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Famille, je vous (h)ai(s)me ! Acte IV

Eliance
RP ouvert à tous ceux ou celles qui croiseront l’un des groupes qui compose l’épopée de la Famiglia lors :
- de leur traversée du Périgord
- de leurs périgrinations dans le village de destination
- aux PS/PJ de la fameuse Famiglia & à tous les z'imprévus.
Bon jeu !


(Poursuite du concept de JD Aiguemarine et donc texte ci-dessus rédigé par elle)



    Périgord - Péril d'une gourde - à Bergerac


Elle s'est tenue à carreau. Ou presque. La discussion a dérapé malgré la Ratiboisée. Malgré les autres protagonistes. La faute à des satanés raccourcis. Cyrielle... Dolgar... Borgne... Maryah... Traîtresse... Diego... Italien... Préjugés... Coureur... Infidèle... Polygame... Voilà comment à travers le nom d'un simple cousin Romanov les mots ont dérivé vers des paroles moins gaies. S'entendre dire de la bouche de la Violeuse de porte qu'elle a rencontré quelques temps auparavant à Genève Maryah à moitié nue dans une taverne, montée sur un brun Italien, forcément, ça chamboule même une femme divorcée. Certains souvenirs semblent vouloir se rappeler à sa caboche trieuse. Et il n'en faut pas plus pour que la généralisation de Diego sur tous les Italiens du Royaume prenne vie. Eliance sort ses stupides rancœurs et les attribue à tout Italien qui respire. Forcément, quand on est italien et sain, ça passe mal de s'entendre traiter d'inconsistant coureur d'amour et de chair. Le pauvre Italien en question a fini par se vexer comme un poux, laissant Eliance comme un beau rond de flan face à sa stupidité.

Alors, à peine franchie le pas de la porte de sa chambre de jour, la table est assaillie. Lettre d'excuse il y aura. Un bref regard au Elias présent, un bref sourire, aussi.


J'écris et, après, faut que j'te cause d'un truc.

De quoi le laisser mariner un peu, le temps de l'écriture.

Citation:

    Adric,

    J'avais prévenu que ce que j'avais à dire te plairait pas.
    C'est étrange. Je te sais italien. Ça s'entend comme une cloche sonnant les matines dans un village.
    Pourtant, t'es différent. Je te sais pas comme ça. Je sais que tous les Italiens ne le sont pas.

    Mais... t'enlèveras pas cette image au fond de moi. Je verrais toujours les Italiens comme ça, je pense.
    Et les Adric d'une autre manière.
    Quand tu dis bonjour, là, en italien, ça me hérisse le poil. Ça m'insupporte. T'y es pour rien, je sais.
    J'essaie de ne plus réagir. Je sais que c'est pas de ta faute. Que ça a rien à voir avec toi.

    Pour moi, t'es pas un Italien italien, Adric. T'es un Italien cyriellique. Et ça, c'est vachement bien.
    Pardonne-moi si ce que j'ai dit t'as blessé.
    Pardonne-moi d'avoir peur tout le temps de voir mon Italien chez tous les Italiens.

    C'est l'amour vache. Je t'aime bien, le Rital.
    Et on sera à votre mariage, avec Elias.
    Parce qu'il le veut. Parce que certaines choses sont des évidences.
    Comme toi et elle.

    Pardon.
    L'amour vache, oublie pas.

    Eliance


La main pose la mine de plomb sur le feuillet. Il sera roulé et expédié plus tard à travers les rues de Bergerac. Les yeux marron dérivent pour l'instant sur le russe ici-présent.

Ouais... donc... T'as une flopée de cousins, dans l'coin.
En Périgord, apparemment... J'suis tombée sur une affiche avec ton nom d'ssus, c'matin...
hm... j'en ai causé à Cyrielle...
Y s'trouve que la Comtesse du coin est une de tes cousines...

hm... et apparemment, vous avez aussi un cousin borgne...
Un qui connaît un peu beaucoup Maryah... tu sais, l'amie qui... hm... tu t'souviens ? Diego... tout ça...


La matinée difficile ressort dans cette phrase hachurée. Même après un divorce, même l'Italien loin, même la rancœur digérée en surface, remuer ce passé-là fait mal. Eliance se serait bien abstenue du témoignage de Cyrielle quant aux activités de son mari d'alors avec sa soi-disant amie. Mais la vérité est là. Elle aussi les a vu. Et la Ratiboisée se lève pour aller perturber Elias et son ouvrage en se pendant à son cou, en s'invitant sur ses genoux.

La peur que tout ça recommence est encore présente. Elle ne s'éteindra sans doute jamais. Eliance ne peut la faire taire momentanément qu'en allant respirer cet autre, ce différent qui la comprend comme personne.

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Adric
La même rengaine, les même excuses, au moins avait-elle fait l'effort de le faire, et d'avouer elle-même qu'elle n'y pouvait rien.

Bah...


Citation:


Ma chère belle-soeur,

Ce n'est pas tant ton affront cruel sur ma nationalité qui me touche, c'est juste la lassitude. Je sais que tu as souffert, que cela t'a traumatisé, et que tu en souffres encore. Moi je m'en fiche un peu de ce que tu peux penser de moi. Mais je ne veux pas que tu sèmes le trouble en Cyrielle, qu'elle finisse par croire ce que tu dis et que le doute l'assaille. Déjà c'est tendu que je m'énerve comme ça, même si elle ne dit rien. Je la sens entre deux feux, entre me défendre moi et préserver le couple avec son frère. Et forcément ça a des répercussions sur nous, et ça je ne veux pas, parce que je tiens à elle comme à personne.

Donc je te propose qu'on fasse des efforts tous les deux, toi tu vas te calmer sur les ritals, et moi je vais essayer d'avaler ma fierté. Si vraiment tu penses les mots que tu viens de m'écrire, je suis sûr que tu y arriveras.

Bises,

Adric

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Elias_romanov
Elias était effectivement penché sur son ouvrage, un splendide tissu teint de malachite, pour une de ses fidèles clientes, Rosalinde Wolback-Carrann, quand Eliance débarqua, pour d'abord decider d'écrire. Il patienta stoïquement en cousant le galon veft clair, et elle vint alors s'installer sur ses genoux. Il en abandonna la robe et ses bras s'enroulerent autour de la taille de la jeune femme.

Une affiche avec mon nom dessus?

Cela avait le mérite d'être surprenant, alors que c'était la première fois qu'il venait ici. Ainsi était-il sceptique.

J'ignorais que la Comtesse était une cousine.

La suite vint alors et il fouilla dans sa mémoire.

Je ne suis pas Diego, tu sais.
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Tailleur indépendant, à (re)vendre - Galerie
Eliance
Oui, 'fin pas toi en entier, hein. Juste Romanov.
Et ça fait bizarre, sur une affiche officielle...
Me d'mande pas son prénom, il est trop compliqué pour que j'me souvienne, à ta cousine Comtesse.

Cyrielle m'a dit que tu sais pas... pour la flopée de cousins dans l'coin.
J'ai préféré te l'dire, plutôt que... j'sais pas.


Alors que le nez s'est posé dans le cou russe, que les narines s'emplissent de son odeur rassurante, que la Ratiboisée se ressource tout contre son échelle, les mots rassurants arrivent.

J'sais... Mais j'ai peur que des trucs r'commencent, des fois.
Comme les mioches... j'ai peur... que tu veuilles.

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Elias_romanov
Eliance se confia un peu. Elle formula à haute voix une des craintes du russe, concernant sa famille. Que celle-ci pourrait être trop présente, étouffante pour la jeune femme. Trop à l'opposé de ce qu'était la journaliste. Il resta un moment silencieux, ses doigts se perdant dans les boucles courtes d'Eliance.

Il ne dit rien de tout cela et préféra oublier le sujet des cousins.

Tu n'as pas à avoir peur.

Le mot fatal fut enfin lâché, apres bien des semaines d'atermoiement. Il avait été évoqué l'air de rien, les semaines précédentes mais elle formulait enfin le problème.

Je ne souhaite pas d'enfants, Eliance. Du moins pas maintenant, pas ainsi.

Mais peut-être que cela n'est ca que tu veux me dire.

Oui, depuis des semaines il soupçonnait le truc glauque, mais il était bien trop patient et courtois pour aborder le sujet franchement, preferant attendre qu'elle se sente prête.
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Tailleur indépendant, à (re)vendre - Galerie
Eliance
Un cou russe, c'est comme un nid. La roussi-blonde s'y sent à l'abri, au chaud, comme si, là, rien ne pouvait lui arriver. Il faut au moins un endroit comme ça pour évoquer certaines choses. Et parfois, le regard métallisé d'Elias est trop dur à affronter. Parfois, Eliance craint d'y lire de la déception. Cette fois est arrivée. Ce qu'elle a à dire, elle ne saurait le faire comme ils ont l'habitude de le faire, yeux dans les yeux. Elle se veut cacher, un peu, pour y parvenir. Cachée des yeux, mais pas de lui. Lui sait toujours, lui sent toujours ce qu'il se passe en elle.

L'aveu premier du tailleur de ne pas vouloir des enfants là, maintenant, tout de suite, est un soulagement de courte durée pour Eliance. Il la pousse adroitement à la confidence. En douceur. Avec ses gestes tendres et sa voix tranchante. La jeune femme trouve dans ses R roulés la finesse d'un galet parfaitement rond, noir, sans tâche ni défaut. Le même toucher soyeux, la même perfection sous les doigts que celui des R qui atterrissent dans ses oreilles.

Un silence se fait. Elle a fermé les yeux. A agrippé le russe un peu plus dans leur étreinte. Comme si il allait s'envoler après ça. Certaines choses ne sont pas clairement définies dans sa tête, concernant son état de femme. Aucune assurance n'est présente concernant ses capacités à procréer ou non. Mais une chose est sûre...


J'les tue... Elias... y meurent tous. Y veulent pas d'moi.
J'veux plus... voir ça.


Même si les coups de son premier mari sont sans aucun doute la cause des nombreux échecs à la vie, Eliance est persuadée qu'elle est maudite. Qu'aucun enfant ne veut grandir en elle. Et la crainte d'en faire mourir d'autre a toujours été plus forte que le reste.
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Elias_romanov
L'aveu fut enfin formulé. La tristesse et la souffrance de cet constat était palpable dans la voix de la jeune femme et il resserra un peu plus l'étreinte, repensant à cet ex-mari qui lui pouponnait. Certaines choses prenaient alors sens.

Il laissa passer quelques secondes, réfléchissant à ses propres désirs. Pouvait-il s'engager, la rassurer, sans savoir de quoi les lendemains seraient faits? Si l'envie venait un jour, pourrait-il y renoncer? C'etait des questions complexes.


Hmm...

Ce n'est pas grave Eliance, ce n'est pas de ta faute.

Apres tout, il ignorait si elle en voulait aussi, même si elle s'en défendait avec véhémence.
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Tailleur indépendant, à (re)vendre - Galerie
Eliance
À travers la barrière des yeux clos, des images s'immiscent malgré la volonté d'oubli d'Eliance. Ce sang, ces êtres morts par sa faute. Pour chasser ces couleurs trop fortes, ces sensations trop ancrées, des larmes s'invitent. Peu, mais suffisamment pour que ses pupilles en ressortent humides et floues, quand elle décide de sortir du nid et d'affronter les gris couleur métal. Parce que si, tout est bien de sa faute dans sa caboche. Elle les a créés, les a fait mourir. C'est de sa faute. Tout est sa faute. Les mots russes résonnent comme un mensonge en elle. L'apaisement ne fonctionne pas cette fois. La douleur est là, bien réelle. Persistante.

Elias, si tu... dois partir... je...
J'aurais dû te le dire plus tôt.


Le dégoût provoqué par les petits-êtres s'est fabriqué au fil du temps pour protéger la Ratiboisée d'une peur viscérale. Il lui a été impossible de faire de même avec les enfants d'Atro. Lucie, c'est Lucie. Eliance aime cette gamine, même si elle cherche à le cacher encore. Et Louis... il est son filleul. Celui qu'elle a aidé à voir le jour, celui qu'elle n'a pas tué de ses mains. Celui-là est la perfection, pour elle. Il est le fils qu'elle croit ne pas pouvoir donner elle-même. Il est tous ceux morts dans son sein, celui qui rattrape tout ça. Et c'est souvent qu'elle se trimbale avec le blondinet, qu'elle s'occupe de lui comme elle l'aurait probablement fait avec son propre fils.

J'suis maudite...

Défaire les mécanismes de défense s'avère complexe. Inenvisageable. Ils lui ont permis de ne pas perdre de trop la face. Ils lui ont permis de ne pas trop pleurer à chaque progéniture naissant d'une amante de Diego. Peut-être un jour se rendra-t-elle compte que le passé ne se reproduit pas forcément. Que de maudite, elle n'en a que la sensation. Que rien n'est définitif. Que l'espoir n'est jamais loin, si on le cherche, si on l'attend.
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Elias_romanov
Elle s'écarta de lui, les yeux embués et les pouces d'Elias vinrent essuyer les traînées humides sur les joues de la jeune femme. Les yeux gris, souvent froids, souvent perçants, posaient en cet instant sur Eliance un regard doux, un peu triste, un peu désolé.

Cela ne change rien, entre toi et moi, que tu puisses porter nos enfants ou non.

Le tailleur deposa un baiser tendre sur les lèvres de la jeune femme, apres lui avoir relevé le menton.

Je ne souhaite pas partir.

Un autre baiser, à nouveau.


Et je ne crois pas aux malédictions, mais simplement au destin, et à ce qu'il met sur notre route.

Peut-être qu'il y aura des enfants, un mariage, mais si ce n'est pas le cas, cela ne rendra pas moins belle notre histoire.

Et cela...

Elias posa le bout de ses doigts sur le coeur d'Eliance.

Je veux que tu le comprennes.
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Tailleur indépendant, à (re)vendre - Galerie
Keyfeya
“Si la solitude sépare, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.”*

Eliance
Sa voix est douce, comme son regard. Ils coulent sur elle lentement, l'englobent dans une atmosphère incontestablement apaisante. Elle s'en veut d'avoir douté. De lui. De ce regard-là. De ce qu'ils sont. De ce futur qu'ils n'ont jamais déterminé précisément. Le baiser vient combler le fin sourire qui point sur les lèvres ménudiériennes. À chaque mot russe, la noirceur quitte un peu plus l'âme de la Ratiboisée. À chaque mot russe, elle comprend qu'il comprend. Elle comprend sa différence. Elle range ses angoisses dans les choses stupides à écarter loin de lui. À chaque baiser, elle sourit davantage. Il reste. Il est là. Et il n'attend rien d'elle.

Pour la première fois de sa vie, Eliance est face à un homme qui n'a aucune exigence, qui n'attend rien que son destin. Pour la première fois, Eliance peut être elle-même. Elle est la gamine descendue de son grenier et qui apprend à vivre pleinement, sans retenue aucune. Elle ne cherche plus à être la fille parfaite, l'épouse parfaite, l'amante parfaite, la sœur parfaite, la belle-mère parfaite. Elle est Eliance, dans toute sa naïveté, sa maladresse, son entêtement, sa légèreté. Si les prunelles marron brillent à cet instant, ce n'est pas de tristesse. Celle-là s'est enfui face aux mots russes. Quelque chose de plus profond s'y reflète. De la reconnaissance peut-être, de la béatitude, sans doute.


C'est toi qui la rend belle, notre histoire.
Je... j'sais pas comment tu fais, pour être toi, comme ça.
Tu rends tout... tell'ment simple.


Une main est allée se porter dans la nuque chevelue du tailleur, remontant la masse à rebrousse-poil lentement, chaque mèche coupée courte rebondissant dans la paume dans une caresse infinie.


T'es beau, Elias. C'est pour ça que j'ai dû avoir peur, la première fois.
J'ai plus peur.

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Elias_romanov
Le regard d'Eliance changea, et il n'y eut plus de larmes quand le russe finit de parler. Elias s'en réjouit silencieusement et eut un petit sourire amusé.

Il n'y a pas de secret, tu sais.

Les yeux d'Elias se clorent a demi, alors que les mains d'Eliance parcouraient ses cheveux. Une de ses rares faiblesses et que la jeune femme avait su reperer, sachant en user et en abuser.
Il finit par les rouvrir, plongeant ses iris gris dans ceux de sa compagne.


C'est bien, si tu n'as plus peur. Peut-être n'étais tu pas prête encore, avant.
Mais je suis revenu.
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Tailleur indépendant, à (re)vendre - Galerie
Bastian_hoggendaffen
[Bergerac. T'as pas l'impression d'avoir oublié un truc?]


Depuis le départ d'Uzès, Bastian se contente généralement d'être un suiveur discret. Ainsi qu'un observateur silencieux et peu concerné face aux histoires de famille russo-italienne, au milieu de laquelle une fausse rouquine et ses potes pataugent avec plus ou moins de bonheur. Pourtant la balade lui plait bien, le jeune homme est heureux d'avoir pu se greffer au groupe, et de voir un peu de pays en leur compagnie. Être entouré et se contenter de suivre le mouvement a aussi un côté commode et rassurant. Idéal pour une première sur les routes du royaume, sans sa famille avec lui.

Ce matin là, l'héritier Hoggendaffen sort de l'auberge locale en s'étirant paresseusement. Les yeux mi-clos s'habituent graduellement à la lumière d'un soleil qui brille déjà généreusement et annonce une journée agréable, pour l'aspect météorologique du moins. Il s'arrête un instant et se grattouille la nuque. Il y a quelque chose qui le chiffonne depuis qu'il s'est levé, mais impossible de mettre le doigt dessus. Le baroudeur en herbe a pourtant bien dormi et... Tiens, c'est vrai qu'il a bien dormi, alors qu'en théorie...

Instinctivement le regard d'or et d'émeraude se tourne en direction des portes de la ville.


- Merde...

Voilà pourquoi les lieux étaient si calmes aussi. Les autres se sont tous barrés, et lui a manqué lamentablement le départ! Difficile en plus de jeter la pierre à Eliance, même si c'est tentant, puisque la roussiblonde l'a régulièrement tenu informé du programme à venir. Bon, les retardataires doivent les retrouver à Bordeaux aux dernières nouvelles, et voilà Bastian condamné à rejoindre cette catégorie peu flatteuse, constituée par les étourdis, les handicapés de l'orientation, et autres incurables feignasses.

Ce serait bête de se quitter ainsi en tout cas, et il espère revoir un jour prochain ceux qui l'ont embarqué pour courir les chemins poussiéreux.
Aiguemarine
[ & du côté Italien, ça se passe comment ? ]

può fare meglio !*

Elle apprend doucement à connaître Cyriellle, puisque cette dernière sera prochainement sa Belle-Soeur en sus d'être cousine.
Quant à Elias, jusqu'ici, la Brune Médecin ne l'a rencontré que 2 fois...

Aussi, quand la Russe lui demande si elle a rencontrée Keyfeya, la Brune Médecin lève un sourcil & sa première pensée, c'est : "Mhmmm, mais c'est qui tous ces Romanov ?"

Les jours s'égrennent doucement ...
Sa Sicilienne de Cousine, Ithil, lui annonce que, finalement, elle ne s'installera pas à Bordeaux, mais à La Teste.
Ce qui ne manquera pas de l'étonner un tantinet.
Certains membres suivent, d'autres pas !
Et quand, à Sarlat, la Vénitienne s'aperçoit qu'ils ont "perdus" une journée à attendre pour rien, elle a décidée, de son propre chef, de faire cavalier seul, avec son groupe.
Baste !
Puis, son humeur s'est ternie, lentement mais sûrement.
Elle a un peu "le mal du pays", ses enfants lui manquent, & de ce fait, s'isole un peu.
Rajoutez à tout cela quelques tensions au sein de son couple, & la coupe est pleine.

Aussi profitera t'elle de leur passage en Bordeaux pour se reposer quelques jours en son Domaine de Carbonnieux.

Une Missive à l'attention de son Intendant comme elle le fait habituellement & le tour est joué.
Une seule invitation est lancée, & la réponse qu'elle recevra, aura le mérite de lui arracher un sourire.

En tous les cas, certains ne perdent pas, ni le Nord, ni le sens des priorités.




* Peut mieux faire

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