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[RP] La chapelle palatine de la bienheureuse Wilgeforte

Flex
Au détour d'un couloir de pierres du château de Mussidan, un lieu saint accueillait les prières discrètes des membres de la famille du duc du Mussidanais. La chapelle palatine demeurait l'endroit séculaire des lieux. Illuminée par des vitraux très colorés, où on pouvait apercevoir les mises en scènes de saint Georges ou sainte Kyrène, la chapelle reposait dans un silence profond. La tranquillité du lieu favorisait la communication avec le très-haut. Mais aussi pour le repos de l'âme à celui qui viendrait se recueillir et faire ses louanges quotidiennes. Des agenouilloirs furent disposés devant l'autel imposant, meublé avec une statue ancienne du prophète Aristote. En contre-bas, quelques bancs en chêne furent disposés et alignés, de telle sorte qu'on puisse circuler entre eux en liberté.

A côté de l'ambon et du confessionnal se trouvait un piédestal qui soutenait le registre des cérémonies religieuses. Son chapelain marquerait à vif le vélin pour conserver une trace écrite des baptêmes et des mariages, mais aussi des funérailles.

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http://flexrr.tumblr.com/
Jeanne_lefebvre
Jour étrange que ces jours de cérémonie. Jeanne allait officier en compagnie fabuleuse de différents prélats. Jeanne allait officier pour une chapelle en consécration. Un nouveau lieu saint. Une nouvelle terre d'asile. L'inquisitrice avait revêtu ses vêtements du dimanche. Ceux des beaux dimanches. Non pas qu'il y ait des moches dimanches. Mais parfois, il fallait encore plus. Son père, le duc, ce dandy étrange était connu de tous pour sa façon d'être et son faciès reconnaissable. Il marquait les esprits, et pour sa première cérémonie officiel dans ce souverain duché, l'exorciste ne pouvait se tromper. Son coeur battait au sein de sa poirtine, un peu plus rapidement que d'habitude. Le stress surement. Jeanne n'ayant jamais rencontré sa famille, ou très peu de ses membres, ne savait guère à quoi s'attendre.

Elle avait vérifié que tout était en place pour la cérémonie. Que les bancs et chaises furent à leur place. Marie Clarence ne tarderait pas, et l'archeveque de Vienne, avait qui elle avait fait le trajet non plus. Quand elle eut tout vérifier trois fois, elle alla faire sonner les cloches, signal que ça ne tarderait pas à commencer. Puis, comme à son habitude, alla se placer près de l'entrée.

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Jeanne Lefebvre - de la Mirandole-Rochefoucauld et de Dublith
Arioce
Le Mussidanais ! Domaine du Duc Enguerrand de la Mirandole au surnom fort improbable « Flex ».
Arioce avait eu l’honneur de pouvoir participer à la très grande cérémonie qu’organisait le maitre des lieux. Cet évènement était d’envergure, et on y attendait beaucoup de gens, des nobles, des guerrières, ou de simple gens du peuple proche du Duc.
En plus de la cérémonie, qui se passerait dans la salle du trône comme voulait la tradition, le jeune homme et son épouse avaient été conviés à la messe dominicale dans la chapelle du Duché.

L’endroit était des plus paisibles et d’une beauté simple. En effet le lieu saint était basique dans son ensemble, mais on pouvait noter la splendeur des vitraux qui étaient finement travaillé représentant divers scènes religieuses.
Ce fut donc avec un grand respect que la famille de bruns passa les portes, chacun ayant un enfant dans les bras, leur grande fille Kendara suivant. Garou, sous l’ordre de son maitre, montait la garde dans le couloir, afin de ne pas perturber la messe qui suivrait.

Arioce salue la demoiselle qui accueillait, certainement celle qui se chargerait de l’office de par sa tenue.


- Bonjour damoiselle. Je ne pense pas vous connaitre, je suis Arioce Horn, de Pau. Et voici ma femme Alysson, et mes trois enfants : Kendara, Richard et Ariane

D’un sourire franc, le père présenta ainsi toute sa petite famille avant de venir prendre place sur un des bancs ni trop près, ni trop loin de l’autel. Puis attendit la suite des choses, admirant un peu plus l’édifice.
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Marie_clarence
Au Prieuré Saint Illinda de Rivet

ALPHONSEEEEE !!!!!!

C'est que malgré sa petite taille qui ne dépassait jamais les côtes d'un homme moyen, la rouquine avait de la voie ! Un peu normal quand on avait l'habitude de parler dans des auditoires ou des églises même si souvent ses lieux résonnait mais encore plus normal quand on connaissait le tempérament de la religieuse, aussi douce, gaie et généreuse qu'avec un tempérament bien trempé sur certaines choses.

Alphonse arrivait, le vieil édenté qui aidait les moines du Prieuré, le bougre marmonnait et râlait entre ses dents peut être, en tout cas Marie s'en doutait mais ce n'était pas ce qui la tracassait.


C'est prêt ?

Il hocha juste la tête, apparemment sa voiture était prête. Le temps de rassembler son sac, prendre son livre des vertus, accrocher discrètement sa croix inquisitoriale et ouvrir la porte de sa cellule. Quelques frottements sur sa robe et Alphonse qui doit surement encore la regarder de haut en bas.



Fermer votre bouche Alphonse, non seulement vous avez passé l'âge mais si Mère Ellya vous croise, vous serez de corvée !

Un sourire en coin de la radieuse religieuse amusée surtout, elle aimait bien se vêtir, être jolie et belle, belle pour le Très-Haut, belle pour les fidèles. Un peu naïve bien que non innocente, elle savait que les messieurs pensait à d'autres choses mais encore trop jeune du haut de son adolescence, elle s'en fichait éperdument. Quelques minutes plus tard, elle gagna le carrosse en route pour chez elle, chez elle, de retour au Mussidanais mais dans quel état allait elle le retrouver ? Le château, son père peut être les deux...?

Duché du Mussidanais, arrivée à la chapelle

Elle paya sa voiture pour que les hommes puissent aller s'abreuvoir et ne manqua pas de les bénir et faire une prière pour eux en leur compagnie avant de les quitter. Relevant les pans de sa robes, elle gagnât la chapelle.

Fallait qu'il mette en scènes des Saints des armes évidemment...

Sainte Kyrène, Saint George, elle passa vite fait ses yeux sur les vitraux de l'extérieur dont les effigies lui sautèrent aux yeux de suite. Rien de plus étonnant quand on connaissait le personnage de Flex.

Ma pauvre Marie-Clarence, tu vas finir nonne des causes désespérées...

Elle avait toujours en travers de la gorge l'annonce de la cérémonie. Après des semaines de batailles en Béarn, des semaines sans nouvelles de son père sans réponse, elle avait appris par courrier formel qu’il était vivant, du moins qu'il semblait bien aller par l'annonce officielle de l’événement et par la même occasion, de la cérémonie qu'elle était censé officier ! Le retour à l'envoyeur avait été fulgurant, aussi sulfureux que la couleur des cheveux de Marie.

Un peu dépitée, elle n'était pas en colère, plutôt triste, comme le nombre de jours où elle avait pleuré pour ses proches et prier si fort que le Très-Haut ne les rappellent dans ces horribles événements. Mais que diable passait-il par la tête de son père ? Seul lui le savait c'était certains mais elle allait devoir redoublier de volonté pour le ramener dans le droit chemin. Comment est-ce que tout çà allait se passer ? Son cœur battait un peu stressée de revoir tout le monde surtout dans sa condition actuelle, elle allait certainement découvrir des frères et sœurs outre ceux qu'elle connaissait déjà, retrouver avec plaisir des membres de la famille, le revoir lui, son père et aussi dans l'assemblée...


Ma mère..enfin Monseigneur !

*Mais qu'est-ce que c'est moche sur une dame ce titre ! Et en plus j’y passerais peut être un jour… ouai un jour…*

Elle fit signe à Jeanne de loin, elle était son mentor en exorcisme et aussi plus expérimenté qu'elle en bien des choses. Au moins, le plaisir de la retrouver apaiserait ses tensions intérieurs. Elle marcha rapidement le temps de la rejoindre dans l'entrée avec un sourire et malgré tout, toujours aussi gaie et joyeuse qu'à son habitude.
Endymion
Cela faisait bien longtemps sembla-t-il au prélat qu'il n'était pas venu au Mussidanais, ni dans la partie occidentale de la France d'ailleurs. Heureusement il n'avait pas fait le trajet seul depuis Vienne, quoiqu'il ne le faisait jamais étant en voyage constamment entouré de quelques gardes épiscopaux et de pages. Mais cette fois-ci , la première, il était avec son abbesse viennoise, la clerc la plus estimable de son petit clergé viennois, qui allait sans nul doute continuer à gravir les échelons ecclésiastiques, tant à Rome qu'en France.
Le jour J à l'heure H l'archevêque se rendit donc de ses quartiers jusqu'à la chapelle, juste à temps vu qu'il entendit les cloches sonner pendant son court trajet et vit déjà quelqu'un en compagnie du préfet de l'Index.
Il salua donc avec le sourire les deux jeunes femmes, et reconnue celle à qui récemment, lui semblait-il, il avait orné le blason d'une croix de fer. Il se rendit alors compte qu'il avait face à lui deux inquisitrices, comme quoi l'Inquisition pouvait receler de sympathiques personnes pensa-t-il, et pas besoin d'être aveugle comme son cher et éminent confrère avignonais.

Bien le bonjour mes sœurs.
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Cardinal, évêque de Bazas
Egfroy
Parce que lui aussi avait eu invitation, il ne s'était pas fait prier pour venir, magnifiquement vêtu. Le Baron déchu avait donc là occasion de voir ce qu'était le Mussidanais. Une pure merveille, tout simplement une pure merveille. La chevauchée pour arriver fut certes longue mais il ne regretta pas quand il arriva. Mais il n'avait guère le temps d'admirer le paysage, du moins pour l'instant, il lui fallait se bouger les miches pour arriver à la chapelle. C'est donc à peine arrivé qu'il pressa le pas vers l'endroit, et quand il y fut environ une bonne vingtaine de minutes plus tard, il constata qu'il y avait du monde déjà présent.

Berdol...


Un rapide coup d'œil histoire de reluquer l'endroit. Plus ça allait plus il trouvait le Duché des plus agréables. Il faudra qu'il pense à presser Montpon pour vivre à Montpon, enfin euh...On verra plus tard...
Pour l'heure, les présentations suffiraient.


Lo Bonjorn, Egfroy dé Palatin dé la Toura, Vassal d'un vassal de sa Grâce.
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Egfroy de Vissec
Susi
La jeune Niraco en recherche d'avenir était depuis des semaines au Béarn. Au départ la brunette ne devait rester que quelques jours, voir si elle pouvait servir à quelques choses, prendre le temps de revoir sa cousine et ami Berrichons qui devaient s'y rendre. Le destin en avait voulu autrement. Ses amis n'étaient jamais arrivés et une force armée l'avait méchamment stoppé dans sa course.

Remise de ses blessures la brunette avait reçu l'invitation et grâce à son amie Margot, elle entrait dans la chapelle tout en beauté. Margot en connaissait beaucoup plus que son ainée dans tout ce qui concerne les coiffures et l'art d'être une vraie jeune fille. La robe empruntée était soyeuse. Susi avait eu beau dire qu'elle se sentait serrée, à chaque réclamation la Mirandole lui avait dit que cela allait. Elle avait l'impression que ses poumons étaient comprimés et commencé à le regretter. Certaines mèches de ses cheveux soigneusement coiffés et remontés la grattaient. Surement le manque d'habitude.

Elle entra dans la chapelle moins sûr d'elle que lorsqu'elle entrait dans une taverne, trop peu habitué aux cérémonies de ce genre.

B'j.. hum.. Bien Le Bon Jour... Susi de Niraco. Elle connaissait Egfroy, alors même si elle le trouvait un peu étrange et qu'elle l'avait légèrement asticoté, c'est tout naturellement qu'elle s'approcha de lui et l'imita.

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J'édite toujours au moins 10 fois mes textes, donc attendrez 10 minutes avant de lire
Elisabeth03
Le jour de la cérémonie était enfin arrivé.


[Plus tôt dans la journée]

Elle avait fait remplir son baquet d'eau chaude pour Piero et elle.
Un peu de douceur... afin d'être pleinement épanouie pour le reste de la journée et sans soute même tard dans la nuit. Après quelques taquineries et courses poursuites dans l'appartement de la jeune Mirandole, ils revêtirent leurs plus beaux atours. Elle avait choisi une robe noire et mordorée dont le haut corsetait ses formes à la perfection. Ses cheveux relevés faisaient ressortir la finesse de son port de tête, mis en valeur par un collier d'or et de pierres.
Alors qu'ils étaient sur le départ elle le regarda lui faisant remarquer à quel point elle était heureuse d'aller à la cérémonie organisée par son père à son bras.

[La chapelle]

Arrivés face à l'édifice, elle cherchait du regard sa famille. Ses soeurs allaient officier et elle en était fière.
Des amis et connaissances étaient déjà présents. Ils s'avancèrent en saluant d'un sourire ou d'un signe de la main, prenant le temps de parler aux personne les plus proches d'eux puis ils se rapprochèrent de Quelfalas. Elisabeth lui adressa un chaleureux sourire lui prenant la main entre les siennes.

Bonjour ma chère soeur, je suis ravie de te voir. Regardant Piero, je te présente Pierobero, je ne sais pas si vous vous connaissez tous les deux. Je suis sure que vous allez nous préparer une cérémonie magnifique.

Babeth était radieuse et espérait que ce jour resterait gravé dans les mémoires de tous comme étant un de leurs plus beaux souvenirs.
Evanaelle
[ Quelque part dans le sud ]


Je délie le lien et laisse tomber sur le comptoir du tisserand quelques pièces qui roulent avant de finir leur course.
En échange, une robe. La plus sobre de la boutique. La moins chère aussi.
Je n’ai pas les moyens pour m’en offrir une qui sera digne de l’invitation.
Tant pis. Mais je ne pouvais refuser. Juste par curiosité, j’irais.

Toutefois, le trajet traversant des terres hostiles m’obligea à trouver une escorte quelques jours auparavant.
La tâche ne fut pas bien compliquée il suffisait de lui promettre une bourse bien grasse.
Un homme trouvé dans une taverne s’avouant connaitre la route et le lieu et dont son nom m’échappe …Krom…
Avait-il accepté car il était un peu beurré ? Trop tard il avait signé. Poignées de main et adjugé vendu. Plus de possibilité de marche arrière mais en avant.

Et c’est accompagné par l’homme rémunéré au nom qui m’échappe toujours, que nous arrivâmes au Mussidanais.
Où est ce que j’allais encore me fourrer ?

Entrant dans la chapelle, assez intimidée par la beauté des lieux je me tourne vers lui.

Vous êtes certain que c’est ici ?
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Jehan.fervac.
    De bon matin, au fin fond du tréfonds de l’abîme profond*… Bref dans une grange.


Un ronflement douillet, si tant est qu’un ronflement puisse être douillet, l’homme qui dormait là, lui trouvait son sommeil particulièrement confortable, ce n’était pas à en douter, la bouche grande ouverte, un élégant filer de bave au coin de la bouche, et pour compléter le tableau une bouteille vide à ses côtés, ce n’est à point en douter, il avait une sévère murge le soir passé. Comme d’hab’ quoi. Le brun grogna, quelque chose dans son sommeil le perturba, une pensée, là comme ça, qui apparut comme ça de nulle part… « J’ai un truc à faire aujourd’hui… »


_ Ho mais oui put… ! exclamation soudaine, saut sur ses deux pieds, gauche droite, le cerveau qui fait des bulles de protestation, le ventre qui gronde pour faire bonne mesure, il attrapa son surcot de cuir et l’enfila tout en partant en courant. Il avait failli oublier la petite blonde… non brune… ho on s’en fout, la nana qui l’avait engagé. Il finit par la retrouver, il n’avait pas spécialement bonne mine, il avait plutôt l’air de s’être prit un tronc d’arbre en travers de la tête et d’en être encore sonné, pourquoi diable avait-il signé déjà… ? Ah ouais, elle avait des yeux pas mal, mais surtout une bourse bien grasse pour le rémunérer.

Sur le chemin, bah rien. Foutrement rien. Ah si ils ont croisé un rat musqué, gros gros événement ! Hem… Enfin bref, après toutes ces péripéties dignes d’un traité de naturaliste, ils arrivèrent. Faut le dire ça a du charme comme baraque, il vivrait bien dans un truc pareil si ça ne signifiait pas marcher au pas et bien obéir pour avoir un p’tit titrounet. ‘Fin bref.

Soudain la nénette – dont le nom lui échappe toujours et encore, l’alcool ça aide pas à conserver la mémoire des noms – se retourna vers lui. Sa gueule de bois encore bien présente, à tel point qu’il avait l’impression qu’un troupeau de mammouth dansait la rumba dans sa caboche, il tâcha tout de même de faire bonne figure, enfin de sourire quoi.


_Vous êtes certain que c’est ici ?
_ Bah… Euh…
*Coup d’œil à gauche, coup d’œil à droite*… J’crois bien.

Il farfouilla dans sa poche au cas où il pourrait remettre la main sur sa carte, la trouva, la pauvre être un peu chiffonnée, un peu… Kromman se colla le nez dessus et regarda de nouveau tour de lui.

_ Ouais, j’crois bien qu’on est au bon endroit, regardez, c’est là sur la carte…

Voyez, là à côté du gros trou à moitié brulé.

*Reflet d’Acide. Bande d’ignares.
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Evanaelle
[ Je suis Krommée ]

Je crois que je porte la poisse en moi.
Je crois que je suis vernie par le Bon Dieu.
Ma vie n’est qu’un chemin cabossé et tortueux jamais lisse et droit. Pourquoi ??
J’avais trainé un boulet avec moi alors que le rôle devait être inversé. Enfin pas que je sois le boulet mais ce Krom truc c’était lui qui devait me guider.
Nous étions d’après lui arrivés après qu’il ait zieuté une carte qui semblait plus à un chiffon mi troué.
Et il se disait professionnel ! Sont tous comme çà dans le sud ??

Dites moi …on reverra à la baisse vos honoraires si vous n’êtes pas capable de faire ce que je vous demande.
Et allez vous rafraîchir le visage !! Vous avez une tête de déterré !
Ensuite vous reviendrez me rejoindre, je reste par là…je vous attends.

Néanmoins, il pouvait avoir la tête dans le seau il gardait un certain charme.
Mon regard pivota alors dans la bâtisse..mon regard se figea sur une personne. Non !! Pas possible !

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Audrea
De son bref passage en Béarn, la rousse avait gardé une impression plaisante. Une impression qui vous donne un gout de «revenez-y». Elle avait pu retrouver pour quelques jours son amie Babeth, la promesse de s’y revoir avait été tenue.
Et donc en passant, Lou fit quelques rencontres, toutes plus intéressantes les unes que les autres. Pour son esprit curieux et gourmand, ce fut un buffet pratiquement «royal».
Seulement à cause des aléas de la vie, et des ficelles invisibles suspendues à ses extrémités, l’impétueuse s’était vue reléguée à d’autres desseins que ceux prévus initialement. Elle échoua quelques semaines plus tard dans le duché voisin.
Cependant de là où elle se trouvait, en l’occurrence Mimizan, une invitation lui était parvenue. Parchemin dans une main, plume de l’autre, elle s’était empressée d’y répondre. Par la positive évidemment.
D’ailleurs, et ce par le plus grand des hasards, Lou avait économisé suffisamment d’or pour s’offrir une
robe digne du lieu et de ses hôtes. En tout cas elle l’espérait…


[Mussidanais, la chapelle…]

C’est pomponnée, et admirablement vêtue que Lou fit son apparition sur les terres du souverain Mirandole. Tout dans cette démarche n'était que nouveautés pour elle.
D'une, la donzelle était fringuée comme jamais. De deux, les cérémonies, les lieux saints, les châteaux… tant de lieux inhabituels pour la Rousse. On tapait dans l’exceptionnel quoi !
Donc en plus d’être fort bien fagotée, coiffée, toussa toussa… c’est qu’elle avait réussit à se dégoter un cavalier.
Contrairement à ce qu’on pouvait penser ce n’était point l’homme qui régnait sur sa couche qui tenait son bras lorsqu’elle entra dans la Chapelle, mais le plus improbable « +1 » sur une liste d’invités : Melech.

Quelques visages, plus ou moins connus apparurent aux mirettes d’or. Lou gratifia quelques hochements de tête aux uns et aux autres, bien qu’un sourire particulier se dessina sur ses lèvres en apercevant sa blonde amie.
Repérant un banc dans le fond, elle désigna du menton la place à son compère, et chuchota à son attention…


Allons nous asseoir par là ! Viens…

Après une pression sur son bras, elle l'abandonna afin de s’installer et d’attendre, le regard quelque peu éblouit pas les richesses environnantes…
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Melech
Mel. Lorsqu'il avait retrouvé Lou quelques mois plus tôt, l'idée n'avait pas vraiment été de se retrouver perdu dans une fête de nobliaux qu'il ne connaissait ni de Mer ni de Terre. En même temps, même durant l'enfance, il ne s'était jamais vraiment intéressé aux autres qu'à sa famille -le mot étant ici utilisé à son sens le plus large-, l'égoïsme à familiale à son état le plus pur se plaisait-il à penser !

Mais non, elle lui avait proposé cette fête. Bon, d'un autre côté, elle lui avait présenté ça par le biais du "On pourra bouffer c'qu'on veut, Mel !" et ça... Bah ça, ça valait presque tout l'or du monde ! Ce qu'il lui manquait pour être à peu près présentable pour la réception ? Tout ! Ou presque... Mais le marin ne mit pas bien longtemps à se dégoter quelques nouveaux riches à appauvrir de vêtements décent autour de parties de cartes, parties de cartes tournant invariablement en sa faveur, et ce n'était pas là qu'une question de talent de bluff mais le sujet n'est pas là !

Ainsi, bien loin de la splendeur de la robe de Lou, notre marin sans navire était vêtu plus sobrement d'une paire de bottes blanches déjà salies par la terre, de braies marrons et d'une chemise dont la couleur pouvait se deviner entre un rouge terne et un marron délavé. L'effet d'étouffement qu'il avait ressenti la première fois qu'il eut essayé ladite chemise le poussa à ne pas la lasser entièrement, ce qui, à tous les coups ce serait mal vu... Enfin, que faire de l'avis de quelques nobles qu'il ne reverrait très surement -si ce n'était jamais pour certains-, pas avant bien longtemps.

Le brun fut tout de même pour le moins impressionné lorsque lui et la rousse entrèrent dans la chapelle, il n'était pas un grand admirateur des chapelles en générales, leur préférant le grand air, mais il devait bien admettre que celle dans laquelle il se trouvait actuellement était jolie. Il n'avouerait en revanche certainement jamais qu'il n'était entré que dans trois églises durant toute sa vie.

Lorsque Lou lui indiqua un endroit où ils pourraient s'assoir, Mel ne put s'empêcher de chercher du regard le buffet qu'elle lui avait vanté, s'imaginant sans doute que toute la fête aurait lieu dans la chapelle, il faudrait d'ailleurs qu'on lui explique pourquoi faire une fête dans une chapelle... Mais il ne tarda finalement pas à rejoindre la rousse pour se poser à sa gauche et se pencher, à son tour, à son oreille.


Où est le buffet dont tu m'as parlé ? Je te préviens, si on a rien à embarquer d'ici ce soir, je ne suis pas sur de pouvoir tenir ma promesse...

Bien sur qu'il la tiendrait, pour elle, mais il ne perdait rien à essayer le chantage. Accompagné d'un sourire enjôleur bien évidemment, ça passe toujours mieux !
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Alida.
- Mais pourquoi on y va ? Pourquoi pourquoi pourquoi ? Ari il t'parle quand il a envie, ça sert à rien d'aller l'prier d'nous faire la discute pendant des heures. Il vient bien assez comme ça quand on veut pas d'lui, à faire la morale, TOUJOURS la morale. J'aime pas la morale. J'aime pas Ari qui fait la morale. Même si j'dois avouer qu'avec sa p'tite barbiche, il est plutôt pas mal foutu...
- Arrêtes d'me mettre des images d'toi et d'Ari peu vêtus dans les mirettes. C'perturbant. Tu m'perturbes. Voilà, j'suis perturbée pour la journée. J'te r'mercie.

Personne ne peut s'imaginer à quel point il est difficile d'être habitée par une Voix qui s'avère être nymphomane en présence d'Aristote. Vraiment, c'est pas simple.

Enfin la voilà en route pour la chapelle, colorée comme à son habitude, sale, la tignasse emmêlée, les poux également de sortie. Et pour parfaire le tableau, elle ne manque pas de marcher dans une belle flaque boueuse. Elle est parfaite pour la cérémonie, fidèle à elle même.


- J'refuse d'y aller ! J'veux pas partager Ari. Plus aucune intimité. T'respecte rien. Merci, j'te r'mercie. Si c'est comme ça, j'te laisse seule, j't'abandonne.
- Casses-toi. N'reviens pas. Adieu.

Arrivée, déjà. Et seule, s'il vous-plaît. Si on omet de prendre en compte la colonie de poux.

- 'Jour.

Presque timide.
Elle entre dans la chapelle et s'installe sur un banc, au milieu, ni trop près ni trop loin, espérant tout de même que sa Voix revienne lui faire de la compagnie pendant la cérémonie.
Pas que ça l'ennuie rien que d'y penser. Non.

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Merci à JD Rosalinde pour la ban' !
Jeanne_lefebvre
Jeanne ne dut attendre longtemps devant la porte pour voir arrivé un des nombreux invités de son père. L'homme se présentant, Jeanne fit de même.

Monseigneur Jeanne Lefebvre, pour vous servir. Enchantée de faire votre connaissance.

Jeanne salua en même temps les différents membres de la famille d'un signe de la tête plutôt protocolaire. S'en suivit une connaissance de l'exorciste. Celle qui fut son élève. Méticuleuse et précise à souhait, Marie Clarence était du genre protocolaire. Elle se corrigea elle même sans que Jeanne ne su lui dire que cela importait peu.

Ma fille, provenant de vous, je préfères ma sœur. Dit elle en souriant tout en voyant arrivé le prélat de Vienne. Ha Monseigneur ! Le bonjour. Je devais vous demander si cela vous irait de consacrer la chapelle entre le credo et le texte, que soeur Marie Clarence nous fera lecture?

Tout en discutant, un nouvel invité vint se présenter. Jeanne devait commencer à préparer sa mémoire au florilège de tête qui passerait et à tout le noms à mettre dessus. L'officiant se présenta à son tour, comme elle avait fait précédemment. D'ailleurs, voilà qu'une Mirandole arrivait. Déjà 3 de présente d'après les comptes de Jeanne. Cette dernière arrivée présenta un certain Pierobero, auquel elle se présenta à son tour et en profita pour replacer le nom des deux autres enfants du Très Haut présent à ses cotés.

Je ne sais pas si vous connaissez Monseigneur de Vienne, Endymion d'abbadie, et Soeur Marie Clarence qui officieront avec moi ?


Donc le borgne avait au moins 4 filles. Dont deux vivants pour le divin créateur. Cela laissait en présager beaucoup d'autres. S'était il seulement arrêter là? Jeanne comprit pourquoi son père n'avait voulu lui répondre lorsqu'elle lui avait demandé pour ses frères et soeurs....

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Jeanne Lefebvre - de la Mirandole-Rochefoucauld et de Dublith
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