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[RP] Peuple de Poligny : tu es libre!

Magenoir
[Place Publique, au petit matin]

La nuit avait été mouvementée. Le fer s'entrechoquant, les coups partants ça et là entre les quelques gardes et les libérateurs, les missionnés de Déos. Malgré la violence, le sang n'avait que peu couler. Il fallait dire que la ville n'était que peu protégé, mourant à petit feu, absorbé par l'empire. Aujourd'hui, qui donc parlait de Poligny? Elle n'était plus rien qu'une cité impériale sommeillant. Ce jour était terminé...

Dès l'aube, Mg décida de se rendre en place publique. Affichant des annonces sur les lieux importants de la ville, mairie, marché, église et non loin des tavernes.
Quand à lui, il avait dérobé un fauteuil, non pas celui de maire qui était réservé à une certaine collectionneuse appréciant les postérieurs de nobliaux apparemment.
Non, lui s'était contenté d'un modeste siège qu'il installa au milieu de la place. Se posant dessus, il attendit le peuple, et, dès qu'un petit attroupement se fit, il prit la parole.


Citation:
Au peuple de Franche-Comté, à eux qui vivent sous le joug de l'Empire,

Bien mal en a pris à Jane Elizabeth de Sparte d'oser traiter de menteurs et de chiens le diplomate venu à vos portes et par là, l'ensemble du peuple de Genève,
Bien mal également prirent aux Franc-Comtes successifs de rejeter d'un revers de main toutes les propositions de pacte pacifique avec l'Alliance Fatum,
Par cet acte, notre courroux s'abat sur l'Empire !
Nos articles de la foy disent bien vrai « Paix, paix ! » Malheureusement, il n'y a pas de paix ! ».
Comment aurions-nous pu croire un seul instant une paix possible avec l'Empire. Il n'en est rien, et n'en sera jamais rien.

Aujourd'hui, par association du Lion de Juda et de l'Alliance Fatum, votre cité est réquisitionnée. Votre cité est tombée.
Mais avant tout, votre cité est libérée !
Les impôts sont abrogés, vos dettes effacées, les richesses partagées !
Voici venu le temps du renouveau, que vos rues soient pavées de l'ichtus, symbole international de la liberté. Qu'un quartier soit ouvert, doté des plus majestueux des trottoirs, pour accueillir vos duchesses afin qu'elles s'épanouissent dans leur passe-temps de coureuses de remparts. Que s'élève sur la place publique une statue de votre libérateur, le Doge Sanctus II de Genève, et que devant cette statue se dresse le pal qui, dans un futur proche, accueillera les corps gras de vos curetons et de vos nobles !

Nul doute que vos autorités, encore une fois, useront du mensonge pour faire passer les valeureux de l'Alliance Fatum et du Lion de Juda de brigands, de simples voleurs de grand chemin, et d'autres termes que je n'ose employer.
Mais, voilà la vérité : toute votre vie s'est déroulée sous le joug de l'Empire et de l’Église Romaine.
Jamais vous n'avez connu la liberté. Ce sont de riches nobles, confortablement installés dans des castels, et des prédicateurs en jupette, affirmant vous enseigner la parole du Très-Haut, qui vous guident et vous usent comme ils le souhaitent.
Tout ceci est terminé. Aujourd'hui est proclamée la République Libre de Poligny !
Les lois sont abolies. L'autorité impériale et romaine est déclarée nulle et non avenue.
Que cesse l'Empire qui vous a depuis toujours enfermé. Que cesse l’Église Romaine qui ne font que profaner la parole divine.
Déos nous a donné le libre arbitre, chacun est libre de ses actes, de sa destinée et nul ne devrait subir l'autorité d'autrui.

Profitez de cette libération ! Prenez exemple et joignez-vous à nous pour conserver votre liberté!
Le Lion de Juda et l'Alliance Fatum, présents pour sauver votre cité ne doit être qu'une transition pour votre liberté.
Le pouvoir est entre vos mains. Conservez le. Exprimez-vous. Dansez. Chantez.
Vous êtes un peuple libre !
Et jamais n'oubliez cette citation du Liber Leonis : « Ceux qui ont cru en l’Unique et en Ses Trois messagers ceux-là sont les grands véridiques et les témoins auprès de l’Unique. Ils auront leur récompense et leur lumière, tandis que ceux qui ont mécru et traité de mensonges nos signes, ceux-là seront les gens de la Fournaise ».

Pour le Lion de Juda,



Pour l'Alliance Fatum,





S'éclaircissant la voix, toussotant, il débuta.

- Peuple de Poligny! Un jour nouveau est arrivé!
Vous avez du l'entendre, le voir, le sentir. Cette nuit, votre mairie est tombée.
Non pas dérobée par des brigands de grands chemins, loin de là!
Aujourd'hui, Poligny est entre les mains d'un peuple libre : vous!
Libérant votre cité, le Lion de Juda et l'Alliance Fatum vous offrent un renouveau.
Loin de l'oppression de l'Empire et de l'Eglise Romaine.
Aujourd'hui est proclamée la République Libre de Poligny!
Concrètement, quels changements pour vous?
Et bien tout mes braves! Un nouveau mode de vie s'offre à vous!
Déos nous a tous accordé le libre arbitre! Rome et l'Empire vous le dérobait. Nous sommes venu vous le rendre!
Cette terre est votre! Joignez vous à notre cause et ne laissez point l'Empire récupérer cette Cité!
Hier, la ville périssait, somnolant, votre marché à l'abandon!
Aujourd'hui et demain, tout est à construire!
Plus de taxes, plus d'impôts, plus d'autorités vous guidant n'ayant que faire de vos intérêts personnels!
La République donne à chacun le pouvoir, la possibilité de s'exprimer, la liberté de commercer librement. Un marché fort n'est-il pas gage d'un peuple fort?
A partir d'aujourd'hui, tout passera par le vote des citoyens de la république!
L'Empire et Rome sont déclarés nuls et non avenus sur cette terre! Leur autorité n'a plus aucune valeur!
La discussion est de rigueur entre vous et nous, aujourd'hui nous sommes égaux : un peuple libre...


Sa tirade terminée, il se rassit. La joie qui le guidait l'avait mener à se lever, haranguant la foule, s'écriant au nom de la liberté... le calme revenu, il attendait les diverses questions, espérant réveiller cette cité.
_________________
Non Inultus Premor
Imladris
Qui sont-il ces étrangers qui viennent en Franche-Comté pour proclammer une ineptie... Ne savaient-ils donc pas que les comtois étaient libres de par la constitution, que les villes se géraient comme en Suisse?

Il n'était pas naïf. C'était signé "Fatum" et "Lion de Juda" mais l'action était genevoise. Ils s'offuscaient du mauvais traitement de leur ambassadeur... Ambassadeur qui n'avait montré aucun respect en Franche-Comté, qui avait été insultant et menaçant... Et en plus le dit ambassadeur exigeait la relaxe pour ses compatriotes brigands qui exerçaient leur brigandage en Franche-Comté...

Ils se foutent de la gueule du monde...

Quelle drôle de manière de faire de la diplomatie... Il est loin le temps de la diplomatie d'Izaac...

Imladris comprit que les genevois et leurs alliés étaient incapables de vivre en paix avec la Franche-Comté, qu'ils étaient incapables d'arrêter leurs pillages et qu'ils étaient au final incapable de comprendre ce qu'était un comtois... Ils préféraient insulter les comtois de cons... L'insulte est généralement l'arme des faibles.

Aujourd'hui, Genève et ses alliés avaient réussi à se faire un ennemi de plus...


_________________
Princely Count of Katzenelnbogen
Count of Voiteur
Lord of Charency
Alexandrefarnese




De Nous, Monseigneur Alexandre Farnèse

A toutes les Sœurs et les Frères de la Vraie Foi

En réponse à la folie des Sicaires du Sans Nom


Voici le retour des manieurs de mensonges, de ceux qui se prétendent les messagers de Deos pour venir cracher sur l’Église voulue par Dieu lui-même et sur notre Empire. Les Justes défenseurs de l'injustice, pleins de leur orgueil et de leur propre folie, si sûrs d'eux-mêmes qu'ils s’enorgueillissent d'être serviteurs d'un Deos qui n'est que le Sans Nom.

Ils proposent la liberté, mais ils n'ont fait que prendre une ville, la dire libre, et la profaner. Les mots ne vont pas la liberté, car la liberté est un fait, un cadeau de Dieu, pas quelque chose que les sicaires du Sans Nom peuvent vous offrir, enrober dans des mensonges. Il ne peuvent que vous offrir la liberté de leur montrer que vous ne voulez pas d'eux et la paix quand ils partiront.

Qu'elle est belle la paix qu'offrent les fous. Car la paix de Genève se résume ainsi : Poligny, Pontarlier et Lausanne. En demandant la paix, ils font la guerre. Ils demandent même que la bonne justice comtoise ne poursuive pas ceux qui nous attaquent. Est-ce cela la paix ? Non ! Est-ce cela la Justice ? Non !

Ne vous laissez pas abuser par la parole impie des serviteurs du Sans Nom, de ceux qui ont pris notre bonne ville de Poligny comme des brigands, comme par le passé Pontarlier. Ceux qui, avant cela, ont profané le palais épiscopal de Lausanne pour y prêcher leur folie.

La parole d'un brigand, d'un fou, ne vaut rien à côté de la Parole de Dieu, celui qui nous a donné notre Église pour le servir. Ne rejetez pas ceux qui ne cherchent qu'à vous amener sur le chemin de la vertu et le salut de votre âme. Le chemin vers Dieu n'est pas dans l'hérésie, mais dans la voie qu'Il a tracée et dans sa Parole répandue par les 2 seuls prophètes, Aristote et Christos.

N'oublions jamais, les paroles de Christos face à la Créature sans Nom (Vita de Christos, Chapitre V) :


Citation:
"Va-t’en, tentatrice! Ta présence parmi la création est une injure faite à Dieu. Sache que tu n’es pas Sa préférée. Il t’a reléguée dans l’ombre, car tu t’es détournée de Sa lumière. Il ne t’a laissé la parole qu’afin d’éprouver la foi des humains. "


Nous nous devons de dire la même chose à ses serviteurs zélés. Le Sans Nom nous éprouve en nous envoyant la malédiction de ses sicaires. Ne cédez pas à la facilité de la Foi du Sans Nom, car celui qui la suivra sera maudit et connaîtra les Enfers.

Le Livres des Vertus nous montre que la fondation d'une Église était la volonté de Dieu, à travers l'apôtre Christos lui-même (Vita de Christos, Chapitre XI) :


Citation:
" Maître, que devons-nous faire pour vivre dans l’amour de Dieu? "

Alors, Christos lui répondit avec un sourire :

" Les fidèles de Dieu, ceux qui ont appris l’enseignement d’Aristote et qui veulent suivre le chemin que je vous trace, doivent former une communauté de vie. Cette communauté trouvera son sens, et permettra à chacun de vivre dans la vertu, si elle est unie dans l’amitié réciproque que chacun de ses membres se doit d’éprouver envers ses semblables. Pour vous guider, je serai le père de cette communauté, j'en érigerai les principes, et mes successeurs feront de même après moi."

Christos se tourna alors vers Titus, qui se tenait là…
" Titus, approche, mon ami. Titus, tu es fort et vigoureux. Tu peux m'aider à porter cette communauté; tu seras mon second. Va Titus, tu es un titan, et c’est avec l'aide de ta force que je bâtirai une Eglise titanesque ! "

Et il se tourna vers les autres apôtres, qui faisaient la moue :

" Et vous, regardez-vous, voilà que vous oubliez la vertu et devenez jaloux! Pour faire partie de ma communauté fidèle à Dieu, il faudra tendre à être pur de tout péché. Or je vois bien qu’aucun d’entre vous ne peut prétendre à un tel niveau de vertu. Tournez vous alors vers Dieu, mes frères, car lui est miséricordieux et vous donne l’occasion de vous laver de vos fautes et de suivre le chemin que je trace pour vous.
N’ayez donc pas de peine, car vous serez mes successeurs, vous diffuserez la bonne nouvelle à toutes les nations en aidant Titus à créer mon Eglise. Ainsi, Je fais de vous les guides des fidèles de Dieu. Soyez des modèles pour ceux qui vous écoutent, car un mauvais guide trace une mauvaise route à ceux qui le suivent. Je vous nomme episkopoi (évêques). Vous aurez à charge le Salut de vos ouailles. "


N'écoutez pas ceux qui veulent vous tromper et n'agissent que vous faire flancher sur la voie de Dieu. Nous suivons la Volonté du Très-Haut et celui qui s'y oppose connaîtra les Enfers, à défaut de repentir.

L'unité de la Franche-Comté se fait autour de l'Empire et de son Église. Ennemis de la seule vrai Foi, Ennemis de l'Empire, Ennemis de la Franche-Comté et de Dieu, vous n'êtes pas les bienvenus ici. En conséquence, j'invite les rats des Lions de Judas et du Fatum, vils brigands destructeurs de liberté, à rentrer dans leurs alpages ou à plonger une bonne fois pour toute dans le Lac de Genève, à moins de faire œuvre de charité en ne voulant pas contaminer les poissons de leur souillure ignoble.

Que chacun d'eux se repente de son hérésie dans les plus brefs délais et Dieu, dans sa généreuse miséricorde, les pardonnera peut-être.

Soyez fidèle à Lui et à sa Volonté, car son Église est sa Volonté, pure et parfaite. Rejetez le Sans Nom et répondez à l'appel de Dieu pour défendre son Église.

Renvoyez les ennemis de Dieu dans leur trou ou ad patres. Ainsi, vous servirez Dieu et vous-même, car votre salut est dans l'Amour pour Dieu et le respect de ses volontés, sur le chemin de la vertu, menant au Paradis.

Que Dieu vous garde en son Amour éternel et vous insuffle la force de défendre sa Volonté et de se dresser contre les "marchands de liberté", qui ne sont que de piètres oppresseurs. Reprenez votre liberté en marchant contre ceux qui ne veulent que vous inféoder au Sans Nom. Montrez que les Enfants de Dieu ont encore dans le cœur le courage et la vertu.

Car la liberté qu'ils vous offrent n'est que l'oppression du Sans Nom et la Foi qu'ils prêchent, la parole de l'Infâme. La vraie Liberté est celle de Dieu, celle que nos frères de Genève obtiendront une foi libérés du joug des Réformés. Car le règne du Sans Nom n'est pas pour ce jour, tant qu'un seul vrai Juste avancera pour défendre son Église.

Je garde les yeux tournés vers nos sœurs et frères de Poligny et ceux persécutés en Helvétie au nom de la liberté et prie pour qu'ils gardent la foi et le cœur rempli d'amour, sans perdre espoir.

Je défends Dieu avec l'humilité d'un de ses serviteurs.


Ad Maiorem Dei Gloriam

Fait et scellé le 26 février 1463 à Besançon

Par Monseigneur Alexandre Farnèse



_________________
































Foster
Foster de la rose noire s'était afféré jusque là à travailler à la mine d'or, au sud-est de Poligny afin de gagner les écus necessaires à se nourrir.
Il se décida en cette fin de journée à aller voir ce qu'il se passait en ville.
Tavernes vides, halle presque morte, juste la mairie, un peu animée depuis ce matin en fait.
Il croisa alors enfin un petit attroupement et y reconnu son ami MG


Bonjour à tous, salut mon ami.
Comment vas depuis ce matin ?


Le peuple restait silencieux, sans doute abasourdit par le sentiment de liberté qu'il ne connaissait pas en fait et n'avait jamais connu semble t'il.
Il se tourna souriant et regardant tous le monde ainsi que les pensifs qui n'osaient parler et préféraient bougonner dans leur barbe.


J'espère que personne n'a été blessé et si c'est le cas, qu'il se fasse connaitre, nous nous empresserons de le soigner.
La fatum n'a nulle intention belliqueuse envers le peuple, bien au contraire !

rejouissez vous de notre présence, ne nous craignez pas, et au contraire, venez nous rencontrer, vivez enfin libres !

car au final, que va changer pour vous ?

Vous pourrez travailler, embaucher, acheter, vendre, avec une différence de taille !
personne ne vous demandera de comptes.
vous ne serez pas taxés.
plus de lois inutiles pour vous brimer.
la seule loi, celle de deos, et accessoirement, celle de son représentant ici bas, levan et ses lois levanesques.

Pour le reste, venez en discuter !
exprimez vous !

vous êtes libres !
NOUS sommes libres !


Il était heureux et fiers et présentant un godet à son camarade il leva le sien

A la liberté !
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On est maitre de ses pensées mais prisonnier de ses déclarations
Arsenyk
La nuit de combat n’avait en rien altéré la fraîcheur de la blonde qui s’était assise sur le siège du maire quelque peu malmené pour écouter le héros du jour, fauteuil cadeau car ils savaient tous sa passion de collectionneuse.

A la fin du discours enflammé de l'encapuchonné, elle applaudit à tout rompre. Oui la liberté était un des biens les plus précieux, elle, qui avait vécu en Provence sous le joug de nobles à moitié devenus fous à force de reproduction interne, pouvait en parler.

Elle reprit derrière après les avoir écouté les réactions :

Pas de contrainte. Si Rome l’avait voulu, tous ceux qui sont sur terre auraient cru. Est-ce à Rome de contraindre les gens jusqu’au ce qu’ils en deviennent croyants ?

Comtois, réveille-toi, prends tes armes, tes fourches, manifeste toi !
Magenoir
La ravissante Arse et le brave Foster l'avait rejoint sur la place publique.
Trônant tous les trois, prêts à répondre aux interrogations du peuple.


- Je me porte à merveille l'ami! Quel sentiment que d'se réveiller dans une cité libre! C'est fantastique...formidable!

Quand soudain, un pigeon se pose et délivra missive à Mg, il l'a lu et la montra à ses camarades. Tantôt ricanant, tantôt faisant la grimace. Le courrier n'était pas des plus agréables à lire, il était fait de violence et de mensonges...

-Quel est donc ce foutu torchon qu'l'évêque d'mes fesses nous envoie...tant de calomnies, c'est lamentable... que Déos lui vienne en aide.

Prenant sa plume.




A l'Evêque, l'cureton en soutane à la solde de Rome,
Aux Citoyens de Poligny la Libre,

De Mg, Libre Citoyen,

Vot' missive m'a fait sourire. Non pas qu'elle soit plaisante à lire, mais j'me dis qu'vous devriez être comédien. Sortir de tels mensonges, sans rechigner, en conservant votre plume droite. Je vous reconnais un certain talent.
Toutefois, certains points se doivent d'être éclaircis.

Le ton accusateur que vous employez me chagrine. Affirmer haut et fort que nous sommes des brigands également.
Si pénétrer dans une mairie abandonnée, supprimer les impôts, les dettes, utiliser de son temps pour faire le bien, est synonyme de brigandage, alors oui, nous sommes les plus vils voleurs.
N'ayez crainte, notre mission n'est point de voler, nous ne faisons que répandre et distribuer.

Il me semble bien que votre missive emplie de haine n'est autre que le reflet de votre cœur poussé dans ses plus grands retranchements. Quel ne fut ma surprise de voir en Poligny une cité abandonné, une ville sommeillante, une ville à l'agonie dont les institutions n'avaient que faire!
Et vous dites vous occupez de vos fidèles? Je parierai une bourse pleine d'écus qu'aucun citoyen de Poligny ne vous a déjà vu auprès d'eux.
Qu'aucun ne vous a vu se rapprocher de ceux que vous appelez vos fidèles.
Vous prenez un malin plaisir à citer le Livre des Vertus, moi-même je dispose de quelques ressources, et voilà ce qu'affirmait Christos, notre prophète :

Christos a écrit:
Logion 17 : À ceux de ses disciples qui s'interrogeaient sur la perfection de la société des Hommes, il leur disait : "Autant la plaine est une montagne plate, autant les Hommes entre eux doivent-ils être de même hauteur".


Là est symbole de notre mission en Poligny : rapprocher le peuple, repartir en lui laissant entre ses mains sa liberté.

Nous n'avons en Poligny que répandu cette liberté que nous a offert Déos.
Est-ce un crime de libérer les citoyens du joug de l'institution? De cette bureaucratie assommante qui n'a que faire de lui.

La réponse de cet Evêque en est la preuve formel. Jamais il ne se préoccupe de ses ouailles, il ne le fait que lorsqu'on touche à son pouvoir. Cet homme est avide de pouvoir. Tout ce qu'il recherche n'est que la puissance. Tout comme votre Comté, taxant vos biens, vous prélevant des impôts. Ils ne vivent que sur votre dos, vous aliénant vous et votre libre arbitre. Mais il suffit de tout cela!

"L'unité de la Franche-Comté se fait autour de l'Empire et de son Église" affirme t-il.
Lui-même insinue que le peuple ne peut se gouverner de lui-même. Tant de mensonges utilisé par cet homme, soi-disant pieux.
Cet homme blasphème, votre Êvêque n'a aucun pouvoir sur ce monde. Il se prend pour le messager de Déos alors qu'il ne fait qu'usurper sa parole.

Nul ne doit vous dire ce qui est bon ou mauvais, Monseigneur De Farnèse tente de vous manipuler, de vous abrutir en utilisant la violence à l'égard des Hommes Libres du Lion de Juda et de l'Alliance Fatum.

Mais, jamais n'oubliez les paroles du Prophète Averroès :

Citation:
Verset 4 : l'Unique a doté l'Homme de nombreuses facultés. Il lui a accordé la Volonté. Et, Il a choisi de lui donner la liberté d'agir car tel est son bon plaisir.

Verset 5 : Les égarés disent : Tout ce que je fais, je le fais par la Volonté de l'Unique. En vérité, ils mentent et ils calomnient leur seigneur. Il leur a confié le choix et la liberté, ainsi que la volonté et la puissance, mais il ne cautionne pas leurs actions. Honte à eux! Ils ne rendent pas grâce à l'Unique pour les bienfaits dont il les a comblés.

Verset 6 : Et les ignorants disent : "Quiconque accomplit le Mal va contre la Volonté duTrès Haut". Ceux la, un voile s'est déposé sur leurs yeux et leurs oreilles sont scellées. Sourds et aveugles, ils errent dans l'obscurité. Egarement des egarements.

Verset 7 : En vérité rien ne peut aller contre la volonté du Tout-Puissant. Il n'est de mal en ce monde que dans les actions des Hommes, lorsqu'ils désobéissent à la volonté de leur seigneur. Mais il ne lui nuisent en rien et ne nuisent qu'à eux même.


Le Gouvernement Libre de la République de Poligny vous attend pour mettre fin à l'Empire et à Rome!
Les voleurs, ce sont eux, vous privant de vos biens et de votre liberté.
N'écoutez point ces insolents qui usent du mensonge pour nous qualifier.

Votre Evêque affirme que le peuple Helvète est persécuté? Nous l'invitons dans nos Cités Libres qu'il le voit de lui-même.
Qu'il voit un peuple libre, heureux et enrichi. Où tout un chacun est accepté!

Venez à notre rencontre, citoyens, nous nous ferons un plaisir que de partager moultes plaisirs à vos côtés et nous serons à votre écoute dans cette période forte de l'histoire de votre cité.


Mg,

_________________
Non Inultus Premor





























Godefroy_
On pioche pic pac, pic pac, pic pac
Dans la mine, le jour entier
Piocher pic pac, pic pac, pic pac
Notre jeu préféré

Pas bien malin, d'être riche enfin
Si l'on pioche pic pac
Dans la pierre ou dans la roche
Dans la mine, dans la mine
Dans la mine, dans la mine
Où un monde de diamants brille !

On pioche pic pac, pic pac, pic pac
Du matin jusqu'au soir
On pioche pic pac, pic pac, pic pac
Tout ce que l'on peut voir


On pioche les ors par monceaux
Et les sacs de rubis par quintaux
Pour nous sans valeur sont ces trésors
On pioche pic pac, pic pac

Heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho

Heigh-ho, heigh-ho
On rentre du boulot !

Heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho, heigh-ho
On rentre du boulot !


Sifflotant, l'artésien commençait à fatiguer.
Quelles journées : la mine, les remparts, et re ... la mine, puis le champ !
Ah y'a pas à dire, c'est pas le boulot qui manque.


Le chat, le loup, cette nuit vous restez tranquille.
Vous me fatiguez parfois avec toutes vos questions !


Miaoooou.
Ooouuuuuuuuh


Silence !!!
Laissez-moi me concentrer, je dois écrire.




Un jour ma princesse viendra
Un jour on s'aimera
Dans son château heureux s'en allant
Goûter le bonheur qui nous attend

Quand le printemps, un jour
Ranimera l'amour
Les oiseaux chanteront
Les cloches sonneront
L'union de nos coeurs, un jour


Bof, on peut faire mieux. se dit le brigand.

En ville. L'affiche du Monseigneur, il n'y comprenait goutte surtout à la fin, oppression de liberté ?

Ah des amis qui boivent.

Santé.
A la liberté !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs !
Combats avec tes défenseurs !
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !


(HRP : merci aux nains, à Blanche Neige et à Rouget)

_________________
Imladris
Imladris n'avait pas envie d'entrer dans la polémique oiseuse des brigands et de l'Eglise. Néanmoins, il ne pouvait accepter la bétise se répandre.




De Nous, Imladris van Ansel,
A vous, l’Alliance Fatum et Lions de Juda, brigands de votre état.

Salut !

Nous sommes assez peiné d’apprendre la prise de la ville de Poligny sous des prétextes doublement fallacieux.

Premièrement, vous dîtes « d'oser traiter de menteurs et de chiens le diplomate venu à vos portes et par là, l'ensemble du peuple de Genève, »…

Je trouve votre argumentaire tellement mensonger. Je vais donc rappeler les faits sur ce soit disant diplomate.

Une de ses premières interventions pour demander audience fut de menacer de « viende avec des hommes en armes pour me fraye un chemin ». Un diplomate menaçant pour obtenir audience de se frayer un chemin par la violence… Cela commence bien, dirons-nous.

Ensuite, suite à l’audience et à la proposition de paix et de relation privilégiée, la Franc Comtesse fit remarquer son scepticisme après les récents actes de brigandage fait par des genevois ainsi que la prise de Pontarlier par les mêmes…


Toute réponse faite à cette remarque est que la Franche-Comté paierait pour toutes les actions de l’Empire… La Franche-Comté devrait donc payer pour l’action de 18 provinces impériales ? Drôle de vision d’autant plus que l’Empire n’est plus intervenu à Genève depuis longtemps. Les seules armées présentes furent des armées de l’Eglise.

La Franc Comtesse avait bien insisté sur une chose, je la cite : « Si vous nous attaquez pas, la Franche Comté sera pacifique. ». Cela semblait clair mais cela ne semblait pas le satisfaire… En sus, messire l’ambassadeur exigea « Suite à le attaque d'un ville de Franche-Comté pendant le guerre, vous ave mis en procès plusieurs citoyens de Genève, dont plusieurs bourgeois de le Consistoire. Compte tenu de le état de guerre de alors, ce ne est pas correct de porte ce genre de l'accusation et est contraire à tous les lois. »…

En d’autres mots… Un Etat souverain exige d’un autre Etat souverain que les actions de pillage restent impunies sur le sol comtois. Quel est donc ce droit que s’arroge soudain Genève sur le territoire d’un autre Etat ? D’autant plus que les dites personnes en procès sont poursuivies pour des actions de brigandage sur le sol comtois. La Franche-Comté est tout à fait en droit de punir ceux qui l’agressent que ce soit par la plume ou par l’épée.

N’ayant pas eu de réponse de la Franc Comtesse à cette demande et perdant patience, l’ambassadeur menaça notre contrée en disant « Faites de la provision, protége vos villes, le bras armée de Déos se met dans la marche ! »…

Comment la Franche-Comté devrait réagir selon vous ?

La Franc Comtesse fit une réponse officielle restée sans réponse et surement pas transmise dont les derniers propos disaient : « Néanmoins et malgré son comportement, j’ai accepté de le recevoir. Surement poussé par ce don hérité de ma mère : toujours vouloir la paix avec les voisins. Or là aussi, la rencontre a vite tourné au vinaigre. Incapable de nous proposer quoi que ce soit sans menacer discrètement, il a fini par craquer en nous menaçant ouvertement et se comportant de manière totalement indigne.

Bref, si vous vouliez la paix, vous auriez surement choisi un autre diplomate, à moins qu’il manque une case à tous les diplomates à Genève. Si vous vouliez la paix, vous évitez d’envoyer vos chiens brigander sur les routes de Franche Comté et essayer de prendre nos villes. Ce n’est pas parce que j’aime la paix que je serai incapable de défendre notre territoire. Alors vos messages de paix, complètement contradictoire avec vos actes, ne sont que pures hypocrisie et mensonge et nous les refusons. »

Je trouve qu’il est tellement facile de reprocher l’attitude de la Franche-Comté mais avant de retirer la paille qu’il y a dans l’œil du voisin, il vaut mieux commencer à retirer la poutre se trouvant dans son propre œil.

Deuxièmement, vous nous accusez « de rejeter d'un revers de main toutes les propositions de pacte pacifique avec l'Alliance Fatum, »

Il me semble que c’est un droit souverain pour un Etat d’approuver ou rejeter toute proposition faite. L’Alliance Fatum ne sera ni la première, ni la dernière dans ce cas. La Franche-Comté a aussi rejeté par le passé des propositions faites par d’autres organisations émanant par exemple de l’Eglise ou d’ailleurs… Ce n’est pas une raison que celles-ci pillent et attaquent des villes.

Il me semble aussi que certains Franc Comtes ont précisés qu’ils seraient pacifiques avec l’Alliance Fatum si aucun acte contre la Franche-Comté était commis… La Franche-Comté est un état de droit, chose que ne semble pas comprendre l’Alliance Fatum… Il est clair que la Franche-Comté ne sera pas pacifique après une énième agression de vos deux organisations…

Enfin, vos allusions à la liberté sont assez drôles… Vous attaquez un Etat qui prend librement des décisions et qui n’admet pas les attaques continuelles qu’il subit depuis plusieurs mois et confirmait encore par la prise de Poligny…

Quant à dire qu’il n’y a pas de libertés en Franche-Comté c’est d’un risible ou une parfaite méconnaissance des coutumes comtoises… Liberté d’association, liberté d’opinion et d’expression, liberté de presse et d’enseignement, tolérance religieuse, un Parlement basé sur des élections et où la Chambre des Nobles n’a aucun pouvoir politique, autonomie des maires dans leur gestion… Voici des exemples de ce qu’est la Franche-Comté. Mais votre haine aveugle et vos insultes continuelles à notre encontre vous empêchent de le comprendre.

Maintenant je note également dans votre déclaration que vous avez été réquisitionné pour agir sur notre sol. Je ne poserai donc qu’une seule question : qui est votre commanditaire ?


Imladris van Ansel



_________________
Princely Count of Katzenelnbogen
Count of Voiteur
Lord of Charency
Arsenyk
A l'écoute de tous, la blonde essayait avec patience de se concentrer sur le long discours du Sieur Imladris Von Ansel, une souche étrangère apparemment.
Le verbe élégant, une vraie noyade pour le bulbe de compréhension des simples qui passaient par là.
Elle l'applaudit, juste pour son verbe.
Bryannon


Bryannon observa le ramassis de brigands devant la place commune de la ville, après un moment d'écoute, elle termina les bras croisés sous sa poitrine.

- Pris par des brigands de petite ruelles alors ? Poligny n'a pas de besoin de vous, retournez donc à Genève et Sion, on a rien à foutre de vous ici. La seule oppression en ce moment, c'est votre discours discourtois envers notre patrie et votre entêtement à cracher sur le sol comtois en prenant par la force des armes, notre ville.

Elle s'en retourna par la suite, non sans échappé quelques mots...

- Lion de Judas ? Chat de gouttière plutôt.

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Magenoir
A la lecture du parchemin venu d'un dénommé Imladris, Mg se tourna vers Arse qui, souriante applaudissait de plus belle.

- Mais! N'es-tu pas folle! Bon, faut l'reconnaître il sait user du Verbe l'Sieur, mais d'là à l'applaudir, il n'fait qu'nous insulter quand même..

Prenant une plume. On ne pourra pas dire qu'ils sont venus pour rien, le transport de courrier n'est que décuplé en cette période. C'est qu'en libérant la ville, ils offrent des emplois les Sicaires, même aux pigeons.





A toi, Imladris,

Salvé,

Oui, j'te salue comme tu le fais dans ton parchemin. Il est d'ailleurs fort regrettable que tous ne font pas de même.
Qui sait? Peut-être bien que si votre Comtesse, enfin, ancienne comtesse si les rumeurs disent vraies, elle n'est plus très fraîche et même plutôt grillée, avait usé de politesse les choses auraient été différentes. Mais je ne vais pas fabuler et me perdre dans des hypothèses farfelues.
Venons en au vif du sujet. Je dois vous reconnaître un certain talent pour manier le Verbe et la plume, n'avait-vous point faire du théâtre ou autre art du cirque?
Il me semble que votre jeu est d'une grande justesse. Arriver à déformer la réalité de la sorte, je vous tire mon chapeau, m'enfin mon capuchon.

Faisons court, ne trainons point au risque de rendre nos conversations ennuyeuses, n'est-ce pas?

Vous critiquez le diplomate de Genève, assurant qu'il vous menaçait notamment. Ce n'est point ce qui me fut rapporté.
De ce que je sais, et Déos lui-même sait, que l'ambassadeur, bien qu'ayant ses propres manières, ne faisait que son devoir : il est venu se présenter à vos portes avec une intention, que je juge louable : celle de faire la paix.
Comme vous le dites si bien, cela restait à vos autorités de décider si oui ou non vous souhaitiez faire cette paix. Là, rien ne vous est reproché.
Mais, n'Est-ce pas la moindre des choses que d'accueillir un diplomate? Est-ce une chose que de la laisser devant la porte? De le railler? De faire attendre l'homme qui prend la peine d'engager le dialogue auprès de son voisinage?
Il me semble que la Franche-Comté n'a point fait de même récemment. Et pourtant, les ambassadeurs, d'où qu'ils proviennent, sont les bienvenus en la République de Genève.

Permet moi de citer Averroës :

Citation:
Verset 11 : Agissez avec bonté envers vos père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, car l'Unique n'aime pas, en vérité, l'orgueilleux, l'arrogant, ceux qui sont avares et ordonnent l'avarice aux autres, et cachent ce que l'Unique leur a donné de par Sa grâce. Nous avons préparé un châtiment avilissant pour les mécréants.


Il semblait être la moindre des choses que de recevoir convenablement un diplomate.
Cela étant, vous ne l'avez point fait. Et, pire encore, Feue votre Comtesse l'a insulté, et s'en est pris aux habitants de Genève?
Qu'avaient-à voir les habitants de Genève là dedans? Je te l'demande l'ami!

Parlant de Genève, je me permets de remettre vos idées en place. Vous accusez Genève de tous les maux, et de tous les mots.
Je vous cite "Quel est donc ce droit que s’arroge soudain Genève sur le territoire d’un autre Etat ?".
Mais de quel droit parlez-vous?
Genève n'a fait qu'envoyer un émissaire en Franche-Comté.

Et, évidemment, le plus important arrive, je vais me permettre de répondre à ta question : "Je ne poserai donc qu’une seule question : qui est votre commanditaire ? "

Le commanditaire de cette action n'est point Genève, la personne qui a guidé les vaillants Sicaires du Lion de Juda et les compagnons de l'Alliance Fatum n'est autre que Déos.
Faisant abstraction de toutes les origines, les Libérateurs comptaient des François, des Provençaux, des Comtois, et en effet quelques Genèvois.
Mais pourquoi donc vous entêtez vous à associer toutes les actions du Lion de Juda ou de Fatum à Genève?

Il me semble que le nom de la Sérénissime "Genève" résonne bien trop souvent dans votre tête. Reconnaissons en effet qu'elle ne peut-être ignorée, Phare de ce monde, Sérénissime République, siège de la liberté, et j'en passe et des meilleurs.
Mais arrêtez donc d'associer Genève à tous les maux qui touchent votre province et recentrez-vous sur le vrai problème : pourquoi cette libération?

Et bien, voilà une réponse brève, tout simplement pour libérer un peuple opprimé, tout simplement pour étendre un modèle et des valeurs que tout un chacun se doit de posséder : son libre arbitre.

Sur ce, je t'invite volontiers autour d'une tisane au sein de la République de Poligny,

Je t'apprendrai à recevoir convenablement un invité et ce rôle d'hôte du monde libre sied très bien à Poligny.

Impatient de t'accueillir,

Mg.




Se tournant vers Enora, la "Dame du Conseil", qui avait pris la parole.

- Des Lions, des chats, peut-être! Des brigands? Sûrement pas. Il est vrai que nous sommes libres tels les félins, mais également, nous sommes attachants et doux... et même câlins pour certains!
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Non Inultus Premor






























Foster
Foster écoutait avec attention certes, les conversations qui portaient sur la religion, et cette dernière n'étant pas son intérêt premier, il laissait discussions et échanges de messages se faire.

Brigands, minous ?
je ne suis pour ma part, pas un brigand, mais je serais bien le matou qui viendrait ses caler dans les bras d'une comtoise...
tu as raison mon ami MG, certains d'entre nous savent être câlin


puis se tournant vers arse et MG il leur glissa doucement

C'est vrai qu'elle est presque aussi belle Enora que heloise, l'ex future mairesse de poligny et en plus d'être câlin, je saurais être attachant et doux, moi !

Il sourit amusé à ses parôles, en se disant qu'on était jamais mieux servit que par soi même puis se resservit une chopine
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On est maitre de ses pensées mais prisonnier de ses déclarations
Arsenyk
Alanguie dans le fauteuil de l’ex future mairesse, verre de vin de paille à la main, elle allongea son cou

J’ai applaudi l’astuce et le verbe MG, pas la noisette qui roule dans le bulbe de Ansel.

Elle s'interrompit, sourit à son idée en penchant pour caresser son chat d'une main, grattouillant le haut de sa tête de l'autre : je vais te rebaptiser Gretel. Va mon joli retrouver sur les gouttières tes copines de litière, tu resteras à moi

puis reprit :


C’est qu’il a une confiance illimitée en lui l’endentellé Ansel, tu vas bientôt avoir un concurrent mon ami, il apprend la magie des mots et tente de retourner la situation à son avantage. D’ailleurs, s’il met autant de passion à s’offusquer de la liberté de Poligny, c’est qu’il a beaucoup à perdre. Citoyen Imladris Ansel, je vous retourne ceci
:

À Déos playse Poligny
Jheane
Puisque Fortunée ne daignait pas lui offrir son trône, Jeje décida enfin de reposer ses jolies jambes en s'assoyant aux côtés de la blonde, mais par terre. Attrapant le chat qui venait d'être rebaptisé sans son accord, elle se mit à le cajoler avant toute chose.

Viens mon bébé Ansel de la Cagouille, te voilà avec un nom digne des nobliaux de Poligny!

Dis, Arsenyk, t'as remarqué que les gens qui interviennent ici ont tous des noms précédés de "de". Si si c'est le p'tit paysan là-bas qui m'l'a dit.

Montra du doigt un pauvre mal fagoté qui mordait goulument dans un quignon de pain en récupérant une dent dans sa main.

C'est quand même la preuve que le verbe, bien beau, propre et poli, cloue le bec à la population, sans quoi, il n'y aurait pas que ce pauvre gueux sur la place pour représenter le vrai peuple. Celui-là même qui s'cache derrière sa porte ou qui n'a d'autre choix que de travailler jour et nuit pour survivre.

Tu sais, la Franche Comté ne changera que lorsque le peuple aura compris qu'il a son mot à dire, lorsque armé de fourche, de machettes, de haches ou de bâtons il décidera de mettre fin à l'emprise de tous ces culs terreux de nobles.

J'ai oui dire que même au conseil, ils se crêpaient l'chignon avec des mots remplis de fleurs!!
Comme si appeler un chat, un chat, ne leur effleurait pas l'esprit.

Nous, on a le verbe, le vrai: celui de Déos, le vrai.


Sur le coup, elle se remit à caresser Ansel de la Cagouille, son filleul, se promettant de lui apprendre comment devenir un félin digne de ce nom.
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Ingrid_snekkar
[DOLE]

INgrid entendit les rumeurs que des gens venaient de piller Poligny. Elle était contente car enfin des gens décident de bruler et piller les villes.
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