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Il pleut, mais il y a de la lecture

100drine
La Comtesse d'Artois sortante était un peu perdue dans le Duché de Champagne. Elle ne connaissait personne, ne trouvait rien à faire.

Elle avait bien jeté un oeil sur les textes de loi. Elle aurait bien voulu demander quelques précisions à leur sujet mais n'avait pas trouvé de lieu pour cela.

Finalement elle avait trouvé un journal, elle décida de le lire. Il n'y avait rien sur elle, la méchante radine voire voleuse, rien sur les nobles à la botte du DR, rien sur le vilage de petits canards...

Elle fit la moue car un mot lui disait vaguement quelque chose. Une fois la lecture finie elle sourit. Elle n'avait aucune envie de le chiffonner, elle n'avait aucune raison de s'empourprer. Décidément le changement d'air lui faisait un bien fou. Elle se sentait un peu seule mais peut-être que quelqu'un l'apercevrait et oserait parler à l'étrangère.

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--Un_passant
Un numéro spécial...

'Fallait pas le chercher, le Boss... Pas qu'il avait été vexé, mais jouer la vengeance lui plaisait beaucoup. Le numéro précédent avait donc été supprimé au profit de l'édition spéciale.

3 pages, tout de même... Heureusement qu'il avait de l'inspiration. Quel homme, ce boss quand même !

Bon, manquait plus qu'à trouver un moyen pour toucher la somme, les gens avaient tendance à payer avec des boutons de culotte - c'est que le passant avait une mauvaise vue - ou à chaparder un numéro, malgré sa vigilance sobre.


Ylalang
Prépare son arbalète.

Puis finalement la range.

C'est pas tout le monde qui a droit à un numéro spécial de l'AAPI quand meme, meme si c'est la deuxième version...

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Oksana
Oksana passa en sifflotant, l'air de rien. C'est qu'une vicomtesse en colère, ça peut être dangereux si on se trouve sur son chemin...
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Ricw
Aprés le père, elle veut avoir le fils... Pourquoi ca l'étonnait meme pas...
--Un_passant
"Crévindiou, l'aut' argonnaute qu'avait passé l'arme à gauche !
Bon, l'était pas honnête, ni bien sympathique et encore moins biau, mais tout d'même ! A c't'âge !
Quoique, l'était plus tout jeune.
Puis bon, Ricoh, Joffrey... Restait plus qu'Onagre, et le Duché serait bientôt tranquille. Au moins au niveau économie."

Le passant cracha, comme s'il tenait à changer la salive de sa bouche après avoir proféré une telle ânerie. Le Boss n'aimait pas qu'on parle mal de ces deux là. Surtout quand le premier était le véritable instigateur de l'AAPI2 et que le second avait un lien de parenté avec lui.

Le passant cloua l'affiche.


pnj
Cannella ramassa un journal qui traînait par terre et fit semblant de s'offusquer. Ainsi, une publicité intensive ces derniers temps n'avait pas été inutile...

Comment ça, pas peuplé? Son château a des canards, des lapins, des poissons, des chats, des cerfs, des sangliers et des chevaux, sans compter les chiens et les aigles pour la chasse... Bon, c'est sûr que si vous demandez obligatoirement des personnes pour peupler un château en construction, les critères changent. Mais il y a quand même de quoi s'occuper, avec toute cette ménagerie.

Elle plia soigneusement le canard et repartit vers un endroit moins exposé, qui siérait mieux à sa discrétion revenue.
pnj
Hum...


Lily se dit qu'il serait bon de demander une autopsie sur son parrain... Ricoh... Puis lui... Ca pourrait peut-être sauver la vie d'Onagre.
--Un_passant
Le Boss n'avait pas apprécié la prise de Reims par des pignoufs d'artésiens se prétendant totalement libres et n'agissant pour aucune province.
Mon œil. Les champenois avaient bon dos de croire que le Comté voisin ne soutenait pas une troupe composée en partie de bourrins, alors même que ledit Comté refusait de tenter quoi que ce soit pour arrêter les pillards remontant vers le nord.

Pauvre Champagne, avec des voisins aussi traitres et des politiques aussi avisés, la voilà bien bas...

Le passant afficha le journal sans grand espoir de récupérer quelque piécette pour étancher sa soif, vue l'état où se trouvait maintenant le Duché.


Beeky
Une fois n'estoit poinct coutume, la Veuve n'avoit plus rien à se mettre sous la dent pour prendre cognoissance de ce qui se passoit dans le Duché. Adoncques, fut-elle reduite à devoir se contenter d'une "reprise" de l'Aapi, dont au passage elle n'avoit rien touché pour les droits d'auteur. Elle dut reconnaistre que l'Aapi 2 avoit par certains costés la patte de son defunt espoux.
    Hum voyons, je leur colle un procès sur le dos pour plagiat ou bien je demande une participation aux benefices...?

Cruel dilemne. Il falloit bien savoir que la vicomtesse pourroit s'asseoir sur sa rente et qu'il alloit presque falloir racler les fonds de tiroir pour payer son connestable. Son espoux, pauvre de luy avoit legué au Duché ses 20 000 écus qui estoient allés directement dans la poche de brigands, de quoy le faire se retourner dans sa tombe.
    Tiens d'ailleurs, va falloir y songer, parce que le sarcophage traine à l'eglise de Conflans et il seroit de bon goust de le rappatrier au Castel de l'Aigle...

La vicomtesse fict un noeud à son mouchoir brodé afin de se mettre en teste d'envoyer un faire-part à la famille et aux intimes. Ce faisant, elle se saisit d'un exemplaire dont la couverture estoit affichée et ne put reprimer le rouge qui lui montoit aux joues. Elle n'auroit su dire si le cramoisi venoit du "trio" artésien, joueur de soule, croqué dans le plus simple appareil, ledict "appareil" laissant à desirer selon certaines...

Enfin, pour une fois, elle en auroit pour son argent, encore qu'elle se faisoit un devoir de ne poinct l'acheter. Il y avoit des traditions champenoises qui elles, au moins, poinct ne se perdoient .

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BANNIERE EN CHANTIER
--Un_passant
En Champagne aussi c'était la crise...

Conseil de régence illégitime, ex-conseil qui régnait quand même... Et à travers ça, quelques conseillers de l'un ou de l'autre côté qui s'agitaient vainement dans le flot d'absurdités déversées ici ou là.

Il fallait pourtant être juste, ce phénomène s'était atténué. Espérer, à nouveau ? Le passant ne savait pas ce que pensait Le Boss. Il en avait vu tellement... En tout cas, ce numéro datait un peu, réalisé dans la foulée du n°6, dans un élan de féroce envie d'oublier la prise de Reims, honte du Duché... Ou du conseil ducal ? Encore un débat fatigant.

Il afficha le numéro et repartit jusqu'au bercail. L'état fatigué de son maître commençait à l'inquiéter, sans doute le travail au conseil... Pas de numéro prochainement... Enfin, peut-être ?


Ylalang
Le septième numéro de l'AAPI2 manqua finir roulé en boule dans le feu de la cheminée de l'Hôtel de Reims, suivi d'une injonction peu amène.

Mortecouille ! Mon plan machiavélique a échoué !


Le majordome Edwards regarda par dessus l'épaule de la Vicomtesse, avisant le magazine, et eut un soupir.


Je vous avais dit que le gâteau était une mauvaise idée... Vous ne savez même pas faire une omelette, alors de la grande cuisine...

La vicomtesse arbaléta son majordome du regard (à défaut de le fusiller) et brandit un poing vengeur vers le ciel.

Je l'aurai un jour... Je l'aurai !

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Ysa
En achetant le dernier numéro de l'Aapi, Ysa eut la surprise (bonne ou mauvaise ?) d'y voir son nom. Mais associé à la mairie de Reims ... quelque chose n'allait pas ... pourtant c'était bien elle qui figurait en première page. Elle allait devoir se renseigner. Elle avait bien sa petite idée sur l'allusion qui était faite là mais préférait en avoir le coeur net et partit donc à la recherche du rédacteur.
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pnj
Cannella se languissait des Aapi2, pâles copies de l'original ou pas

[ben... up quoi, même si sondage... c'est sauvé quelque part où tout le monde a accès ou...?]
pnj
Pendant son séjour rémois, le duc découvrit qu'on avait exumé l'oeuvre de son oncle pour en refaire la publication. Le rédacteur avait eu le bon goût de l'intitulé "2", afin de ne pas départir l'original de son aura. C'était une manière d'en apprendre encore beaucoup sur les personnalités du duché, et de se faire une idée des idées qui continuait à y circuler.

Un détail attira plus particulièrement l'attention du jeune homme. L'allusion à la loge d'Hermès ne manqua pas de l'amuser. Voilà une indication précieuse. Le rédacteur n'était pas n'importe qui. Tristan se replongea dans les notes de son père pour se remémorer les actions de celle-ci. Ce qui n'était pas sans lien avec ceux qui étaient en première page.
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