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[rp] Allégeance des nobles au duc Chlodwig_Von_Frayner

Marjolainne
la veille , Marjolainne avait fait aérer la grande salle , nettoyer les grandes cheminées. Balayer et lessiver les sols à la lavande .
Elle avait demandé aux jardiniers de mettre le matin même de la cérémonie différent bouquet un peu de partout .
Des tonneaux de mirabelle avaient été sorti des caves pour rafraîchir les nobles et le duc , car en ce début de mois d août la chaleur était étouffante .




son parchemin sous la main la duchesse Marjolainne de RK , beauregard , héraut de lorraine ,entra et alla s asseoir attendant que le duc fasse son entrée


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Scapin
Le gamin qu'il était n'avait pas à prêter serment sa suzeraine s'en chargerait mais bon, il y avait toujours repas et viandaille après.
Enfin normalement et pas comme la dernière fois.

S'est de son nouvel habit de lieutenant de la maréchaussée qu'il arriva pour assurer la sécurité des lieux malgré la chaleur écrasante.
Une chauve souri sur son épaule.

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Chlodwig_von_frayner
L'histoire avec un grand « H » s'écrivait toujours de façon étrange, voir même complètement incompréhensible. Pour la majorité des gens un grand homme se devait d'être gentil, à l'écoute et compétent, ou du moins à peu près, un bon gestionnaire capable de faire tourner les choses, en somme. Une sorte de sage bienveillant, peut être une vague allégorie de Deos. Pourtant, au final, lorsque le temps avait donné le recul nécessaire aux hommes pour se forger leurs légendes, qui retenait on ? Les implacables, les fous, les guerriers, ceux qui faisaient cauchemarder la nuit, ou plutot rêver en fait. Ceux qui prenaient leurs divagations pour des réalités et n'hésitaient pas à donner corps à leurs idées les plus folles. Parce qu'au final, ce qui importait, ce n'était pas la victoire, ou la défaite, ni même d'accomplir quelque chose. Non. On dit souvent que seuls les vainqueurs écrivent l'histoire, et c'est peut être vrai. Mais ce qui comptait réellement, lorsque tout était consommé, c'est le bon mot face au danger, le léger sourire devant la mort, le rire contre l'adversité, en un mot le panache. Il s'était toujours dit qu'il ne pouvait mourir que consumé... et c'était sans doute le cas. Car avec lui rien n'était ordinaire. Avant la fin, il ferait quelque chose de fou, c'était certain. Quant à savoir quoi... lui même n'en avait pas la moindre idée.

La main se posa un instant sur le trone séculaire finement sculpté, où tant et tant de gloires s'étaient autrefois assis. De César en passant par... tous les autres. Et puis sa mère aussi. Celle à qui il devait d'être ici, celle qu'il avait adulé pour ce qu'elle était, et détesté pour ce qu'elle avait fait. Et en même temps avait elle un jour laissé quelqu'un indifférent ? Elle était de ceux qui laissent une trace. Quoi qu'il se passe. Et c'est seulement après tout ce temps qu'il se décidait enfin à prendre ce qui lui revenait de droit divin. Pourquoi tout ce temps ? Pourquoi avoir attendu ? Pourquoi... se décider quand même ?

Une idée... une autre encore... une idée folle.

Que pouviez vous saisir des méandres spirituels et chaotiques de cet esprit torturé, qui ne réagissait selon aucun schéma préétablis ? Lui même n'arrivait pas à prévoir ses propres réactions... alors les autres... Ou alors si... il fallait envisager en permanence l'action la plus stupide et la plus improbable qui puisse exister, et là seulement, alors, vous pouviez l'anticiper. Mais le Chlo ne voulait ni ne pouvait se controler. Parce que chaque jour était pour lui une scène, un spectacle dans lequel s'exhiber. Organisez une fête, un mariage, un baptême, et il en devenait invariablement la vedette, le centre de l'attention. Et pourtant il ne recherchait pas cette gloire, non, ou en tout cas pas au fond de lui. Son alter ego, cette figure arrogante et clinquante qu'il jetait en pâture à chaque fois qu'il se fendait d'une apparition publique, celui là oui, non pas tentait de l'obtenir, mais en vivait, et même plus, l'incarnait. L'autre lui... ne vivait que dans un univers seulement troublé de flash rouges et noirs... ou devrait on dire sang et ténèbres. Et dans cet univers obscur, personne ne l'entendait hurler.

La main caressa à nouveau le trône ducal. Il ferma les yeux, essayant de capter au travers des siècles, l'aura des ducs et des duchesses qui s'étaient succédé sur ce bois à présent usé, à l'image du duché dans son ensemble. Était il seulement digne de s'asseoir à cet endroit ? La question ne se posait pas : il savait qu'il ne l'était pas et ne le serait jamais. Comment aurait il pu seulement se comparer aux si hautes figures qui l'avaient occupé ? Mais il était là. Certains lui auraient bien dit que beaucoup d'indignes s'y étaient assis... il en avait viré deux lui même d'ailleurs. Et, si Dieu lui prêtait vie plus que les quelques mois qu'il se donnait à présent, d'autres sûrement suivraient.

Pardonnez moi mon Dieu car j'ai péché... Pardonnez moi car je suis votre indigne fils. Ma place n'est pas ici dans la lumière mais dans l'ombre et les tourments des enfers.

La main gantée de cuir noir se retira du bois poli pour se refermer sur elle même dans un léger chuintement. Il pivota sur lui même, faisait légèrement voler le bas du long manteau de zibeline qui lui couvrait les épaules. Le noir l'habillait comme à son habitude. Aucune autre couleur ne venant trancher avec la sobriété de sa tenue. Nul besoin de plus. Ces festivités, à quoi rimaient elles seulement. Bientôt allait commencer le bal des faux cul. Oh certes la plupart viendraient avec les meilleurs intentions du monde, et une bonne partie exécuteraient leurs serments. Mais que pouvait donc valoir trois mots anonés tous les deux mois à chaque changement de duc. Combien ne juraient ils pas qu'ils se révolteraient si la situation l'exigeait, qu'ils renverseraient le duc plutot que d'éviter que la Lorraine ne sombre ? Au final, lui seul l'avait fait. Alors à quoi bon perpétuer cette tradition de paroles creuses et de défilé hypocrite ? Pour l'image... pour avoir le fief de retraite... pour pouvoir lever le ban. Et c'était tout. Il ne ressentait même pas de petit plaisir à l'idée de voir des gens qui le détestaient se sentir obligés de venir ployer le genou. Non rien en effet. Juste un sentiment d'extraordinaire lassitude, et de perdre son temps. A quoi bon ? Qui était il seulement pour y prétendre ? Pas la bonne personne. C'est sa mère qui aurait du être assis encore une fois ici, pas lui. Sa sœur à la rigueur... on s'était trompé de Von Frayner.

Il ne s'assit pas sur le trone... et se retourna vers le petit comité déjà en place.

Que la fête commence.


Espérons que... quelque chose... se passe...
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Constance_de_cleves
Cela faisait un moment que Constance n'était pas venue en personne aux allégeances. Elle allait bientôt répondre à la levée de ban alors elle avait décidé qu'il valait mieux venir plutôt que d'envoyer un pigeon, surtout qu'elle n'avait plus aucune responsabilité donc elle avait du temps.

En plus elle connaissait très peu le suzerain de son amie Grenat, elle en avait beaucoup entendu parler alors il était grand temps de le voir en représentation.

Qui disait sortie disait tenue sortant un peu de l'ordinaire, elle ne pouvait pas se rendre aux allégeances dans la tenue qu'elle mettait pour les fouilles ou dans celle qu'elle revêtait pour travailler dans son Cabinet.

L'été était bel et bien là donc il fallait une tenue légère mais sans dévoiler trop de peau.



Comme il fallait s'y attendre le Duc était là et Lorraine également. Elle vit aussi Scapin qu'elle salua de la tête avant d'aller vers Marjolainne.

Bonjour Marjolainne.
Tu n'as pas trop chaud?


Son regard s'était arrêté sur la robe rouge. Elle était sure de l'avoir déjà vu récemment mais en bleu. Ce devait être un modèle en vogue. A l'occasion il faudrait qu'elle trouve la couturière pour avoir un modèle dans ce style.
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Marjolainne
marjolainne sourit quand elle vit arriver son vassal scapin avec une chauve souris sur l épaule .,elle failli lui dire de faire attention que si la bete s échappait au momment ou de nobles dames allaient venir ,il risquait d y avoir une émeute dans la salle .
son regard fut attiré par le duc qui faisait enfin son entrée , elle s approcha de lui et lui montra la liste des nobles qui allait venir ou envoyer des pigeons car étant trop loin de Nancy .
Constance arriva, elle lui répondit quand celle ci lui adressa la parole .

Bonjour Constance , oui j ai très chaud , je pense déjà à la baignade que je prendrais ce soir dans le lac de ligny .
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Charles_antoine
Le futur Duc de Nomeny n'avait pas encore à prêter allégeance. Puisqu'il apparaissait pour des raisons qui lui échappaient, en tant que "disparu" sur son arbre de famille, lui qui ne s'était jamais éloigné bien loin de ses parents, la situation semblait bloquée à la hérauderie.
Cela ne l'empêcherait pas néanmoins d'assister à la cérémonie d'allégeance rendu à son oncle. Il regrettait simplement de ne pouvoir y assister qu'en simple spectateur.

Il salua les personnes présentes variant les salutations en fonction du degré de connaissance. Cela allait du simple hochement de tête, aux salutations avec échanges de quelques banalités d'usage.

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Carlotta_isabel
La poupée avait quitté Montquintin et était en possession de la lettre d'allégeance, c'est ainsi que comme les autres fois elle se rendit à la cérémonie des allégeances de Lorraine. Moment au combien chiant mais, moment au combien sortant de son ordinaire et lui permettant ainsi d'accomplir un geste pour sa suzeraine. La tenue était habituelle, noire le tissu léger pour cette période qui était remplie de chaleur et son seul regret était qu'elle aurait aimé s'y rendre pieds nus sentant la fraîcheur du léger vent qui pouvait parfois se faire sentir, on ne pouvait pas tout avoir dans la vie. Se montrant dans la salle, saluant les quelques personnes de présentes et restant à l'écart afin d'attendre le moment propice à sa rencontre avec le Duc, Carlotta resta silencieuse et calme. Il lui fallait penser à son prochain départ pour rencontrer sa cousine et marraine, Jehanne Elissa, les deux Volpilhat ne s'étaient pas vues depuis les joutes d'Amboise selon son souvenir et après la rencontre avec sa soeur adoptive Talleyrand elle en avait vraiment envie. Le côté Volpilhat était tellement léger, peu de membres, seulement quatre comprenant sa mère absente, sa soeur absente, sa cousine et elle-même, il était loin le temps où elle était grandissante, il était loin le temps de Jehan de Volpilhat Pair de France ou de Reginhart V de Volpilhat devenu Roy d'Aragon, en y repensant elle avait du pain sur la planche pour se sentir à la hauteur, que ce soit Talleyrand ou Volpilhat les deux familles comptaient dans leurs rangs des gens plus que méritant ce qui faisait un poids de plus sur les épaules de la jeune fille. Enfin bref, tout ça pour dire qu'elle attendait avec impatience la rencontre avec Jehanne Elissa et qu'en attendant elle restait seule en Lorraine en l'absence de son cousin Thomas et de Hellina en plus de Jade. D'ailleurs, voyant Constance elle se demanda l'espace de deux minutes si elle devait la rejoindre mais, se ravisa, les deux femmes bien que partageant la même suzeraine ne se connaissait pas plus que ça et cela serait peut-être déplacé, poussant un profond soupire, Carlotta se contenta de camper sur ses positions.
Marjolainne
marjolainne avait reçu quelques parchemins et les donna aux duc


Citation:
Au nom de l'Ordre Teutonique, moi, Makcimus., Ritter (chevalier) de l'Ordre Teutonique, Landmeister de Briey vous reconnaissons comme légitime Duc de Lorraine par la grâce des urnes et vous prêtons allégeance pour nos terres de Briey.

Nous vous assurons de notre soutien, et reconnaissons vous devoir aide (auxilium), respect (obsequium) et conseils (consilium).
Si par malheur, conflit venait vous opposer vous, Chlodwig_Von_Frayner, duc de Lorraine, à un tiers, nous prendrions cause pour vous, nous le jurons.


Déclarons également que notre allégeance lige va au Saint Père et a la Tres Sainte Église Aristotelicienne. Par conséquent, si un conflit venait à vous opposer à Son Église, nous prendrions de suite fait et cause pour elle.

Puisse le Tout Puissant vous guider pour le bien de la Lorraine !!

En Thorens, commanderie generale de l'ordre Teutonique.
Makcimus. de Kersak




Citation:
Par la grâce d'Aristote, nous, Noa de la Fiole Ebréchée , humble baron de Mercy-le-Haut en Lorraine,

à vous,Chlodwig_von_frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),Pour nos Terres de Mercy le Haut

Que si un conflit venait vous opposer vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Noa de la Fiole Ebréchée, humble baron de Mercy le Haut en Lorraine, a écrit et ratifié, enn l'enceinte du donjon de Narbonne, le 1er Juillet de l'an 1460.




Citation:



Par la grâce d'Aristote, nous, Caoimhim O'Sullivan, humble Baron de Dombasle et Seigneur de Reclonville en Lorraine,

à vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium), pour nos Terres de Dombasle

Que si un conflit venait vous opposer vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Par la grâce d'Aristote, nous, Caoimhim O'Sullivan, humble Baron de Dombasle et Seigneur de Reclonville en Lorraine, a écrit et ratifié,

Date en l'enceinte de la bonne Ville de Dijon, le Premier jour du mois d'Aout 1461.




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Ermina
Ermina se demandait ce qu'elle faisait là, lorsqu'elle pénétra dans la la salle de réception. Ce n'était clairement pas son élément. Son chef l'avait fait appeler alors qu'elle était en poste de garde de le rejoindre.
La jeune fille se demanda si c'était bien raisonnable, de venir aider à la garde de la réception... ses cheveux blancs n'étaient pas vraiment d'une grande discrétion.

Ermina chercha, son Lieutenant dans l'immense salle.

Elle le vit enfin, dans un coin, toisant la salle du regarde, sa chauve-souris sur l'épaule. Elle s'approcha de lui et le salua d'un signe de tête. Elle fît un clin d'oeil à la petite bête ailée, qui lui répondit (le croyait-elle) en penchant sa petite tête.

L'immense salle se remplissait de têtes inconnues en tenue d'apparat. La blanche se demanda si elle croiserait des connaissances. Mais elle se demandait, si sa peste d'amie viendrait elle aussi.
--..ellebasi.
Un pigeons de mes terres de Grostenquin vint se poser au bord de la fenêtre ne pouvant pas malheureusement me déplacer étant en voyage de retours .

Citation:


Par la grâce d'Aristote, nous, Ellebasi d'Acoma de la fiole Ebréchée, humble Baronne de Grostenquin en Lorraine,

à vous, Chlodwig_von_frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Chlodwig_von_frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium) si il est dû, il faut tenir compte que mes charges cléricales ne me permettent aucunement de porter les armes, ni plus que d'être intégré à une armée, à moins que celle-ci ne fut sainte. ,Pour nos Terres de (Grostenquin.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Chlodwig_von_frayner,, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Enfin, que ma prime allégeance va à l'Eglise Aristotélicienne, de par mon état de diacre . Et dès lors, que si un conflit devait vous opposer à elle, ma cause rejoindrait invariablement celle de l'Immortelle Cité.

Recevez, votre Grâce, mes bénédictions apostoliques pour que votre règne soit calme et profitable au bon peuple lorrain,

Rédigé et scellé à Grostenquin , le cinq d'Aout de l'an mil quatre cent soixante et un.


--_albert_
Son maître était pour une fois absent de Lorraine. Ce n'était pas dans ces habitudes de quitter la patrie qui l'avait accueillit il y a bien longtemps.
Mais même si lui ne l'évoquait pas, le vieux serviteur savait que Palogar avait souffert de sa séparation avec Cassandre.
Le fait de devoir acquérir quelques tapisseries pour décorer son hôtel particulier avait été un prétexte bien venu au voyage.
En un autre moment, il aurait certainement mandater quelqu'un pour cette tâche.

C'est en ressassant tout cela que le vieux serviteur se présenta à la salle réservée pour les allégeances.

Mal à son aise, il se dirigea vers Marjolainne qu'il connaissait de vue pour lui transmettre la missive que lui avait adressé son maître.

Vôtre Grâce, je vous remets cette missive de la part de mon maître Palogar de Reaumont Kado'ch, seigneur de Creuë et Cirey sur Vezouze.


Citation:
Par la grâce d'Aristote, nous, Palogar de Reaumont Kado'ch, seigneur de Creuë et de Cirey sur Vezouze,
à vous, Chlodwig_von_frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,
nos sincères salutations.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Chlodwig_von_frayner, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium) pour nos terres de Cirey sur Vezouze.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Chlodwig_von_frayner,, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Rédigé et scellé à Arras, le six août de l'an mil quatre cent soixante et un.

Palogar de Reaumont Kado'ch
Scapin
Léger signe de tête, au sergent de Vaudémont qui venait le rejoindre, tout en gardant son regard sur les personnes qui arrivaient doucement.
Voyant la tête de sa chauve souris pencher doucement au clin d'œil d'Ermina, Scapin sourit intérieurement.

Au moins une personne qui ne semblait pas affolée à la vue de l'animal.

Se penchant lui même

Restons vigilant Sergent
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Chlodwig_von_frayner
Ah les allégeances... sans doute la partie la moins intéressante d'un mandat ducal. Des textes formatés succédaient aux formules les plus ennuyeuses... où était donc l'émotion les voix vibrantes prononçant des phrases archaïsante mais si sincères ? Ce n'était pas un trône qu'on aurait du installer mais un lit avec deux oreillers. Il jeta un oeil aux lettres qui étaient arrivées il y a peu.

Merci pour tout Marjolainne... Ce n'est pas la partie la plus amusante mais... il parait que c'est le jeu.

Caoimhim, Noa, les teutoniques... tiens ceux là aussi ils prêtent allégeance ? Faudra les inviter à la prochaine levée de ban... Faudrait pas qu'ils oublient que le fief ça va dans les deux sens, et pas juste quand ça arrange. Tiens Ellebasi aussi. Eh bien je vais répondre à tout le monde, hein, parce que je veux mon fief de retraite à la fin. Il ne faudrait pas oublier que je suis juste là pour ça : ma future vicomté.

Il secoua la tête à nouveau et soupira. Pour les lettres on verrait plus tard.


Quelqu'un aurait vu mon pupitre ? Alfonso ! Pupitre !

Il avait crié comme si il n'y avait personne, mais un rapide regard balayant la pièce lui appris qu'en réalité tout plein de monde s'était invité à la fête. Il haussa brièvement les sourcils. D'ordinaire il était plutot en face, à attendre bêtement qu'on daigne s'intéresser à lui, la plupart des ducs se laissant submerger par les monceaux de paperasse. Avec un grand sourire, il jeta les parchemins derrière lui.

Il est toujours plus intéressant de s'adresser à des personnes qu'à des bouts de parchemins ou de papiers... enfin je trouve en tout cas. Alors plutot que de vous laisser m'admirer en train de répondre à des gens qui habitent ailleurs, et même si je sais que ma calligraphie est vraiment admirable j'invite ceux qui sont présents et qui voudraient s'avancer à bien vouloir entamer les... festivités.

D'ordinaire dans les pays un tant soit peu civilisés, on procède par ordre de préséance.

Il jeta un oeil à l'assemblée famélique.

Mais en fait, je crois qu'on va faire comme si la préséance n'existait pas, parce que bon... la préséance pour une seule personne... je préfère ne pas détailler. Et comme de toute façon entrer en Lorraine c'est sortir de la civilisation, on va préférer l'ordre d'arrivée.

Il fit un geste d'invitation en direction de Constance.

Si vous désirez inaugurer les choses... ou laisser votre place, je vous laisse seule juge. L'avantage c'est que vous pourrez plus rapidement profiter des boissons... du moins avant que mes agents de la prévôté ne se jettent dessus.
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Pigeon_blanc
Levée de ban oblige... il faut se contenter d'un perso secondaire.


Constance n'aurait jamais pensé que la Duchesse de Ligny se rafraîchissait directement dans un lac mais il ne fallait s'étonner de rien. Elle fit des efforts pour ne pas voir la scène dans sa tête et se concentra plutôt sur l'arrivée du futur Duc de Nomeny dont elle avait la connaissance récemment. Elle le salua respectueusement.

Ce fut ensuite Carlotta qui fit son entrée et Constance pensa alors à Jade et au domaine de Vittel. Elle lui sourit mais ne fut pas certaine que la jeune fille avait remarqué.

Une femme plutôt jeune mais aux cheveux étrangement blancs fit son arrivée et la curiosité brilla dans les yeux de la Vicomtesse artésienne, elle se demandait bien de qui il s'agissait.

Le serviteur de Creüe arriva et enfin le Duc de Lorraine prit la parole.
Elle sourit à l'idée qu'il n'était là que pour son Vicomté, c'était vrai que depuis quelque temps c'était devenu de notoriété publique : le poste de Duc de Lorraine n'avait que ce but!
Elle fit la moue quand il demanda son pupitre!! Il n'allait pas lui infliger ça : répondre aux absents et faire attendre les présents. C'était une chose qui l'insupportait tout comme le nom respect de l'ordre d'arrivée. Sa main se serra sur sa robe et elle murmura pour elle même "
j'aurai mieux fait d'envoyer un coursier!!".
Puis d'un coup le Duc jeta les parchemins, elle sourit et ne regretta plus du tout d'être là. Elle ne savait pas s'il s'agissait d'un éclair de lucidité ou si c'était juste une façon théâtrale de faire passer un message, même si elle penchait fortement pour la seconde hypothèse.
Grenat lui avait bien décrit le personnage : elle aimait assez sa façon de bien remettre les choses en place tout en se vantant.

Elle avait pensé passer avant Scapin mais elle avait omis que son fief n'était pas un fief de mérite donc elle serait la première à poser le genou à terre. Elle regarda le Duc et sourit à nouveau.


Je vais inaugurer les choses Votre Grasce, je pense que vous avez mieux à faire que d'attendre... votre tâche ne sera pas des plus simples...

Elle s'avança tout en parlant puis posa son genou au sol et commença les choses sérieuses. Après tout il avait su trouver les mots : elle pourrait aller près du buffet une fois le serment scellé.

Par la grâce d'Aristote,

Nous, Constance de Clèves, humble Vicomtesse de La Fère, Dame de Maintenay en Artois, Dame de Vavincourt et de Montigny en Lorraine,

Nous reconnaissons comme suzerain vous, Votre Grasce Chlodwig von Frayner d'Azayes, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

Nous vous promettons respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),
Si un conflit venait vous opposer vous, Votre Grasce Chlodwig von Frayner d'Azayes, Duc de Lorraine notre suzerain, à un tiers nous jurons que nous prendrions cause pour vous et que nous défendrions vos terres sur notre vie, notre foi.


Depuis plusieurs mois elle n'évoquait plus son allégeance prime, après tout l'Artois ne lui demandait plus d'allégeance et la considérait comme déchue de ses titres donc en attendant un retour utopiste à la raison des Artésiens elle ne défendait que la Lorraine.

Elle attendait la réponse du Duc et d'un coup se demanda comme le théâtral duc allait sceller les allégeances. La réponse viendrait dans les minutes à venir.

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--Les_portoches
Parce qu'Alfonso ne savait pas si pupitre était un nom de code pour faire rappliquer la populace, il avait déjà paré à toutes éventualités. Il avait au préalable pris sur lui de faire venir la main d’œuvre à bas prix, la manne. Le poil luisant, le sifflard coincé dans la ceinture, le jambon attaché par un ruban, la picole dans la chemise. Faut dire qu'un portoche sans son équipement, ressemble à s'y méprendre à un savoyard.

Le valet les fit entrer en rang d'oignons, les obligeants à se coller les uns aux autres, leur demandant le silence en attendant le signal.

Alors qu'il s'éloignait pour apporter l'écritoire, une dame se mit à parler, ils ne pigèrent que dalle à tout son speetch mais dès qu'elle se tut, les portoches comme un seul hommes pensèrent que c'était ça le signal. En même temps, ils ne comprenaient pas bien le français, ils préféraient interpréter les signes pour gagner au plus vite les écus promis. L'argent était un facteur de compréhension mondiale.

Ils se mirent alors à applaudir à se faire tanner le cuir des mains, les paumes chauffées à blanc.


Wouhouuuu wouuuhouuuu C'est mortel ! Wouhouuuhouuuu ! Colwid ! Wouhouuuhouuu ! Colwwwwiiid ! C'est génial ! Wouhouuuhouuu ! Colwid !


Certains criaient, d'autres sifflaient, Le tout amplifié par les échos de la grande salle.

Wouhouuu ! Colwid Duc ! Wouhouuuuu !
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