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[rp] Allégeance des nobles au Duc Thomas_sauveur

Marjolainne
la veille , Marjolainne avait fait aérer la grande salle , nettoyer les grandes cheminées. Balayer et lessiver les sols à la lavande .
En cette fin de mois de septembre le froid commençait â s'installait et donc dès le levé du soleil , les cheminées crépitait d un bon feu .
Elle avait demandé aux jardiniers de mettre le matin même de la cérémonie différent bouquet un peu de partout .

Des tonneaux de mirabelle avaient été sorti des caves pour rafraîchir les nobles et le duc ,




son parchemin sous la main la duchesse Marjolainne de RK , beauregard , héraut de lorraine ,entra et alla s asseoir attendant que le duc fasse son entrée


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Thomas_sauveur
Il y a des jours dans une vie qu'on oubliera jamais, la première danse, le premier soir au l'on à le droit de boire une gorgée de Mirabelle, puis la seconde, le jour l'on deviens un homme, celui ou on prend la vie d'un frère de religion, la première pipe fumé, la première relation intime, le jour ou l'on deviens Duc de Lorraine. Thomas était de ses hommes qui regardent leurs premières fois avec admiration et fierté, même si tout n'était pas parfait. Aujourd'hui était un jour particulière celui des allégeances et même-si il n'était pas un grand habitué de cette cérémonie il en connaissait les quelques principes, mais cela n'allait pas très loin. Cependant l'homme avait confiance au héraut de Lorraine pour le guider aussi, il sorti de son lit confiant et décida qu'un bain le détendrait.

Pendant que l'eau chaude relâchait ses muscles et que le savon emplissait ses narines, il pouvait apercevoir son domestique – Sebastian- préparer ses affaires. Heureusement la tenue n'allait guère poser de souci et il n'avait pas à paniquer à ce sujet, la Duchesse Cassandre c'était occupée de tout et ce fut avait générosité qu'elle habilla sa fille et lui-même. Thomas entra dans l'eau juste aux épaules et ferma les yeux, un instant, deux peut-être.


-Votre grâce, il est temps.
- Yes, a moment please.*


Thomas était sorti de son bain depuis quelques bonnes minutes et à présent devant un miroir regardait son reflet : Il y voyait un homme de taille respectable, à la fine silhouette, une tenue aux couleur rouge et noir, par touche de blanc légère. C'était parfait, quelques froufrous le laissait perplexe quant à la beauté du résulta final, mais il avait tout confiance aux choix fait. Prêt il était donc, prêt. Ses mains sans gant touchèrent le tissu et il fut étonné de sa douceur, frottant ses doigts contre ses paumes, il regarda les gants de cuir sur le lit et consenti à les abandonnée pour aujourd'hui. Ce fut ainsi qu'il déposa sur le lit d'Aelis une robe ainsi qu'une lettre et quitta le manoir en compagnie de son domestique, nul besoin d'hommes armés, il ne ce sentaient pas spécialement en insécurité au sein du Duché.

Son arrivé dans la salle qu'il voyait pour la première fois fut timide, il observa les blasons des quartes villes entre debout devant-lui, le siège, la grandeur de la salle d'un coin d’œil admiratif et les mains dans le dos s'approcha du héraut installé. Elle était très belle avouons-le et il l'admira quelques secondes avant de lui offrir un sourire sincère. Il n'avait encore jamais vu la Bailli ainsi et fut particulièrement surpris en positif, de plus son époux allait venir avait-elle annoncée aussi Thomas était heureux de faire sa connaissance plus tard dans la journée.


Marjolainne, vous êtes en beauté. Notons qu'il ne rajoute pas ''Aujourd'hui'' de craintes qu'elle pense que les autres jours, il la trouve moins belle. Timidement il se plaça à ses cotés et continu son observation de la salle. Il y a une odeur de lavande non ? Nous adorons la lavande... Nouveau sourire avant de lui glisser dans un murmure. Nous comptons sur vous pour veiller aux déroulements, nous ne sommes pas très ... habitué.

Petit aveu alors qu'il fait claquer ses bottes sur le sol et s'approche du trône au fond de la pièce, après le tapis rouge et or au couleur de la Lorraine, il ne s'installe pourtant pas encore et attend que le Héraut lui donne quelques explications nécessaire, nul ne sert d'avoir l'air de tout connaître quand cela n'est pas le cas et aujourd'hui Thomas l'avouait il ne savait pas comment cela allait ce passer..





* Traduction : Oui, un moment, s'il vous plaît.

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Cassandre_louna
" Miroir miroir dis-moi qui est la plus belle "

Il faut être toujours ivre. Tout est là : c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Cassandre était le genre de femme à faire une fixette totalement inexplicable sur la beauté, sur la vieillesse. Les gens lui écrivaient, souvent, pour avoir une robe, un conseil, un style, pour lui dire que son dernier vêtement était magnifique. Si elle vieillissait elle savait que cela n'aurait plus aucun sens, on ne peut pas être laide et représenter la mode, cela ne va nullement ensemble. C'est pour cela que le jour des allégeances, comme à chacune de ses sorties elle mit plusieurs heures à se préparer et presque autant d’heures à s'admirer devant le miroir pour être sûre que tout soit parfait.

Mais des fois elle se trouve laide, horrible, moche. Des fois comme le jour ou une plie de son drap s'était fait sur son visage et qu’elle ait cru à une ride, elle avait carrément envie de se pendre. Alors comment oublier ? Le vin, la mirabelle, la poésie ou la vertu, à sa guise. Mais elle s’enivrait.

Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de sa chambre, elle venait à se réveiller, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, son regard perdu dans le vague, elle se fixa dans le miroir et se répétait pendant la nuit entière si il le faut "je suis la plus belle". Juste pour elle, juste pour qu'elle n'oublie jamais.

Cette journée-là, elle n'était pas en train de se convaincre de sa beauté, non elle était trop belle pour hésiter la dessus, mais elle essayait de se convaincre qu'elle ne serait pas froide et qu'elle ne ferait peur à personne, surtout pas à l'enfant du duc. La duchesse était une femme pas toujours gentille et sincère à tel point que la fille adoptive de Thomas la prenait pour une sorcière, mais vous verrez qu'aujourd’hui elle sera bonne avec autrui !
Repentie, elle essayait vraiment, pas de remarque pas de pique est-ce possible ? Oui ? Oui !


Il est tout de même arrivé que par moment son sang-froid ne fit qu'un tour et qu'elle soit désappointée. Et plutôt que d'aider elle préférait les voir frire sans compassion.
C'est vrai qu'elle a eu des plaintes, mais avec le nombre de bonnes actions qu'elle eut faites elle était une sainte pour les âmes comme elle, en perdition...


Ma fille est prête

Oui votre Grasce comme vous l'avez demandez

Bien

La duchesse descendit et salua sa fille qu'elle n'avait pas revue depuis des mois et des mois.

Bien le bon jour ma petite Catherine

Aucune réponse, mais à gage de retour elle eut droit à un énorme câlin de celle que certains appelait encore "la muette"
Elles s'installèrent dans le carrosse et avant que celui-ci quitte le domaine elle ajouta

Notre fille ne doit pas nous faire honte devant le duc, tu t'inclineras donc et tu essayeras de lui parler s'il s'intéresse à toi.

Une fois les leçons de moral faite, et après une bonne demi heure en voiture,la duchesse arriva, devant le regard éblouit de certain domestique regardant sa robe totalement en or, une robe couleur soleil...

Un pas puis deux puis trois aucune remarque était faite, cependant une fois devant la porte sa fille fut soudain prise d'une envie de petit coin (elle choisit bien ses moments celle la), c'est ainsi qu'elle se retrouva niaise, derrière la porte ou le duc se trouvait, attendant sa fille et sa nourrice partie au latrine avant de rentrer dans la salle des allégeances.

_________________
Aelis.
La petite fille était revenue au manoir. Elle l'avait fuit pendant l'équivalence d'une bonne journée, fâchée envers son père et l'AUTRE. Elle avait donc erré un long moment dans le village, s'était cachée au fin fond d'une grange pour dormir, tentant de se cacher par moment, sans succès, de Sebastian qui la suivait comme son ombre.
Revenant donc au manoir, elle avait trouvé sur son lit au premier abord une robe. Splendide certes, mais une robe tout de même! Une légère grimace s'esquissa sur son visage. ELLE avait donc tout de même frappé... Sa main resta posée sur le rebord de la porte, incertaine. Avait-elle vraiment envie de rentrer finalement....? S'approchant lentement, elle aperçut un morceau de parchemin, posé sur l'ensemble.
La petite brune s'avança un peu plus encore et déchiffra le mot. Les allégeances...
Elle poursuivie sa lecture et grimaça en comprenant le pourquoi de la présence de la robe sur son lit.

Elle acceptait de venir près de son père pour ce moment important pour lui, mais... Lui imposer de porter cette robe?
L'enfant lâcha le parchemin qui voltigea doucement jusqu'au sol tandis qu'elle se débarbouillait un peu le visage et qu'elle glissait la brosse dans ses cheveux emmêlés. Faisant demi-tour elle dévala les escaliers avant de se retrouver nez à nez avec Sebastian. Aelis sentit son regard sur elle, le vit croiser les bras, a priori mécontent au vue de ses lèvres qui se pincèrent.
Soupirant, la fillette fit donc demi-tour et retourna dans sa chambre. Elle se changea avec mauvaise grâce et enfila la robe de Cassandre, de manière maladroite. Ne portant pas de robe en règle générale, elle ne savait pas se rendre "jolie".
Ses pas retournèrent plus lentement dans le hall d'entrée et cette fois elle n'adressa pas un regard pour le serviteur et se rendit dans la grande salle d'allégeance.

Passant la porte d'entrée, elle vit Cassandre. Elle croisa un bras sur son épaule, mal à l'aise ne sachant comment se conduire face à elle. Son regard se posa sur la porte, derrière laquelle son père devait se trouver. Que devait-elle faire? Elle ne pouvait passer sans l'ignorer...Cassandre était magnifique et elle... Bah elle, elle semblait débraillée avec sa robe mal fermée et ses cheveux flottant sur ses épaules.



_________________
Catherine_rose



Voilà l'enfant de retour en Lorraine et pour être honnête son seul souhait était de revoir son père, elle avait donc pris la peine de faire dicter à sa nourrice la missive :

Citation:
Papa,

C'est encore la nourrice qui écrit pour moi, moi j'écris trop mal mais je te ferais un beau dessin si tu veux ! Maman elle m'a autorisé à venir en Lorraine lui dire bonjour et aussi pour être présente à l'allégeance du Duc, j'espère que toi aussi tu seras présent, comme ça maman elle pourra me montrer c'est qui mon papa que j'ai oublié ! J'ai honte tu sais, mais je suis petite alors j'oublie vite !


Je te fais de gros bisous mon papa, je t'aime fort

Cathie



Une fois cela fait, elle chercha sa mère, longuement, mais dans le manoir il paraissait que l'amie de sa maman était au fond du trou et donc qu'il ne fallait pas faire de bruit, ça tombe bien c'est sa spécialité ne pas faire de bruit !
Il faut bien avouer qu'elle était tellement discrète, tellement silencieuse, qu'à part les nourrices et sa mère, personne n'avait remarqué sa présence. Puis vient le grand jour des allégeances, les rideaux furent tirés trop tôt pour ses yeux endormis et elle n'eut pas le temps de réaliser qu'elle se retrouva dans un bain avec trois domestiques pour la frotter partout sans rien oublier.
Sorti du bain, peignoir trop lourd pour elle, direction la commode où ses cheveux furent tirés en arrière, attaché, filet et pour finir à peine remise de se réveille trop rapide pour elle, des tonnes de tissus lui tombèrent dessus pour que sa robe soit mise : Ouf ! Elle était enfin prête !

Elle s'installa sur la petite chaise et table dans sa chambre pour reprendre un peu ses émotions en silence, quand la nourrice arriva avec le plateau du matin et dit

Mangez demoiselle Catherine, ensuite vous irez à la salle d'allégeance, c'est aujourd’hui, alors ne vous tachez pas...

La laissant à nouveau seule pour qu'elle puisse prendre son petit déjeuner l'enfant se demandait ou était son Jehan, car sans lui elle se sentait si seule... Heureusement son petit cheval en bois lui tenait compagnie.
Elle finit son déjeuner et ce fut le moment, de voir sa mère, enfin.


Citation:
Bien le bon jour ma petite Catherine


Elle se jeta dans ses bras, adieu les politesses et autres codes de la noblesse, sa mère lui avait manqué, trop, beaucoup trop. Elle aimerait tant lui dire comment le prince l'enfermait dans les geôles ou la battait, mais au final il y avait Jehan alors il ne valait mieux rien dire... La route se poursuivit avec les leçons habituelles de " la petite fille-modèle" et une fois sur place, une légère prise lui donna envie de faire pipi.

Alors que sa mère l'attendait devant l'entrée surement désappointée et que sa nourrice lui fit la leçon sur le chemin, elle n'avait envie que d'une chose : pipi !

Le soulagement, ouvrir les vannes et faire son pipi tranquille, sans personne qui fait la leçon pour une fois, un bonheur. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, elle retourna donc prés de sa mère quand elle vit la petite fille, elle s’arrêta à quelques pas inclinant la tête sur le côté, un léger gloussement et elle dit :


Maman, la petite fille veut un sous?

Oui, belle robe, mais pas attaché, les cheveux en pagaille, la jeune héritière croyait qu'il s’agissait d'une mendiante, l'intention était bonne au fond. Elle baissa très vite la tête, elle avait trop parlé et sa mère n'avait pas apprécié, un regard froid était posé sur la jeune héritière encore plus fort qu'une nuit d'hiver.
Elle s'enterra donc à nouveau dans son silence et attendit.




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--.sebastian.
Il fut des hommes qui rêvent de gloire, d'autres de victoire, il fut des hommes tenus, d'autres heureux, des grands hommes, tous. Pourtant dans leurs ombres se tenait toujours un valet, un homme qui met sa vie au service de la leurs, par passion, par besoin ou comme lui par reconnaissance d'une nuit atroce. Lorsqu'il avait connu Thomas, Sebastian était un soldat de ces gens qui tuent par ordres sans réfléchir, les deux s'étaient insultés, battus, ils échangèrent des mots, s'offrit des maux et aujourd'hui... Ils étaient rarement l'un sans l'autre, dans le silence tel que parfois Sebastian était oublié des amis de son maître, il n'était que l'ombre.

L'homme en voyant Aelis sortir avait ouvert des yeux rond comme deux plats de choucroute et courut après la petite, pas assez vite. Lorsqu'il arriva ce fut pour retrouver Cassandre, une petite fille très petite et la gamine. Ciel ! Il garda cet assurance qui fait de lui un parfait allié et remonta la robe correctement fermement, avant de nouer les liens des gestes assurés des femmes de compagnie.


Damoiselle, allons ... Vous êtes fagotée comme sac de farine.

Il était d'humeur légère comme souvent, ne jugeait pas constatait simplement. Une fois un nœud fait, l'homme attrapa ses cheveux et les disposa sur son épaule gauche dans une moue mi satisfait, mi désolé de ne pouvoir faire mieux, un noeud pour les relever tout de même un peu. Il tenait à Aelis comme il tenait aux gens proche de Thomas en règle général. Il avait passé la nuit à ses cotés et en passeraient sans doute d'autres, Sebastian obéissait comme un chien, fidèle, doux et attentionné. Lorsqu'il trouva le résulta plutôt correct. L'homme caressa sa joue et s'inclina bien bas, très très bas devant Aelis.

Nous sommes à vos ordres Damoiselle.

Et comme-ci tout était normal, il s'inclina devant Cassandre la toute petite fille qui était à ses cotés, mais ne parla pas, on ne parle pas à la noblesse qui ne vous invite pas à le faire, c'était une lois, un choix de vie. Puis franchement il n'avait rien à dire, il obéissait voilà tout Thomas avait dit : '' Suivez-là'' depuis il suivait et au prochain ordre il fera pareil. Sauf...oui sauf dans l'intimité d'une pièce close, là il était l'ami, ils jouaient semble aux cartes, parlaient de la situation à abordée et des choix à faire. Mais cela, personnes ne le savaient, ou si peu.
Scapin
Et une nouvelle cérémonie des allégeances était annoncée.
Passant sa tenue vert sapin de Lieutenant volant de la maréchaussée, glands dorés pendouilants aux épaulettes et bottes noires bien lustrée s'est comme cela qu'il allait se présenter ce matin.
Mais avant petit tour par les tavernes pour retrouver son sergent puis direction le marché de la capitale.

Tout cela lui semblait logique. Accrochant son épée, dernier regard vers la chauve souris qui était accrochée à une des poutres de sa modeste demeure de meunier.
Elle le regardait comme si elle l'implorait.
Secouant doucement la tête de gauche à droite avec un léger soupir

Pfffffff s'est bon tu peux venir avec, ...

Soufflant dans un petit tuyau de cuivre d'où aucun son n'en sorti mais l'animal avait compris, se mettant à tournoyer dans la pièce puis à disparaître par une des fenêtres ouvertes.

Dernière vérification d'usage afin de se rassurer que tout tenait bien.
Puis direction les tavernes

S'est d'un pas assuré qu'il sort de sa demeure à la recherche de son sergent volant et d'Alex certainement.
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Gens_de_gerardmer
Sepa était fatigué d'avoir tant voyagé avec ces guerres, qu'il décida d'envoyer un valet à sa place pour l'allégeance au Duc.
Prenant une plume et parchemin, le Borgne écrit alors son allégeance et la donna au valet pour qu'il se déplace au Castel.

Munit de la lettre, le Valet se présenta à la salle courrier à la main


Citation:
Par la grâce d'Aristote, nous, Sepa von Strass dict le Persévérant, humble Vicomte de Gérardmer en Lorraine,

à vous, Thomas_Sauveur de Talleyrand, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salutation.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Thomas_Sauveur de Talleyrand, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),Pour nos Terres de Gérardmer.

Que si un conflit venait vous opposer vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre serment obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nous Sepa von Strass, humble Vicomte de Gérardmer en Lorraine, a écrit et ratifié,

à Vesoul, le 24 Septembre 1461
Ermina
Une nouvelle nuit à arpenter les remparts. Depuis qu'elle avait quitté Vaudémont elle s'ennuyait quelque peu. La blanche n'avait pas beaucoup dormi mais c'était sa routine. Toujours habillée de sa cape noire, son hermine lui tenant chaud sur le cou. Elle se dirigea alors vers la place du marché lorsqu'elle croisa son Lieutenant.

Il avait sortit sa tenue d'apparat. Tout de vert vêtu. Elle rit intérieurement. Où pouvait-il bien aller ainsi ?
Elle s'approcha de lui furtivement. Et arrivée à son niveau elle lui murmura à l'oreille


Alors mon Lieutenant on se fait beau pour qui ?

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Makcimus.
Longue avait été la Croisade contre le Fol en France et le Ritter avait du quitter sa Lorraine natale pour aller guerroyer pour Sa gloire.

Il était revenu depuis peu et n'avait eu encore le temps d'aller saluer ses amis. Il en verrait certainement certain en cette belle journée. Maintenant au Castel, il entra de sa lourde démarche en la salle.

La cérémonie des allégeances n'avait visiblement pas commencé. En époussetant d'un geste ample la cape blanche frappée de la croix noire, il parcouru d'un regard l'assistance...

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Scapin
Léger souffle chaud sur son oreille, s'écartant doucement . En temps normal il aurait sursauté mais là ne sachant pourquoi peut être la voix qu'il reconnu.
Beau dîtes vous?

Regardant sa tenue
Bwhouaffffffff s'est pas très pratique et ca me gratte
Joignant le geste en se grattant le cou.

Pour notre nouveau Duc Sergent, allons il y a un nouveau conseil en place
Nous avons travail à fournir, je vous cherchais justement et s'est vous qui me trouvez.
Léger sourire en se penchant et parlant tout bas.
Vous m'espionnez avec votre Alex s'est cela?

Tout en se redressant voyant sa chauve souri les survoler
Il se passe quelque chose il me semble qu'une personne vient d'entrer dans le bâtiment des allégeances.
Pointant du doigt un encapuchonné vêtu de blanc et marqué d'une croix noire
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Hathor1
Très affectée par le décès brutal de ma soeur adorée, je me sens pas le courage d'affronter le monde en cette journée du 26 septembre.
Je charge mon valet de porter ma lettre à la salle de cérémonie et le prie de m'excuser auprès de Marjolaine


Citation:

Par la grâce d'Aristote, nous, Hathor de Réamont Kado'ch de la Tour de bois Forts, humble Baronne de Girecourt, Commandeur de l'Alérion Lorrain,

à vous, Thomas_Sauveur de Talleyrand, Duc de Lorraine par la grâce des urnes,

salutation.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, Thomas_Sauveur de Talleyrand, Duc de Lorraine par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),Pour nos Terres de Girecourt,

Que si un conflit venait vous opposer vous, Chlodwig Von Frayner, Duc de Lorraine, notre suzerain, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre serment obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main.

Nous, Hathor de Réamont Kado'ch de la Tour de bois Forts, humble Baronne de Girecourt en Lorraine, a écrit et ratifié,

à Epinal le 26 Septembre 1461

Hathor de Réaumont Kado'ch
Baronne de Girecourt


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Ermina
Les allégeances du Duc vous dites ? Dit-elle en le toisant de haut en bas et rit lorsqu'il se gratta.

Bon... Encore une cérémonie... Un jour je devrais me trouver une tenue pour ces broutilles là...

Surprise par le ton de la confidence de son Lieutenant elle se pencha à nouveau vers son oreille.

Non mon Lieutenant, je rentrais juste de la tournée des tavernes
dit-elle en rigolant et en lui faisant un clin d'oeil.

Puis elle regarda la direction qui lui indiquait son Lieutenant.


Qui peut-il bien être ? Sa tenue est bien inhabituelle...

Puis se mettant en marche vers la salle.

Allez Lieutenant ouvrez la marche. *en se tournant et en caressant son hermine* Vous croyez que si je porte Alex autour du cou on va me prendre pour une dame de la haute ?
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Sarah_elisabeth
Du orange! Sa mère lui avait fait parvenir une robe orange pour assister aux allégeances. Elle finissait certes le deuil officiel de son époux mais le chef de famille d'Acoma était décédé et son enterrement imminent... Elle n'allait tout de même pas paraitre en orange!

Sarah grommelant pris la route des boutiques d'artisans d'Epinal et entra dans l'une d'entre elles pour acheter quelques métrages d'un lourd velours perle. Revenant au manoir que lui avait prété sa tante pour séjourner durant sa présence en Lorraine, Sarah se mit au travail avec attention. Mesurer, tailler, coudre. Avoir vécu toute son enfance dans un couvent avait eu cet avantage qu'elle avait appris à mettre la main à la pate dans bien des domaines. Et si sa robe n'aurait pas la prestance et la touche inimitable de l'artiste qui avait confectionné la robe que Mère lui avait adressée, au moins obéirait elle à tous les critères de bienséance en vigueur.

Se glissant dans la robe douce et longiligne, elle se regarda longuement dans la glace. Cela conviendrait bien pour l'occasion. Les arabesques du tissu donnait un peu moins de rigueur à l'ensemble sans pour autant avoir à se parer du moindre bijou. La robe serait tout aussi adaptée aux funérailles de Niconoss...

C'est ainsi que le jour venu, Sarah vint se présenter au seuil de la salle des allégeances dans une robe toute en sobriété avec seule "fantaisie" à l'ouvrage, son épée d'apparat afin de pouvoir réagir si besoin. Et oui, même là, elle ne pouvait pas changer sa nature!




_________________
Cassandre__louna
**Frou frou, frou frou par son jupon la femme**


Frou frou, frou frou de l'homme trouble l'âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit surtout par son gentil frou frou

La femme ayant l'air d'un garçon
Ne fut jamais très attrayante
C'est le frou frou de son jupon
Qui la rend surtout excitante
Lorsque l'homme entend ce frou frou
C'est étonnant tout ce qu'il ose
Soudain il voit la vie en rose
Il s'électrise et il devient fou

Elle regarde la jeune Aelis puis reporta son regard qui devient plus froid à sa fille pour les mots qu’elle venait de prononcer.


Voyez-vous ma fille, il s’agit-là de la fille du duc de Lorraine, inutile de vous dire donc que vos propres ont été très inconvenants envers sa personne, elle s’approcha de la jeune souillon quand Sébastien arrive et géra la situation tel une matrone expérimenté.

Elle décida une fois que celui-ci ait finit d’ajouter sa touche personnelle en détachant de ses cheveux blonds sa barrette en forme de papillon ornait d’un émeraude et l’accrocha à ses cheveux. Elle regarda le domestique du duc et dit alors :

Je serai exactement dans la même situation qu’elle, si je n’avais aucune dame de chambre pour me vêtir.

Elle adressa un sourire à l’enfant lui caressant sa joue un instant avant de se redresser, regarder sa fille lui faisant un signe de tête l’air de lui dire « allons-y ». La duchesse passa un instant sa main dans ses longs cheveux blonds, qu’elle recoiffa légèrement après avoir enlevé sa barrette et emboita le pas vers la salle d’allégeances.

Les portes s’ouvrirent et le petit groupe fit son entrée. Avant d’être trop près de tous, Cassandre susurra à la jeune Aelis


Tu vois, en ce jour, je porte une robe couleur soleil, j’espère que cela te rappellera une histoire…

Elle se redressa ensuite et s’avança vers les quelques présents pour les saluer ne voulait pas déranger de suite le duc, c’est en se retournant qu’elle vit sa fille aînée.
Celle-ci ne portait pas la robe que sa mère lui fit confectionnée pour cette occasion, mais une robe grise qui n’en restait pas pour le moins très correct et sans aucune faille qu’elle n’aurait à lui reproche. Elle ne put cependant s’empêcher de penser un « oufff »


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