, Moi Noble? qui l'aurais cru? mais tellement de chose d'un coup qui me font perdre la tête...

Je décide donc de prendre la vie comme elle vient... et voir ce qui va m'arriver...
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