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[RP] Faire la guerre, c'est jouer avec le feu.

Sofja
RP privé



Cela faisait quelques jours que les combats entre les Français et les Impérialistes avaient cessés dans la capitale Chambérienne. A la grande déception de la blonde qui avait un amour inconditionnel pour le combat. Faut dire qu’elle avait eu le meilleur des maîstre d’arme, son père. Un chevalier de l’Ordre de Saint Michel qui aimait guerroyer plus que sa famille. Oh elle n’avait pas à lui en vouloir. Entre deux missions, il savait donner son temps à sa femme et ses enfants. Mais ils étaient rares. La Jagellonette se souvint quand elle le retrouver le matin, à la fraiche dans sa salle d’arme. Il avait sur un meuble tout une ribambelle d’ustensiles de tous genre. Il lui avait tout appris, les noms, à quel moment les utiliser et leur secret.


"Tout ce qui est violent n'est pas durable." d'André Joseph Panckoucke


A être perdue, à vivre au jour le jour, Sofja n'attendait rien de la vie. Elle voulait la vivre complètement jusqu'à ce qu'Aristote décide de la rappelle à lui. Les plaisirs qui réveillaient son être étaient rares en ces derniers mois.

La première : les joutes.
Comme faire la guerre ce n’est pas beau. Il y avait un jeu qui se nommait les joutes équestres. Elle pouvait se défouler sans qu’on l’accuse de meurtre. Si ce n’est pas beau. Mais en Empire, ils ne connaissaient pas. Faut dire que les hérauts étaient plus occupés à savoir à qui ils allaient distribuer les titres qu’ils ne trouvaient le temps pour organiser quelques festivités pour détendre les habitants. Donc fallait voyager à travers la France pour satisfaire son besoin favori. Et en temps de guerre, c’était difficile.

Le second : le plaisir charnel.
Malheureusement, les amants étaient rares en Savoie. Elle n’avait pas réussi à porter son dévolu sur une bonne proie, certains diront qu’elle faisait la fine bouche. Peut-être. Elle n’avait pas trouvé ce regard ténébreux qui vous ensorcèle, ce piquant du premier contact qui fait vibrer vos entrailles. Elle préférait encore rongeait son frein.

Décidément cet Empire était vraiment ennuyeux.


"Gagnée ou perdue, toute guerre se réduit à une défaite de l'homme." de Robert Sabatier

Revenons à nos petits moutons Savoyard et cette guerre. Le temps s’était radoucit depuis quelques jours. Le campement des Impérialistes rebelles et des Français se trouvait dans la forêt aux abords de Chambéry. Ainsi ils pouvaient profiter de la fraicheur et des parfums que leur offrait la nature. Un réconfort bien agréable pour regrouper les volontaires, soigner les blessés mais aussi organiser une nouvelle attaque.
Les Français n’avaient pas dit leur dernier mot.

A tour de rôle, ils partaient en mission. Et ce soir-là, c’était à son tour. Sofja devait se faufiler dans la Capitale pour espionner l’activité des adversaires. Ainsi elle pourrait retourner au campement avec quelques informations supplémentaires à apporter à Memento. La Jagellon avala un petit bout de pain et alla se préparer sous sa tente. Elle revêtit une tenue légère, simple : passe partout et quelques armes tous de mesme. Ainsi, elle passerait incognito dans les rues de la Capitale étant truffée de miliciens et défenseurs du soir.
Le soleil se couchait doucement, annonçant la fin de la journée et les chaleurs. Le chemin vers la Capitale lui était bien connu pour l’avoir pris régulièrement ces derniers mois quand elle faisait les allers-retours entre sa seigneurie des Saisies et son appartement en ville. C’est le pas léger et confiant que Sofja se faufila jusqu’en ville.

En arrivant aux alentours des remparts, elle avait marqué un temps d'arrêt. Elle ne s'était pas vraiment attendue à ça. Pourtant, tout s'était déroulé sans accroc. En silence, elle avait infiltré la ville, tâche rendue aisée par l'ampleur de la cité et la foule qui s'y presse jour et nuit. Personne ne fait attention à une ombre de plus… Grisée par l'adrénaline, elle était dans son élément. Elle y passa plusieurs heures, récoltant toutes les informations nécessaires. Rien de particulier, les adversaires protégés les remparts, recrutés pour leurs armées. Tous comme eux.

La nuit était tombée depuis quelques minutes ce qui limita son champ de vision. Le retour se faisait moins serein. Il fallait utiliser les autres sens. Comme quand elle partait à la chasse au final. Écouter le moindre bruit, un oiseau qui s’envole, une branche qui craque, un souffle lointain. L'exercice était rude.

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Sharlnak
[ A l'intérieur des Murs de Chambéry]

Le géant Breton s'ennuyait 10 jours de combat des morts, des blessés et des insanités proféré d'un camps à l'autre... En somme le train train quotidien des guerres et cela ennuyait le Breton, les français jouait aux jeu du chat et à la souris... dire qu'il était venu en Savoie pour ce reposer le voila repartit dans l'une de ces guerres civiles inutiles... ceci dit cela le fit retomber dans ses travers reveillant ses apetits de sang et de chair... la sensation de ce battre, la violence des combats, la sensation d'être le maitre de la vie d'autrui... leur oter la vie ou les laisser vivre...

Les combats avaient été frustrant et lui avait laisser un gout amer en bouche tout le monde l'ayant fui sur les remparts personnes n'ayant oser approcher ce colosse... cet ancien chevalier Breton... ce barbare.... que de souvenir lui vint en mémoire, mais revenons plutôt à la Savoie....

La chaleur estivale arrivant en avance rendait insupportable cette attente... le colosse vêtu de vêtement simple mais armée jusqu'au dent sortit en dehors de l'enceinte de la ville prenant la direction de la forêt... ils savaient ou se trouvait les camps français pourtant il s'en écarta un peu allant à la Leysse prenant un bon bain d'eau froide et ce laissa la chaleur du soleil le séché profitant du calme de la forêt jusqu'à la tombé de la nuit ou il pris le chemin inverse... en silence la nuit les ennemies sont sur leur garde et on risque ça vie... dans cette lueur de tombée de la nuit à la lisière de la forêt il tomba sur un petit rat revenant de la ville... ou d'une belle rate.... il s'en approcha sans bruit, veillant à être dans le bon sens du vent, ne pas marché sur des branches ou de reveillé un quelconque habitant de la forêt....

Il sortit d'un coups sur le chemin face à elle la Bastarde au clair en disant :


Halte la Petit Rat fouineur.... ce soir vous n'irez pas faire votre rapport à la Memento je le crains.
Sofja
"Du combat, seuls les lâches s'écartent." D’Homère

D’habitude Sofja chassait le gros gibier avec ses fidèles chiens. Ces derniers étaient assez robustes pour faire face à de telles bêtes mais pas assez endurant pour courir derrière les petits animaux. De plus, ils lui mâchaient le travail pour détecter le moindre bruit, débusquer la proie. Qu’elle se sentait bien seule à cet instant. Elle aurait bien aimé les avoir elle. Mais son cœur se serrait déchiré s’il leur arrivait quoique ce soit. Surtout s’ils devaient mourir de la main d‘un être humain. Ca, elle ne pourrait le supporter et sa haine serait incontrôlable. La tristesse l’avait envahi, les mauvaises pensées occupées la moindre partie de son cerveau. A tel point, qu’elle n’entendit même l’approche d’un autre humain. Cette dernière sursauta, dégaina automatiquement son épée. Elle mit en joue l’homme en garde haute.

Avant un combat, la Jagellon avait l’habitude de faire le vide, de se conditionner. Là, il fallait s’adapter à l’effet de surprise. Elle n’avait que quelques secondes pour se préparer. Il était clair qu’il n’était pas dans le camp des Français. Depuis le début des combats, la blonde n’avait reçu aucune blessure. Ce n’était pas aujourd’hui que cela allait commencer. Elle comptait bien rajouter cet homme sur la liste de ses victimes.
La phrase magique fit son chemin : ta tête ou la sienne.
A toi de voir ma grande.


    Vous êtes bien sûr de vous. A croire que vous ne connaissiez pas bien les rats… ils peuvent se faufiler partout. Et les rates sont encore plus espiègles.


Les adversaires s’observèrent en tournant face à face pendant de longues minutes. La détermination de Sofja se lisait sur son visage détendu mais son regard était très concentré. Soudainement, elle lança son attaque. Elle tenta de le piquer d'estoc. Il parât l'attaque en balayant devant de son l'épée. Il recula un peu. La voluptueuse guerrière chargea alors et infligea une volée de coups puissants. Mais la protection tenait bon et la Jagellonette attendait l'instant ou la contre-attaque ferait mouche...

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Sharlnak
Quel adversaire de taille il avait à faire... un vrai petit rat en somme, rapide et agile, le breton devait utiliser tout son savoir faire pour éviter une blessure, cependant il était flagrant qu'il jouait avec elle comme un chat aurait joué avec un rat. Pendant leurs combat il repensait a ses milliers d'heure passé sur les champs de guerres ou à l'entrainement... A combien de gens il devait la vie et combien il en avait pris, le tout en ayant un air du passé dans la tête...

https://www.youtube.com/watch?v=6SvxaNQ6d7M


Le breton parait toujours et à un moment il aperçut une brèche, l'occasion en or... bandant ses muscles il donna un grand taillant Dextres envoyant l'épée de son adversaire hors de son champs d'action bien qu'elle ne l'ai pas lâche... gast elle avait de la poigne ce petit brin de soldat. Pourtant il profita de ce moment pour porter deux coups rapide de façon a entaillé ses braies et en déchiré le vêtement jusqu'à hauteur de mi-cuisse... Il jouait et peut être le payerait-il plus tard, cependant il voulait simplement avoir des informations et de fait il devait faire peur a son adversaire sans l'occire pour autant.... quelle savant mélange.... Il s'écarta ensuite d'un pas de géant en arrière se remettant en garde... fort a parié que Sa petite Rate allais s'énerver et venir avec plus de hargne encore...

Alors petite rate on en perd ses braies ?

Il eu un sourire carnassier, essayant de la destabilisé et de la titiller le plus possible... peut être aurait-il d'autre ouverture... il était peut être trop imbu de ses propres capacités ... qui sait ?
Sofja
Le soldat impérial avait l’air de s’amuser sous ses coups d’épée. Cela avait tendance à énerver la blonde. Pensait-il avoir à faire à une pucelle ? A une minette qui se frotte à tout ce qu'elle trouve ? La blonde entra dans un état furax, lorsqu’il lui assena deux petits coups sur le tissu de ses braies. Et merde !!!! Sa tenue !! Quel idiot, il savait combien ça coute de confectionner un tel ensemble ? Elle va le massacrer. Ses tenues, robes ou pas, c’est sacré chez une Jagellon.

Sofja se positionna en marchant en faisant tourner son épée dans sa main. Puis elle se mit en place, ramassa un peu de terre, se frotta les mains avec de façon à ce que l’épée ne glisse pas. En garde, son regard déterminé était planté dans les yeux de l’ennemi.


    Vous voulez jouer à ça…


La Jagellon riposta et tentant de frapper d’estoc le poitrail de l’adversaire. Le brun esquiva la riposte. La Française chargea l’impérial par derrière, comme un lâche et tenta de lui asséner un coup d’épée dans le dos largement découvert. Mais ce fut son bras qu’elle atteignit. Il était légèrement ouvert dont quelques perles de sang dégoulinaient.

Petite victoire de gagnait pas le combat…

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Sharlnak
La petite rate avait bien manœuvré... a priori en colère que le géant est abîmé ses vêtements, il faut dire pour une femme c'est sacré les robes et autres affaires. Il s'attendait à une réaction, mais pas a ce qu'elle ne le touche ni n'agissent ainsi... Agissant par traitrise en somme......

Le Colosse pris une décision, pour cette fois il laisserai tombé le côté chevaleresque de sa personne et ne montrerai que son côté Barbare et Breton... tout en toisant son petit rongeur il vint lécher sa plaie se mettant du sang autour des lèvres aussi.... il la regardait intensément et dit tout simplement :



La petite rate à mordu.... prête pour ce faire dévoré par le chat ?


Ses pieds soulevèrent un nuage de poussière énorme, pourtant le petit rat se fendit de nouveau d'une frappe d'estoc droit sur lui... le Colosse abaissant sa lame vers la sienne en partant de sa position haute abattant sa lame d'un coups... il aurait pu la trancher pourtant elle évita le coups de justesse. Cependant elle ne pu empêcher la lame du Breton de s'enfoncer dans ses affaires et de déchirer sa tunique et tout ce qui se trouve en dessous, sans entailler la peau, lui faisant une chemise mais sans bouton en somme...


Hum vous serez peut être plus agile encore maintenant ma petite proie!
Sofja
Elle avait réveillé à son tour la bête qui sommeillait en son ennemi. Mesme si cela pouvait être terrifiant, elle n’en était que ravie. Sofja avait toujours aimé les échanges sportifs, il n’y avait que dans ses situations que l’humain était au naturel. Et ainsi, elle pouvait juger qui elle avait en face. En un tour, elle se retrouva sans chemise. Il avait osé s’attaquer une nouvelle fois à ses habits. A croire qu’elle n’avait pas été assez claire. Furibonde, elle s’arrêta.

    SUFFFFFIIIIIIIIIIIT !!
    Vous voulez qu’on se batte tout nu ou quoi ?


La Jagellon fit quelque pas en arrière et coucha la tête de son épée vers le sol. Signe qu’elle se rend ou pas. Une pause en tous cas. A aucun moment elle n’essaya de cacher sa nudité puisqu’il jouait depuis le début avec ses vêtements. Il en fallait plus pour que la blonde cache ses formes. Surtout qu’elle avait toujours pris un malin plaisir de jouer avec son corps. Autant que le bougre ait quelques minutes de plaisir.

    Si vostre objectif n’est pas de m’occire sur le champ, on arrête ce jeu et tout le monde repart de son côté.


L’ex Limousine ou l’ex Sovoyarde ou l’ex épouse … c’est cela quand vous n’avez plus de repère, vostre vie est une errance jusqu’à trouver un point qui vous rattache à de l’espoir… retourna les talons pour prendre la tangente. Elle était ainsi, elle aimait aller droit au but.
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Sharlnak
Elle avait été clair quand à ses vêtements si, c'est bien pour cela qu'il avait continué, la voir furibarde était un plaisir supplémentaire de lui donner une leçon, autant avoir le plus de plaisir à une tâche désagréable non ?
Il était pourtant mal tombé parce qu'il pensait que sa nudité la gênerait un peu, mais pas du tout elle était complètement à l'aise et ne cachait rien du tout, de ce fait il profitait largement de la vue, la petite rate était plutôt bien fichu et agréable à regarder...


Qui vous permet de mettre fin à ce jeu ma petite rate!

Puis il la vu simplement détaller... bien sur il loucha un bref instant sur sa croupe qui s'eloignait et se dandinais en courant... puis les jambes du géant ce sont mis en marche...avec de grand pas il s'approcha d'elle et se jetta au sol pour la plaquer face contre terre! Une fois au sol, il la désarma et coinça ses deux bras loin au dessus de sa tête, son corps de soldat la clouant au sol! Prenant soin a ce que sa tête ne soit pas dans l'axe de la sienne pour eviter un coups de boule arrière en disant :

Je crois que le Chat à enfin coincer la rate! Tu vas enfin pouvoir me fournir les informations que je souhaite... enfin si tu compte vivre bien sur.... le nombre de soldat dans votre camps, sa position, ce que tu fichais en ville...
Sofja
Qui lui permet ? Mais elle. Seulement elle. Et c’était bien suffisant. Il croyait quoi ? Qu’elle avait besoin de l’ordre d’un homme pour bouger ? Pour vivre ? Cela faisait bien longtemps qu’elle s’en était délivrée. Oh son frère avait bien tenté mais il avait vite renoncé à la raisonner. Alors, ce n’était pas un inconnu qui allait lui imposer de rester. Pas avec un ordre, en tout cas. Et il avait du bien s’en douter car il se jeta sur elle. Il la confondait avec le ballon de la soule ou quoi ? Il n’était pas sur un terrain de jeu avec des buveurs de cervoise à moitié ivres.
Puis elle se revoit tomber, elle revoit aussi cette pierre. Cette douleur du choc.

Tout lui semblait noir, nébuleux, opaque. Sofja ne bougeait pas, sans vraiment savoir pourquoi. Elle se sentait figé dans cet espace incertain. C'est étrange, car elle avait l'impression de ne pas respirer, comme si elle n'avait pas la capacité, ni même l'envie. Peut-être qu’elle était morte. La blonde n'arrivait pas non plus à bouger.
Oui, elle devait être morte.

Les minutes ont passé. Peut-être que les heures aussi. La Jagellonette n'en savait rien. Mais elle était un peu embêtée. Elle voyait la mort d'un autre œil. Rien de précis comme idée mais... elle était un cadavre pensant. Pendant combien de temps ça va durer ? Elle aimait bien philosopher mais l'éternité, c'est un peu long. Pourquoi la conscience ne meurt avec le corps ? Ca serait moins compliqué, moins long et moins ennuyant. Parler avec soi-même, ça peut fonctionner le temps d'une conversation, mais là...
La guerrière ne savait plus trop quoi se dire pour se rassurer.

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Sharlnak
Le breton sentit que quelque chose n'allait pas quand elle ne lui répondais pas... une rate sa gesticule, sa cri et sa mord. La elle était inerte, il se mis sur le côté et la retourna effectivement, elle avait reçu un choc à la tête comme en témoignait le sang... N'allait pas me dire que sa proie avait passer l'armes à gauche? Cela aurait été des éfforts inutile ... il se pencha et de son oreille entendit sa respiration, ses yeux voyants que sa poitrine gonflait à chaque inspiration... Bon elle était en vie c'est déjà ça...... il récupéra leurs affaires puis effaça les traces de leurs affrontements... puis il la souleva sur son épaule et s'enfonça dans la forêt veillant à bien camoufler leurs traces.

Puis étant assuré d'être entré assez profondément, il deposa leurs armes dans un coin et trouva le moyen d'attacher sa petite rate face contre l'arbre et debout en utilisant des lianes résistante. Puis il partit dans la forêt pour chercher du bois, pour faire du feu, puis trouva une catégorie d'arbres, aux tronc fin et souple, il en pris aussi plusieurs qui lui servirait plus tard.

Puis revenant aux camps il alluma un petit feu, avant d'aller eponger sa bosse et d'y apporter les premiers soin. Puis ne pouvant attendre plus longtemps pris une des branches souples et s'en servit comme un Fouet... un bruit d'air fendu plus tard et une trace rouge sur le dos apparu sur sa petite rate... ce demandant si cela suffirait à la reveiller...



Ma petite rate est toujours dans les bras de morphée.
--Sofja
Elle sent qu’elle va craquer. Elle n'en peut plus de penser. De ne rien faire d'autre que de penser. Elle ne peut pas dormir, ni rien faire d'autre, simplement. Qu'est-ce que ça donne un mort qui n'en peut plus ? Est-ce qu’elle est dans les limbes en fait, et qu'il n'y a pas assez de personnes qui prie pour elle, pour la délivrer de son triste sort ? Peut-être aussi que les gens n'ont pas compris. La conscience ne s'en va pas dès le dernier souffle.

Si elle était encore en vie, elle s'arracherait probablement les cheveux, en ce moment. Ou peut-être qu’elle s'abaisserait au suicide. Elle est prisonnière de quelque chose qui doit être son enveloppe charnelle, et tout ce qu’elle peut faire, c'est penser, sans arrêt. Faire le vide dans sa tête, c'est impossible. Elle a beau essayer, elle n'y arrive pas. Elle peut aussi dire que la mort, c'est paisible. Ah ça, pour être calme, ce l'est ! Il n'y a rien de plus tranquille. Ce l'est un peu trop d'ailleurs. Elle aimerait bien hurler, mais elle ne croit pas qu'aucun son ne puisse sortir de sa bouche. Et juste au cas où ça arriverait, elle aimerait mieux ne pas en faire l'essai. Car si elle y arriverait, c'est qu’elle est vivante. Et si elle est vivante, c'est pire. Car elle va avoir ce splendide réflexe humain, celui de l'envie de survivre.

Enfin ! Quelque chose se passe ! Elle sent quelque chose sur son corps...
Quoi exactement ?

Des picotements retentissaient dans son dos. Elle ouvrit les yeux et comprit qu’elle était attachée à un arbre. Il lui avait enlevé sa chemise, se retrouvant en braie. Apparemment, il avait décidé de la torturer pour qu’elle crache quelques informations. Un premier coup de cravache s’était abattue depuis le milieu des épaules jusqu’à la chute des reins. Elle fut saisie d’un tremblement saccadé, la cravache pénétrant dans sa chair. Un léger frémissement échappa au tortionnaire, extasié surement.


    Il est dommage que je ne puisse pas vous voir. Le désir serait partagé.


Elle avait décidé que cette scène ne serait pas une scène de torture mais un jeu. Le mental avant tous. Elle ne devait pas céder pour Memento, pour la France. Et peut-être que cela désarçonnerait le bourreau.
Sharlnak
Le colosse toisait sa petite rate attaché... au final juste un bout de viande prête à être saigné maintenant.... sauf que cela n'avait plus aucun intérêt cela revenait à saigner un porc attaché.... il avait capturé le corps, maintenant il allait s'attaquer à son esprit et ses nerfs.
Il voyait maintenant la trace rougis sur sa chair blanche, bien visible... et il se pourlécha les lèvres réfléchissant doucement a ce qu'il allait dire... il laissa planer le silence doucement... comme pour l'inquiéter et faire en sorte de faire durer le plaisir aussi...


Puis sa cravache improvisé vint se coller sur son mollet remontant le long suivant le tracer de sa jambe remontant au niveau du genoux et maintenant au niveau des cuisses... Doucement, mais surement il lui appliquait une lente pression remontant jusqu'a cet endroit si sensible chez l'être humain, il dit d'une voix grave :


Ma petite rate qui te dis que je ne ressent aucun plaisir? Et que je veux le partager avec toi ? D'ailleurs je peux déjà faire ce que je veux de toi...

Et comme pour allier le geste à la parole il assena sa cravache sur son fondement bien rond dans un mouvement sec qui produisait un grand clac sonore.

Tu me diras ce que je voudrais savoir.
Sofja_jagellon
      « Le vice, c'est le mal qu'on fait sans plaisir. » de Colette



Son corps presque nu, innocent était offert dans la demi-obscurité puisque le feu illuminait la scène. Le sang perlait toujours de son front et collait ses cheveux de blé. Si ces amis, sa famille, savaient ce qu’elle était en train de vivre, nul doute qu’ils seraient là pour la sauver. Elle espérait s’en sortir, les revoir. Elle devait se battre jusqu’au dernier souffle pour mettre toutes les chances de son côté.

L’homme s’était approché, tournant autour d’elle tel un loup savourant sa proie. Quelque chose la troubla lorsque leurs regards se toisèrent. Son regard était intense. Sofja l’avait déjà vu chez les êtres humains. Et notamment dans le sien depuis qu’elle avait décidé de tirer un trait sur son passé pour renaitre. La Jagellonette mesme avait ce regard devant un homme qui lui plaisait. De là, se lancer un jeu de séduction mais jamais elle n’avait eu à franchir cette ligne : les jeux coquins. Elle n’était pas convaincue que son tortionnaire ait un si mauvais fond. Ne voulait-il pas simplement jouer avec elle et cette guerre, une simple excuse pour la torturer de plaisir ?


      « On ne force pas une curiosité, on l’éveille. » de Daniel Pennac



Sa cravache se posa sur son mollet et remonta, lentement, jusqu’à ses cuisses. Un frisson la parcouru. Elle se mordit à son tour la lèvre tandis que son dos se soulevait mollement et son fessier s’offrait au tourmenteur. Mais que faisait-elle ? La blonde ne contrôlait plus son corps.


    Je suis persuadée que vous vous amusez… moi aussi.


A peine avait-elle le temps d’avouer, à demi mot, son plaisir, qu’il entreprit de lui appliquer une retentissante fessée. Une nouvelle fois, la surprise fut de mise. Son petit derrière parut se contracter surtout de façon instinctive, et peut-être émit-elle un bref cri étouffé. Son derrière en vérité se dénoua, s’ouvrit, lui aussi, semblait-il, très calme sous la rafale plutôt brûlante.

    Je préfère l’action, aux mots…


Elle le trouvait si séduisant, dans sa cruauté, dans son mépris.
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Sharlnak
    Sans le péché, point de sexualité, et sans sexualité, point d'histoire.
    Citation de Soren Kierkegaard ;



Il en était maintenant sur...la petite rate avait été hypnotisé par le Chat, son fessier envoutant c'était offert à lui, ce contractant sous le coups reçu instinctif ou volonté de la Blonde Rate ? Aucune idée et peu importe au final. Car le vrai aveu, le véritable fut ce bref cri poussé... montrant que ses propos était réellement pensé... elle s'amusait... et plutot bien pourquoi donc s'arrêter? Aucune raison valable surtout quand il vit ce majestueux fondement comme dénoué et ouvert après cette maltraitance.


    Il n'y a qu'un moyen de salut : prends à ta charge tous les péchés des hommes.
    Citation de Fiodor Dostoïevski




Et j'ai une absolu certitude que ma Petite rate apprécie les traitement de Son Chat...


Que fit le Colosse ? Il vint saisir sa chevelure d'une main ferme, et les tiras fermement en arrière tandis que son bassin venait s'ecraser contre son majestueux popotins, par la même il écrasait son corps contre le tronc d'arbre rugeux... sa langue glissant le long de son coups buvant ainsi les fines goutes qui y avait glissé dedans... un précieux gout métalliques envahi dans sa bouche. La traitant comme une proie délicieuse qu'il allait dévorer... cruel et méprisant peut être... mais dominant la situation d'une main de fer.


Je vais te dévorer le corps et aspirer ton âme ma petite rate!
Sofja_jagellon
      Si la femme est l'avenir de l'homme, la soumise est l'avenir du Maître



Il la tient.
Il saisit brutalement ses cheveux à la nuque et la tira vers l’arrière, lui arrachant un cri de surprise et de douleur. Elle narguait son bourreau et releva le menton d’un air fier et brave. Ce dernier savourait son sang. Cela aurait pu l’indignait en temps normal mais là, étrangement cela ne faisait qu’accroître son plaisir. Sofja tourna la tête vivement afin que la surprise soit de taille et ses dents attrapèrent une de ses lèvres. Non pour la croquer mais pour l’embrasser furieusement. Son corps était en feu. Mais ses envies étaient restreintes, elle ne pouvait se mouvoir à son grand désespoir. Ses membres, attachés ainsi, commençaient à la faire souffrir.


    Détachez-moi, achevez-moi.


Elle est à lui.
Elle restait hébéter un moment, sans savoir quoi dire, et insidieusement il lui vint à l’esprit qu’il ne fallait rien dire, au contraire il fallait se taire, et obéir. Mais un détail ne lui avait pas échappé quand il c’était collé à elle. Ses braies ne pouvaient cacher cette grandeur qu’il réfugiait entre ses cuisses. Elle desserra les siennes délicatement pour qu’il s’y invite. Son corps et son esprit avaient été caressé, pincé, fouetté, humilié… Elle le veut entièrement. Elle veut sentir ses mains la dominer. La caresser. Qu’elle serait la prochaine étape ?

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