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[RP] Avant l'heure... bah c'est aussi l'heure!!

Shaomye
[3 mai 1464, maison au Mans de Shaomye et Eymerick, sur le chemin des Lys]


Repose toi, qu'ils disaient.. te fais pas de soucis, prend du repos !!

En cette fin d'apres midi de début mai 1464, le repos n'est pas de mise ! Il est question d'un gros contrat avec le duché d'Alencon, qui approvisionnerait pour un bon moment le marché du Mans en produits divers, et allez donc convaincre une Lutine soucieuse de bien faire de rester à la maison quand son équipe de choc négocie et organise tout.

Pensant que la naissance n'est pas encore avant plusieurs jours, elle s'est donc rendue comme chaque jour à la mairie, pour travailler. Et puis il a fallu trouver un groupe pour aller chercher les marchandises.

Retour à la maison, pour en discuter autour d'un verre de jus de prune avec Clelia. La brune remarque bien que le mini Vicom numéro 2 est bien plus calme qu'à l'accoutumée, mais concentrée sur l'organisation de ce voyage, elle n'y prête pas trop attention. Il faut bien qu'il dorme, aussi, ce petit !!!
En parlant de Vicom, il se joint aussi à la discussion, et le voyage commence à prendre la forme d'un tête à tête entre Eymerick et Clelia. Tête à tête houleux, vu qu'ils veulent pour l'une le pousser dans un ravin, et pour l'autre l'enfouir dans une carcasse...
Et puis la nouvelle tombe, le voyage ne sera pas pour ce soir...

Clelia rentre chez elle se reposer, et la tension retombe un peu. Et là... Epuisée par sa journée, et toute à ses pensées, Shaomye trébuche, et ne doit qu'aux réflexes de son BlondVicom de ne pas tomber. La douleur fuse dans son ventre, et elle grogne légèrement.


Eymerick..

Le visage blanc comme un linge, ses aciers paniqués, elle murmure avec peine

Je crois qu'il faudrait aller chercher Karyaan... il ne bouge plus !! et on dirait que des fers blancs me déchirent le ventre.. mais c'est trop tot encore..

Alors, panique de femme enceinte, ou grand jour ?
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Eymerick
Et d'un Vicomte qui s'occupe de ses affaires courantes, notamment à Lassay, remplissant quelques parchemins, faisant ses comptes, et prêtant une oreille à la conversation qui se murmure à côté entre sa femme et Clelia.

Même s'il donnait quelques conseils de temps à autre à son épouse au niveau de la gestion de la mairie, il la laissait autonome et trouvait qu'elle s'en tirait pas si mal contrairement à d'autres maires de la ville qui après plusieurs mandats, en étaient toujours au même point.

Eymerick avait la plus grande confiance en Shaomye pour gérer la ville et le meilleur moyen de lui montrer était de la laisser gérer seule. Aussi il ne se mêlait guère de la conversation à cause des relations particulières qu'il entretenait avec l'invitée du soir. Toujours à se chamailler les deux.

Mais devant le problème que posait le transport, il vint les rejoindre afin de se proposer d'accompagner l'angevino-mainoise en Alençon. Mais bien entendu, fallait que ça parte en cacahuètes, la demoiselle ne pouvant s'empêcher de mettre de l'huile sur le feu.

Mais un pigeon viendra les sortir du houleux débat de qui serait mis hors de course le premier pour les informer que le voyage est repoussé.

Eymerick pousse un soupir de soulagement lorsque Clelia reprend la route de chez elle et alors qu'il allait se poser dans son fauteuil, il eut juste le temps de rattraper Shaomye qui, par fatigue ou maladresse, trébucha.

Pas le temps de lui demander si ça va, qu'il voit bien sur son visage que non, ça ne va pas, et de comprendre par ses paroles que quelque chose se passe.

Il glisse alors un bras autour d'elle et l'emmène jusqu'au divan, à défaut de pouvoir lui faire grimper l'étage et de l'installer dans le lit, puis la fait allonger avant de lui glisser un ou deux coussins sous la tête.

Il lui dépose alors un baiser sur le front, lui souriant doucement pour la rassurer.


Ca va aller mon coeur, je reviens vite.

Il la rassurait, l'air avenant, mais le stress commençait à s'emparer de lui. Il savait que c'était une grossesse à risque, et il ne voulait pas les perdre, ni elle, ni l'enfant, mais surtout elle, son épouse, qui avait radicalement changé sa vie pour son plus grand bien et son plus grand bonheur.

Se dirigeant vers la sortie, il pressa le pas afin d'aller enfourcher son cheval et de partir à vive allure jusque Beaumont où habitait leur amie et suzeraine, qui avait déjà officié lors du précédent accouchement, celui du mini vicom number one, Alrik. Ils avaient toute confiance en elle pour mener à bien cette mission, et le Vicomte confiait sans hésitation à la Comtesse la vie de sa femme.

Même pas arrivé à la porte du château qu'Eymerick commençait à appeler.


Comtesse !! KARYAAN !!! Viiiiiteeeeeeee !!!

Puis toquant lourdement à la porte.

Faut se dépêcher, Shao n'est pas bien !! Y a quelque chose !!
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Karyaan
Cela faisait déjà trois jours que ses deux petits filleuls et leur jeune frère étaient à Beaumont pour une durée indéterminée.
La Lutine devait se reposer, et il restait encore deux à trois semaines avant le terme. Du coup, autant que le couple vicomtois soit en paix en offrant des vacances à leurs trois garçons turbulents.
Et quoi de mieux que Beaumont ?
Là où ils peuvent des aventures avec Alraan et Emmanuelle, et tous les marmules.
En plus, il commence à faire beau, et la Sombre les laisse se jeter dans la Sarthe pour des baignades encore fraîches, mais tellement amusante.

En ce début de soirée, le repas venait de se terminer et les mômes, lavés, en tenu pour bientôt aller se coucher, étaient réunis dans la grande salle devant l'âtre encore crépitante.
Il commence certes à faire beau, mais ce n'est pas encore les grosses chaleurs. Et le castel peut être froid et humide au sortir de l'hiver.


Yathrin... Monseigneur Eymerick tambourine à la porte et beugle comme un damné...

La Sombre, assise confortablement, arqua un sourcil à l'entrée de l'un de ses intendants.
Forcément, l'attention des gamins fut attirée et la brune se leva et leur faisant un clin d’œil rassurant. Très vite, ils s'absorbèrent à nouveau dans un jeu aux règles et méandres compréhensibles qu'à leur jeune âge.
Bref regard à son mâle qui se leva à son tour et lui emboîta le pas.

Penchant la tête de côté, sourcils se fronçant cette fois-ci.


Vous êtes sûr ? Ce n'est pourtant pas le jour, il aurait bien trois semaines d'avance là...

Grognant, elle soupira et fit appeler Paul pour qu'il garde leurs progénitures.
Attrapant sa lourde besace, le couple comtal suivit le Vicom en panique totale.

Arrivés en lieu et place, la baleine agonissant sur le divan. La brune s'en approcha.


Ma belle... as-tu perdu les eaux ?

Sans attendre la réponse, elle reporta son attention sur les deux mâles.

Vous pourriez la porter jusqu'à la chambre ?
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"La parole est l'arme du faible, l'épée l'arme du sot, j'ai choisi d'être faible et de m'entourer de sots."
"Peu me chaut votre gloire, je veille déjà une légende."
Je vous le dis. Putain, vous m'aurez plus !
Rhuyzar
Non, les choses de la vie ne préviennent pas. Elles auraient même une fâcheuse tendance à se produire quand on les attend le moins. Quand par exemple on profite de la quiétude de Beaumont, entouré d'une famille un peu plus nombreuse qu'à l'accoutumée. L'endroit regorge déjà de gamins, et il est forcément un paradis pour les petits qui doivent résider quelques temps ailleurs qu'avec leurs parents et qui trouvent là nombre de compagnons de jeu tous plus motivés les uns que les autres.

Le Loup s'était fait à cette atmosphère sereine et vivante à la fois. Les journées étaient bruyantes, ponctuées de rires, de cris, parfois de pleurs, mais elles étaient surtout heureuses et réconfortantes. S'il lui était nécessaire de passer du temps enfermé dans son bureau afin d'abattre ses tâches qui n'en finissaient pas, il aimait aussi à goûter à ces instants où, tous ensembles, ils profitaient de la vie et de ce qu'elle avait à offrir. Son légendaire caractère de cochon devenait alors une patience infinie. Il souriait beaucoup, et il aimait ça. Avec Elle. Avec eux.

Mais ce soir, les évènements avaient décidé de se précipiter, d'apporter une touche d'inattendu au tableau. Et ils comprirent bien vite ce qu'il se passait à l'arrivée en catastrophe d'Eymerick, dont l'angoisse n'avait certainement d'égale que l'amour qu'il portait à celle qui avait urgemment besoin de la présence de sa Louve. Une femme qui donne la vie, c'est toujours un homme qui croit que le monde s'est arrêté.

Paul chargé de la surveillance de la (grande) meute, ils prirent la route sans attendre, rejoignant au plus vite Shaomye, dont le volume affirmait, qu'effectivement, il y avait un truc à expulser de là.

Karyaan apportait sa présence rassurante, et c'est sans excitation qui n'aurait fait que rajouter à l'état du couple qu'elle donna ses premières consignes. Hochant doucement la tête, Rhuyzar fit signe à Eymerick de l'aider afin qu'ils puissent saisir la baleine sans trop la secouer et la conduire jusqu'à la chambre où ils pourraient l'installer en vue de ce qu'elle avait à faire ce soir.

Accoucher. La soirée ne faisait que commencer.

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Shaomye
La soirée, et peut etre la nuit, ne font que commencer....

Après le départ d'Eymerick, la brune se retrouve seule à la maison, perdue dans ses pensées et dans ses douleurs, qui ne sont pourtant pas des contractions, elle a assez donné dans le passé pour bien faire la différence...
En revanche, seule, elle ne l'est pas tout à fait. Comme toujours depuis 10 ans, le brave Kazan est à coté de sa maitresse, vieux chien au poil grisonnant, mais toujours fidèle au poste.
Pour se rassurer, Shaomye murmure tout ce qui lui passe par l'esprit au vieux chien. Qui écoute, même si il ne comprend surement pas grand chose à ce monologue.
Quand les douleurs passent un peu, elle s'essaye à faire quelques pas.


Manquerait plus que ca ne soit qu'une fausse alerte, tu te rends compte, vais avoir l'air maligne..

Mais si les douleurs sont moins présentes, le bébé ne bouge toujours pas, et c'est surtout cela qui inquiète plus que tout la Lutine...

Un moment indéfini plus tard, Kazan qui se redresse puis des bruits de pas et des voix font savoir à une brune un peu comateuse que son époux est de retour, avec de la compagnie. Sourire tordu sur le visage blanc comme neige


Bon ser, c'est gentil d'etre passés...
Non rien, mais il ne bouge plus du tout


Quand je vous dis que c'est une idée fixe cette absence de mouvement...

Pas besoin de me porter.. je suis pas en mousse, je peux marcher..

Ou pas. En tout cas, elle s'y essaye, mais reste un obstacle conséquent.. les escaliers.
Bien obligée de rendre les armes, la brune se rend aux bons soins des deux mâles, grommelant quand même pour la forme. Question de fierté!!

Finalement arrivée tant bien que mal à l'étage, elle remercie ses deux héros d'un faible sourire


La cave est pleine si vous voulez, le cellier aussi... Il y a de quoi tenir un siege!
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Karyaan
Elle fronça les sourcils à la réponse de son amie, se relevant, elle jeta un bref regard aux deux mâles, signe qu'ils pouvaient officier en emmener le cachalot à l'étage.
Soucieuse la Sombre, elle alla s'occuper d'attiser le feu et d'y mettre dessus un lourd chaudron où l'eau pourra bouillir et rester chaude autant de temps qu'il le faudra.
Elle monta alors et entra dans la chambre, tentant de masquer son inquiétude par un masque paré d'un sourire bienveillant.


Tu dis que tu ne le sens plus bouger. Depuis combien temps à peu près ?

Puis reportant son attention sur les deux mâles, s'adressant à son loup de prime abord.

Peux tu aller lui préparer un bain pas trop chaud, avec ce mélange de plantes, s'il te plait.
Puis aller faire chercher Emma, je vais avoir besoin d'elle, ainsi que Poli, on lui avait promis de l'appeler au moment opportun. Merci mon âme.


Lui tendant un petit sac de tissu fleurant bon camomille et fenouil, entre autre. Puis son attention se posa sur le Vicom qu'elle entraîna hors de la chambre. Et quand elle referma la porte en laissant seule Shaomye quelques secondes, elle se trouva face à face avec le futur père.

Vous savez quelle est la question que je vais vous poser. Je l'ai déjà posé lors de la naissance d'Alrik, cependant, j'ai besoin que vous me formuliez à haute voix votre choix.

Même si elle connaissait sans doute déjà la question, elle se devait de la poser. Telle était la règle que sa mère lui avait inculqué. Tel était le rituel qui devait être suivit. Ce n'était pas à elle de décider qui des deux devraient survivre en cas de complication. C'était au père, c'était au mari. Et si la réponse n'était pas celle qu'elle espérait, alors elle devra malgré tout s'y plier et officier en conséquence.
C'était l'une des raisons pour laquelle, elle s'était un jour braquée contre sa mère.
Aujourd'hui, du haut de sa trentaine et de sa propre maternité, elle comprenait chaque geste, chaque question, chaque choix que sa génitrice avait du faire.
Et ceux que doivent faire les accoucheuses, il n'y en a pas des pires...

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"La parole est l'arme du faible, l'épée l'arme du sot, j'ai choisi d'être faible et de m'entourer de sots."
"Peu me chaut votre gloire, je veille déjà une légende."
Je vous le dis. Putain, vous m'aurez plus !
Eymerick
Il eut l'impression que le chemin du retour se faisait plus long que celui de l'aller. Savoir son épouse seule et souffrante l'angoissait. Si seulement son intendant avait été au Mans à ce moment-ci... mais l'accouchement étant prématuré, nul ne pouvait se doutait. Sinon Eymerick aurait fait rappeler Alphonse de Lassay. Heureusement, il y avait toujours ce bon vieux Kazan qui veillait sur sa maîtresse.

Accompagné de Karyaan et Rhuyzar, le Vicomte fit son entrée dans la maison, et découvrit une Shao toute comateuse, mais toujours dans le divan. Au moins, elle n'avait pas bougé, c'était le principal. Parce que la lutine, pire qu'une tête de mule quand elle veut.

Après un essai infructueux de la Vicomtesse de garder sa fierté, les deux hommes prirent le taureau.. euh la baleine par les cornes... euh les nageoires ? Puis la portant aussi confortablement qu'ils le pouvaient, l'installèrent dans le lit à l'étage.

Et dire qu'ils venaient de changer les draps, toussa... ouais bref, revenons au cétacé !

Parce que oui, elle devait déjà en avoir assez avant d'avoir commencé et cela se comprenait aisément.

Alors que la Comtesse donnait les premières instructions et qu'elle prenait le pouls du pourquoi du comment ça se fait, et même si la suggestion de Shaomye d'aller se rincer le gosier était attirante, Rhuyzar partait s'occuper à la tâche, tandis que Karyaan prenait Eymerick à part dans le couloir afin de s'assurer de ce qu'il convenait de faire, ou pas.


Ma réponse est la même, et la priorité sera toujours à Shaomye. Faites tout votre possible, ma confiance est toujours votre.

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Shaomye
Il est des expressions qui ne trompent pas, surtout quand l'expression se dessine sur un visage ami et chéri. Elle ne dit rien pourtant, la brune, se contentant de répondre à la question.

Je ne saurais dire.. il a été relativement calme tout l’après midi, et plus de mouvement perceptible depuis un peu avant que Eym ne parte.

Le gris un peu voilé se perd dans le vide, tandis que la Sombre organise ses troupes. Legere grimace.

Emma ? C'est encore une enfant...

Le sous entendu est assez clair : si tu pressens ce que je pressens, faut il vraiment qu'elle voit cela ?

Poli est à Laval.. le temps qu'elle soit prévenue et qu'elle arrive, j'espere que le mini Vicom sera sorti jouer son match à l'extérieur....


Esquisse de sourire à cette plaisanterie qui revient depuis un moment, de monter une équipe de soûle avec tous leurs enfants. C'est un sourire un peu tordu, mais un sourire quand même.

Restée seule quelques instants, la Lutine caresse doucement son ventre baleinesque


Et bien alors minot, à quoi est ce que tu joues ?

A quoi il joue... à un deux trois soleil ! Pardi !
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Rhuyzar
Malgré toute l'autorité et la présence charismatique de Shaomye, présentement et temporairement métamorphosée en baleine, c'était bien la Sombre qui était à la manoeuvre et au commandement. Ses talents faisant d'elle la personne la plus à même de gérer la situation.
Aussi, bien qu'il sourit à l'invitation de la nouvelle mairesse du Mans, ce furent les consignes de sa Louve qu'il prit en compte. D'un hochement de tête et d'un regard, il lui signifia qu'elle pouvait compter sur lui.
Armé du précieux sachet, il entreprit de faire chauffer l'eau, de remplir un baquet destiné à l'usage du bain et d'y verser les herbes odorantes, certainement relaxantes, qui faciliteraient le travail de cette nuit.

S'il n'était pas spécialement habitué à ce genre d'évènements, son expérience de l'imprévu lui offrait là un précieux concours. Et son observation minutieuse de Karyaan, de ses gestes, des traits de son visage lui avait confirmé qu'elle savait et saurait encore le moment venu.

Poursuivant sa tâche, il quitta la bâtisse. Informé de l'absence de Poli, il se rendit au relais le plus proche et fit envoyer un messager de toute urgence à Laval, porteur d'un mot lui expliquant la nécessité de venir le plus rapidement possible, tout en essayant de ne pas rendre la prose excessivement dramatique.

Lui restait alors Emma, qu'il partit chercher, traversant les ruelles de la capitale mainoise, ses bottes de cuir claquant sur le pavé et le capuchon de son mantel rabattu sur son visage. Habitude d'une ombre qui, cette fois, ne cherchait pas à se cacher.

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Poli_de_motteville
[Laval]

Polissonne était avec sa lance prête pour le départ, elle devait se rendre au Mans afin d'intégrer l'armée des ORS.

[Mayenne]

Un page lui apporta une missive de karyaan sa sœur de cœur, fronça les sourcils, cela ne devait pas être bon, pensa t-elle.
le page l'avait intercepté à Mayenne au lieu de Laval, un jour de gagné se dit-elle.
En ouvrant le pli Karyaan lui faisait savoir que sa sœur Shaomye n'était pas bien, que la naissance du bébé devenait imminente...
Le soir même ils prirent la route pour le Mans.

La nuit fut longue elle avait chevauché toute la nuit, toute la lance suivirent son rythme effréné.


[Le Mans]

En arrivant au Mans elle se fit indiqué la maison de Shaomye, laissant la lance dans une auberge afin qu'ils se reposent, ainsi que les chevaux.
Une fois devant la maison elle tapa de toute ses forces afin qu'on viennent lui ouvrir.



TOC TOC


Il y a quelqu'un?
Je suis Poli on m'a fait demandé!
J'arrive de Laval!

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Emmanuelle0
Occupée à ne rien faire, comme c'était son habitude ces derniers jours, la rouquine sourit à l'arrivée de la figure paternelle. Elle faisait même tellement rien qu'elle en oubliait de manger.

"Coucou Rusard ! Qu'est-ce qui t'amène par là ?"

Elle lui sourit, elle l'aimait bien quand même le vieux même si elle ne le montrait pas spécialement.

"J'allais chercher du bois pour terminer une cabane que j'ai fait un peu plus loin. tu veux venir avec moi ?"

Et sans trop l'attendre, elle se mis en route.
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Rhuyzar
Il trouva rapidement la jeune fille qui, comme à son habitude, affichait une désinvolture propre à son âge, et à sa personnalité, aussi ?

Il répondit à son sourire par un des siens. Pas ceux lui donnant l'air encore moins jovial que d'ordinaire, mais ceux, plus rares, qui se découvraient avec franchise et sincérité. Ils se connaissaient peu, mais il l'aimait bien. Certaines choses ne s'expliquent pas et se sentent, simplement. Il avait passé l'âge de décortiquer toutes les raisons de la vie et se contentait de plus en plus de ce qu'elle avait à lui offrir.

Sans avoir réellement le temps de réagir, il se vit obligé de la suivre, ponctuant d'un toussotement leur mise en route.


Ta mère te réclame chez Shaomye, c'est ça qui m'amène. C'est le grand jour, comme qui dirait, et je pense que tu ne seras pas de trop pour l'aider dans sa tâche.

Et concluant:

On fait demi-tour ?
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Emmanuelle0
D'une oreille distraite, la Roussette n'avait pas attendu la réponse de l'homme pour se mettre en route et la raison de sa présence la fit s'arrêter, un pied en l'air.

"Shaomye ? Oh, vraiment !? Mais c'était prévu pour plus tard, pas maintenant ! Mais qu'est-ce qu'on attend, bien sûr qu'on fait demi tour. On devrait déjà y être d'ailleurs !! Pourquoi t'as mis tout ce temps à me prévenir ? En plus, si Ilhar à besoin de moi, il faut qu'on soit là bas et pas ici !! Allez, dépêche toi !!"

Un seul souffle pour déballer tout ça. Emma entraina presque son père dans la bonne direction, c'était sans compter la foulée de l'homme qui équivalait à deux fois la sienne.
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Rhuyzar
Tempête dans un verre d'eau ? Ou tempête tout court ? Telle était la nature de la jeune fille qu'il était venu quérir, de sa fille en définitive. Pas le temps d'en placer une que le sens de la marche s'était inversé. Il fallait suivre. Heureusement, il marchait vite.

Bah si tu m'avais laissé causer j'aurais eu le temps de...

Comme si c'était une raison valable. Alors que non, évidemment. Et le mieux était d'en prendre son parti.

Il suivit donc la course limite effrénée d'Emma en direction de chez Shaomye sans rajouter un mot. Un sourire peut-être ? Surement.

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Karyaan
Elle inspira et soupira longuement à la réponse attendu d'Eymerick. Elle savait qu'il répondrait cela, mais qu'il le dise de vive voix la réconforta au delà du possible.
Posant délicatement une main sur son épaule, la brume rivée dans son regard, parlant toujours doucement.


Je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas mon genre, mais le fait qu'il ait de l'avance et surtout qu'elle ne le sente plus bouger n'est pas bon signe...

Tentant malgré tout d'être rassurante.

On va tout faire pour que tout se passe au mieux.

C'est à ce moment là que le Chevalier arriva et du haut de l'escalier, la Sombre la héla.

Monte Poli, tu tombes à merveille, viens nous aider à faire prendre un bain à Shaomye.

Reportant son attention sur le père et futur père.

Ça la détendra et vous aussi.

Elle lui fit un clin d’œil et retourna dans la chambre pour préparer la baleine à sa marinade.

Alors Madamamoua... la poche n'est pas encore percée, et tu as trois semaines d'avance. On va tenter d'éviter l'accouchement forcé. Il faut te détendre. Je me permets...

Elle sait qu'elle peut, mais prévenir est toujours mieux. Déposant ses mains sur l'énorme ventre, elle se concentra, attentive autant que possible. Puis se penchant, elle y posa son oreille essayant d'entendre battre un petit cœur. Quand Eymerick et Poli entrèrent dans la chambre, elle se redressa et sourit tendrement à Shaomye.

Rassure toi, il est toujours en vie. Tu vas prendre ton bain, te calmer, et on va continuer à surveiller tout ça avec Poli. On ne provoquera l'accouchement que si on n'a plus le choix.

Reportant son attention sur les deux

Allez hop, au bain !
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"La parole est l'arme du faible, l'épée l'arme du sot, j'ai choisi d'être faible et de m'entourer de sots."
"Peu me chaut votre gloire, je veille déjà une légende."
Je vous le dis. Putain, vous m'aurez plus !
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