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[RP] Fashion Week - Jour 1

Jenifael..luna
    La Renaissance. Voilà ce qui pourrait marquer cette semaine de la mode. Elle portait une robe, achetée sur le marché dauphinois de noël, une robe qu'elle aimer pour sa couleur et son tissu à la fois fin et au tomber parfait. Le choix du vert, pour rappeler que c'est le printemps et que cette semaine de la mode se passe dans les jardins. La tignasse est domptée dans un filet perlé et elle observe de son œil d'olivine le décor mit en place sous son impulsion et celle de Constance. Voilà une semaine intensive qui s'annonçait, une semaine qui serait placée sous le signe du bon goût, une semaine où le mauvais goût serait proscrit et où on admirerait avec envie les créations des couturiers du royaume.

    En arrivant dans les jardins, on serait guidé rapidement, jusqu'aux longues rangées faites pour s'asseoir, elles semblaient d'ailleurs interminable. Le parcours que feraient les mannequins serait pour le moins original. Les coulisses se trouvaient derrière une immense estrade. Deux petits escaliers s'y trouvaient pour monter et descendre de celle-ci. La présentation des tenues, se ferait sur l'estrade et une fois la tenue présentée, alors la modèle devrait se présenté dessus, puis descendre des marches, là un immense tapis rouge, bordé d'assises lui ferait traverser la foule, le chemin était une boucle. Des chaises se trouvaient dans la boucle, à l'extérieur, l'on pouvait s’asseoir ou rester debout, qu'importe, le chemin pour les modèles seraient assez long pour que tout le monde puisse admirer, puis une fois la boucle fermée, elle monterait de nouveau sur l'estrade pour disparaître dans les coulisses.

    De petits valets étaient présents, ils montreraient surement aux nobles où avoir les meilleurs points de vu, pendant que l'angoisse rongeait la maîtresse de cérémonie, Jenifaël serait aujourd'hui celle-ci, elle était sur le tapis rouge, prête à accueillir tous les présents. L'angoisse lui tordant l'estomac.

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Toto.dangely
Un duc a un défilé de mode... si tit mère voyait ça !

Duché de Guiche, une discussion entre le duc et la duchesse, alors qu'ils prennent le repas en famille, au sujet d'une annonce vu par l'épouse.


Oh je ne t'ai pas dit
Non quoi donc
Et bien, un défilé de mode va avoir lieu
Ah bien, et je suppose que tu souhaites t'y rendre
Oui, j'aimerai, mais tu pourrais venir avec moi
Pour voir des trucs en plume....
Dangely arrêtes un peu, il n'y a pas de plume partout !
Bon bon d'accord, ou est-ce ?
Bien à Paris, ou veux tu que cela soit ?


Oui, franchement, cela aurait pu être à Bayonne, cela aurait fait moins de trajet non ? Aussi une fois le déjeuner terminé


Et cela à lieu quand ?
Le premier du mois de Mai, il ne nous faut pas trop tarder...
Bien, je vais donner les ordres nécessaires, que nous puissions rapidement prendre la route, Paris n'est pas tout pret....


Et sur un sourire le couple se sépare, chacun allant vaquer à ses occupations et donner quelques ordres pour le départ.

Quelques jours plus tard, c'est le départ, la route jusqu'à Paris,des malles en grandes quantités... et la.... apprendre au milieu les trous, les bosses, et de la poussière, que cela durait la semaine.... Imaginez la tête du duc... son épouse s'était bien cachée de lui dire... mais bon, son épouse aimait les belles tenues, et lui aimait lui faire plaisir, donc... après de nombreuses heures de route, les voila arrivant à l'auberge pour se rafraichir avant de se rendre à ce défilé.

Il faut du temps pour qu'une duchesse se prépare aussi, la crainte d'être en retard pour le premier jour, imaginez pour un duc une semaine... à regarder des robes... le manchot s'en inquiétait un peu il faut bien dire. Il resterait le premier jour, ensuite, il laisserait bourse conséquente à son épouse pour qu'elle se fasse plaisir.

Une fois prête, rejoindre les jardins non loin de l'auberge, quelques valets étaient là à attendre, un regard entre les deux époux, laisser sa Duchesse prendre les rênes, le vestimentaire, c'était elle.

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Fred
"Sur le chemin de Paris"



Le rendez-vous avait été donné non loin de Paris. Une petite auberge a mis chemin entre le lieu où elle se trouvait et Argentan. C'était avec une certaine hâte que lui avait pris la route afin de s'y rendre pour la retrouver. Il ne pouvait pour l'heure savoir si elle s'y trouvait...

Il s'était passé plusieurs jours depuis le départ de la blonde pour la France, quelque chose dans sa vie allait changer, ou du moins était déjà sur le point de changer et de la changer. En effet cela n'était encore visible pour personne mais la marquise portait en elle un bâtard, bâtard conçu avant l'accord avec le futur promis ,Sepa, qu'elle avait envie de surprendre aujourd'hui en défilant à Paris, sans faire des catastrophes, elle l'espérait. Gabrielle n'avait pas été forcement emballé quand Elizabelle était venu lui demander de défiler en son nom, quel pire choix qu'elle, elle qui n'avait pour dire aucune classe quand elle ouvrait la bouche, elle qui portait jamais de chose trop longue de peur de tomber, elle qui ne pouvait pas rester une demi-journée avec un bustier sans avoir peur d'étouffer, devait défiler aujourd'hui devant les plus grands sans faire honte à la couturière et à l'empire. Dans le carrosse, sur la route retrouvant un homme avec qui personne ne s'attendait de la voir aujourd'hui, elle avait beaucoup priée. Prier pour ne pas tomber, prier pour ne pas dire un mot déplacé, prier pour ne pas croiser de trop prés le roi, la reine ou leurs enfants, s'ils en ont, car sa révérence était bien loin d'être la perfection incarnée. Le carrosse s’arrêta enfin sur le lieu de rendez-vous, le ciel était chargé aujourd'hui et la blonde se pinça un instant les lèvres en repensant à la lettre reçu il y a quelque temps, mais surtout, en pensant à sa réponse. Serait-il ici ? Un seul moyen de le savoir! Deux coups sur la porte pour faire comprendre au domestique qu'elle descendait, un bras tendu sur lequel elle s'appuya et, regardant légèrement à gauche puis à droite, elle descendit.

Bien que la situation sociale avait évolué pour lui, il y a bien des choses que l'on a du mal à perdre, comme celui de prendre la route à dos de son fidèle destrier. Evidemment, il aurait peut être été plus pratique de faire la route avec le carrosse mais ce n'était nullement à son goût et puis il n'avait aucune envie d'être en retard. C'était tout le contraire d'ailleurs, avoir sans doute cette chance de venir doucement à l'oreille lui faire savoir qu'elle était en retard et que sa note allait augmenter ! Ce dernier était sur place depuis un jour et lorsqu'il s'était rendu à l'extérieur, après, avoir fait en sorte d'être près pour se rendre à Paris, il n'avait pas fallu plus d'une seconde pour reconnaître le carrosse qui venait d'arriver. Il réajuste sa tenue afin d'enlever les quelques plies qui s'étaient créé et il s'avança vers elle au moment où elle posa le premier pied au sol. Il lui tendit la main pour venir cueillir la sienne et y laisser ses lèvres venir effleurer la peau de sa main tout en laissant son regard se plonger dans le sien.


Je suis bien heureux de vous revoir Votre Magnificence, avez vous fait bonne route jusque-là?

Il se redresse délicatement gardant la main dans la sienne et celle-ci était visiblement troublée par ce geste. Sentir ses lèvres sur sa main lui procura un léger frisson, elle à qui on avait appris récemment qu'une noble ne devait jamais montrer ses chevilles, même pour aller se baigner dans l'eau en plein été, et que d'ailleurs même cela était inconvenant vu son rand. Elle avait découvert ce même jour tout l'art de faire une belle révérence et également qu'un baise-main ne devait jamais frôler la peau d'une femme, car cela était trop intime pour qu'il en soit fait ainsi. Alors pourquoi l'avait-il fait? Etait-ce voulu ? Ici, en pleine rue.

Une légère mimique sur le visage alors que son cœur accéléra soudainement, que faire, quoi répondre. La bretonne se mordit la lèvre inférieure pour l'aider à réfléchir alors qu'au même moment une brise légère fit décoller une de ses boucles blondes, boucles faites pour l'occasion, qu'elle replaça délicatement derrière son oreille, ne bougeant pas son autre main de la chaleur contre laquelle elle se trouvait alors qu'elle le regardait toujours. Il fallait répondre, la blonde ouvrit donc la bouche, s’avançant vers lui tout en disant :


Oui, je vous remercie, et la votre fut bonne ? Vous avez pris quelques jours de repos ici peut-être, je ne vois pas votre carrosse.


Son regard ne s'était pas détourné un instant, sa main resserrant légèrement la sienne sur le coup sans le vouloir. Il l'observe attentivement, voyant le moindre mouvement dans son visage comme cette bouche qui bouge un peu, peut-être qu'elle venait de se mordiller l'intérieur de celle-ci? Allez savoir... Il écouta attentivement chaque mot, chaque syllabe qui passaient entre ses lèvres sans louper un instant le mouvement de celle-ci... ses lèvres d'un rose clair. Il lui adresse à ce moment-là un léger sourire avant de se positionner sur la droite de Gabrille, de lui tendre le bras.

Vous ne direz pas non à un petit rafraichissement avant de reprendre la route ensemble?

Puis il regarda devant lui avant de continuer

Effectivement, vous avez l'œil ! C'est vous que je recruterai la prochaine fois que je devrais gérer une guerre. Vous êtes admirablement perspicace !

Il eut un léger rire puis se reprend.

On ne dirait pas comme ça mais j'apprécie la nature, j'aime sentir l'air caresser la peau du visage lorsqu'on vient à s'élancer au galop. C'est une sensation dont j'ai du mal à me passer, bien que généralement ma journée débute très tôt le matin par une petite course avec mon destrier, de quoi se changer les idées et prendre un bon bol d'air frais avant d'attaquer le restant de la journée...

La blonde buvait ses mots, comme une éponge absorbant du liquide sur une table, elle apprenait au fil des jours à le connaître, lui qui serait peut-être bientôt son futur suzerain. Elle décrocha naturellement sa main de la sienne pour la poser sur son bras, un sourire joyeux sur les lèvres tout en avançant puis en voyant la porte de l'auberge se rapprocher de plus en plus, elle stoppa le pas. Se mordillant la lèvre une seconde fois, ses yeux bleus regardèrent la porte, puis sa tête se tourna légèrement vers le duc, le regardant un instant, un long instant, alors que sa main se pressa sur le bras masculin. Elle osa prendre parole:

Si nous rentrons dans cette auberge... Il y'a des chambres et j'ai peur que cela ne soit pas rai...

Face à cette porte il n'y avait qu'un bras à tendre pour l'ouvrir mais le petit pincement qu'il ressentait l'arrêta, lentement son visage se tourne vers le sien, son regard bleu se plonge dans l'océan de celui de la jeune femme devant lui. Sans réellement se contenir la main qui allait ouvrir la porte prit la direction de ses lèvres et son index vient s'y poser avec douceur, sur ses lèvres de soie, l'empêchant ainsi de finir sa phrase.

C'est sur un ton très calme de sa voix grave qu'il s'exprime:


Vous savez, il n'est là que question d'aller boire simplement un verre, permettre à nos chevaux de se reposer un instant pour que nos gens puissent les abreuver et nous reprendrons la route ensuite...

Un léger sourire se dessine alors sur ses lèvres masculines.

Il est évident que la tentation peut être grande mais il est hors de question de vous mettre en retard et que l'on pense en mal de vous, je ne le permettrais pas, pas pour quelque chose d'aussi important au vu des mots qui filent entre vos lèvres... je ne me le pardonnerais pas.

Son index glisse sur ses lèvres quelque peu humides à certains endroit et à d'autre un peu sèche sans doute en raison du temps, allez savoir. Il laisse l'index descendre sur son menton avant de quitter son visage.

Mais ce n'est là qu'une proposition... Si vous souhaitez que l'on reprenne la route maintenant... Il nous suffit de tourner les talons... C'est ce que vous désirez? Aujourd'hui je suis votre humble cavalier.

Il maintient sa main sur son bras attendant la réponse de sa future vassale qui semblait comme hypnotisée par ses mots, il fallait bien l'avouer, il avait les mots et les gestes qui faisaient qu'elle avait du mal à penser raisonnablement. Un verre, il ne s'agissait que d'un verre, de quoi avait-elle peur ? La blonde hocha doucement la tête en écoutant ses mots, se redressant comme elle savait le faire, sur la pointe des pieds, s'approchant de lui en susurrant :

En ce cas, allons-y...J'espère que le vin ici est bon. Et bien entendu notre consommation est à vos frais !

La blonde marqua un léger rire, avant de reprendre une position plus convenable tout en le regardant et souriant en coin. Elle reprit ensuite convenablement son bras et emboîta le pas en sa présence, passant enfin cette porte pour entrer dans l'auberge.



Rp fait à 4 mains avec Jd Gabrielle_

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Lily.es_de_hauterive
Lisant les affiches en gargote gasconne, lily apprend qu'il va y avoir une semaine dédiée à la mode....

En voila une belle idée!! la jeune femme prend un peu plus de temps pour lire l'annonce jusqu'au bout et s'aperçoit que la vente aura lieu à Paris. Que cela ne tienne, elle va s'organiser

Comme ils ne se quittent jamais, son époux sera bien sur du voyage. Bien sur Domi sera moyennement ravi de passer une semaine à Paris mais content d'accompagner sa tendre.

Reste la petite Katelina qu'il est pour une fois hors de question d'emmener. La gouvernante Ninon se fera un plaisir de pallier l'absence de la mère

Allez ma belle tu es prete ??? on y va ???

oui oui j'arrive, un dernier bisou à notre princesse et je monte en selle

En effet pour être plus rapide, les deux amoureux ont décidés d'y aller à cheval et c'est vêtue avec des braies de cuir fin glissées dans des bottes hautes et enveloppée d'un long manteau de drap bien épais que Lily lance son cheval sur la route de Paris; Domi est également vêtu chaudement pour affronter les lieues à galoper jusqu'à la capitale.

Le voyage se passe agréablement et après une courte nuit dans une auberge confortable, les voila, changés, reposés, devant la grille du jardin où se tiendra la vente aux enchères.

Guidé par des laquais, le couple s'avance dans ce qui semble être un parcours bordé de chaises. Visiblement les invités ne sont pas encore arrivés, pourtant Lily et Domi ont la joie de retrouver le Duc et la Duchesse de Guiche autrement dit : Toto et Anne

Après les exclamations de surprise :

ah ben vous êtes là ???

c'est ballot on aurait fait le chemin ensemble


pas grave on se rattrapera au retour

etc etc
entrecoupées de bises et d'accolades, les amis s'avancent et la conversation entre les deux jeunes femmes tourne bien sur autour du prochain défilé

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Foulques_l_argneux


[En coulisses]

Le jeune tailleur s'accrochait plus ou moins aux jupons d'Aemilia. C'était bien la première fois qu'il montait à Paris, et tout était trop grand.
Après avoir du présenter son identité, et justifié que oui, il cousait des tenues, on leur avait permis de rentrer dans la forteresse du Louvre. Il lui fallut tout de même lâcher la jeune agnelle, qui rejoindrait les rangs des spectateurs avec les autres couturières du Manoir, venues jouer les groupies, et il s'aggrippa alors au bras de Dotyy, qui serait son mannequin du jour.

Il chuchota :


Ca m'file les chocottes tout ça...

Il serrait contre lui la housse protégeant la robe, craignant qu'on lui enlève, qu'on lui abîme. Il eut envie de pleurer, de se noyer dans la fontaine à bière du Manoir.


Sepa
Jour J, le Borgne était à Beaurain pour être non loin des festivités, à son plus grand regret sa promise n’avait pas pu le rejoindre car elle était malade. Celle-ci lui avait dit de se rendre quand même sur les lieux car une surprise l’attendait. Plutôt que d’y aller seul, il profita de l’occasion pour faire venir sa fille ainée, elle pourrait visiter le Louvre et voir un magnifique défilé des plus belles robes du royaume. Elle pourrait l’aider pour en offrir une à sa future belle-mère et pourquoi pas pour elle aussi. Il n’était pas l’heure de bailler aux corneilles mais de se préparer pour l’occasion pour ne point arriver en retard.

Tout juste rétabli de ses déboires en Anjou, Sepa fit préparer carrosse et tenue de grand jour pour se rendre sur les lieux. Rien ne devait être fait à la légère, cela se passait dans les jardins du Louvre et du grand monde allait être présent. Ne voyant pas sa fille, le borgne alla près de la chambre de celle-ci et frappa à la porte.


Elenna dépêche-toi, on va être en retard.

Ensuite, le Von Stavanger retourna au pas de la porte pour l’attendre et proposer son bras pour qu’ils se dirigent dans le carrosse et prennent la route pour les jardins du Louvre. Avant de partir, le Borgne tâta sa besace pour être sûr de ne pas avoir oublier les écus si jamais une ou des robes pourraient être sympathique pour Sa Promise et Sa Fille. Elenna arriva peu de temps après et ils pouvaient prendre la route pour le défilé.

Ma fille, vous êtes magnifique, je vais devoir vous surveiller que personne ne vous approche de trop près.

Bras dessus et bras dessous que le Père et Sa Fille montèrent dans la voiture et direction le Louvre. Le Capitaine profita de ce voyage pour prendre plus ample nouvelle sur ce qui se passait en Lorraine pour elle.
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Anne_lise.dangely
Paris, une fois encore ....
La Duchesse aimait cette ville trépidante, excitante, enivrante, même si très vite, la quiétude de Bayonne et du domaine d'Aincille lui manquait.
Arrivés sur place, les identités déclinées, les présentations faites, un laquais les guida à une place, "la meilleure" selon lui. La jeune femme souriait se disant que chacun devait se trouver gratifié de la "meilleure place".
Elle demanda juste à avoir le privilège qu'on lui amène une chaise compte tenu de son état.




Le larbin s'empressa, promettant de revenir avec un siège. Inspectant les lieux de son regard, Anne agrandit son sourire en constatant la présence de sa soeur.

Citation:
ah ben vous êtes là ??? c'est ballot on aurait fait le chemin ensemble pas grave on se rattrapera au retour


Effectivement, nous aurions du en parler.

Puis plus bas à sa soeur

Mais je ne crois pas que nos époux resteront jusqu'à la fin. Paris est à leurs yeux bien plus attrayante qu'un défilé de mode. Je ne comprends toujours pas par quoi, mais enfin ... ce sont des hommes.

Et elle partirent ensemble d'un petit rire entendu. La chaise apportée, Anne put prendre place confortablement.
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Elianor_de_vergy
Le premier jour de mai était enfin arrivé! Et ô joie, le soleil était au rendez-vous, prêt à inonder les jardins du Louvre et la Fashion Week qui allait s'y dérouler.

Avec la discrète assurance d'une habituée des lieux, la quintefeuille franchit les portes du palais et se dirigea vers les extérieurs. Elle semblait être parmi les premières, malgré le temps passé à choisir sa tenue. Car en ce jour printanier, se doutant que beaucoup arboreraient du vert, elle avait de son côté choisi de renoncer à sa couleur fétiche. Et ce n'était pas sans mal qu'elle avait fini par dénicher dans ses coffres une robe de saison qui ne soit pas verte!

C'est donc en arborant du blanc et du rouge qu'elle traversa le jardin pour venir saluer la grande organisatrice de ces journées.


Le bon jour Jenifael. Si j'en crois le temps, cette semaine de la mode s'annonce sous d'excellents auspices, j'espère que de nombreuses personnes viendront y assister!

Avisant des sièges encore disponibles au tout premier rang, elle les désigna d'un léger signe de tête.

Ah, je vois qu'il reste encore de la place aux premières loges! Hormis pour Leurs Majestés, avez-vous prévu un placement particulier?
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La Maison Royale recrute, n'hésitez pas à écrire pour vous renseigner!
Sofja
    [Dans ses appartements privés du Louvre]

    Pour une fois, la Jagellon n'avait pas de route à faire et c'était très appréciable. Car il ne faut pas croire, prendre la route, dormir dans une auberge, c'était usant à force. Et elle avait sa dose des allers-retours entre le Louvre et la Bourgogne pour son travail de Secrétaire d'Etat. Cette fois ci, elle avait pu se prélasser dans son bain, prit le soin de se préparer. Le soleil était au rendez vous, il était temps de laisser les robes en fourrure pour mettre des tissus plus légers.

    [Dans les jardins du Louvre]

    Revêtue d'une sublime robe colorée, elle regagna les jardins du Louvre. Elle salua d'un signe de tête les personnes qu'elle croisa. La Dame de Parage de la Reyne ne les connaissait pas toutes, elle se fit donc discrète.

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Jenifael..luna
    Elle sursauta, manquant de lâcher un petit cris de souris effrayée, lorsque Elianor s'adressa à elle. La jeune fille était sur les dents et avait le ventre tordu de peur et d'angoisse.

    "- Votre Grâce, vous portez du Attia di Julii ! "

    Elle admira la robe, souriante.

    "- C'est parfait, vous portez une création d'une déesse de la mode décédée, pour une semaine de la mode, c'est un bel hommage votre Grâce. "

    Elle continua alors sur le reste.

    "- Concernant leurs Majestés, je n'est aucun retour, alors non, j'ai bien sûr réserver des places pour la famille royale, mais pas pour les autres nobles. Vous pouvez aller vous asseoir où vous le souhaiter. Je pense qu'une place intéressante, serait l'extérieur de la boucle, à son plus loin. Cela vous permettra de voir le modèle venir, partir, s'attarder et vous pourrez le voir également sur scène. "

    Elle ajouta, sur la confidence.

    "- J'ai prévue d'autres parcours pour les autres jours. Une fois le défilé du jour fini, nous changerons certaines assise de place et le tapis rouge prendra une autre forme. Qu'en pensez-vous? Ma tenue vous plaît? Je l'est acheter il y à deux ans au marché de Noël du Dauphiné. Auriez-vous des conseils à me donner? Vous étiez maître des cérémonies à une époque, non? "

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Gnia
Ce fut depuis l'une des ouvertures étroites de la Grosse Tour du Louvre où il lui semblait passer ces jours et nuits dernièrement qu'elle avisa du remue-ménage dans les jardins.
Le temps de se sortir de l'étude du baillage d'Etampes et que la lumière s'allume à tout les étages, elle fit le lien avec l'invitation reçue quelques jours plus tôt.
Après quelques hésitations - la Saint Just ne prisant guère les mondanités - elle se résolut à descendre de son donjon.

Si les convives qui commençaient à se rassembler semblaient tous plus apprêtés les uns que les autres, elle avait simplement ôté son tabard héraldique avant de quitter la Tour qui abritait les locaux héraldiques d'Ile de France, dévoilant la tenue sombre qu'elle portait ce jour là.
Fidèle, finalement, à l'austérité qui la caractérisait.

De fait, elle n'était guère vêtue pour des mondanités, puisqu'elle avait bien failli oublier qu'à mondanités elle avait prévu d'aller, mais s'en moquait.
Certes, c'était ballot pour se rendre à une semaine de la mode ou pour enchérir sur des tenues, mais l'on ne se refaisait guère.

Flanquée d'un petit page qui serait chargé de faire porter les enchères sous pli s'il lui prenait l'envie d'acquérir l'un ou l'autre modèle, elle cherchait pour l'heure du regard l'endroit le plus stratégique pour prendre place.

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Agnès de Saint Just ~ Ne pouvant se corriger de sa Folie elle lui donnait l'apparence de la raison.
Hersent
Elle avait reçu une invitation de la part de la Maison Royale pour la Semaine de la Mode, événement qu'elle n'aurait manqué pour rien au monde.

Elle quitta ses appartements au Louvre pour rejoindre le lieu de toutes les convoitises pour une Baronne folle des froufrous.

Elle entra dans le sacro saint des saints, montrant son petit carton à un page à l'entrée. Elle était accompagnée de Lubin qui serait son messager pour les enchères à venir.

Elle était vêtue d'une tenue prévue pour le couronnement royal, une robe griffée Jenah des DO

Elle salua les personnes présentes et sourit à Jennifael qui semblait un tantinet affairée. Ce qui était normal car l'événement était s'importance?

Puis elle repéra une place bien située vers laquelle elle envoya Lubin, à charge pour lui de garder la place contre vents et marées.

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Gabrielle_
Rp fait à 4 mains avec Jd Fred De Castelviray


"Sur le chemin de Paris et à la FW"



Elle entra dans l'auberge où une légère odeur de bière pouvait se faire sentir, preuve d'une grosse bringue qui avait dû avoir lieu la veille. Surement que tous les pochtrons bourgeois du coin devaient être en train de décuver, car à cet instant l'auberge n'était peuplé que de trois ou quatre personnes assez calmes, discutant dans un silence presque trop inquiétant. Peut-être que l'aubergiste avait été prévenu de l'arrivée de gens de marque et qu'il avait imposé sa loi avant l'entrée du couple de noble, mais quoi qu'il en soit, à peine arrivé qu'une table leur fut proposé, dans un coin légèrement intime où ils pouvaient discuter en paix. La marquise commanda une bouteille de vin de bon nom et une fois que celle-ci fut servie, avec deux coupes de presque trop bonne qualité pour cette auberge, la blonde regarda son noble cavalier, levant son verre en trinquant lui disant avant de boire une gorgée :

Santé, à notre voyage à Paris.

Le regard du Duc avait parcouru toute la pièce lors de leur entré. Il faut dire qu'il avait donné des consignes afin que cette auberge soit propre et accueillante lorsqu'il allait s'y rendre avec sa cavalière du jour. Force était de constater que la requête était respecté, c'est qu'avec quelques sous c'est à dire une d'or et une dague planté sur le comptoir tout était possible. Il afficha un sourire à Gabrielle tout en levant son verre vers le sien.

Santé, à ce périple à Paris

Après avoir trinqué il porte le verre à ses lèvres pour boire une petit gorgée avant de poser le verre.

Je dois avouer que ce sinople vous va à ravir Gabrielle... Vraiment.

Gabrielle avait l'air détendu, mais au fond, à l'intérieur d'elle c'était le bordel. Oui, la grossesse allait être un vrai spectacle avec elle, depuis quelques jours déjà ses hormones étaient en ébullition, elle n'avait pas encore de vomissement mais avait les larmes aux yeux facilement. Aujourd'hui par exemple, a son réveil, alors qu'elle retirait les tissus dans ses cheveux pour admirer ses belles boucles, une mèche rebelle s'amusait à faire l’antenne au-dessus de sa tête, n'arrivant pas à la ranger correctement la blonde se mit à pleurer comme un enfant à tel point qu'il fallait plusieurs domestiques et un morceau de jambon cru pour la consoler. Car oui, le grand changement majeur était que l'odeur des gâteaux lui donnait des haut-le-cœur, par contre le jambon, le fromage, les œufs, elle ne rêvait plus que de cela !
Il y'avait aussi le troisième point, celui qui plaisait le plus à Sepa, son promis, ses folles envies de sexe, tous le temps, à longueur de journée, une odeur de fleur, une façon de s’essuyer le front après l'entrainement de celui ci, lui donnait des envies tellement forte qu'elle avait du mal à se contenir devant les domestiques, une vraie furie ! Le problème ici était tout autre, elle avait écrit dans sa lettre avec le duc qu'il fallait faire bonne figure et cesser cette mascarade, et pour cela, fallait qu'elle évite de le regarder de trop et éviter qu'il lui touche son bras un peu trop souvent pour empêcher son petit corps de femme de lui sauter dessus et de le violer presque en public ! C'est pour cela, que durant leur discussion, elle baissa les yeux et regarda dans le fond de son verre, timidement, appréciant le compliment qui eut pour effet de lui procurer un bond dans sa poitrine, avant de répondre :


Merci pour le compliment... il faut croire que vous avez lu dans mes pensées, nous sommes assortis

Il est étrange comme on peut parfois rester envoûté dans le regard d'une personne. Allez savoir pourquoi les choses peuvent quelques fois se passer ainsi... malgré le fait que l'on a le coeur comblé. Il existe à cet instant tant de questions qui restent sans réponse pour lui... pourquoi elle, pourquoi maintenant? Et pourtant toutes ses réponses pouvaient pour l'heure attendre car à ses yeux le plus important était de profiter de ce moment. Sa simple arrivée avait balayé l'ensemble de ses interrogations. Son regard toujours plongé dans le sien il écoute avec attention ses mots comme l'on peut écouter une chansonnade. Il pose ses mains sur la table qui se joignent laissant ses doigts s'entrecroiser.

Je dois avouer que je n'aurai jamais imaginé que vous mettiez du vert ! Savez-vous que vous me surprenez de jour en jour? À mon plus grand plaisir d'ailleurs.

Évidemment il avait remarqué qu'elle fuyait le regard direct avec lui. Son regard sur le sien se voulait persistant, pour espérer peut-être un cours instant voir celui-ci remonter sur lui. Il prit son verre pour boire une gorgée et le reposer laissant une de ses mains glisser sur celui-ci avant de rétorquer.

Croyez-vous que si je me glisse sous cette table et que je vienne à vos pieds, si je relève la tête j'aurai le plaisir de croiser votre regard? Et cela peu importe si ce n'est guère conventionnel à notre rang !

Sans dire un mot de plus il attend la réponse de cette dernière, il avait voulu la piquer un peu et il attendait sagement le résultat de cela, chose qui ne tarda pas à arriver au vu du teint de la blonde qui changea du tout au tout. Celle-ci devint pivoine, elle avait les yeux ronds et tourna la tête doucement pour le regarder gênée. Forcement, oui, elle croisa son regard ce qui l'intimida un peu plus qu'elle ne l'était déjà. Dans sa tête milles pensées, mille susurre, allant des plus diaboliques du genre " Vas y dit lui de glisser sous la table, il ne regardera pas que tes yeux, crois moi ! ", au plus angélique comme " résiste voyons, les Bretons résistent toujours à l'envahisseur", la balance du bien et du mal était sur le point d'exploser et il fallait bien avouer, que les hormones n'aidant pas, elle avait du mal à contenir ses émotions. Aussi, tout en se mordant la lèvre, elle s'approcha de lui, prés de son visage, ne quittant plus ses yeux et lui susurra :

Vous n'oseriez quand même pas....

Voilà des mots qui venaient de chambouler les battements de coeur du Duc. Ce genre de sensation ou l'on s'approche du vide alors que vous êtes la proie d'une bête qui vous pourchasse juste derrière vous. Mais contre toute attente, il y avait là, un soupçon d'envie, de désir de vouloir jouer ce jeu ! Ce jeu dont l'un et l'autre s'amusait à le pousser plus loin encore que le tout premier jour sans savoir quand celui-ci prendrait fin, si même il prendrait fin un jour... et si évidemment tout cela était finalement encore un jeu tout simplement... Le regard de l'homme ne se détournait nullement de celui de la jeune femme... à cet instant son visage s'approche encore un peu, juste assez pour que son souffle puisse venir mourir sur la peau du visage de Gabrielle sans qu'ils ne se touchent réellement.

J'ai bien peur qu'en votre présence j'oserai toute folie !

C'était là sa réponse, accompagné d'un regard qui démontrait une volonté certaine de la part de Fred,alors que Gabrielle toujours plus provocatrice le regarde, souriant en coin ne pouvant plus résister à de telle provocation. " Vous voyez, vous n'aurez pas mal au dos, je vous vois à présent " lui souffle-t-elle en le fixant toujours. Ses yeux bleus, d'un bleu profond, bien différent de ses propres yeux à elle qui étaient d'un clair paradisiaque. Les yeux de l'homme étaient comme les profondeurs de l'océan, malgré le bleu, ils étaient sombres elle pouvait presque imaginer qu'un requin allait sortir de la dedans pour la manger, ou alors, c'était peut-être lui qui préfère la manger....Ça choppe vide claqua à cet instant le sol ce qui eut pour effet de la faire sortir de son rêve imaginaire, elle sursauta légèrement, alors qu'elle était sur le point de venir goûter à ses lèvres et se reprit en lui disant.

Nous...devrions reprendre la route...

On pourrait croire que le temps s'était arrêté un instant mais c'était tout autre. C'est lorsqu'on passe des moments agréable que le temps passe le plus vite et évidemment, il n'avait guère oublié qu'elle ne devait surtout pas arriver en retard pour le défilé. Mais... car il y a toujours un mais, surtout lorsqu'on tâche de lutter contre la tentation... qu'on cherche à résister finalement contre le malin... résister à cet appel de la chair. Oui il n'était qu'un homme après tout et on disait que tout Homme était de nature pêcheur. La main de celui-ci vient se poser sur ceux de la Marquise qui était d'une grande douceur et qui venait de lâcher la choppe tout en soutenant le regard.

Nous devrions oui... Mais vous savez que j'ai un désir certains de venir cueillir vos lèvres en ce moment même?

Sa main se resserrant davantage sur ceux de la jeune femme,et voilà qu'à présent le moment tant attendu depuis si longtemps eut lieu. La tête blonde se rapprocha de la brune, et le baiser eut lieu, il se fit timide au début, comme une découverte, quoique le territoire de ses lèvres était déjà visité à de nombreuses reprises, puis celui-ci se fit plus passionné, la demoiselle se lova contre son futur suzerain qui resserrait son étreinte contre elle. La Bretonne souffla "allons dans le carrosse, maintenant, avant que la mascarade n'en soit plus une". Elle lui prit la main, et le traîna vers la sortie avant que la folie les conduise à nouveau dans une chambre, le tavernier avait l'air complètement sous le choc, les yeux ronds comme des billes à voir deux nobles s'exposer ainsi avec si peu de gène. Devant la porte, la marquise s'arrêta et lui sourit, lui susurrant à nouveau : " Vous vous souvenez, c'est vous qui devez payer" .
C'était une évidence par principe qu'il allait régler la note. Cependant Fred avait une tout autre idée en tête, une envie de faire monter l'adrénaline de la marquise et lui faire goûter à une petite folie juste pour le plaisir de voir les conséquences de cela. Devant les portes et face à ses paroles il lui souffle à l'oreille. "Je vous propose de partir telle des voleurs là maintenant sans payer... de toute évidence nous ne reviendrons plus ici" et c'est sans attendre qu'il prit Gabrielle par le bras pour la faire courir avec lui arriver en quelques instants devant le carrosse pour ouvrir la porte et la soulever d'un mouvement pour qu'elle monte à l'intérieur et lui la suivante tout juste derrière. Il ferme la porte.


Partons cochet !

Rien n'avait été oublié et évidemment pas non plus le destrier du Duc. Dans la voiture il s'installa en face de la jeune femme la regardant le sourire aux lèvres. Il faut savoir que quelques pièces avaient été donné au tavernier par l'une des personnes qui le suivaient pour la consommation mais aussi son silence. Un Castelviray ne laisse rien au hasard.
Il regarde Gabrielle un peu le souffle court


J'espère que vous ne m'en voudrez pas pour cette petite folie?
Mais....Mais vous êtes fou !!

Il cherche à doucement se calmer, alors que la marquise ne pouvait s’empêcher de rire de sa folie, chose pas du tout recommandée finalement car c'est à cet instant que ce qui avait gagné son esprit il y a peu à cette table refait surface.

Que diriez-vous si... l'on reprenait la pratique du devoir, de l'envie et du désir que nous avions commencé?

Les mots du Duc étaient plus que clair, des mots que seul celle qui était en face de lui pouvait en comprendre la teneur aussi, d'un mouvement vif, les petites fenêtres du carrosse se fermèrent, mouvement fait par lui comme par elle et un tendre jeu de séduction et de passion se fit sentir à l'intérieur de la voiture de noble. Peu de temps avant d'arriver à Paris, et heureusement d'ailleurs, un grand crie se firent entendre, bruit provenant du carrosse et qui ne put empêcher le cocher de rire un instant, celui-ci imaginant très bien par les bruits et surtout par les craquements du bois ce que pouvaient faire les deux à l'intérieur. Arrivant dans la ville il tapa un coup au-dessus du toit de la voiture en disant " Nous arrivons dans Paris", façon poli de les prévenir de calmer le volume sonore, surtout de la marquise pour dire vrai.Finalement ce n'est que quelques minutes plus tard que la voiture s’arrêta, le coche descendit de la voiture, restant plusieurs minutes devant le carrosse avant d'ouvrir la porte.
La bretonne descendit, avec l'aide de Fred qui l'avait devancé, les boucles encore légèrement en pagaille, les joues rouges alors qu'une perle de sueur brillait sur son front, heureusement, la robe, elle, n'avait rien ! Même si ce n'était pas la robe qu'elle porterait pour le défiler, sa toilette du jour était faite par la même maison et elle savait très bien que sa couturière en cheffe avait l’œil sur tout, surtout sur les trous ! Tentant de reprendre un peu son souffle, elle tourna enfin la tête pour regarder le duc qui avait prit le soin de défroisser quelques plis de ses vêtements, qui avaient fini ici et là dans la voiture, sans doute même pour une partie écrasée par les deux nobles. Ce dernier, après avoir observé la tenue de Gabrielle et il la sienne, adressa un sourire léger et fin à sa cavalière tout en fixant à sa ceinture son épée d'apparat. Il lui tendit son bras tout en prenant une posture plus approprié pour la suite des événements.


Vous êtes prête pour le bain de foule?
Je dois avouer qu'avec un petit....geste de soutien, avant de nous rendre à l'intérieur, je me sentirais plus prête que jamais.


Il resserra un peu l'étreinte portant sa main libre sur sa joue et approchant son visage du sien pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres non pas juste un cours instant mais juste un peu plus longtemps... juste...un peu... avant dans déposer un second sur le bout de son nez et se dresser.

Cela ira-il mieux ainsi?
Oui, nettement mieux oui !


Elle sourit légèrement amusée, espérant que personne n'est vu leur geste fou puis, ils prirent le pas pour prendre le chemin des festivités tous les deux. Arrivant sur les lieux, elle se crispa un peu en voyant le monde qu'il y'avait déjà, serrant un peu la main sur son bras,scrutant un instant le jardin ou aurait lieu le défilé pour constater que Sepa n'était pas encore la, heureusement d'ailleurs, vu la situation. Elle fit quelques pas, toujours avec son "cavalier", saluant les gens d'un mouvement de tête et d'un sourire avant de s’arrêter pratiquement au milieu de la pièce et de regarder Fred.

C'est ici que nos chemins se sépare, je vais rejoindre la tente des "coulisses" dés à présent me....rafraîchir un peu avant que Elizabelle m'aide à me préparer pour le défiler. Vous serez encore la, quand je passerais ?

Il se place légèrement devant elle tout en la regardant et lui souriant.

Je ne serais guère trop loin, je compte bien vous voir défiler ! Je ne souhaite pas manquer ma future vassale dans une belle robe et elle aura évidemment tout mon soutient dans son entreprise d'aujourd'hui.
J'espére que j'aurais toujours tout votre soutiens, si je me casse la figure, devant tous le monde
**Les deux se mirent à rire avant que ce dernier reprenne plus sérieusement**
C'est une évidence que voilà ! Je n'aurai pas de honte à venir vous relever ! Vous êtes donc prévenu !
M'en voila rassurée, je peux partir en coulisse le cœur léger

Elle lui adressa un sourire et à ses mots, tous en se pinçant les lèvres en le regardant, lâcha son bras et recula de quelques pas. La bretonne tourna ensuite les talons, partis de l'endroit ou était regroupé les invités pour entrer dans la tente des "mannequins" et interpellant un domestique pour lui expliquer qu'elle avait fais une longue route et qu'elle avait besoin de se rafraîchir avant d'enfiler sa tenue. Celui ci la conduisit dans un endroit plus tranquille, lui donnant un linge propre et de l'eau avant de la laisser dans son intimité et de reprendre le cours des préparatifs. Le duc quand à lui se dirigea doucement vers les autres après que la jeune femme avait disparue de sa vue. Il observa son environnement, regardant qui était déjà présent et surtout cherchant de quoi se mettre sous la dent car cette route lui avait donné faim ! Et soif évidemment !
Lucie

      [En chemin]

Le silence règne en maître dans la voiture frappée aux armes du Béarn qui s’avance lentement vers le Louvre pour y livrer jeune et placide tandem, transformé pour l’occasion en trio. Se tenant droite, ses épaules redressées appuyées contre la banquette rigide que, fidèle au souhait de l’Ami, elle n’a pas fait couvrir de coussins, Lucie observe les façades somptueuses qui bordent leur route, ses mains se perdant à sa lourde chevelure châtain qu’elle brosse machinalement de ses doigts délicats.

Elle est encore calme mais, elle le sait, bientôt son palpitant se fera oisillon agitant violemment ses ailes et troublant son esprit de ses pépiements tout à la fois candides et anxieux.
Déjà elle se reproche l’orgueil dément qui l’a poussée à accepter de se faire égérie. Égérie. Non mais quel culot, quelle prétention que de prétendre à ce titre alors qu’elle n’est que frêle et fade végétal, à mille lieues de la légendaire nymphe qu’elle s’apprête à usurper.

Dextre et senestre retombant mollement sur ses genoux, Fleurie exhale un minuscule soupire, agacée par elle-même, avant de poser les yeux tour à tour sur la Dame de Tressin et sur le Comte. Si elle était seule avec ce dernier, elle exprimerait sans doute ses doutes pour que, avec sa justesse habituelle, il trouve à la rassurer, mais elle répugne à s’ouvrir ainsi devant une inconnue et se contente plutôt d’un commentaire creux, lâché tout au plus d’une voix un peu trop pâle.


    - Nous voilà presque arrivés.

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Zoyah
Son valet ou secrétaire, surnommé « l’homme à rien faire », avait déposé l’invitation bien en évidence sur son bureau en noyer comme s’il tentait de lui envoyer un message, à elle l’éternelle occupée. Une transmission de pensées qui lui signifiait : « Bougez votre cul, lâchez enfin vos vieux pouillés et vos livres d’études et allez rencontrer du monde ! ». L’invitation y avait dormi quelques jours avant que la vicomtesse décide de s’y intéresser réellement. Contre toute attente, elle n’hésita pas longtemps avant de faire part à son entourage de son souhait de s’y rendre, car d’une part, elle devait quitter la Guyenne pour se rendre à Vincennes afin de participer au festival du roy, d’autre part il était temps pour elle de retrouver la vie sociale dont elle avait été privé à force d’être prisonnière de son ancienne charge de héraut. Aussi, le premier jour de mai, on put voir la Vicomtesse de Caussade évoluer d’un pas tranquille dans les jardins du Louvre accompagnée de Gaucelme, le fameux homme à rien faire qui l’avait supplié de l’emmener.
« Je tiendrai vos paquets, Ma dame ! »
« J’irai vous chercher de quoi vous sustenter ! »

« Mais ça… vous êtes déjà obligé de le faire. »

D’enchères, elle doutait d’en faire. La dame venait de faire accrocher les dernières tapisseries destinées à orner son hôtel particulier et n’avait lésiné sur aucune dépense pour faire passer celui d’en face pour un simple repaire de ruffians. Aussi, il lui semblait assez déraisonnable d’investir maintenant dans des fanfreluches sont elle ne manquait pas. Mais qui sait, sur un coup de cœur…

La ville de Caussade était une fourmillante cité marchande qui avait prospéré grâce au safran que produisaient les terres de la vicomté. Nobles de bonne famille, riches bourgeois et surtout négociants et marchands florentins s’y étaient établis. Et en échange de lettres les autorisant à établir un comptoir au sein de la cité, la vicomtesse avait obtenus quelques avantages comme celui de bénéficier de magnifiques brocarts ou de soie en provenance d’Italie. D’ailleurs, elle portait une robe à la mode florentine que lui avait offert un de ces négociants en échange d’un contrat pour le safran.
Le costume se composait d’une chemise de batiste de coton ornée de dentelles des Flandres sur le décolleté et le bord des manches , d’une robe intérieure faites en un merveilleux brocart doré et orné de délicates palmettes. Et enfin, d’une seconde à taille haute, sans manche, avec laçage sur le dos et sur les côtés que l’on nommait giornea. Elle était confectionnée dans un tissu pourpre brocardé de feuillage d’or. Certes, ça ne serait probablement pas la plus belle robe, mais elle l’appréciait en ce qu’elle était vraiment confortable à porter. L’épaisse chevelure de jais de la jeune dame avait fait l’objet d’un complexe tressage sur les côtés et l’arrière du crâne et retombait en longues ondulations dans son dos, de façon à dégager entièrement l’ovale de son visage diaphane. Elle ne portait aucune autre parure à l’exception d’un bijou de tête en or blanc dont le pendentif qui reposait sur son front, représentait une quintefeuille et d’une rangée de perles au cou. Arrivant à l’entrée de la FW, elle marqua un arrêt, cherchant du regard d’éventuelles connaissance et aussi car elle se demandait si il y avait un placement selon le protocole.

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