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[RP] L'Hostel perdu des Catacombes (ouvert)

Steam
VERS L'ANTI CHAMBRE DU DESESPOIR


Deux ombres qui filaient dans les dédales des ruelles.
L'écho de leurs pas qui se répercutaient dans le lointain, donnant une dimension incommensurable de l'étrange aux rues qu'elles traversaient.
Munie d'une simple torche, seul éclairage, seule lueur qui les séparaient du manteau de la nuit.
Les ombres s’engouffrèrent dans une petite cour.
A l'abris des regards un petit panneau de bois, posé au sol sous un taillis touffu, ouvert, laissant libre accès à un escalier en colimaçon menant aux catacombes.
Les ombres descendirent aux sous-sols.

Une sensation d'étouffement bientôt les enveloppait à la seule respiration prise, une odeur de souffre et de terre leur chatouillaient les poumons à leur en faire perdre l'oxygène.
Le côtoiement avec la mort leur embaumait les sens.
Et portée par cette chimie étrange, Steam se mit à marcher tel une ottomate, suivant la torche, seule file qui lui rappelait qu'elle était encore en vie.

L'homme la précédait de quelques mètres, en silence, ils avancaient toujours plus loin, il semblait connaître parfaitement les lieux, s'arrêtant de temps à autres brusquement pour tourner dans un sens ou dans l'autre dans les boyaux du sous-terrain.

Une rumeur planait comme quoi beaucoup entrait ici pour ne plus jamais en ressortir.

Steam commençait à comprendre pourquoi.
Les sous-sols de la ville étaient de vrai labyrinthes dont il fallait en maîtriser l'architecture à moins de vous égarer à jamais.
Bientôt ils arrivèrent devant un autre petit escalier qui lui, remontait à la surface, vers le monde des vivants.
L'air frais les enveloppa à nouveau.
L'homme la dirigea devant une grande battisse, qui semblait surgir au milieu de nulle part.

C'est ici dit t'il d'un ton glacial et feutré avant de disparaître avec la torche, la laissant face à elle même dans la pénombre.

Après un long moment où elle se familiarisait avec les lieux, attentive au moindre bruit. Elle se décida à toquer.
Un homme, large d'épaule, balafré, sentant l'alcool à souhait lui ouvrit.
Se contentant de la laisser passer, sans un mot.
Jetant un oeil à l'extérieur avant de refermer le bois lourd derrière elle, pour se retourner vers un long couloir sombre où l'on pouvait apercevoir sur les murs des tableaux représentant des scènes de chasse.

D'une voix grave il la réveilla

Personne ne vous à suivit ?

Elle laissa glisser son capuchon sur ses épaules, laissant tomber en cascade ses cheveux fauves.

Non soyez sans crainte.

Bien.. Il vous attend. Vous avez les écus ?

Elle se contenta de lui tendre une bourse sans un mot.

Bien fit t'il en la lançant du bout des doigts comme pour en soupeser le contenu. C'est par ici, suivez-moi.
_________________
Eldovin
HOTEL MITEUX DANS UNE CHAMBRE "X"

Sur un fauteuil capitonné, Eldo était assit, devant l'âtre fumante d'une cheminée presque en ruine, une lampe à pétrole pour seul éclairage.
Entre ses doigts, glissait une pâte étrange, noirâtre.
La plantant savemment sur un petit pic, tenu par son autre main gantée de cuir.
Il approche le tout dans la flamme.
Un crépitement ainsi qu'une odeur suave prend possession de la pièce.
Il aime le son que produit la préparation.
Il roule à nouveau la pâte devenue molle entre ses doigts, pour l'introduire sur le dessus d'une pipe en ivoire qu'il prend soin d'allumer avec lenteur.
Il la porte à sa bouche.
Aspirant chaque bouffée comme l'on embrasserait des lèvres charnues, sans violence, avec douceur.
Il ferme les yeux. Laisse la fumée quitter sa bouche avec délicatesse.
Il est bien.

Il n'entend pas la porte s'ouvrir. Une voix rauque lui fait tourner la tête.

Elle est ici Maîstre Blade.

Il regarde la silhouette féminine un instant, la respire, s'imprimant de son odeur.
Il sourit, détourne la tête, laisse son corps s'écraser dans le fauteuil et reprend une bouffée de sa pipe.
D'une voix grave, lente interrompt le silence.

Bien le bon soir mon petit esprit.
Qu'es qui t'ammène ici en pleine nuit ?
Ma présence t'aurait t'elle manquée ?


Ses yeux accrochant la bourse qui se pose sur la table face à lui.
Il l'attrape pour en renverser le contenu.
Il se courbe en deux, ses doigts s'aplatissant sur chaque pièce. Une à une.
Une grimace se dégage de son vieux visage buriné.

Il manque 200 écus ma belle.

Reprenant une bouffée pour laisser s'échapper la fumée vers la demoiselle.

Et nous serons quitte.

Lui désignant le sol à ses pieds, pour qu'elle vienne prendre place.
Il aimait la voir à genoux devant lui.
Soumise à souhait comme il les aimait.
Le Lord ne la lâchait de vue, ses yeux tels des griffes se posaient sur la fille comme pour lui arracher ses vêtements voir sa vie.


Steam
Et de Steam de le regarder.
Et de Steam de lui sourire.
S'avance vers le vieil homme, le regarde compter les écus un à un.
Lève les yeux au ciel quand il lui fait la remarque qu'il en manque.
Fronce les sourcils alors qu'il lui demande de venir prêt de lui à ses pieds.

Ce qu'il ne faut pas...

Le serviteur s'éloigne en saluant le Lord, refermant la porte sur eux.

Steam ôte sa cape et la jette sur le lit.
Secouant sa tignasse comme pour lui redonner forme.
Regarde Eldo.

C'est pas fini tout ce cirque ? Franchement.. Tu joues à quoi ?

Et de se coller sur le fauteuil où il fume le calumet de la paix.

Toujours en train de fumer tes choses étranges..
Alors dis moi.. As tu trouvé quelques indices pour savoir où je peux retrouver mes parents.?

Assise sur le bras du fauteuil, les jambes croisées, dévoilant un genoux, elle balançait sa jambe dans le vide. Un coude collé sur le dossier, sa main tenant son menton et l'autre posée sur son ventre.
Venant jouer de temps à autre avec les cheveux blanc du Lord.
_________________
Eldovin
Regarde steam s'étire.

Je joue, belle enfant, à un vieillard qui aurait encore la notoriété de foutre les chtons à ces cons de Gueux.

Et de se gratter le menton

Ta vue la piaule..? Si tu crois que c'est simple de rester ici en vie.
Ah oui, tes parents.

Ta mère, elle *passe son doigt autour de son cou*
Beau cimetière ma foy peu fréquenté mais beau, au moins tu m'diras, elle est tranquille.

Reprend une bouffée

Pour ton père. Oui on l'a localisé. Tu préfères quoi ? La corde ? Le noeud ?
Et arrêtes de me tripoter les tifs tu me fais des ondes.


Et de se lever d'un bond comme si il avait le diable au trousse et de se poser prêt de la cheminée.


Steam
Hochement de tête, le regarde, regarde ses ongles, souffle dessus, les frottes, les regarde, les manges nerveusement. S'arrête, le regarde. Se lève, se dirige vers la fenêtre, regardant du plus loin qu'elle le pouvait, essayant d'accrocher une quelconque ombre vivante.

mon père.. mmmm.. il est toujours vivant celui là ? mmm
La corde... Ma Foy... Ou une noyade... J'aime bien moi les noyades..
Voir..


Ses doigts venant filer sur sa joue, retraçant le contour de la cicatrice qu'elle portait comme seul souvenir de se père qui avait tenté de l'envoyer de l'autre côté. Seul lien qui les reliait encore.
Elle se retourna vers Eldo, les mains contre le rebord de la fenêtre, le torse cambrée, le menton relevé dans les airs suspendu à une phrase, comme un équilibriste sur sa corde..

Il y avait un dicton qui disait.. "Si tu veux faire des choses bien bé ta qu'à te bouger le fion pour les.." arf, noooon ce n'est pas ça ..

Réfléchit..

"Si tu as envie.. choses.. bien.. ton fion.." Arf non non plus..
"Si tu .. toi même.. sinon.. Va a la cruche qui se casse.." mmmm na.. presque
"Si tu vas à la cruche.. Deviens .. moine.. sinon bé pouf hein.."


Roulant des yeux, gonflant ses joues genre.. j'sais pas !!!

Bref oui bé tu me diras où il est et je me débrouillerai. J'aimerai le voir glisser au sol de mes mains, sentir la lame entrer dans son corps.. Le sang s'écouler lentement, le regarder dans les yeux, y voir la dernière flamme, et l'expression unique de la non compréhension.. Le dernier râle..

Elle se mit à trembler légèrement, un frisson dévoilé qui lui parcourait le corps dévoilant une once de plaisir étrange que cela pourrait lui procurer. Elle se mit à se mordre la lèvre, les yeux dans le vide. Posant une main sur sa gorge, la laissant glisser doucement jusqu'à son coeur, un son étrange sortit de sa bouche pour se perdre main dans la main avec ses pensées les plus noires.
Les yeux enflés de gourmandise de mort, elle tourna sa tête vers Eldovin.

J'ai faim !

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Eldovin
Pov gosse de misère toujours aussi farfelu.
Steam avait quelque chose d'émouvant dans sa folie, quelque chose qu'il n'arrivait à comprendre qui vous envoûtait tout en vous faisant douter d'elle. Elle ressemblait à de la fumée, opaque, sauvage et fugace.
Mais lorsque l'on se penchait du côté de son coeur, l'on pouvait voir une lumière nette, sans tache.
Etonnant, comparé à son petit esprit qui lui vous perdait dans les mots et les phrases vous faisant voltiger sur un lit d'étrange dont on aurait bien pris plaisir à s'y coucher afin d'en exorciser les sens provoquant de la demoiselle.

Ta toujours la dalle. J'vais demander un repas pour nous.
Pour ton père je te dirai où je te rejoindrai on ira ensemble et tant qu'à faire. A plusieurs.
Ce con est capable de te pourfendre sans remords avant que tu n'ai eue le temps de lui expliquer le pourquoi tu venais le mordre.
Jte connais ça te vrillerai la vengeance.


Et de retirer une bouffée sur sa pipe

Et sinon les amours ? Ta trouvée quelqu'un que tu supporterais ?

Il aimait l'emmerder sur ce terrain et il en savourait déjà la réponse
Son petit écureuil n'était du genre à se poser, elle pouvait s'émerveiller devant un arbre et la minute suivante ne plus s'en préoccuper. Elle était comme ça. Il s'était souvent demander qui arriverait à la garder dans son lit et dans son âme. Quoi que.. Il avait déjà son idée.

Il lança une bouffée dans les airs, tout en se dirigeant vers la porte et de se mettre à gueuler dans le couloir.

MATURIN ENVOIES NOUS DES ŒUFS ET DU BACON CHAUD AVEC DU PAIN, ET MAGNES TOI LE CUL.

Steam
Je veux partager ton passé, donne ta main qu'on y descende. (Louis Aragon)

Il faut toujours qu'un homme ça gueule pour demander quelque chose.. Allez savoir pourquoi le Lord ne dérogeait pas à la règle.
Et de Steam de le regarder jouer au noblio dans sa tour crasseuse et de sourire.

Les amours.. mes amours.. mes amis.. mes emm.... Hannnn c'est joli ça na ? Ah oui mes amours.. Bé déjà il y a eue.. Mon ange, un bel ange, mais pouf il est mort. Ensuite.. Mon beau Capitaine..

...Tout en comptant sur ses doigts...

Oui mais lui bé pfiuuu ça compte pas.. JAMAIS là quand on avait besoin... Humm Ah oui mon Rojito.. Oui mais lui c'est comme le vent tu vois..

Ramène ses mains pour former une boule et là fait éclater en gonflant ses joues.

PAF ! Oui mais je l’adore et lui aussi mais on a pas trop eu le temps. Et puis il y avait les nœuds toussa.. Pfiuuu .. On ne peut pas tout avoir.. Et puis il y a eu...

Fronce les sourcils.. Crispe sa mâchoire..

Le dessinateur. tssss

Soulève sa chemise pour lui montrer un dragon qu'elle avait de placarder sur le.. Passant une main délicatement dessus et du bout des doigts le caressant avec un air étrange.

Il est.. Bizarre.. Il dit être quelqu'un mais tu vois.. Il y a quelque chose qui ne colle pas dans ses dires.. Comme si il n'était à sa place.. Comme si il cherchait quelque chose.. Ou alors c'est un recruteur.. Il a une tête de recruteur.. En même temps me recruter.. Pour quoi faire hein..? Et surtout pour QUI ?
Il a des airs de nobles tu vois, il les caches mais ils sont là, quelques part.
Sa file la chaire de poule.
Ta l'impression qu'il les caches ses airs de noblio. Et qu'ils sont là tout prêt à te sauter dessus comme un..
Un pigeon.. na
Un corbeau.. mmm oui cela se rapproche..
Un hiboux.. Non.. Pas assez violent pour lui ça.. ça fait pauvre..
Un aigle.. C'est ça .. Un aigle.. Mais dans le genre royal l'aigle tu vois.
Royal.. C'est ça.. Un aigle Royal.
Sinon hummm sa peau est douce comme une pêche et ses gestes .. Tout autant..
Et maintenant je ne suis plus...


Le regarde avec un air interrogateur

Enfin tu vois.

Haussant les épaules recouvre le dragon.

Bon bé ça me fera un chouette de souvenir. Rojito il m'avait dit comme ça.. "ma ptite violette, il va falloir connaître l'amour avant de le trouver vraiment". Bé voilà.. ça.. C'est fait !

Et d'un coup son visage s'éclair.

Mais bientôt je vais LE voir. Gad va me le présenter. Il parait qu'il est..

Les yeux dans le vide se met à rêver..

Cela fait si longtemps.. Azou elle dit qu'il est comme mon Ange gardien tu vois..

...Barrow..

Et de fermer les yeux et d'en rechuchoter le nom qui venait se poser sur ses lèvres comme une douceur.

...Barrow.. Clyde Barrow.. Mon oncle !


Et voilà elle était reparti avec son petit esprit on ne sait où rêver d'on ne sait quoi..
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Eldovin
Il prit la bouffe et referma la porte sur le nez du Maturin.
Tendant une assiette fumante à Steam il s'installa sur la grande table pour manger comme un ogre tandis qu'elle blablatait.

Cette gamine est complètement dingue

Froncement de sourcil quand elle se mit à blablater sur un dessinateur.
L'homme avait l'air taupinembourg d'après le laïus qu'elle en faisait,
mais pour qui, en même temps tout pétait autour deux et nombreux recrutait à droite et à gauche histoire de gonfler les armées pour aller taper le roy pour les uns, Fatum pour les autres.
Un vrai bordel quoi.

Et la vla qui lui cause de piaf .. C'est une grande malade..
Et qu'elle..
Il se lève manquant tout renverser.

QUI QUI TA COLE SA SUR LE ??

Il allait lui demander où il pouvait le trouver le dessinateur pour lui refaire la face quand elle lui annonça tout en un qu'elle n'était plus vierge..
Il manqua s'étrangler.

A PARCQU EN PLUS IL TA.. JVAIS LUI FOUTRE MON POING SUR LA GUEULE.

Enfin il comprenait, le gars n'était pas là pour recruter ou autre,
il devait arpenter les tavernes et se faire un tableau de chasse de femelles.
Et elle..
Elle s'était faite piéger..

COMMENT IL A ... C'est con comme question ça
ET TOI TU L AS........ LAISSER FAIRE ???
ça aussi c'est con comme question, si ils avaient envie de, ben que dale on contrôle dans ses cas là.
Oui mais c'était SA Steam, et LA Steam qu'il connaissait.
Elle lui aurait taillader les burnes ou elle l'aurait marquer à vie sur la tronche histoire que lui non plus il n'oublie pas et là rien.
Que dale ! Ou alors, elle attendait le bon moment. Ou alors elle cherchait le quoi faire dans le où faire et comment le faire. Oué les 3 questions fondamentales.


Et là, t'attends quoi ? Les 3 F ?
Et si ta un polichinelle dans le tiroir on fait quoi ?
On le cherche, on le r'trouve et on le bute ?
On lui rend ?
On lui d'mande une rançon ?


Ah les femelles, toujours a vous tourner les sangs dans le moment où on nageait en plein répit.
Et vla son petit esprit égaré qui repartait se poser sur une autre branche.
Qu'es que j'ai glandé de la gniole ? Je l'avais posé par là.


Cherchant bibine religieuse qui lui calmerait le gosier, ouvrant l'unique placard de la chambrette.

De qui tu causes ?
Barrow.. Barrow.... LES BARROWS ???


Ah merde et la vla qui courait au cul d'un bagué et pas des moindres, LE Barrow, elle était pas dead sa bonnie à lui ? Oué devait être dead.

Il se rassoit histoire de finir sa bouffe qui refroidissait avant d'avoir l’appétit définitivement coupé, dieu sait par quoi elle allait encore lui dire. Et de prendre la bouteille d'Armagnac et de lui vider le cul.

Certaine circonstance font que par fois il est mieux de picoler que d'essayer de comprendre.

Steam
Elle haussa les épaules pour aller coller son nez à la fenêtre.
Mon dieu que les mâles étaient compliqués, et vas z'y que je te pose des questions sans queues ni têtes, et vas z'y que je m'ennerve pour un rien.

Le vendre.. Hannn c'est bien ça le vendre
Une rançon.. C'est peut être mieux ça une rançon..


Compte sur ses doigts se demande combien il y aurait d'écus de différences entre le vendre et une rançon. Oui mais là.. A supposer que cela soit un garçon oui parcque bon sinon.. Si c'était une fille.. Ce serait sûrement plus compliqué.. Ou alors à la cour des miracles.. mmm.. C'est bien ça la cour des miracles, cela ferait une petite main en plus. Une petite brigandine..


AH OUI MAIS NON ... QUI QUI DIT QUE J'AI UN POLICHINEL DANS LE .. HEIN QUI ??? NAMEHO !!!

Et de se mettre en phase de pleine réflexion quand le nom revint lui chatouiller le cervelet droit.

LES BARROWS ??

Pourquoi le droit..? pfiuu j'en sais rien, sinon il y a le gauche mais c'est plus.. Que le droit.. MMM vas pour le droit.. Donc le nom vint lui chatouiller le cervelet droit.

Bé ui c'pas non plus ohhhh la la .. Tout de suite..

Et de faire tournoyer son doigt au dessus de sa tête tout en roulant des yeux genre c'est la fête..

Sinon je me suis dit que je pourrai bien vendre des produits locaux.
Des remèdes.. Des potions.. Des .. Des colporteurs à bras.. Enfin on les vendrait pas eux hein, ce serait eux qui vendraient ce que je.. Hein.. Et je pourrai y vendre mes clous, et mes croix...


Elle réfléchissait et se dit que c'était une excellente idée et qu'elle en parlerait à son retour à Azou.. NON mieux ! Elle allait lui envoyer pigeon. Enfin sa chouette pas un pigeon pour un vélin, enfin pour un pigeon par chouette. Bref ! Vous avez compris.
Et de pousser le vieux qui se collait contre le placard.
De lui prendre un parchemin et tout le toutim pour écrire à sa soeurette.
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Eldovin
Et la voilà qui déraillait complètement, il fallait que la gosse prenne l'air ou elle allait emporter tout le monde dans son petit esprit torturé.

Et la voilà qui le pousse et qui gribouille à...
Jetant un oeil par dessus son épaule.. Azou...

Recule horifié à la vue du cadeau qu'elle compte lui envoyer.

Tain cette gamine va me rendre dingue.

Se souvenant de la foi où il l'avait rencontré, assise prêt d'un corps à lui retirer les tripes pour en faire une fronde.

Il préféra se tenir à l'écart et se refaire une pipe d'opium.
Parfois il vaut mieux se perdre avec la gosse que de l'affronter avec l'esprit.


Steam
Et de faire s'envoler Snoww pour qu'elle aille porter tout ça à qui de droit.
Et de se retourner vers Eldo.

Bon.. On s'ennuie non ? Et si on allait faire un tour à la taverne du sans nom histoire de s'amuser un peu. Ici c'est mort on va finir par attraper la monotonie.

Et de prendre sa cape, de fourrer sa masse rousse sous la capuche et d'attraper le lord par le coude.

Allez hop vieux grincheux, viens me payer un verre
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Eldovin
Rien à cirer de sa taverne de merde où s'entassait des gueux puants lustrant leur bocs en se rluquant dans l'cul d'une donzelle en manque d'affections notoire.
Le lord il avait prétexté d'aller vidanger sa vessie et s'était barré vite fait bien fait pour rejoindre sa piaule et pour se faire une pipe.
Non pas par.. Z'êtes vicelards quand même. A son âge ! Et surtout à sa bourse. OUAI il est radin, alors il faut pas compter qu'il sorte un écu pour qu'on lui lèche la grappe.
Et la dernière fois ça lui à coûté un mariage il faut le souligné.
Ouai des fois vaux mieux pas picolé le soir pour pas s'rtrouver Bagué le lendemain. C'est moyen !
Par contre sur le chemin du retour le vieux s'était arrêté devant un diforme qui blablatait sur Un loup, un renard et une bestiole !
Qu'il avait failli se pissoie sur les braies. Y en avait qui avait le don de le faire marrer et celui là ou celle là ou cette chose là, bref, il s'était poilé le vieux.
Et de se jeter dans son moelleux et d'attraper sa pipe histoire de se fumer la tronche.


Eldovin
C'tait pas le tout mais il s'demandait où était passé SA rousse, c'est que le temps pour un vieux ça s'écoule lentement et qu'la vieille carne elle, elle aime pas attendre.
Il pensait qu'elle serait revenue, qu'elle aurait pointé le bout d'son nez et qu'elle lui aurait sortie une vacherie comme à son habitude mais là... QUE DALE..!!!

Il attrapa son mentel et sorti de la taule en grommelant.. Faudrait encore se frapper les cons à la taverne. La prendre par la peau du cul et la r'amner fissa au bercaille.
Fallait quand même pas qu'elle s'imagine qu'elle allait le laissait en plan la crécelle.


Steam


(Pour rappeler le lieu..

Après un dédale de labyrinthe dans les douves, un accès vers l'air libre et le Castel se trouve devant vous, ancien hôtel particulier gisant en plein milieu d'un petit bois, que le Lord s'est approprié d'une manière bien obscure. Un homme étrange et froid conduit les âmes perdues contre un laissé passé voir un mot de passe. Une fois devant la demeure il suffit de toquer à la porte, un vieil homme finira par se montrer à vous, s'assurant lui aussi que vous détenez le mot qui ouvrira cette lourde porte en bois massif)


En taverne elle avait fini par trouver le temps long, et le Lord qui ne venait pas, les gens qui s’agglutinaient, l'oeil glauque, pathétiques, vidant leur sens dans le remplissage de bierre et autres breuvages typiques du coin.

Elle détestait ce quartier et pourtant ne pouvait jamais s'empêcher d'y retourner.

Pourtant ce soir cela l'avait lassée.
De plus rien d'amusant à se mettre sous la dent, donc c'est déçue qu'elle se faufila hors la taverne du sans nom, montant sur son bel alezan noir pour s'en retourner chez le Lord.
Quand, au croisement des chemins, Snoww poussant des cris au-dessus de son nez, lui fit arrêter sa monture, une missive bien étrange se retrouva dans ses mains..

Un inconnu m'offre .. Des mots.. et bé.. dit t'elle d'un ton amusé..

La ritale avait apparemment fait office de lien envers sa petite personne et un homme qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam..
Quelle drôle d'idée avait pu passer dans la tête d'Ani..
Et surtout pourquoi ..

Elle aurait tout aussi pu jeter la missive mais la curiosité l'emporta..

Il voulait la rencontrer.. Pourquoi pas..
Elle en saurait sûrement plus sur cet étrange personne, à le voir devant t'elle plutôt qu'à se l'imaginer à travers des lignes de voyelles et de consonnes bien posées ma foy et joliment tournées.

Elle se mit à penser se rendre en sa ville mais.. Demoiselle Écureuil non pas froussarde, était prudente.
Par les temps qui couraient, notre demoiselle risquait sans doute sa peau à traverser le Royaume, et qui sait l'homme était peut être à sa recherche.
Et ensuite.. Si elle se rendait chez lui..
Peut être l'occirait-t'il.. Voir l'emmènerait t'il en geôle pour mieux lui ôter la vie en place publique..

Retroussant son petit nez, genre qu'elle n'aimait pas trop beaucoup ça..
Remonta sur sa monture pour atteindre le Castel.

Jetant sa cape négligemment dans le petit salon dont elle venait d'envahir le lieux, prenant la place du Lord à son joli bureau, plume en main lui répondit..

Et prêt des mots étranges de l'inconnu, vint se poser réponse étrange de notre demoiselle écureuil..

Ayant réfléchit sur le chemin elle trouvait plus sage de le rencontrer dans un lieu neutre, loin de toutes civilisations, loin des fers et des cachots..
Alors pourquoi pas l’hôtel particulier de son ami ..

Le pigeon envolé dans les pattes de Snoww elle demanda à Maturin de lui préparer quelque chose à grignoter, et c'est devant le feu de cheminée qu'elle s'endormie gagnée bientôt par la fatigue..
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Eryanor
Eryanor avait chevauché tranquillement jusqu'au lieu indiqué par Steam, et immobilisa sa monture aux abords d'un quartier sombre et semblant quelque peu... inhospitalier. D'après les consignes de la jeune femme, il devait le traverser pour atteindre l'endroit de leur rendez-vous. Se mordant légèrement la lèvre inférieure, le jeune homme dessella et renvoya son destrier, se tournant ensuite dans un mouvement fluide des pans de son pardessus en cuir vers les rues d'apparence relativement glauques qui lui faisaient face.

Quiconque d'autre aurait mis les pieds ici, la bouche en cœur et les mains dans les poches, auraient eu d'importantes chances de ne jamais en ressortir - du moins vivant. Fort heureusement pour lui, Eryanor avait beau être du côté des Anges, il était loin d'en être un lui-même. Ce lieu lui rappelait les bouges d'Europe de l'Est dans lesquels il avait dû passer de nombreuses semaines en quête de renseignements, et cette réflexion intérieure le raidit imperceptiblement.

Non pas qu'il soit vêtu richement, couvert d'ornements onéreux, ou même qu'il ait l'air d'un marchand fortuné. Mais dans ce genre de lieux, aucun doute que n'importe quelle pièce de bonne qualité puisse attirer l'attention de quelque malfrat à l'activité en berne, désireux de prendre quelques libertés sur ses honoraires pour arrondir les fins de mois. Et en effet, peu après son entrée dans ce lieu infâme, le jeune homme avait déjà repéré deux bougres qui le suivaient avec la furtivité d'une panthère noire sur la neige. Il s'efforça de les ignorer en poursuivant sa route, espérant atteindre sa destination avant que les ennuis ne lui tombent dessus.

Hélas, en aimant à problèmes digne de ce nom qu'il était, il n'en eut pas la chance. Alors qu'il traversait une ruelle plus étroite, son chemin fut barré par un bonhomme malingre, qui tenait une dague à la main. Derrière lui, les deux voyous lui coupaient toute possibilité de retraite, et se rapprochaient peu à peu, resserrant l'étau. Eryanor soupira, les laissant l'acculer. Le soucis des personnes vivant dans ce genre d'endroit, c'est qu'à force de détrousser les pauvres passants égarés et sans défense, ils avaient tendance à se croire invincibles sur leur propre terrain.

Il se détendit alors comme un cobra fondant sur sa proie, balançant son avant-bras dans le nez d'un des voyou, qui se brisa sous le choc avec un bruit sinistre. Du même mouvement, le jeune homme attrapa son premier bourreau, devenu victime, par la nuque pour le projeter brutalement contre le mur, qu'il se prit de plein fouet dans un nouveau craquement, ce qui ne dut pas arranger l'appendice nasal. Profitant de l'effet de surprise que leur causa la résistance de leur proie, il expédia son genou dans le ventre du second suiveur et son poing droit dans son visage, pivotant sur lui-même pour attraper le manche de la dague à la ceinture du malheureux, qui ne tarda pas à voler pour se planter dans l'épaule du troisième type, lui arrachant un grognement de douleur. Sans interrompre cet assaut éclair, il acheva le premier d'un coup de pied en plein visage, ce qui au son produit lui fractura probablement la mâchoire en plus de l'envoyer dans les pommes, puis expédia le second au sol d'une balayette, sa tête cognant durement contre les pavés, et se retourna juste à temps pour voir le dernier se carapater en courant. Quatre secondes s'étaient écoulées. Les voleurs n'avaient rien eu le temps de voir venir.

Le jeune homme se dépoussiéra nonchalamment, et laissant là les corps gisants, il quitta la ruelle assez rapidement. Suite à cette démonstration de force, que le fuyard allait certainement ébruiter, soit on le laisserait définitivement tranquille, soit il allait se retrouver avec un bataillon de brigands sur le dos. Dans la seconde hypothèse, il préférait se trouver loin quand ils se lanceraient à sa recherche. Après quelques minutes de déambulation, il parvint finalement à trouver l'homme qu'il cherchait, ou du moins que Steam lui avait indiqué de chercher. Sans lui laisser le temps d'ouvrir la bouche, une voix à glacer le plus chaleureux des cœurs siffla pour lui demander le mot de passe, qu'Eryanor lui donna.

Visiblement satisfait, l'homme encapuchonné attrapa une torche et se mit en route, sans un mot, sans aucune considération pour le jeune homme, ni même un simple signe de le suivre, ce qu'il fit tout de même. Après quelques minutes de marche dans le silence le plus absolu, aussi bien entre les deux hommes que dans les ruelles qu'ils traversaient, ils parvinrent à une petite cour, et notamment à l'escalier en colimaçon menant aux catacombes qu'elle dissimulait, et qu'ils descendirent promptement.

Eryanor n'était guère du genre à se laisser effrayer pour un rien, bien au contraire. Mais le lieu dans lequel l'entraînait son funeste guide était des plus oppressants. Sombre et humide, exhalant la pourriture des trop nombreux cadavres qui devaient en tapisser les profondeurs. L'air lui-même était vicié et difficile à respirer. Un véritable petit coin de paradis...

Toutefois, il devait reconnaître que son guide, bien que parfaitement antipathique, était efficace. Il l'entraîna sans arrêt, sans hésitation jusqu'à, après ce qui lui sembla être une éternité, un petit escalier remontant à la surface. Un soulagement immense s'empara de son être alors qu'ils revenaient enfin à l'air libre, dont il s'imprégna goulûment, avant d'observer les alentours. L'imposante bâtisse attira immédiatement son attention, émergeant du sol comme une dent de sa gencive. Autour, un bois, ce qui d'ordinaire tendait à le réconforter, mais celui-ci semblait obscur et malveillant. Peut-être n'était-ce qu'un effet secondaire des réseaux souterrains, toujours est-il qu'Ery ne comptait pas s'en approcher.


- C'est ici.

Un simple souffle atone, et l'homme disparut de nouveau dans le dédale, le laissant seul devant l'ancien hôtel. Ery soupira, et se dirigea vers la double porte d'entrée en bois massif à laquelle il frappa quatre fois. Quelques minutes plus tard, un bonhomme costaud vint lui ouvrir, bloquant le passage de sa corpulence.

- Le mot de passe ?

- Lanterne aux Licornes.


L'homme s'écarta pour le laisser passer, et Ery pénétra dans le bâtiment, observant d'un rapide coup d’œil le hall qu'on pourrait difficilement qualifier d'accueillant, bien qu'il soit nettement moins glauque que les quartiers traversés précédemment. Sa prompte inspection visuelle terminée, le jeune homme se retourna vers le portier.

- J'ai rendez-vous avec mademoiselle Steam, pourriez-vous m'annoncer auprès d'elle ? Je vous remercie.

Le portier disparut aussitôt dans les couloirs après un regard légèrement méprisant sur le visiteur inattendu, laissant ce dernier dans le hall. Croisant les bras et s'adossant à un mur, un genoux relevé pour s'appuyer d'un pied contre la surface de pierre, il poursuivit son observation plus attentivement, s'arrêtant sur les tableaux pour les examiner de ses yeux d'ambre flamboyante avec un intérêt parfaitement dissimulé.

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