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[RP] J'irai au bout de mes rêves... ou pas !

--Benjy_niki
-


S’il y a bien un truc que Benjen adore dans sa vie désormais ! C’est d’avoir le droit de dormir avec sa blonde ! –‘Savez, tenir chaud … Tout ça tout ça …-
La majeur partie des nuits, entendez par là : Quand ce morveux de Sasha ne fait pas des siennes, ou quand l’Oncle n’en fait pas non plus. Ils se collent l’un à l’autre, l’Asticot étreignant sa Punaise, entravant avec une tendresse infinie. Ouais, parce que c’est la tendresse incarnée ! Mais pas toujours … Mais c’est une autre histoire !

Bref, nous en sommes à une de ses nombreuses nuits où ils s’endorment l’un contre l’autre, trouvant bien vite le sommeil, parce qu’ils ont des journées -soirées- épuisantes. Et ouais, faire avancer la science ça crève ! L’Asticot prend donc tranquillement la direction du pays des rêves, ou des merveilles. Écartant peu à peu les voiles oniriques …

Cette nuit, est une nuit de pleine lune …
Et tous deux s’étaient laissés tenter par une balade nocturne en forêt –cette idée à la con … Un soir de pleine lune … Sérieusement-.

    -Hmmm … Belle lune …

L’Asticot enlaçait sa blondeur par derrière, alors qu’ils s’offraient une halte romantique pour guetter la lune à la faveur d’une brèche dans la canopée … Lui caressant tendrement les avant-bras, il y trouva quelque chose de changé ... C’était … Plus velu …

    -Hmm’Niki’ … Pourquoi t’es poilue …


Le dos calé contre son Barbu, façon cuillère parce qu'il tient chaud toussa toussa - on vous l'a déjà dit, faut suivre bordel ! - elle dort. On pourrait penser qu'elle est imperméable aux délires nocturnes de Benjy, plongée dans un profond sommeil réparateur... sauf que oui, mais non ! L'éducation est bien ancrée dans la caboche, aussi une infime partie de l'esprit reste alerte, alors que l'autre est totalement amorphe... et ouais, on a le talent ou on l'a pas et, vous l'aurez deviné -dans le cas contraire, n'hésitez pas à consulter parce qu'un truc tourne carré-, elle l'a.
Ainsi donc, quand une main se pose sur son bras et le caresse avec insistance, le neurone s'éveille et les sens s'activent... mais quand l'ouïe perçoit la voix masculine, c'est l'effarement


    - Gné... et ma main sur la tronche, elle est poilue aussi !


Soudain, dans la nuit, -un grand bruit retentit … PROUT ! T’inquiète pas maman ! C’est papa qui pète !- les notes d’un grognement animal se firent entendre. Le Barbu tourna la trogne de gauche à droite, en cherchant l’origine. Avant de se faire violemment projeter en arrière !

    -Hmm Gnné !


Se redressant sur les coudes, il chercha sa blonde d’instinct, mais la vision qui s’offrit à lui n’avait plus rien de la versatile blonde qu’il aimait tant. Nan ! C’était bien la blonde, mais c’était une NikiGarou !

    -Hmm … Gentille Niki … Pas mordre … Tout doux … Hm … Tout doux … Couché ! Hmmm …


Mais la bougresse animale se jetait déjà sur lui, gueule grande ouverte qu’elle allait lui déchiqueter la face d’un coup !

    -Gnnéééé ! Han ! Pffff ….


Et puis … Le noir …

Un brin vexée, elle échappe à la paume Benjenesque et n'oublie pas de signifier son mécontentement en le poussant brutalement... les ronchonnements masculins la laissent de marbre et, déjà, elle s'apprête à se rendormir, sauf que...

    - J'serai gentille quand t'arrêteras de dire que j'suis poilue namého...


Et Benjy d'insister, à l'insu de son plein gré mais ça, elle l'ignore la Blondeur... alors elle se redresse et le regarde, le minois d'une éloquence rare quant à la colère qui l'habite. Le museau se fronce alors qu'il continue à déblatérer ses conneries... action/réaction... la menotte s'abat sur la joue rugueuse, assez violemment pour qu'il s'assomme contre le mur... peut-être.

    - Je t'en fouterai des « tout doux »... et « couchée »... m'as prise pour ton clébard ou bien ! Crétin!


Pensant le débat clos, elle se rallonge pour finir sa nuit... enroulée dans la couverture, les paupières se font lourdes et la Slave de repartir vers d'autres cieux...

Les volets laissent passer les regards vicieux de la bête, envieuse de leurs tendres mollets, les canines aiguisées …
Les deux tourtereaux dormaient paisiblement en la couche commune, la nuit était orageuse, la lumière éphémère inondait la pièce par intermittence … L’Asticot dévoila une ambre emplit de sommeil pour scruter les lieux … RAS … Pourtant, il avait la vague sensation d’être observé …

    -Hmmm Namnam pfff …


Soit. Il le referma un instant, histoire de se reposer la pupille … Pour l’ouvrir à nouveau et tomber sur la vision d’un colosse blond qui l’observait de son regard argenté d’une profondeur troublante, parfaitement immobile …

    -L’Oncle ? …


Elle soupire, se tortille, enfouit même sa caboche sous l'oreiller... mais non, rien à faire, les marmonnements masculins se succèdent et ça l'agace prodigieusement. Assise sur le bord du lit, elle hésite entre lui mettre un bon coup sur le carafon ou le secouer jusqu'à le réveiller. Y'a pas de raison après tout ! Mais le réveiller, c'est prendre le risque qu'il ne dorme plus... ouais, trop perspicace la Platinette, hin hin. C'est le moment choisi par l'Escladoudou pour rêver de... Nikolaï !

    - Hein ? Qu'est-ce que...


Elle le dévisage, comme deux ronds de flan... le neurone turbine aussi vite qu'il le peut, autant dire qu'au milieu de la nuit, la productivité est pitoyable -pire que d'habitude, oui c'est possible- et de se tétaniser. Inconsciemment, elle balaye la chambre du regard, en quête de l'Aîné...

Voilant à nouveau ses ambres pour se frotter les yeux d’une main et en chasser la fatigue, il allait se redresser pour s’excuser à genoux, le temps de prendre conscience qu’il était au lit avec sa nièce quoi … Mais alors qu’il rouvrait à nouveau les yeux, ce fut pour découvrir le slave lèvres entrouvertes, une paire de canines proéminentes en dépassant, son visage tordu d’une grimace diabolique alors qu’il se jetait sur lui …

    -Nan ! Hmmm … Niko … Pas la gorge … Tu m’fais mal … Hmm hmm …


C’est là que le rideau bordeaux mit un clap de fin à la scène …

... avant de recentrer l'attention sur le dormeur, s'interrogeant sur sa santé mentale. Les mirettes s'écarquillent, la bouche s'arrondit et la carpe asphyxiée s'invite au minois... le mec rêve d'un homme, son oncle à elle en plus, genre expérience interdite, non mais à l'eau quoi!
De colère, elle lui jette un plaid grenat sur la tronche et va se lover dans le fauteuil à bascule avec l'édredon... parfaitement.


    - Qu'il s'gèle le cul, nafoutre!


Voilà tant d’années qu’il agit, lorsque le manteau de la nuit plonge la ville dans le noir, il prend l’apparence de Balthazar, et danse une valse avec la mort dans vos cités …
Sortant du Poison Cyclonique –placement de produit : check ! -, le Benjy imbibé zigzaguait dans les rues désertes de la ville. La nuit était fraîche, une fine brume s’élevait à quelques centimètres du sol, cachant les hypothétiques obstacles à la vision, déjà floue, du poivrot. Ce qui devait arriver, arriva ! –Que celui qui c’est jamais viandé en étant ivre lui jette la première pierre !- Le pauvre Benjen s’effondra face la première au sol après s’être prit le pied dans une foutue pierre …

    -Aie ! Hmm … P’tain ….


Se redressant tant bien que mal, il se retrouva nez à nez avec deux rousses …

    -Carrie … Hmmm … Vik’ …


Cette fois, elle compte bien replonger dans les bras de Morphée, à défaut de ceux de Benjy... mais non, quand y'en a plus, y'en a encore. Boulet maxi combo ! Elle chantonne, il ronchonne. Elle sifflote, il yoyotte... Elle en chialerait la Blondeur. La fatigue n'est pas étrangère à l'état déprimique mais là, là, Môssieur gémit un prénom, puis un second...

Quelque chose clochait … Leur yeux … Leur yeux étaient rouge, rouge sang …

    -Héhé … S’avez trop picolé vous deux ! Hmm …


Il allait reprendre sa route, s’en foutant pas mal, au vu de son propre état. Mais Vik’ se saisit de son bras, elle avait une sacrée poigne ! Et voilà qu’elle se mettait à rire d’un rire d’outre-tombe, un air dément sur le visage … Et Carrie, elle avait disparu … Sa tête fut soudainement renversée en arrière, son cuir chevelu le brûlant atrocement … Ah ben non, voilà Carrie … Animée du même rire démoniaque que Vik’, un serpent lui faisant office de langue, langue reptilienne qu’elle lui fourrait soudainement dans le gosier pour tenter de l’étouffer …

    -Hmmm … Vik’ … Tu m’fais mal … Han ! Carrie ! Non ! PAS LA LANGUE ! AH !


    - Hannnnn, la pourriture ! Alors ça, ça, tu vas m'le payer, sale Raclure !


Sans une once de jugeote -blondattitude oblige-, elle se lève et enfile des frusques afin de quitter les lieux... avant de claquer violemment la porte, la menace est beuglée

    - Ahhh tu veux souffrir, ben tu vas pas être déçu... j'me tire sale pervers!


Hystérique ? Si peu...

Il s’éveilla en sursaut, se redressant vivement en position assise. Les yeux traversés par la peur, le souffle court et le corps trempé de sueur …


    -P’tain ! … Pfff …


* merci à JJG pour le titre, of course
Post à 4 mains
Narration Benjen
Benjen rêve
Benjen parle
Narration Nikita
Nikita parle
Nikita.novgorod
Dans la vie, y'a deux types de personnes... plus ou moins, ouais ! Donc, y'a ceux qui vont au bout de leurs rêves -ou presque, vous l'aurez compris- et y'a la Punaise, qui va au bout de ses conneries.
La dernière en date, une partie de chasse nocturne... le pourquoi ? Ce serait un peu long à expliquer, pas vraiment à son avantage, pour ne pas dire qu'elle en sortirait humiliée. On oublie le pourquoi, ouais !


    Soirée arrosée – Le Poison Cyclonique.


En résumé, retrouvailles cousinesques. Contre toute attente, ça s'est bien passé... si, si. Deux slaves murgées qui s'envoient des saloperies avec un naturel déconcertant, deux compagnons/maris/escladoudou* qui jouent les seconds rôles et quelques pleurnicheries. Bref, rien de transcendant, les Novgorod sont dans la place !
Après le départ de la rousse, la blonde a noyé sa colère -parce que ouais, elle s'est contenue comme jamais- dans l'alcool et, là, Benjy trouva ingénieux de la ramener. FBI, fausse bonne idée pour les non-initiés, puisqu'il a attiré l'attention sur lui, sachant qu'ils ont un passif mais, ça, c'est une autre histoire.


- Tu rentre à la maison ce soir ?
- Non... j'vais sans doute aller chasser, ça m'fera du bien !
-Hm ... T'es trop fatigué pour te ballader ... Mais chasser ça ira ...
- Ouais, ça m'prend comme une envie d'pisser... j'ai l'droit ouais?
- J'ai rien dit … Tu comptes chasser quoi ?
- Du gibier, ct'e question à la con !
- Mouais ... C'est pas faux.
- Oh putain, m'dis pas que t'es jaloux du gibier aussi !


Parce que oui, Benjen est d'une jalousie maladive... on se demande bien pourquoi, mais ça aussi, c'est une autre histoire. De là, c'est parti en bouffage de nez, forcément... et la Blondeur d'avoir un éclair de génie en guise d'alibi, lequel n'eut pas l'effet escompté sur le Barbu.
Quoiqu'il en soit, elle abandonna Benjen à l'auberge familiale après s'être changée... En tenue de combat, mode camouflage selon la Blondeur bien sûr, et de partir en chasse. Afin de préserver la santé mentale des lecteurs, la narratrice -moi- passera sur les détails mais, bien qu'imbibée, elle fit mouche... comme quoi l'apprentissage de l'Oncle n'aura pas été vain.

Au petit matin, elle n'a plus rien d'une Princesse... les mèches collées au front par la sueur, les frusques souillées de carmin et puantes, les cernes et tout ce qui va bien. Direction la maison. Si le Barbu n'y est pas, elle escompte pousser jusqu'à l'auberge mais il est là. Niché dans les couvertures, ronflant comme un sonneur et la bave aux lèvres... si, vous savez bien, le filet de salive qui vous échappe quand vous pioncez comme un bébé !
Un sourire carnassier étire la lippe, le minois s'anime de fourberie... sur la pointe des pieds, elle approche de la couche, retient sa respiration et, sans prévenir, lui balance à la tronche les boyaux sanglants de sa prise nocturne.


- C'est Mouââââaâ ! J'suis rentréeuhhhhhh !

Alors ? Toujours jaloux?

*rayez la mention inutile

RP hypra ouvert à qui le veut, des fois que ça ne soit pas flagrant... un rêve, une envie, un instant de vie

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Viktoria.novgorod
    Pute borgne... il est là, je le vois.. il me traque...

    Ça me glace le sang, je courre, à bout de souffle, à perdre haleine. Je le sent, il est derrière moi. Il est sur mes pas. Il ne me lâchera pas. Je suis sa proie, son jouet il me l’a dit, me l’a bien fait comprendre et sentir aussi. J’ai froid, je tremble. Je cherche une cachette, je me cogne. Je déambule dans ce couloir sombre que je connais pourtant par cœur. Mais les circonstances sont tellement autres.

    Le sol se dérobe sous mes pas. Quelque chose vient de tomber sur une lame de parquet. Le bruit sourd d’un corps inerte qui tombe et qui ne se relèvera pas. Un vase brisé. Un cri, d’effroi. Et la glace qui fige mon cœur. Je sent une main dans mon dos. Je me retourne. Je vois les yeux injecté de sang. J’ai peur, vraiment. J’hurle


AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

Je me redresse sur la paillasse qui nous sert de couche. Je transpire, j’halète. Maurin est là prêt de moi. Il me rassure, il me prend dans ses bras. Eponge la sueur sur mon front et la bave au coin de ma lévre. Oui, je sais, c’est pas glamour… mais moi quand je bois de trop, je ronfle et je bave. Il parait que ça me donne un genre.

Z’avez la gueule du genre ? Le genre gueule de bois assurée pour le lendemain matin. Le facile à la descente, beaucoup plus dur à la remonter. Raide la pente. Au final, je me rendors. Et ça ne tarde pas d’ailleurs

    Il neige. J’ai froid de nouveau. Je ne pense pas au sang que je perds et qui souille la pureté du manteau de neige. Mes dents claquent. Mes yeux voient à peine le jour qui se lève. Un pas devant l’autre, c’est un pas de plus vers le salut, vers demain qui ne peut pas être pire que hier. Je marche, la faim au ventre. La peur aux trousses. Je tombe. Je me reléve. Je chancelle. Je flanche, je tombe encore. Et là une main chaude se pose sur mon épaule. L’homme me sourit, je me sent bien. Je n’aurais bientôt plus à lutter. Qu’il me veuille du bien ou du mal, quelqu’en soit la fin, je sais que la douleur m’oubliera. Il me sourit, me tend la main, me porte dans ses bras. Sa chaleur est la meilleure chose à laquelle j’ai jamais gouté. Je me sent droguée, partir… dans un autre monde… doux… si doux…

    Me voilà dans un pays inconnu, les formes se déforment. Les couleurs sont vives. Je suis dans un monde psychédélique et je vois débarquer des hommes tout vert. Des sortes s’escargot à deux pattes. Eux aussi ils bavent. Un peu comme moi. Leurs yeux sont au dessus de 2 antennes. Ils bougent comme des branches les jours de grands vents. Ils m’observent, me scrutent. Je me blottie contre l’homme qui a soigné mes plaies. Lui il rit. Il trouve ça drôle de leur coller des doigts dans l’œil. Moi, je ne comprends rien… tout le monde est hilare et moi, je regarde tout ça en ne comprenant rien.


Je m’éveille…

Eh ben… il était corsé celui là… c’est quoi ces rêves…

Je me tiens la tête en parlant seule. La maison est vide. Un mot, une fleur… il est partit en retraite et moi je reste là avec ma bave séchée sur le coin de la bouche.

Je secoue doucement la tête. Elle me fait un mal de chien. Lendemain de cuite. Essayer de rassembler les pièces du puzzle, les bouts de l’histoire en oubliant ces rêves qui sont mélanges de réalité et de débilité profonde.


Demain… j’arrête.


notez bien que je n'ais pas promis...*Sifflote *
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