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[RP] Pas la peine de monter sur tes grands chevaux !

Lilye
[Dax, le 29 Janvier 1466]



Ces deux là ce sont plutôt bien trouvés, il est aussi râleur qu'elle puisse être pénible, la langue acerbe, il pique là où ça fait mal, sa franchise exaspérante amuse pourtant la châtaigne qui en redemande visiblement à chaque fois. Depuis le temps qu'elle use les poneys car la demoiselle s'interdit de grimper sur un cheval il fallait bien que cela change, afin de venir à bout de sa peur de la hauteur elle fit appel à son nouveau Grand oncle tout beau tout neuf tout poilu ! Encore étonnée qu'il ai accepté sa proposition la jeune Duranxie se questionna sur les attentions du barbu, est-ce que c'est uniquement l'appel du gain qui le rend serviable ou à t'il juste l'idée d'en profiter pour se moquer de sa poire ? Car Lilye sur un cheval ça fait forcément rire à un moment donné... !

La Gascogne... pouah...
POUAH ! eurk... Paysages monotones...
Elle râle la châtaigne.

Pourtant pour ce premier cour il faut bien qu'elle range ses humeurs de côté et qu'elle se concentre davantage sur son équilibre et l'écoute, car l'oncle est stricte. C'est dans la même clairière que celle utilisée pour avouer une faute à sa mère lors d'une promenade à dos de poneys que la gamine prit rendez-vous avec le fossile. Trouver un cheval à été une affaire simple finalement quand on a un peu d'écus on trouve n'importe quoi, par contre se rendre sur le lieu sans grimper dessus ça c'est autre chose.... C'est donc en le tirant par la longe et en marchant à ses côtés qu'elle fini par rejoindre Octave.

La jeune fille agite une main pour saluer, elle semble encore plus naine que d'habitude aux côtés de ce grand étalon à la robe blanche et grise (Oui oui je ne parlais pas d'Octave en disant "étalon".)


- Bonjour ! Je suis prête.

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Louise.beaupierre
[DAX]

Y en a marre de la Gascogne on s'ennuit

Bon ben cette fois la messe était dite, quand faut y aller faut y aller. Lilye lui avait proposé de venir avec elle pour prendre des cours d’équitation, elle qui n’avait que bourriquot comme étalon, ce n’était pas gagné.

Et puis je suis sure que l’oncle va adorer me voir arriver, et si je deviens garde royal faudra bien que je monte un cheval . se dit elle

On se rassure comme on peut.

C’est avec un peu beaucoup très beaucoup d’appréhension qu’elle prit la route avec bourriquot.
Mais rien ne se passe comme elle le veut avec lui. Il n’en fait qu’a sa tête, soit il bouffe les fleurs des jardins soit il se prend pour un cheval de course, soit il se prend pour un escargot, soit il décide que personne ne sera sur son dos.

Bref !!! La route avec lui ce n’est pas simple.

Donc, louise pria pour que Mossieur la bourrique soit dans un bon jour. Tranquillement mais surement bourriquot marcha jusqu’ au point de rendez vous. Mais en apercevant le bel étalon (toujours pas l’oncle bien sur) devant lui ses yeux se mit à l’ envers, il rua d’un coup se mit à courir comme une biche aux abois.

Ni une Ni deux Louise se cramponna tant bien que mal en lui hurlant de rester tranquille. Une autre ruade et louise se retrouva à tenir la queue de bourriquot.

Puis surement épuisé par tant d'action bourriquot se mit doucement aux cotés du bel étalon,et brouta l'herbe comme si de rien n'etait

Louise décoiffée un peu remuée, descendit de la bourrique, le sourire aux lèvres.

TADAMMMMMMMMMMMM c’est moi tonton, Lilye m’a invité à prendre des cours d équitations, mais comme tu vois j’en ai pas beaucoup besoin, je sais déjà bien faire.


Avec un sourire angélique elle regarda son oncle
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Octave.
[Dax - Leçon 1]

Il attendait au centre d'une carrière improvisée. Une clairière naturelle, dont la forme et le sol permettaient de s'exercer à l'art de l'équitation. Elle avait bien choisi, la môme. L'homme d'armes sourit en son for intérieur, cette gamine était promise à une destinée passionnante, si elle ne se laissait pas distraire par les vicissitudes de la vie. Futée, vive et dotée d'un solide sens de l'humour... Ce sont les raisons pour lesquelles il a accepté de lui donner des cours.

Puis il a demandé à être payé, parce qu'il considère que tout travail mérite salaire, et que Lilye a également besoin de se rendre compte qu'on ne peut pas tout avoir d'un claquement de doigt, et que tant les gardes que ses professeurs sont des gens honnêtes qui ont des besoins, des familles, des frais. Qu'ils ne sont pas là que pour l'agréer. Et à cela il excelle : ne pas l'agréer.

Sans bouger un cil, il voit la princesse s'approcher, et approuve mentalement son choix d'arriver en tenant sa monture en longe. Maline. Pas comme ... mais qui approche derrière Lilye ? Serait-ce...sa nièce... bon sang ! Il a de plus en plus de mal à garder son sérieux en voyant Louise tenter une approche avec son âne, qui n'a cure de la leçon et ne cherche qu'à grailler, comme tout baudet. La jeune fille ne lui fera donc grâce de rien !


Demoiselles.

Il salue d'un signe de tête, leur faisant signe de lui faire face.

Cheval à droite, une main sous le menton, une main aux deux tiers de la longe.

Il s'approche de la Princesse, et rapproche ses mains des positions indiquées, de sorte que même naine, elle puisse contenir sa monture. Puis il va vers Louise, sourcils froncés.

Ma nièce, je ne vois aucun inconvénient à t'enseigner. Contrairement à ce que tu penses, tu en as clairement besoin.

Prenant une inspiration...:

Mais comme tu le dis toi-même, c'est un cours d'équitation que je dispense aujourd'hui. Pas de balade à dos de baudet. Plus bas, afin de ne pas la gêner devant son amie, il ajoute : Louise, je sais que tu n'as pas -encore- de cheval. Mais un âne ne répond pas aux mêmes aides, il n'est pas fait pour l'équitation...

Sans esquisser un sourire, et à gestes mesurés, il se saisit de la longe du baudet, l'emmène à un arbre et l'attache, veillant à ce que la longueur de la corde lui permette de brouter tranquillement l'herbe alentour. Puis se dirigeant vers l'arbre voisin, il détache sa propre monture, un cheval de belle facture, musculeux, large d'encolure et de dos, et l'amène, une main sous le menton, une main aux deux tiers de la longe, à sa nièce.

On essaiera de t'en trouver un pour la prochaine leçon. Laissant se dessiner son premier sourire : Si tu survis à celle-là.

Les deux jeunes filles sont désormais à gauche de leurs montures, et au centre d'un rectangle dégagé. Il se place face à elles.

Maintenant, vous allez apprendre à marcher. Lilye, vous avancez, calmement, jusqu'à rejoindre le bord herbeux, sans jamais que votre monture n'y pose un sabot. Et vous faites le tour, à allure régulière. Louise, tu l'imites, en prenant soin de garder une distance de sécurité.

Car oui, pour apprendre à monter, il faut déjà apprendre à maitriser un cheval à terre. Tout bon cavalier vous le dira. Mais Octave ne doute pas que les filles ne s'attendaient pas à ça, et les suit du regard, prêt à intervenir. Il ne s'agirait pas qu'elles rentrent abimées. Ou pire, que les chevaux s'esquintent.
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Lilye
L'arrivée en fanfare de Louise décrocha un léger rire à la Duranxie, il faut dire que sa cousine à l'art et la manière de déclencher l'hilarité chez l'adolescente. Cependant elle s'est promise d'être calme et à l'écoute pour cette leçon, son Oncle ayant gentiment accepté de lui rendre ce service il est normal qu'en retour elle se montre attentive. En remarquant les échanges à voix basse elle comprit le problème puis lorsqu'Octave prêta sa monture à la jeune Louise la châtaigne se mordit la lèvre, embêtée. Celle-ci lui avait signalé ne pas avoir de cheval lors de l'invitation faite, Lilye s'en veut de ne pas avoir eue la pensée d'en emprunter deux à l'éleveur....

Très vite le malaise est clos, l'Oncle se montre directif et Lilye se laisse manipuler les mains afin d'adopter la bonne posture. Les instructions semblent claires elle opine donc vigoureusement puis débute la mise en pratique des consignes. Faire marcher un cheval au final elle connait un peu, même si il est évident qu'elle n'est pas à l'aise c'est quelque chose qu'elle a déjà pratiquer sans pour autant avoir les bons gestes. Ayant été écuyère et même si elle s'est toujours arrangée pour en faire le moins possible il y a quand même eu des moments où la jeune fille à dû s'occuper des frissons de Dekhaër et Merveylle.

C'est donc avec succès que la demande d'Octave fut effectuée. La châtaigne doit surtout apprendre à aimer le cheval car il reste un animal qui l'intimide et la rend nerveuse et cela n'aide en rien car pour monter correctement il faut également savoir faire confiance à sa monture. Tout en poursuivant le tour du rectangle en prenant soin de ne pas laisser l'étalon franchir la limite elle interrogea le Râleur.


- Les chevaux ils peuvent savoir si nous sommes méchants ? Moi par exemple j'ai toujours de vilaines pensées envers eux car le cheval ça m'évoque surtout un steak. Pensez-vous qu'il peut le deviner et vouloir me faire tomber ?
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Louise.beaupierre
[l heure n'est plus à la plaisanterie]

Louise regarda son oncle mener bourriquot à l'arbre, elle grimaça en se disant que la bête n'allait certainement pas en rester la.

Elle recula en voyant son oncle ramener son cheval, si elle n'en avait pas c'etait surtout parce qu'elle avait une peur bleue de ces bestioles.

Elle regarda l'oncle lui donner la longe et elle se plaça sur le coté du cheval tout en gardant une marge de sécurité.
Elle sentait l'animal qui devenait nerveux à son contact, surement la nervosité de Louise devait se transmettre au cheval.

Franchement tu penses pas que bourriquot peut être mieux pour moi. tu vois ton cheval, la je sens bien qu'il m'aime pas, il louche en me regardant? et puis regarde il sourit bêtement

Tout en parlant elle suivait les directives de l'oncle.

Moi je suis sure qu'ils doivent sentir le malaise et vilaines pensée? lilye tu vois cette bestiole elle m'aime pas ca se voit à son regard.

elle serra plus fort la longe au point que la jointure de ses mains blanchissait.
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Octave.
[Dax Jour 1]

C'est pas gagné, se dit-il en entendant les deux jeunes filles exposer leurs craintes.


Alors...

Il les suit du regard tandis qu'elles évoluent le long de l'herbe,sans presque jamais marcher dessus, obéissantes pour une fois. Pour sa propre monture, qu'il a prêtée à Louise, il sait qu'elle a l'habitude de l'exercice, c'est un vieil hongre rompu à la monte, qui n'a plus peur de grand chose, ni de ses congénères ni de l'homme ou de la femme. Il avait eu quelques craintes en voyant celui de Lilye, mais qui que soit celui ou celle qui lui avait confié le canasson, il ou elle avait compris que là également, il fallait un cheval bien dressé et peu farouche. Octave sourit.

Vous avez raison sur un point, toutes les deux. Un cheval ou une jument ressentent. Ils vous ressentent. Un cavalier inquiet ou trop enthousiaste vont provoquer des réactions chez leurs montures. Si vous en avez peur, iels vont le sentir. Et vous le faire sentir...

D'un geste, il leur fait signe de faire demi tour et de reprendre dans l'autre sens.

On appelle ça "changer de main". En réalité, vous restez à la gauche de votre cheval, mais il marche dans l'autre sens. Un cheval au pas avance l'antérieur droit en même temps que le postérieur gauche, et vice versa. Et comme vous tournez, il appuie son poids du corps vers l'intérieur. Changer de sens, ou plutot de main, permet d'éviter des courbatures.

Il leur fait maintenant signe de le rejoindre au centre. Cela fait bien vingt minutes que tout le marche. Sauf lui bien sur.

Quand une leçon se termine, il convient de s'arrêter au centre, sur une ligne imaginaire, et de mettre pied à terre après avoir remercié son enseignant. Vous ne monterez pas aujourd'hui.

Avisant la main de Louise, et l'air peu assuré, il leur adresser un large sourire.

Vous avez bien géré aujourd'hui. J'espère que vous aurez appris à sentir l'allure de votre cheval, le coté répétitif, le poids de son corps qui balance d'un coté à l'autre. Il sera important de le sentir également quand vous serez dessus, c'est ce qui vous guidera, et ainsi que vous les guiderez aussi...

Récupérant son cheval des mains crispées de sa nièce, il ajoute :

Ce peuvent devenir des steacks. Mais pour l'instant, ce sont vos meilleurs alliés. Pour faire de la route, pour combattre, pour jouer, ils sont des compagnons avant d'être des outils. Plus vous créerez un climat de confiance, plus ce sera facile.

Sans plus de cérémonie, il enroule sa longe autour du cou de sa monture, détache les rênes et les prend dans sa main gauche, avant de s'agripper aux crins et de se hisser lestement sur le dos de l'animal.

Un jour vous serez aussi à l'aise. Et je compte bien vous y aider. Demain même heure, je vous enverrai le lieu par courrier. Louise, prends soin de ton âne. Lilye, brossez bien votre monture, flattez la et essayez d'aller la voir au moins une fois par jour avec une carotte ou un bout de pain rassis.

D'une pression des mollets, il fait avancer son cheval sur la route.

On se retrouve en taverne ? N'oubliez pas, demain, même heure.

Et ils ne le savent pas encore, mais ce sera en silence ! Et le voilà parti, trot, galop, en route vers une chope bien méritée, laissant là ses deux élèves. Moins brouillonnes qu'il ne l'aurait imaginé.... Auraient elles vraiment envie d'apprendre ?
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Lilye
[Deuxième leçon, en silence]

La première leçon s'était plutôt bien déroulée il faut dire que les jeunes femmes n'avaient pas eu à monter sur leurs montures ceux qui forcément à limité la casse. Octave avait fini par faire une sortie théâtrale du style "Moi je sais monter, regardez moi..." et Lilye avait attendu qu'il soit assez loin pour marmonner un petit "Braanleeuur..." et ainsi de s'éviter les foudres du barbu.

Aujourd'hui ça devrait être plus difficile, déjà l'oncle à annoncé que cette leçon se ferait dans un silence total ce qui n'est pas pour rassurer la Duranxie. Se taire ?!! Elle ne sait pas faire et cela même en dormant la châtaigne trouve le moyen de discourir. Alors malgré une certaine anxiété à l'idée de devoir se mordre la langue pour ne pas craquer... c'est avec le sourire et surtout sa monture qu'elle rallia le point de rendez-vous.

- Bonjour Octave, Grisou est légèrement grincheux ce matin....

Elle désigna son étalon qui n'avait cessé de chercher à partir dans la direction opposée et ça malgré le fait qu'elle lui tienne la longe correctement.
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Octave.
[ Toulouse - Leçon 2 ]

Bonjour Octave, Grisou est légèrement grincheux ce matin....

Il fronce les sourcils et plaque sa mine d'oncle infecte sur la trogne.

Quand on avait dit en silence, ça voulait dire en silence.

Dans un sourire, il ajoute :

Enfin, pour vous Princesse.

Le sourire s'élargit encore. Il étudie la mise de la cavalière, et l'attitude de l'étalon. Un peu nerveux. Ressent-il une appréhension de la part de Lilye ? L'homme d'armes s'en vient flatter l'encolure, tachant de déterminer si la bestiole va se calmer ou si elle a juste le même -mauvais- caractère que sa propriétaire... Décidant que le temps arrangera l'affaire, il s'écarte.

Il s'agit aujourd'hui de monter sur votre monture. Vous avez du observer comment je m'y suis pris la dernière fois. Ce sera plus simple pour vous : il y a des étriers.

D'un geste, il désigne les arcs de cercle en métal accrochés à la selle. Se rapproche de nouveau, et saisit celui qui pend à gauche.

Là, il vous suffit d'y glisser votre pied gauche. Pas entièrement, jusqu'à y appuyer la plante de votre pied. Puis vous tendez la main... comme ça, et vous accrochez les crins. Bien... puis vous vous appuyez sur votre jambe gauche jusqu'à vous hisser en haut, et passer la jambe droite de l'autre côté.

Octave recule jusqu'à rejoindre les naseaux de Grisou (vraiment ?) et se saisit des rênes juste à la sortie du mors, afin de retenir l'étalon le temps des essais de la jeune fille.

Allez, un peu de nerfs ! Vous pouvez le faire !

Il se rappelle qu'enfant, il lui avait fallu pas mal d'essais avant d'y parvenir quand ç'avait été son tour d'apprendre. Nostalgique, il sourit. A l'époque, Lou n'était pas loin. L'oeil attendri, il se tient prêt à intervenir au cas où Lilye, trop enthousiaste, manquerait tomber.
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Lilye
A l'entendre et surtout à le voir froncer ainsi les sourcils elle pinça les lèvres tout d'abord pour ne pas rire mais aussi pour se forcer à ne pas répliquer. Il allait être très difficile pour la châtaigne de respecter cette règle du silence. Il débuta enfin ses explications il est vrai qu'elle l'avait observé à la fin de la première séance alors qu'il avait fait démonstration de ses talents de grimpeur.... enfin tout ce dont elle se souvient c'est de l'avoir pris pour un branleur le reste.... pfiou ! C'est donc avec attention et de grands yeux que Lilye ne rata pas une miette de ce qu'il montra, les esgourdes bien en marche car forcément ce n'est pas le moment de jouer la sourde.

Lorsqu'il termina et prit un peu de recule la Duranxie pris son courage à deux mains puis s'avança alors, sa main droite agrippa une poignée de crin de la bête puis elle leva un genoux et bloqua son pied dans l'étrier. L'heure du ridicule vient de sonner, Lilye tenta de se rassurer en pensant à ses années d'enfance à pratiquer l'escalade à tout va, après tout ce n'est rien de plus que ce qu'elle faisait le long d'un tronc. Après avoir pris une longue inspiration elle força donc son appui sur son pied pour soulever son poids, décollage du sol c'est un bon début.... Mais au moment de passer l'autre jambe par dessus elle s'affale lamentablement sur la selle à plat ventre puis se met à rire comme une pintade.

Le silence n'aura pas durer longtemps, cela dit elle ne parle pas, ça compte ?

Elle agite son pied libre l'air de vouloir dire "au secooouuur"

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Octave.
Elle a le rire communicatif, Lilye. Quand bien même Octave aurait souhaité rester sérieux, comment peut il ne pas au moins sourire en la voyant ainsi perchée, telle une carpe hors de l'eau, sur sa selle ?

Ayant pitié d'elle, il s'en va l'aider à se redresser et à se positionner sur la selle. Appréciant le fait qu'elle ait fait l'effort de ne pas parler, ne serait-ce que cinq minutes, il ajoute :


Je vous libère de votre punition, Princesse.

Maintenant qu'elle se tient droite sur sa selle, il entreprend d'ajuster sa position.

Les épaules en arrière, le dos droit, les mollets contre votre monture, les cuisses lâches et les genoux sous les hanches.

La position, qui parait naturelle au cavalier qu'il est depuis si longtemps, ne doit pas l'être tant que ça, puisqu'il a l'impression d'avoir demandé une contorsion impossible quand il la voit s'y essayer.

Mais bon sang, seriez vous raide comme un piquet ?

Visiblement amusé, il gagne en bonne humeur, malgré le froid contre lequel lutte un soleil d'hiver pourtant combatif.
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