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[RP] Le tribunal n'était qu'un préliminaire

Selenic
    Sa révélation l'amusa: Il aurait été dommage qu'à son âge, il soit déjà fatigué et à bout de souffle au bout de la première fois qui en toute honnêteté n'avait pas été des plus éprouvantes. Blondie se releva pour venir s'allonger sur son amant, le remettant sur le dos en le poussant afin de venir à son tour s'assoir sur lui à cheval. Un sourire rivé sur son visage, elle l'observait alors que sa main se glissait pour venir bien mettre sa virilité entre ses lèvres intimes pour entamer d'amples frotti frotta sages. L'envie de le chauffer était plus grande que de procréer. Son jugement sur les donzelles était assez drôle alors qu'il avait le même que ces filles qu'il décrivait. Probablement que les hommes plus âgés ou les demoiselles avaient un jugement aussi sévère sur le jeune homme. Elle en doutait un peu: Une gueule d'ange aide à faire toujours ce que l'on veut mais il semblait qu'en plus du joli minois, il avait une grande bouche et ça, malheureusement, quand on ne savait pas la fermer, c'était un problème.

    De le refaire? De refaire quoi mon cœur ?

    Elle avait envie qu'il s'exprime un peu plus, qu'il utilise les mots pour donner son sentiment et ce qu'il voulait. Un chat était un chat, il n'avait pas à avoir honte de ce qu'il ressentait. Elle ne se choquait pas pour le manque de forme, juste pour le sous-entendu, les mots approximatifs. Un peu de courage ! Sois moins gêné ! Tu es déjà nu ! Une moue interrogative se dessina sur son visage afin d'appuyer sa question même si une expression goguenarde et un peu narquoise l'avait rejoint. Plus tard, il aurait tout le temps de trouver une femme qu'il lui convienne, Blondie n'en doutait pas. Elle n'était qu'un amusement de passage pour un jeune homme en quête de découverte. Est-ce que cela la gênait? Non. Les femmes étaient bien souvent possessives, ne souhaitant qu'être l'unique. Emprisonner un homme ne l'avait jamais retenu. Il lui avait fallu du temps pour le comprendre et encore jusqu'il y a pas longtemps, il pouvait lui arriver d'avoir un petit pincement de jalousie quand un homme qu'elle aimait allait voir ailleurs mais, ce pincement disparaissait aussitôt quand il revenait vers elle au point qu'aujourd'hui , il n'existe plus en elle et ne soit qu'un lointain souvenir. La fidélité n'était qu'un leurre, une jolie hypocrisie de la part des personnes qui n'ont pas confiance en eux ni en leur conjoint. N'est-il pas suffisant d'être bien à l'instant T avec une personne pour être heureux ?

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Erwann.de.naueriels


Se retrouvant sur le dos, il savourait la vue des fruits qui se trouvaient à portée de main, et approcha sa senestre pour se saisir de l'un d'eux, tandis que l'autre caressait la hanche féminine. Sous la cavalière du moment, dominé par sa maîtresse, il découvrait de nouvelles sensations, et celle de languir parce qu'elle le faisait patienter, et que sa patience légendaire était quasi nulle.

De... forniquer.

Son vocabulaire est plutôt limité dans le domaine de l'intimité, et il la regarde, se mordillant la lèvre inférieure puis fait une moue boudeuse.

Tu sais très bien... ce que je veux dire.


Forcément qu'elle le savait, mais si elle attendait des mots, sur un acte qu'il considérait jusqu'à il y a quelques jours encore, comme un acte du Sans Nom, elle risquait d'être déçue.

De prendre du plaisir.

L'amant en devenir n'en est pas encore à pouvoir s'exprimer avec du vocabulaire argotier qu'il n'a jamais utilisé, et encore moins à pouvoir s'exprimer sur ce qu'il ressent, ayant passé toute sa vie à nier qu'il pouvait ressentir un attachement, un désir quelconque, ou même une simple envie, se contentant de faire ce qu'il devait faire. Peut-être pourtant, avouait-il quelque chose, à demi mots, par sa question suivante, alors que son souffle devenait un peu plus court, et que ses mouvements de reins sous le bassin féminin exprimaient bien plus.


Et toi... comment puis-je savoir que... tu... prends du plaisir ?


Clair, limpide même, c'était ce qu'il pensait de ce qu'il venait d'exprimer, même si c'était sans doute un charabia incompréhensible pour son amante, il venait de lui demander ce qui lui faisait plaisir, et en quoi il pouvait le voir, le tout en une seule phrase. Son regard va des yeux de Sel à la poitrine qui l'enflamme, frôlant une pointe brune de son index, puis remonte sur prunelles azurées. Pouet pouet... Oui, puéril... Il n'est pas encore tout à fait un homme, bien qu'il ne soit plus puceau.

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Servir et Protéger, ou périr.
A LA DECOUVERTE DE LA BRETAGNE
Selenic
    Je ne suis pas bien sûre de voir ce que tu veux dire ...

    C'est tout ce qu'elle trouva à dire en voyant sa moue boudeuse. C'était dans ces moments-là qu'elle se rendait compte à quel point il était jeune et se demandait même ce qu'il avait pu le convaincre de la rejoindre pour terminer ainsi avec elle. Un sourire malicieux au bord des lèvres, elle commença à énumérer un nombre de synonymes sous forme d'interrogation. Elle vient pincer le nez du jeune homme avant de le relâcher avec une attitude taquine.

    Coucher, plutôt? Baiser, peut-être? Ou tu voulais dire copuler? procréer? S'envoyer en l'air?

    Quand on jouait aux grands, il fallait assumer jusqu'au bout, c'était du moins la conception profonde que Sélène avait. Alors, elle ne manqua pas de le faire comprendre avec une subtilité toute particulière. Elle allait peut-être le vexer, ou non. Elle n'en savait rien mais elle ne saurait jamais ses limites si elle n'apprenait pas à les trouver. Son bassin se faisait des plus rapides en réponse au coup de rein du jeune homme. Pourtant, elle prenait un malin plaisir à continuer de le faire languir tant qu'elle ne serait pas satisfaite de ses réponses. Elle prêtait une oreille au souffle rauque et au son de sa voix autant qu'à ses paroles.

    Prendre du plaisir? En buvant un verre? Moi, j'aime bien boire mais je prends aussi beaucoup de plaisir en mangeant un morceau de tarte, pas toi?

    La question était intéressante. Elle espérait qu'elle n'allait pas devoir donner un coup d'anatomie en plus pour lui expliquer le fonctionnement du corps féminin. Que savait-il en fait? La prochaine fois, elle ferait passer un interrogatoire pour élaborer le profil de ses amants. S'ils n'ont jamais vu un téton, recalé ! Elle éclata de rire en voyant ses doigts pincer son sein avant de rouler les yeux, murmurant "gamin" plus affectueux que cynique. Il ne manquerait plus qu'elle lui donne la fessée et ça serait le pompon. Elle qui aimait les amant dominant, elle avait tiré le gros lot avec un puceau ! Pourtant, à Bordeaux, elle s'était pourtant jurée " Plus jamais les moins de vingt ans" et la voilà avec un d'une petite quinzaine. Clap clap clap. Bravo Sélène.

    Hé bien...
    Prenant ses mains dans les siennes pour venir les poser sur le bout de ses seins.
    Tu peux le voir lorsque les pointes de mes seins durcissent ...ou encore ...
    Faisant descendre une de ses mains pour lui faire toucher l'humidité entre ses cuisses
    C'est ainsi que tu peux voir qu'une femme à envie de toi..Et si tu me fais vraiment du bien, je soupirerai ...Peut-être même que je gémirais si tu deviens un amant expert...Mais pas ceux que les catins poussent. Ceux-là, ils sont faux. Non, les vrais, ceux qui viennent de la gorge, quand tu as le souffle rauque et que ta voix se perd sous les émois...

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Erwann.de.naueriels


Devant le regard de sa maîtresse, il reste immobile, ne bougeant plus, ou du moins... disons qu'il ne bouge plus les muscles qu'il arrive encore à maîtriser. Il y en a au moins un qu'il ne maîtrise pas...

Je... heu.. non pas procréer ! Que le Très-Haut m'en préserve ! Je veux pas te faire un enfant !

Là, ça la lui coupe, ou presque. Sérieusement ! Elle croyait qu'il voulait faire un bébé ! Non, Nein, Niet ! Pas du tout envie de ça ! Non, ce qu'il voulait, c'était bien plus animal que cela.

Pfff, non... Je... Je connais pas les mots... baiser ta bouche, ça oui... et puis...

Coucher ? Bah ils le sont là. Copuler... c'était... couple ? s'accoupler ? Non mais elle croit quand même pas qu'il va la demander en mariage !? Perdu, c'était clairement le cas... S'envoyer en l'air... encore une expression qu'il ne comprenait pas. Les hommes ne peuvent pas voler. Il soupire, agacé, et les mouvements de bassin ne l'aide pas à faire fonctionner son cerveau.

Lorsqu'elle lui parle de manger, il se dit qu'elle se moque de lui, et fronce les sourcils, mais les mains qu'elle lui fait poser sur les monts, puis sur l'intimité féminine le font fondre. Il déglutit, faible devant l'objet de son désir, mais s'enhardit à y glisser son index, après tout, il y a déjà bien mis autre chose, et profite pour explorer, touchant, caressant cette antre du plaisir, où il veut replonger non pas son doigt, mais une autre partie de son anatomie.

Le souffle court, le cœur s'emballant, le jeune homme l'enlace, et la fait se pencher vers lui, parcourant l'échine de la blonde de ses mains, avant de la faire rouler pour se retrouver sur elle, et lui écarter les cuisses d'une main, chatouillant l'entrée du temple du bout de ses doigts, et y faire pénétrer son dard sans plus de cérémonie, venant lui murmurer à l'oreille, à la fois fâché, gourmand, désireux, agacé... Un drôle de mélange.


Voilà ce que je veux.

Fougeux, un peu honteux de l'avoir prise ainsi, il s'arrête, immobile, restant en elle, redressé sur ses bras, et déglutit. Puis, lentement, savoure en fermant les yeux, un rythme moins rapide que précédemment, puis après quelques coups de reins profonds et doux, s'immobilise, l'épée dans le fourreau, interrogeant du regard son amante, bien incapable de mettre les mots pour exprimer quoi que ce soit.

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A LA DECOUVERTE DE LA BRETAGNE
Selenic
    Le silence était d'or et pourtant qu'il interprétait mal ses phrases, s'agaçait, Blondie ne disait rien et ne faisait rien d'autres que de le regarder avec ce petit sourire au coin des lèvres. Non seulement, il n'avait aucune expérience des jeux au lit, mais en plus, elle devrait lui donner des cours de vocabulaire et aussi probablement lui souffler à l'oreille qu'il ne pourrait pas éternellement se vider en elle s'il ne voulait pas prendre le risque d'être papa d'un joli bâtard et ainsi risquer par la même occasion la vie de son amante qui au passage avait déjà la marque d'une alliance au doigt. Parce qu'un blond et une blonde, cela ne faisait qu'un blond. Son mari avait été brun même si aujourd'hui il était gris. Impossible de le faire passer pour le sien surtout que Blondie n'avait plus fait son devoir conjugal depuis au moins plusieurs mois et que la distance entre les deux époux était assez grande - à sa plus grande joie. Beaucoup de choses était à lui dire et à lui apprendre. Il était désolant de voir que les gueux étaient plus au fait des choses que les riches. La volonté était faible et elle remarqua bien vite que son air fâché s'atténua quand elle posa ses mains sur elle jusqu'à ce qu'il permette d'explorer une zone de son doigt, la faisant doucement frissonner autant par l'acte que par sa maladresse apparente. Elle s'allonge sur lui quand il vient l'enlacer pour se retrouver dans la position inverse sans résister : Lui sur elle. Les lèvres s'écartent pour laisser rentrer sa pointe qui se prolonge jusqu'à faire sa place. Son murmure à l'oreille l'amuse et surtout le petit ton qu'il emploie où l'agacement se fait ressentir malgré l'envie bien marquée. Quand il s'immobilise, les jambes féminines s'enroulent autour de son bassin pour l'inviter à reprendre, les chevilles croisées dans le bas de son dos. Cette position lui permet de l'inciter à continuer quand il s'arrête car même la position du dessous permet de dominer. Ses jambes pressent pour le faire retourner en elle et relâchent pour qu'il recule avec beaucoup de douceur sans empressement.

    Il n'est pas obligé de tenir sur ses bras alors, quand elle surprend son regard interrogatif, elle se trémousse quelques secondes sur le lit avec un air agacé avant de violemment pousser ses mains qui se tenaient sur le lit vers le haut pour le faire tomber sur elle avec un petit éclat de rire. Oui, il lui en fallait peu pour l'amuser mais la nervosité du gamin aidait beaucoup à Sélène à s'amuser à ses dépends, peut-être mais il ne lui en tiendrait pas rigueur n'est-ce pas?

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Erwann.de.naueriels


L'invitation par les lianes fines qui lui ceignent les reins est tentation, démoniaque tentation, à laquelle il ne cherche pas à se dérober. C'est pleinement conscient qu'il s'attarde, esquisse un léger sourire, et joue à son tour à la faire languir, bien qu'il ne résiste guère longtemps, perdant à ce petit jeu, son épée pénétrant un fourreau aussi doux que de la soie, aussi chaud que du velours, et qu'il s'allonge lentement sur elle, venant happer les lippes couleur pêche, prenant son temps, amorçant un lent mouvement pour explorer plus profondément une antre sombre et humide, d'une lame acérée et lascive. L'ivresse du moment le rend fou, la luxure ambiante le stimule, alors qu'il s'empresse de l'embrasser se laissant emporté par sa fougue.

L'intrusion se fait charge, la retraite sonne une nouvelle offensive, tandis qu'il lui vient lui susurrer à l'oreille, quelques mots qu'il veut tendres et chaleureux :


Guide-moi... Je... voudrais... partager... te donner... du plaisir.


Les mots sont hachés, la respiration courte, son corps embrasé, les parfums de leurs corps enlacés, les sons de leur relation, tout l'émoustille, mais il tente de garder le contrôle, de retenir sa sève, pour ne pas sembler trop goujat, et glisses ses mains sur les épaules de Sel, posant ses lèvres sur le cou, ses crocs sur la peau, et les y planter doucement, tendrement, avant de lécher la peau salée, humant avec délice les effluves féminines, son propre corps bouillonnant, puis se mord la lèvre inférieure, avant de lui avouer, rougissant une nouvelle fois.


Je ne sais pas ... ce qui te ferait plaisir.

Pourtant, telle la mer, son flux et son reflux sur le sable, le jeune homme fouille, s'enfonce, se retire, revient, cherche, visite, s'abîme, lascif, sensuel, langoureux, à la limite d'être lubrique dans un rapport charnel tendre et possessif, actif et doux à la fois.


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Selenic
    Une plainte boudeuse traverse ses lèvres alors qu'il la fait languir suivi rapidement par un petit soupir alors que son bassin se soulève pour venir appréhender le retour. L'impatience est une de ses plus grandes qualités. Sa bouche rejoint ses lèvres pour les sceller dans un long baiser, écartant un peu son visage pour mordiller parfois la lèvre inférieure du jeune homme. Elle semble apprécier les longs mouvement et leur langueur , se laissant aller parfois à des petits soupirs. Et quand il vient lui susurrer les mots à l'oreille, les bras féminins viennent entourer le corps masculin pour leur faire parcourir son dos de tout son long. Ses lèvres dans son cou, elle relève le menton pour lui offrir sa gorge sans retenue, la faisant lentement frémir. Son regard se pose sur les siens dans son dernier aveu: Il se posait trop de question. Pourtant, elle releva le défi de lui répondre à sa manière pendant leur échange auquel elle répondait avec assiduité. Ses hanches accompagnaient le corps masculin, tantôt languissante, tantôt plus violente.

    Presse-moi...
    Retournant chercher une de ses mains pour le poser sur un de ses monts. Sa main au-dessus de la sienne entremêle ses doigts aux siens pour doucement presser sa poitrine.
    Blesse-moi...
    Phrase à double sens alors que la seconde main féminine commence doucement à poser ses ongles dans le haut du dos du jeune homme pour les faire glisser le long de son échine en le griffant pour laisser son empreinte.

    Caresse-moi sans cesse...
    Une évidence que beaucoup de couple oublie avec le temps: Couple étant une réunion de deux personnes. Peu importe leur lien. La bouche féminine vient frôler la joue masculine avant que le nez joue avec son alter ego. Une caresse n'est pas qu'avec le main

    Embrasse-moi jusqu'au coma...
    Sans attendre, elle dérive sur ses lèvres qu'elle happe avidement jusqu'à ce que sa langue se faufile pour rejoindre la sienne dans de tendres mouvements avant de devenir beaucoup plus sauvages dans ses gestes et de lui imposer un peu plus de brusquerie dans ce combat.

    Presse-moi sans faiblesse...
    La douceur était un mélange qu'il fallait tenter avec un peu de violence. A ces mots, elle fit claquer son bassin contre le sien et sa main se glissa sur le côté masculin pour venir presser sa hanche jusqu'à pincer sa peau, emprisonnée entre son pouce et ses autres doigts de sa main.

    Laisse-moi juste ta caresse..


*En gras: citation du meilleur des mondes
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Erwann.de.naueriels


Attentif à sa partenaire, il voulait apprendre, savoir, comprendre. Certainement que ce n'était pourtant ni le lieu, ni l'heure pour une leçon, et pourtant, il prenait plaisir à cette initiation au libertinage, et bien qu'il lui reste un soupçon de pudeur, il se noie dans les célestes azurées. Son trouble se ressent sans doute, alors que qu'il approche de la volupté de sa compagne.

Le jeune homme déguste l'affriolante impudeur de son amante, glisse une main sur le mont alors qu'il la fait sienne, plus bestialement, se laissant aller à une fervente intrusion, plus fougueux, plongeant profondément dans la tanière moite, s'enfonçant ardemment, mais dans un ballet plus dominateur, enhardit par les soupirs de Sélène.


Tu... me... rends fou.

Sa langue parcourt tantôt les lèvres, tantôt s'immisce pour un branle impudique avec sa comparse, alors qu'il perd doucement pied, qu'il poursuit inlassablement des coups de reins profonds et vigoureux, dans un vertige de délices, goûtant de la sentir se donner ainsi. De sa main contre le mont, il pince doucement le sommet, la pointe durcie, se redresse légèrement pour venir croquer l'autre doucement, suspendant un assaut, avant de le poursuivre tandis qu'il se rallonge frottant son torse contre le buste féminin, profitant de chaque instant, puis se fige de nouveau, sentant perler sa semence. Un râle lui échappe, alors qu'il tente de se retenir.

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Selenic
    Elle appréciait tout particulièrement les baisers, les caresses jusqu'au petit pincement du jeune homme qui semblait prendre de plus en plus d'assurance en lui si bien, que ses coups de rein se faisaient plus vigoureux et plus profond. L'envie de lui souffler qu'elle n'allait pas se contenter que de le rendre fou lui était passée: Il comprendrait plus tard qu'on ne donnait pas sans avoir quelque chose en retour et Sélène était comme un poison: Un jour, elle apparaissait de nulle part, vous ne la remarquiez pas au premier regard et pourtant, vous finirez par ne plus vouloir vous en passer jusqu'à ce qu'elle vous tue ou qu'une cassure surgisse. Au fil des années, elle en avait pris conscience du pouvoir que les femmes pouvaient avoir sur les hommes et a quel point, ces dernières pouvaient être des drogues pour eux. Opportuniste, elle avait su tirer le meilleur parti de sa condition et le jeune écuyer n'y ferait pas exception: Il n'y avait pas de pitié dans son monde.

    Elle vient coller ses lèvres à son oreille, après avoir mordiller délicatement le lobe de son oreille. Il s'était figé alors qu'elle poussait un dernier soupir de contentement face à ses allées et venues. Sa main remonta dans ses cheveux pour le sentir tout contre elle. Ses doigts se mélangèrent aux mèches blondes, égales aux siennes. Il lui était rare d'avoir un amant d'une blondeur semblable à la sienne et aussi étonnant que celui lui paraissait, ils étaient à chaque fois encore très jeunes. Blondeur rimait-il avec jeunesse? Pas en français du moins. Ses jambes l'incitèrent à poursuivre, son bassin retournait chercher le sien avec une envie. Croisant son regard, elle noya le sien dans la beauté des yeux masculins. Elle lui murmura d'une voix tendre sans trop savoir ce qu'il lui arrivait.


    Tu veux t'arrêter? Cela ne va pas?
    Elle écarta quelques mèches du visages masculin, lui portant une attention toute particulière à son bien-être.

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Erwann.de.naueriels


Il esquisse un léger sourire, alors qu'elle lui mord le lobe d'oreille, un peu surpris, mais à la fois fier, de l'avoir entendu soupirer. Il ne savait pas si c'était menterie ou pas, mais cela flattait son égo, d'imaginer qu'il avait pu la satisfaire. Pour avoir entendu parler certains de ses comparses plus âgés, il avait appris que les femmes étaient difficiles à contenter. Le jeune homme restait ainsi, figé, peu de temps. En fait, jusqu'à ce qu'elle l'incite à poursuivre sa chevauchée torride.

Secouant négativement la tête, il ferme les yeux, et vient lui murmurer :


Non... je ne veux pas... m'arrêter, mais... je... vais... finir.

Haletant, sa peau humide contre celle de sa maîtresse, il n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle pouvait penser, mais savourait pleinement l'instant. Gourmand, il vint lécher une pointe, caressant l'autre de sa paume, avant de poser sa tête contre le cou de son amante, ses lèvres venant suçoter le cou, puis les lippes charnues de Sélène, alors que c'étaient de puissants coups de reins, plus rapides, mais moins profonds, plus durs, mais plus brefs, qui poursuivaient un rythme endiablé. Le râle qui suivit, rauque, sa gorge sèche, alors qu'il se déversait en elle, le fit s'allonger mollement, inconscient des conséquences, même s'il avait bien précisé qu'il ne voulait surtout pas d'un enfant.

Epuisé, du moins, pour le moment, il s'allonge sur elle, puis roule sur le côté, pour ne pas l'écraser, tournant la tête vers elle, un reste de pudeur le faisant cacher son membre devenu mou.


Tu es... magnifique.

Puéril ? Oui, sans doute. Mais il n'avait aucune idée de ce qu'il convenait de dire, ou pas, dans ces moments-là, après avoir pris un plaisir qu'il s'était toujours refusé, songeant qu'il lui faudrait sans doute aller à confess' ensuite, mais chassant bien vite cette idée, en venant lui voler un baiser, jouant d'une main avec l'une des mêches de cheveux de son amante.

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    Il faut que nous parlions


    Deuxième fois qu'il se versait en elle. Ce n'était pas un problème pour Blondie qui n'était pas des plus stériles: Par sa nature, parce que le Très Haut ne l'avait jamais conçue ainsi ou par son métier. Elle ne savait pas trop mais pour le nombre d'aventures qu'elle avait eues, très peu d'enfants en étaient nés. Et encore moins en avait survécu. Aujourd'hui, elle était l'heureuse mère indigne de trois enfants. C'était peu par rapport au nombre de pères potentiels. Sélène se releva un peu et redressa un oreiller qu'elle mit contre le haut du lit, et assise sur le lit, s'appuya contre l'oreiller, les jambes redressées pour venir se rabattre vers sa poitrine. Elle ne savait pas vraiment par quel bout commencer alors elle vient saisir la main du jeune homme pour déjà marquer un peu de tendresse. Un petit sourire en coin, elle commença par le plus amusant.

    Tu n'as pas besoin de me dire que je suis magnifique après que nous nous amusions ...


    Les compliments faisaient toujours plaisir surtout quand il venait d'un beau jeune homme mais la blonde n'était pas dupe. Elle n'avait plus quinze ans mais amorçait dans quelques années le double. Bien sûr, elle plaisait encore, elle était même une femme plutôt pas mal dans son genre. Mais les années et les grossesses n'épargnaient personnes. Il était joli comme un cœur et n'importe quelle pucelle apprécierait d'entendre ce genre de compliments de la bouche d'un jeune homme comme lui sauf que Sel n'était plus pucelle, et elle savait qu'il avait probablement des étoiles plein les yeux parce que c'était sa première fois.

    Deuxièmement, il faut que tu saches qu'il est possible que tu engrosses la femme avec qui tu baises. Mon poussin, quand tu te vides en moi, tu prends le risque de me mettre enceinte. C'est comme ça.


    Crus étaient les mots qu'elle avait employés mais elle voulait être sûre qu'il comprenne. Mais afin que ça soit bien gravé dans sa mémoire, elle écarta un peu les cuisses pour venir chercher du bout de son index un reste de semence. Elle lui montra le liquide blanc qui était étalé sur son doigt avec une expression très sérieuse avant de poursuivre méthodiquement.

    ça, entre les cuisses d'une femme qui a entre douze et cinquante ans, cela peut donner un bébé neuf mois plus tard.

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Erwann.de.naueriels


OUCH !!!

Le "Il faut que nous parlions", pour n'importe qui, ça fait OUCH ! J'ai fait quoi de mal, dit quoi de mal, c'est quoi le problème... En gros, quelle est ma faute... Parce que de toute façon, c'est jamais de la faute de celui qui dit la phrase, mais toujours de la faute de celui qui l'entend. Elle aurait voulu le faire débander, elle n'aurait pas pu s'y prendre autrement. Comment ça ? C'est déjà fait ? Arf, oui, c'est pas superman, il est pas comme un coucou non plus, ça ne remonte pas d'un claquement de doigts, et si ça l'avait fait, le "Il faut que nous parlions" lui aurait glacé le sang. Livide, il la regarde, bouche ouverte, en mode poisson rouge, le cerveau, et le reste, sur pause.

La suite, le sourire, la phrase sur l'amusement, il esquisse un sourire. Ouf ! Ce n'était que ça !!! Elle sait soigner ses réparties, sa maîtresse. Il ne risque pas de s'ennuyer, pour sur. Par contre, la leçon de chose qui suit est des plus pertinentes, et il n'en perd pas une goutte, sans mauvais jeu de mots... Il hoche la tête et regarde avec une légère grimace la semence sur les doigts de son amante, mettant un certain temps à remettre le tout en place... Verge + semence + femme 12 à 50 = Bébé ! Hein ? Oui mais non hein !!!! Il en veut pas, d'un bébé, et reste la regarder d'un air non pas ahuri, mais en mode "PANIQUE - SOS - SOS". Après avoir récupéré la bouteille, et les verres posés au sol, il les sert, boit le sien cul sec, et retrouve enfin un peu de couleurs et l'usage de la parole.


Hum... et... pour pas en faire... On fait comment ?

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    Ses yeux brillaient de malice en voyant les différentes grimaces du jeune homme à l'annonce de ses explications: S'il ne paniquait pas, il n'en était pas loin. Elle se saisit d'un verre qu'il venait de remplir, trempant ses lèvres dedans après avoir essuyé son doigt sur les draps. Elle étouffa un petit rire sous cape lorsqu'il avala cul-sec. En effet, il ne se rendait compte que maintenant de ce que cela impliquait. C'était drôle. Elle rigolerait beaucoup moins par contre si la semence du jeune homme était assez fertile pour l'engrosser. A ses yeux, c'était presque impossible. Elle battit des cils avant de lui octroyer son plus beau sourire avant de lui expliquer.

    Très simplement mon ange, on castre les hommes: C'est-à-dire qu'on écrase leur testicule entre deux pierres


    Elle laissa un petit blanc s'écouler pour que cela fasse mouche avant qu'elle n'éclate d'un grand rire. Elle approcha une main de son épaule pour qu'il se calme avant de reprendre une gorgée de son verre, appréciant le goût sur sa langue. Blondie lui lança un regard de côté avant de hausser les épaules. Il n'y avait pas tellement moyen d'éviter ça si on était pas né stérile. Peut-être pendant les périodes de saignées mais encore, était-ce vraiment sûr? Blondie n'en savait fichtrement rien, elle n'était ni savante, ni médecin. Elle énuméra les solutions qui étaient les plus courantes sans distinction, essayant de mettre des mots plus réservés pour ne pas trop choquer boucle d'or.

    S'abstenir de tout rapport est la meilleure solution voire coucher avec une femme enceinte. Elle ne peut pas être engrossée une seconde fois. Sinon, pendant les règles des femmes mais c'est un peu répugnant pour certains hommes: Ils n'aiment pas forcément tremper leur sexe dans le sang mensuel.


    Nouvelle pose durant laquelle elle termine son verre, faisant tourner un peu le fond avant de le vider pour de bon. Elle haussa une nouvelle fois les épaules: Elle se demandait bien pourquoi son père n'avait pas pris la peine de lui expliquer ces bases ou même son tuteur. Ce n'était pas à elle de le faire ! Prendre du plaisir, oui, mettre en garde à la rigueur mais devoir développer ça, Seigneur ! Elle n'était pas sa mère ou alors, une mère incestueuse.

    Sinon, l'homme peut sortir avant de se vider ... et se terminer sur la peau mais ce n'est pas très sûre. Parfois, la semence sort un peu avant il me semble. Ou alors, pour éviter tout problème, certains se vident dans un autre orifice


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Il s'était resservi un second verre, et il ne fut pas de trop lorsque son amante se lança dans les explications sur la castration et le comment et les détails qui le firent grimacer, et mettre carrément sa main en coquille sur ses attributs. L'image de les écraser le fit grincer des dents, et le mirent un peu plus en panique.

Lorsqu'elle éclate de rire, il grommelle, fâché. Elle se moque de lui, et il n'aime pas ça. Agacé, il se lève pour le coup, et va ramasser ses vêtements, enfilant sa chemise. Sa fierté était mise à mal par cette femme, et bien qu'il n'avait plus les idées très claires, le vin aidant, il l'était suffisamment pour réaliser qu'elle se moquait. Il ne connaissait rien à ce dont elle parlait.


Le sang mensuel ? Tu te moques encore de moi.

Personne ne lui avait jamais parlé de cela. Sa mère, il l'avait croisée trois fois dans sa vie, et pour son père, il venait de découvrir son nom depuis quelques jours, et ne le portait pas encore officiellement. Quant à son tuteur, il n'en avait plus depuis qu'il avait quitter la commanderie. Pour lui, jusque là, c'était abstinence le meilleur moyen. Il la regarde, et fronce les sourcils.

Et dans quel genre d'orifice... Tu es agaçante à raconter n'importe quoi.

Fâché, son petit cœur en miette, il n'en fallait pas beaucoup plus pour qu'il retrouve sa lucidité temporairement.

Les femmes ? Toutes des folles !

Et son amante ne faisait pas exception. Il était fâché qu'elle se gausse ainsi, se sentant humilié d'être ignorant de ces choses.


J'ai faim. Tu veux aller manger ? Je t'invite.


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Servir et Protéger, ou périr.
A LA DECOUVERTE DE LA BRETAGNE
Selenic
    Blondie soupira un petit peu en voyant sa réaction: l'éducation de ce petit allait être plus longue que prévu et le pire de tout ? Elle n'était même pas payée pour le faire et se doutait que tout cela allait lui attirer quelques ennuis passagers. Quittant le lit, posant le verre sur la table, elle attrapa ses vêtements qu'elle remit à son aise, portant un regard tranquille sur le gamin, un léger sourire sur les lèvres devant sa réaction. Le plus terrible de tout était qu'elle ne s'était pas moquée de lui pour le reste. Une fois que ses vêtements furent remis correctement, Blondie refit vaguement sa coiffure pour éviter de garder un air trop ébouriffée. Les frottements d'un oreiller laissaient leur empreinte dans une tignasse et offraient l'apparence bien souvent des gens qui s'étaient laissés aller à des plaisirs adultères. Elle revient vers lui une fois fini pour venir l'enlacer et l'embrasser sur le front pour répondre à sa proposition.

    Volontiers.


    Un dîner offert par un ex-puceau, ça ne se refuse pas. Elle caressait du revers de sa main sa joue, réfléchissant à comment lui faire comprendre les choses sans qu'il ne se sente vexé. Elle aurait du s'en douter qu'il était bien trop fier pour accepter les taquineries sur son ignorance. Sa main glissa sur son torse avant de se diriger sur son fessier, touchant les fesses masculines jusqu'à en pincer une. Sa bouche souffla à l'oreille du gamin " Cet orifice" en guise de toute réponse. Etait-ce suffisamment clair pour qu'il comprenne? A ce qu'elle savait, il n'y en avait pas d'autres chez les hommes ou alors il n'était pas naturel. Elle termina par une conclusion extrêmement simple que le plus grand niais pourrait comprendre et encore plus s'il avait subi une éducation très croyante.

    La sodomie existe.


    S'écartant un peu de lui pour ramasser son sac, elle le remit sur son épaule avant de poursuivre d'un ton calme comme si la conversation était des plus banales. Sélène, professeur particulier. Habituellement, ce qu'elle enseignait pour cinquante écus, c'était l'escroquerie ou comment gérer les papiers d'un duché. Pas les rapports sexuels et encore moins les détails anatomiques.

    Quand tu verras une femme saigner entre ses cuisses, soit tu viens de la dépuceler, soit elle a ce qu'on appelle ses règles. C'est signe qu'elle peut procréer. Cela arrive tous les mois à peu près et durent quelques jours. Même moi je les ai chaque mois.
    Un petit sourire
    On y va?

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