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Info:
JUIN 1464 - Vente équestre de l'ordre royal de Saint Sépulcre

[RP]Ordre Equestre dit vente équestre!!

Shaomye
[20 juin 1464, la veille du grand jour]

Des semaines que la Lutine prépare l'événement. LA première vente équestre de l'Ordre du Saint Sépulcre.

Les écuries ont été nettoyées de fond en comble, les chevaux, tous bichonnés.

Dix des chevaux de la cavalerie du Sépulcre devraient à priori quitter la Citadelle du Rey le lendemain. Un destrier, un palefroi, deux coursiers et quatre roussins, ainsi que deux poulains issus des meilleurs chevaux de l'élevage de l'Ordre.

Le destrier étant la monture par excellence, très prisée, des chevaliers et des hommes d’armes adeptes des joutes, mais rare car très couteux, le palefroi, dont le prix équivaut à celui d’un destrier, étant populaire auprès des nobles et des chevaliers de très haut rang pour l’équitation, la chasse et les cérémonies, le coursier, cheval de selle, léger, rapide et puissant, précieux, mais pas aussi coûteux que le destrier et le palefroi, étant fréquemment utilisé pour la chasse, et enfin le roussin, monture bien moins couteuse, utilisé comme un cheval d’équitation et de formation à la guerre, idéal pour les cavaliers débutants.


[21 juin 1464, jour J]

Grand jour! Le pré en bordure de foret a été aménagé, chaque cheval installé dans un petit paddock, avec un groom assigné pour renseigner les visiteurs, et la carrière réquisitionnée pour permettre de présenter à tour de role les montures. Mais on n'en est pas encore là, et pour le moment, l'heure est à la flânerie entre les paddocks

Galerne, destrier vendu à Melissandre

Midouze, palefroi vendue à Millie

Suroit, coursier vendu à Ishtara

Jewel, coursier vendu à Zoyah

Adour, roussin vendu à Bosco

Grisou, roussin vendu à Jujoss

Cappuccino, roussin vendu à Aimeryc. et Mary_lisa.

Ardennes, roussin vendu à .Mathilde.

Et deux poulains:

Premier poulain vendu à Maximilien Guise

Second poulain, réservé vendu à Maximilien Guise


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Badak
Un bref passage avant de repartir, le Comte Impérial avait promis à un Vicomtesse de passé voir les chevaux qu'elle tentait désespérément de lui refourgué. Une offre qu'il avait naturellement refusé bien que pouvant changer si payement en nature était de mise.
Quoi qu'il en soi il était là, personne à l'horizon, juste les chevaux qui était là en vente. Il s'en était approché caressant chacun des chevaux se questionnant sur l'avenir qu'ils auraient si personne ne les prenaient. Un rapide passage donc afin de voir les chevaux, il espérait voir la fameuse Vicomtesse qui était responsable de sa présence en ces lieux.

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Shaomye
Il est de ces discussions étranges en taverne... l'une des parties tentant de convaincre l'autre d'acheter un cheval, et l'autre tentant de convaincre l'une de payer en nature. Pas sure que ces deux là arrivent à s'entendre!!

Mais quoi qu'il en soit, et même si elle n'est pas au désespoir (après tout si personne ne veut des bourrins, ce n'est pas un drame), la brune est bien contente de voir le Comte pointer le bout de son nez


Bonjorn! La promenade est interessante?
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.mathilde.
La duchesse avait eu vent de la vente faite à l'Ordre Royal du Saint Sepulcre, et animé en prime, par son amie - ou en bonne voie en tout cas - , la Vicomtesse Shaomye .

Sans hésitation, la duchesse fit préparer une voiture, pour s'y rendre sans attendre.
Après quelques jours de voyages depuis la Gascgogne. Bien heureuse d'avoir déménagé si prêt au final. Un bon bain et une bonne nuit dans un hôtel particulier confortable à quelques heures de là, et elle était prête à aller rencontrer l'épouse d'Eymerick. La douce Shaomye.

Sur place, elle ne se présenta pas immédiatement, et pris le temps, de regarder les chevaux. Oh, elle était plutôt clair dans ses désirs, la brune, et trois des montures, lui avaient tapé dans l'oeil.

Aussi, elle alla saluer la Vicomtesse en prenant soin de ne pas l'interrompre avec le sieur présent, qu'elle salua également, en se présentant.


Sa grâce Mathilde de Joncheray Vaucanson.
Je viens pour la vente.


Puis plus spécifiquement, avec une belle révérence.

Vicomtesse, c'est toujours un plaisir.
Dites moi, certains de tes bestiaux m'intéresseraient. Serait il possible d'avoir plus d'informations ?


Et d'attendre la réponse de la couronnée sur chevelure d'ébène, pour lui montrer lesquels, précisément.
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Blason en réfection - EN DEUIL ROYAL
Tyara_joncheray
Un ordre Royal, mes grands yeux bleus écarquillés d'admiration, je reste rêveuse, mon esprit s'envole vers de beaux châteaux, des réceptions, les plus belles Princesses parées de leurs plus étincelants atours, un petit soupir m'échappe .... un ordre Royal.
Je ne sais pas exactement ce que cela représente, ce doit être important comme lieu si, c'est Royal.
L'expression émerveillé de mon regard doit émouvoir maman, elle m'invite à se joindre à elle, chic !
Elle m'explique le pourquoi de cette visite, acquérir des chevaux, je vais assister à une vente de chevaux, le voyage sera long, de cela, je ne préoccupe pas, je suis déjà partie à l'annonce de l'endroit où nous nous rendons.

Dans la calèche qui nous conduit, je regarde les nuages, le ciel bleu de l'été, les fleurs, les champs colorés, ce petit mot résonne encore et encore dans ma petite tête ... Royal.
Peut-être vais-je rencontrer des Princes, les apercevoir, des chevaliers, des soldats et le Roy et la Reyne ? Orion se moquerait de moi si, il connaissait mes pensées, je rougis bêtement, me tasse dans l'assise.

Halte ne m'a jamais parue aussi longue, se reposer, dormir, prendre un bain mais, ne sommes nous pas pressées ? Moi, je le suis, une demoiselle bien élevée ne s'impatiente pas me répète mon professeur de maintien, c'est facile à dire pour lui.
Le voyage a raison de moi et demain, je serais reposée, prête pour ce grand jour.
Il m'est difficile de retenir mes petits pas, je tourne et tourne, je me dandine d'un pied à l'autre, on va finir par croire que je dois faire pipi !
Quand mère paraît, je me tiens droite comme une jeune fille, j'enjoins mes pas aux siens et en route, l'imagination vagabonde, elle ne cesse jamais, il est curieux de voir à quel point celle-ci est fertile.
Je laisse parler les grands avant de me rendre mes hommages.


Le bon jour Vicomtesse, Messire, Tyara de Joncheray Vaucanson

Une jolie révérence réussie ! Je n'ai pas trébuché cette fois, je ne laisse rien paraître de cette petite victoire, je me tais, bien que les questions se bousculent à ma bouche.
Je peux approcher des chevaux ? Est-ce qu'il y a des Princes et des Princesses ?
Avez-vous des crapauds ? Pas un son ne sort de mes lèvres fines.
Dissimulé dans ma besace à secrets, des morceaux de pommes coupées, emballées dans un mouchoir brodés, attendent d'être croquées.
Eliance
Quelle misère... Elle est là, dans sa robe couleur rouille, s'accrochant au bras du Cosaque et scrutant chaque bestiole présente (les chevaux, hein !), pour voir si aucun regard équin mesquin n'est braqué sur elle. Pour l'instant, aucun n'est à répertorier. Mais elle guette, prête à se planquer, crier, courir, à la moindre agression visuelle. C'est qu'il y en a de partout ! Et en nombre ! Effrayant, un tel regroupement. Quelle idée, aussi, de s'occuper d'écrire un article sur la vente. Quelle idée d'en parler à Torvar. Quelle idée d'accepter de l'y accompagner. Là, tout de suite, elle regrette. Et sert plus fort encore ses doigts autour du bras de l'homme. Et puis, à quelques mètres d'eux, un spécimen attire son attention et attise sa frayeur, faisant pointer le poilu du doigt.

Non mais vous avez vu la taille de ses sabots ?!

Tueurs, bien entendu, les sabots.
J'suis sûre qu'il a des dents énormes...

C'est connu, les dents des chevaux sont plates pour mieux broyer les os de leurs maîtres humains. Et puis, c'est un beau jour pour crever, après tout. Torvar a dégoté une auberge très classe, comme promis, lui a offert une robe orange-rouille, qu'elle a pris soin de passer après un bain, et s'être coiffée les boucles. Tout est parfait, pour un dernier jour. Cependant, Eliance a une tout petite requête...


J'veux pas mourir par un ch'val, hein. Ca doit faire un mal de chien.

À part ça, le lieu est superbe, le temps au beau fixe et la réunion de passionnés des plus intéressantes. La roussi-blondasse n'a tout de même qu'une hâte, rentrer à l'auberge. Quoique... presque. Parce que là aussi, un cheval les attend. Elle est cernée !
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© JD Calyce ♥
Shaomye
Laissant son interlocuteur perdu dans ses pensées, Shaomye salue d'un sourire Mathilde qui arrive, ainsi que sa fille

Lou bonjorn ! Bienvenues à la citadelle du Rey !

Regard curieux, teinté d'une pointe imperceptible de chagrin, à la jeune fille qu'elle n'a encore jamais rencontré, et dont les yeux sont plein de questions, qui ne sortent pas.
Sourire à la mere


Bien sur ! Lesquels t’intéressent ?


Après tout, avant de jeter peut être leur dévolu sur une monture lorsque un par un les chevaux seront présentés à la vente, il est bien normal que les promeneurs se renseignent, et le rôle de la Lutine ce jour est de satisfaire à toutes les questions. Enfin... presque, en fonction de la question.

Non loin de là, elle note la présence d'un couple. Enfin, c'est surtout « dents énormes » qui la fait observer avec attention la jeune femme qui n'a pas l'air bien rassurée... A l'occasion, si celle ci se rapproche pour une question, Shaomye prendra soin de la rassurer sur la taille des dents équines.. Qui sont, effectivement, assez énormes.. si on les compare à des dents humaines. Mais bon, cela n'est peut être pas bon à dire, en fait... Alors elle écoute Mathilde en laissant le couple faire tranquillement le tour des lieux et des betes, sans les déranger.

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Torvar
Après la mort, la vie. C'était ce que l'on disait. Et Torvar en avait fait les frais.
De sa confrontation avec les armées de brigands, il avait erré entre les mondes durant de longues semaines avant de retomber sur ses pattes. Et maintenant… maintenant il était de retour dans le monde de façon timide.

D'abord, il avait décidé de s'acquitter de son devoir de père. Perceval avait été fait écuyer et sa pension devait être payée sauf que durant son coma et sa convalescence, les ordres avaient été suspendus. Matveï, son neveu, avait pris les choses en mains et fermé les portes du domaine à quiconque. La tribu cosaque s'était alors installée entre les murs du domaine de Cheny y vivant en autarcie. Les hommes et les chevaux, voilà ce qu'il y avait de vrai et c'était dans cette ambiance que Torvar avait retrouvé la vie. Donc il lui fallait s'acquitter de sa dette aussi avait-il pris la route pour Sarlat même si Maryah ne le souhaitait pas. C'était comme ça… borné comme tout, il irait coûte que coûte. Et la route avait été faite jusque dans le Périgord où il avait décidé de taper l'inscrust.

Et là, le passé avait resurgit. Non pas avec Maryah mais avec Eliance. Tomber sur elle avait été difficile dans un premier temps. La colère longtemps retenue devait exploser. Et ce fut fait jusqu'à ce que les mots apaisent les maux. Et le cosaque redevint un homme à l'écoute de l'autre comme avant… avant qu'il ne soit plus qu'un corps balafré et une gueule cassée…

Aujourd'hui, la vie avait décidé de reprendre ses droits et Eliance, en parlant d'une vente de chevaux, avait su toucher le cosaque. Lui qui n'avait plus envie de rien désirait reprendre contact avec les équidés dont il était passé Maître depuis sa plus tendre enfance. Peuple associé aux chevaux, les cosaques ne vivaient que pour eux et depuis des mois, Torvar en avait oublié la saveur alors il n'allait pas refuser ce bonheur. Organisation faite sur un coup de tête, robe offerte à Eliance qui portait un vêtement rose bonbon tout écœurant et ils avaient rejoins le lieu de la vente où la veille ils s'étaient arrêtés dans une auberge afin de paraître frais dès le lendemain.

Un pas après l'autre, Torvar faisait de son mieux pour ne pas montrer la fatigue qui s'était accumulée avec le voyage. Il observait Eliance qui faisait un effort pour ne pas montrer qu'elle avait la trouille de sa vie au milieu des chevaux et tentait, avec ses petits muscles, de lui broyer le bras. Le cosaque souriait, amusé, de la voir ainsi faire de son mieux tandis qu'il observait d'un œil connaisseur les montures. Prenant une longue respiration, il s'arrêta devant quelques box en les montrant du doigt à la roussi-blonde.


- Regardez ceux-ci, ils sont magnifiques…

Et lentement il approcha sa main afin de la poser sur le chanfrein du dénommé Grisou. Les doigts du cosaque frémissaient déjà comme reprenant vie au côté de l'animal. Pour un peu, il sentirait le sang cognait contre la robe tacheté du cheval. C'était si bon cette sensation de renaissance, Torvar lança doucement.

- Tout doux mon garçon, tout doux… tu sais que tu es beau hein et tu veux nous le faire savoir…

Puis se tournant vers Eliance, sourire aux lèvres, il lui lança.

- vous n'allez donc pas mourir… vous allez apprendre à les connaître et ils ne vous feront plus peur… c'est une question de confiance mutuelle…
Eliance
D'où vient cette propension proprement masculine à préférer tout ce qui est gros, grand, surdimensionné ? Les grosses charrettes bien lourdes aux plus légères. Les grands châteaux aux demeures modestes. Les lourdes épées bien affûtées aux minuscules couteaux émoussés. Les immenses chevaux aux tout petits poneys. Certains parlent d'un certain complexe physique à camoufler. Eliance, elle, ne comprend simplement pas ce besoin propre aux hommes.

Torvar vient de toucher LE plus grand spécimen des alentours. Le machin le plus haut, le plus large, celui aux dents les plus imposantes, à la crinière plus longue que n'importe quelle chevelure de femme. Mais ça lui semble normal, à lui, de s'intéresser à celui-là. Et le petit poulain trop mignon, là-bas, non ? Non. Il faut un bon gros grand canasson effrayant. Sinon rien. Eliance n'aurait en rien préféré le petit poulain trop mignon, en terme d'approche. Ça saute partout, flanque des coups de sabots à tout va. Bref, c'est hystérique et diaboliquement dangereux. Mais tout de, même, il y a un juste milieu.

L'envie lui a pris de lâcher le bras du Cosaque et de prétexter une envie pressente personnelle et intime. Mais ça aurait voulu dire se retrouver seule au milieu des paddocks, seulement avec sa robe pour tout moyen de défense. Et tout le monde sait qu'une robe, ça ne protège en rien. Alors qu'un Cosaque, même amoché et fatigué, ça peut toujours amortir un choc. Comme des sabots ou un piétinement, par exemple. Alors elle reste à ses côtés. En arrêtant de respirer, régulièrement. En s’agrippant à lui. Spécialement quand il caresse la bestiole. Elle s'attend à ce qu'il ait le bras arraché par la large mâchoire n'importe quand.

Ça se lit dans ses yeux, que ce cheval a la dalle. Eliance le croit, du moins. Et elle n'arrive pas à le quitter du regard, même quand Torvar s'adresse à elle. Elle scrute ses grands yeux noirs fixes, guette ses moindres mouvements. Il frémit de la peau ? Il s'impatiente, c'est certain. Il secoue la tête ? Il l'insulte. Il agite la queue ? C'est une menace de mort. Et si la trouillarde a appris une chose, dans sa courte vie, c'est de ne jamais tourner le dos à un danger. Ça marche pour les armées, les duels, les ruelles sombres et les chevaux. Alors, sans regarder le cosaque, elle lui répond, obnubilé de la pire des façons par la terreur à quatre pattes.


Non mais... il me r'garde méchamment. Ça s'voit qu'il m'aime pas, lui.
D'ailleurs, faites gaffe, à tout moment, il va vous faire du mal. On d'vrait s'éloigner, p't-être. Pour pas le déranger de trop... Imaginez qu'il vous bouffe le bras, hein. Vous auriez l'air malin, sans bras.
En plus, ses taches, j'suis sûr que ça rend notre vision flou. C'est pour mieux bouffer l'ennemi.


D'ici à la confiance, il y a un sacré paquet de bornes...
Mais l'honneur est encore sauf, puisque l'organisatrice de la vente ignore encore que la trouillarde des dents équines est la rédactrice en cheffe qui s'est chargée de rédiger l'article sur l'événement. Sans quoi, à coup sûr, la Maréchale serait morte. De rire.

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© JD Calyce ♥
Millie.
Alors que je me promenais à Reims, capitale de Champagne, j'ai pu trouver à m'offrir un exemplaire du journal de l'AAP, connu et reconnu, et mon attention fut aussitot portée sur l'article conernant la vente de chevaux par l'Ordre de chevalerie.
Au moins, c'etait du sérieux, et je ne risquais pas de me faire arnaquer en deboursant mes ecus pour un cheval boiteux ou malade. Un destrier de l'ordre, c'est l'assurance d'un animal de valeur, et justement, aujourd'hui Baronne, il était temps que j'nvestisse dans une monture de ce nom.. une monture avec laquelle créer des liens.. un ami-mal.

Aussi je m'organisa et pris rapidement la route.

Sur place, j'etais loin d'être la premiere. Aussi, sans couper la discussion en cours avec celle qui semblait être l'organisatrice, je m'approchais des chevaux.
Ils étaient tous vraiment magnifiques.
Deux retinrent mon attention, mais il me faudrai en choisir 1 seul.
Justement, le palefroi s'ebroua, aussi m'approchais je un peu de lui pour l'admirer de plus pres.

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Olivia_p
Il y avait eu un aticle dans le journal. Une vente de chevaux se préparait. Bonne idée, tiens ! La vieille jument qu'elle avait ne saurait bientôt plus marcher.. Et puis il y avait un jeune écuyer au château qui avait trop envie de s'occuper des bêtes, alors pourquoi pas, après tout. Les écuries de la baronnie ne manquaient pas de places, et ça occuperais le gamin. Oh elle garderait aussi la vieille jument, bien sur. Ses enfants l'aimaient bien, et ils pourraient monter dessus lorsqu'ils seraient plus grands.
Elle se rendait donc à l'adresse indiqué sur le feuillet, dans l'espoir de trouver un cheval dans un premier temps mieux que la vielle jument, et dans un second temps.. De meilleur naissance, éventuellement. Wynnea aimait les chevaux, et même si jusque la elle n'avait pas trop eu les moyen de s'y intéresser, elle tenait quand même à avoir une bonne monture.
Il y avait déjà un peu de monde, alors Wynnea ne s'aventura pas trop à poser des questions à l'organisatrice qui avait l'air déjà un peu occupée.

Elle tourna un peu puis commença doucement a recentrer son choix. Il y avait ce poulain, très attachant et si mignon.. Mais aurait-elle le temps pour le dresser ? ça ferait un bon amusement pour les enfants aussi.. Il fallait voir le prix.
L'un des roussins aussi captivait son attention. Sur un petit panneau était inscrit "cappuccino". Il avait une très belle robe, et avait l'air tellement doux.
Et enfin, les coursiers.. Elle adorait c'est chevaux très réactifs, un peu fougueux souvent. Mais elle n'avait jamais eu l'occasion d'en avoir un a elle. Le premier avait vraiment l'air difficile, même peu être pas très aimable, mais sa robe était exceptionelle. Le second avait l'air plus gentil, un peu plus clown, aussi.

Elle se dirigea vers la dame qui répondait aux questions.

~ Bonjour ! Je suis Wynnea, gouvernante au chateau de Castelnaud.. Je suis assez interessée par quelques uns de vos chevaux, même si je ne repartirais qu'avec un seul d'entre eux.. Enfin normalement !

Elle glousse un peu.

~ Je me demandait à quel prix vous les vendiez ? Je pensait notamment aux coursier. J'ai peur que se soit hors de mes moyens..
Sinon pour le poulain non réservé ? Vous en demanderiez combien ?


Ces questions posées en premier, elle se rabattrait sur le roussin si la réponse indiquait que l’acquisition de ces bêtes n'était pas dans ses cordes.
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Je participe au Challenge RP !! Et toi ?
.mathilde.
Mathilde qui n'avait pas la moindre idée qu'une présentation serait faite, souhaitait qu'on lui présente le cheval, donc, en personne.

Elle se dirigea d'un pas de promenade vers les chevaux qui l'intéressaient.

Celui ci. Celui ci, et, le dernier là.

Ils me plaisent beaucoup. J'aurais aimé connaître leur âge. Et les ascendances. Savoir si ils ont été dressés, ou pas. Et leur état de santé, actuel et passé.


Puis en se glissant derrière sa fille et passant des bras protecteurs autour de ses épaules, joignant ses mains devant. La serrant presque ainsi dans ses bras, la tenant contre elle. En vérité, elle avait peur que la fillette trop curieuse ne puisse faire un geste qui effrayerait les montures et qu'elle se prenne un coup de sabot.


Et toi ma princesse, qu'en penses tu ?

Oui, l'avis de sa fille l'importait. Pour connaître ses goûts notamment.
Le monde commençait à affluer. Bien heureuse d'avoir été la première pour se faire une idée, elle continua sa discussion avec Shaomye.

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Blason en réfection - EN DEUIL ROYAL
Maximilien_guise
    ['Tention les yeux, Maggle, le couple de l'année débarque!]

De sa noble monture à la robe noire d'ébène, fier cavalier (habillé du même) descend comme le cygne sur eau calme glisse – soit avec une aisance proche de la poésie (si, si!). Derrière, s'arrête le carrosse escorté; armes du Maine et parfum de croissant de lune: comprenez « ici la princicomtesse, bande de pécores et mal-sapés. ».

La porte s'ouvre et main masculine est tendue. Et quand petite menotte vient s'y cacher, dès que peton délicat daigne poser pointe sur le marchepied, on annonce:

Son Altesse Royale Mélissandre d'Armantia-Malemort & Maximilien Guise von Frayner !

Et vlan! La main du chevalier s'envole, pour coller derrière la tête à celui qui vient de l'ouvrir, une torgnole monumentale :

Tais-toi donc! On n'est pas au Louvre, Trouduc!

Niveau discrétion, c'est râpé. Mais n'empêche, cette intervention maladroite du nouveau – et probablement bientôt « ex » – cocher n'a pas tant que cela déplu au fils d'Heinsberg et Bergheim; peut-être même s'est-il surpris à ressentir là, une légère pointe de fierté. C'est donc sourire en coin sur bec vissé qu'il se penche, pour baisemain à qui de droit accorder.


Ma Dame a-t-elle fait bon voyage?

Le reste, on verra plus tard. Pour l'instant, il lui faut lutter pour ne pas improviser une tentative de mise en route de descendance sur la banquette. Parce que même après un voyage long comme une messe sans opium, elle est belle, la Flammèche; un peu trop, pour le regard amoureux du Bâtard revêche.
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Zoyah

Alors que Jorani s’arrachait les cheveux à superviser la rénovation des écuries caussadaises, la vicomtesse quant à elle, faisait le tour des haras afin d’acquérir quelques montures dignes d’y être choyées. Elle ne comptait pas se lancer dans l’élevage de prestige, ni même prétendre posséder un « haras », mais elle souhaitait au moins ne plus dépendre des marchands de chevaux. Elle se les figurait toujours comme des escrocs ce qu’ils étaient pour beaucoup. Alors si quelques poulains pouvaient naître chez elle, cela serait parfait, mais encore fallait-il avoir des reproducteurs. Ayant entendu la nouvelle que l’Ordre Royal organisait une vente de leurs chevaux, elle ne se fit pas prier pour s’y rendre. Elle vint accompagnée de deux valets d’écurie et de Maurice le muet, dict « Momo » qui était un peu son Bernardo à elle. Le petit homme faisait également office de secrétaire et de comptable personnel, si bien qu’on pouvait s’étonner qu’il ne soit pas devenu chauve vu les dépenses faites dernièrement. Lorsqu’elle et ses gens se présentèrent à la citadelle, on leur désigna la direction à prendre, celle du pré dans lequel les animaux étaient exposés.

- « Bien. Nous allons faire le tour pour regarder et ensuite, nous verrons » … dit-elle à son valet muet.
Bigre, c’est qu’il y avait déjà du monde. Un cheval attira son attention. La jeune dame se stoppa pour interpeller l’une des personnes chargées de renseigner les visiteurs.

« Lou Bonjorn, j’aimerai des renseignements sur Suroit. »…. Elle étira un fin sourire avant de poursuivre tout en désignant le cheval… « Vous êtes certain que c’est un coursier ? Car il me semble très imposant... »
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Melissandre_malemort
Mélissandre ouvrit la bouche à la vision de la torgnole et aurait probablement amplement râlé si la petite grimace du cocher n'avait démontré le caractère plus humiliant que violent de la baffe. C'est que dans sa mesnie, on ne frappait pas allègrement sur les domestiques comme cela se faisait dans d'autres maisons royales. La Malemort respectait les siens et les payait grassement, si bien qu'ils lui étaient entièrement dévoués.

En lieu et place d'un grondement, le Frayner en fut quitte pour une petite tape sur les reins, assez discrète pour n'être vu que de lui. Décoiffé par le voyage, il avait la crinière en vrac et le sourire canaille, si bien qu'en dépit de leur pudeur à tous deux, la fierté fut amplement partagée.

- Il aurait été meilleur si vous aviez partagé mon carrosse Maximilien. Il n'y a rien de gênant à se balader le séant dans la soie vous savez?

L'excuse, elle le savait, avait eu plutôt vocation a respecter les convenances. Il avait sans nul doute du mal à s'accorder au pas du protocole royale mais s'y attelait avec conviction et Mélissandre lui en était reconnaissante. On ne partageait pas son bras comme celui d'une simple noble, même quand on portait un nom prestigieux et une destinée tracée de lettres d'or.

- Aequalis me suffit, mais j'aimerais, qui sait, voir si il n'y a pas ici quelque étalon sauvage à débourrer.

Elle accompagna sa phrase d'un petit rictus entendu, voué à troubler le Frayner tout en glissant petite menotte dans le pli de son coude. C'est vrai qu'ils avaient fier allure tous les deux, poupée royale et chevalier de charme, si bien que son sourire s'élargie un peu et qu'elle salua d'un gracieux signe de têtes les quelques visages familiers.
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