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[RP] Passer une entrevue pour être vue.

--Fatoune
La Noiraude avait fait le pas. Enfin elle avait fait le geste de postuler dans un lieu de maison close. Être courtisane lui serait bénéfique. Elle pourrait assouvir ses bas instincts en offrant aux hommes ce dont ils n'arrivaient pas à recevoir. Qu'importait qu'ils étaient ou non célibataire. Ceci étant le cadet de ses soucis. Si souci il y avait.

Ainsi, bout de parchemin en main, avec l'adresse de l'endroit où se rendre dans cette ville bien immense, Fatoune, pour la nommer ainsi, désireuse à demi de ne pas offrir son véritable nom, trouva enfin l'Aphrodite. Du coup, apercevant la haute maison elle en vint à penser qu'elle s'était trompée jusqu'au moment où elle se souvint d'un détail, qu'il y avait deux maisons en une. Et que la seconde, sa porte, était sur le côté et non le devant de la maison.

Faisant alors la grimace, elle franchit le seuil qui séparait le bâtiment de la rue et marcha le long du petit sentier qui sentait vraiment pas très bon.


Dans quelle aventure sordide t'aventures-tu ma jolie ? se murmura-t-elle tout en poursuivant son chemin. Après tout elle en avait connu des bien pire des histoires moribondes. Ce n'était surement pas cela qui allait l'arrêter...

Forte de ses pensées positives, elle arriva à la porte et frappa sur celle-ci quelques coups. Nulle effrayée. Après tout, ce qu'elle s'apprêtait à faire ici, elle l'avait fait pendant plusieurs années, sans qu'on lui demande son consentement. Alors que là, elle le faisait de son plein gré et avec un désir plus qu'évident.

Non l'endroit ne flairait pas bon la bienséance. Non, il ne lui semblait pas de bons augures. Mais... Il l'interpella. Elle sentait d'office, devant cette porte, qu'elle trouverait une certaine famille qui lui ressemblait fortement.

Il ne fallait surtout pas se fier à son apparence ordinaire quand elle était vêtue. Elle aimait bien offrir l'apparence d'une femme bien éduquée.

Par contre, il ne fallait surtout pas oublier qui elle venait voir. Alphonse_Tabouret se répéta-t-elle mentalement, tout en fixant la porte devant elle tout en serrant dans la poche de sa braie, une lettre de recommandation si cela s'avérait nécessaire.


Alphonse_tabouret

Déjà un quart d’heure qu’on l’avait fait demander en haut et il n’arrivait pas à se sortir de cette colonne de chiffres qui, implacablement, lui refusait malgré les recomptes, la somme qu’il devait trouver. Agacé, souhaitant avoir les idées toujours les plus déliées lorsqu’il devait rencontrer quelqu’un dans les hauteurs du bordel, le jeune homme insistait, une moue boudeuse vissée à la lèvre, lui donnant l’espace de son addition, des airs d’écolier qui ne tolère pas qu’on lui résiste.
La solution lui apparut en même temps que l’on frappait au panneau de bois, et se levant prestement maintenant qu’il se savait détenteur des affres de son problème, invita à entrer Hubert dont la l’irrégularité du poing s’abattant à la porte codifiait systématiquement sa venue.


Pour vous, fit simplement l’homme de main en laissant passer une jeune femme aux allures sages quand l’œil pétillait d’une lueur qu’il avait appris à reconnaitre, vacillement subtil qui errait dans l’œil des catins de quelque bord qu’elles soient quand on savait les regarder.
Pris sur le départ, le chat resta debout, choisissant de sourire à la jeune femme l’invitant à rentrer mais sans lui désigner les fauteuils qu’il offrait généralement à ses hôtes le temps d’un entretien, dans l’intention évidente d’être courtois, mais concis, ignorant encore qu’exceptionnellement le hasard des choses allait lui faciliter la vie.


Alphonse tabouret, se présenta-t-il. Que puis-je pour vous, demoiselle ?
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--Fatoune
Quelques instant plus tard, on lui ouvrit et d'un simple regard l'homme comprit le pourquoi de sa présence et lui demanda de le suivre d'un léger signe de main qui voulait tout dire.

Bien, elle le fit, écoutant les bruits des lieux. *Étant la maison basse, rien de très lubrique. C'était plutot un mélange de tout fallait s'en dire. Rire, cris de frustrations, des pas, tels les leurs et dans une sorte d'alcôve,* où deux catins se parlaient la suivirent des yeux deux ou trois secondes avant de se remettre à leur discussion. Elle n'aurait su dire les pensées de ses femmes, courte fut la possibilité de les jauger et d'autant plus qu'elles étaient trop dans leur monde pour percevoir quoi que ce soit à son égard. Leur discussion étant non colérique, mais vive comme l'indiquait leur gestuel.

Bref, après quelques pas pour ne pas dire plusieurs, l'homme frappa à une porte où celle-ci s'ouvrit pour lui laisser percevoir l'homme dont elle venait voir. Tout sourire, regard qui le détailla sans excès mais suffisamment pour constater qu'il savait tout autant qu'elle jauger les gens, elle lui sourit un peu plus. Entra ensuite à son invitation e il t alla droit au but comme il semblait le désirer par le fait qu'il ne lui offrit pas de s'asseoir et que des filles de son espèce, on ne mettait pas de gants blancs pour peaufiner.


Bonjour Sir Tabouret. En plein l'homme que dame Louison m'a parlé. dit-elle suivit d'un nouveau sourire avant d'ajouter brin amusée brin sérieuse, Je suis ici pour postuler comme courtisane. Mot plaisant qui me convient allègrement. Précisant d'autant plus malicieuse. Je puis vous démontrer sur le champ mes multiples talents sans aucune gêne si vous en exigez la véracité, ainsi que cette lettre qui en fait foi.

Se taisant par la suite, toujours en le regardant elle sortie de sa poche la missive de dame Louison qu'elle lui tendit.




EDIT; *rectifficaction sur les lieux et quelques légers changements pour moins de redondance.
Alphonse_tabouret
Silencieux, mais en mouvement, le chat écouta, laissant un sourire poindre plus amplement aux lèvres au fur et à mesure qu’elle parlait, attrapant la lettre qu’elle lui tendait l’ayant rejoint des quelques pas qui les séparait. Jolie, visiblement bien faite et sans illusion aucune sur le métier qu’elle exerçait, elle attardait dans la prunelle une espièglerie charmante et sur le bout des lèvres une moue taquine qui donnait envie de mordre gentiment.

Voilà un nom que je n’avais pour ma part plus entendu depuis longtemps, admit-il en décachetant le contenant pour laisser l’encre se rependre en mots, écornant de sa simple existence, son essence.
A n’en pas douter, il s’agissait d’une lettre de recommandation, ce qui, concernant la matrone en question, n’était pas un détail que l’on repousse sur un coin de bureau, célèbre putain avant que la vérole ne la rattrape et ne la défigure, qui s’était longtemps offert le luxe de ne s’offrir qu’une fois la semaine. Au lit de Louison, seuls ceux qui lui plaisaient avaient le droit de se glisser, et qu’importait l’argent, la beauté, les relations, parce qu’elle aimait aussi les laids, les pauvres, les damnés. Nul chantage n’avait pu être soumis à ses cuisses de marbre et orgueilleuses si ce n’était ce temps, traitre, qui avait fini par lui infliger les premières rides et la maladie, fatale, qui avait emporté son éclat.
De sa lecture, il ne dévia qu’une seule fois pour porter sur la catin un bref coup d’œil, comme pour vérifier les dires qu’on lui adressait puis une fois la lecture achevée et glissé dans l’une de ses poches, releva ses prunelles pour la regarder tout entière, curieux de savoir si elle était aussi enthousiasmante que ne la décrivait la désormais maquerelle.

Je suis en retard d’un bon quart d’heure déjà…, commença-t-il, désignant la seconde porte du bureau par laquelle il avait espéré filé. Lequel de vos multiples talents peut-il me faire oublier ça ?, demanda-t-elle dans un sourire aux reflets carnassiers, animal pour qui le ludique avait toujours exercé une saine fascination dans une exécution pervertie par son esclavage, faible par sa curiosité perpétuelle à observer les autres... Mais comment résister à taquiner une aussi jolie pelote de laine quand on vous la mettait sous le nez ?
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--Fatoune
"Je suis en retard d’un bon quart d’heure déjà" "Lequel de vos multiples talents peut-il me faire oublier ça ?"

Fatoune s'amusa de la fausse subtilité qui ce dégageait de leur entretien. Le regard ne mentait pas. Il était l'invite à se démontrer au grand jour dans une nuance de poésie gestuelle. Ce qui pour elle était un défi de taille alors qu'un appendice masculin n'avait aucun secret pour elle. Qu'importait les formes variées qui se dévoilaient à ses yeux concupiscents, elle en appréciait chacune d'elles. Tendancieusement plus crue dans le privé, mais rarement la première fois, pour nullement effaroucher l'individu auquel elle avait à faire, la jeune femme, le détailla encore une fois, s'attardant quelque peu sur l'endroit très précis de sa convoitise, qui serait l'amorce à l'ouverture d'un nouvel avenir.

Elle avait à peine regardé la porte en question tant qu'elle était désireuse de s'exécuter. Détail très négligeable à ses sens. Lentement, le regardant sans peur, mais plutot brin salace et brin amusée, elle s'approcha très près de lui, à humeur son parfum naturel d'homme, oubliant presque l'endroit où elle se trouvait. Surtout que la Noiraude, se sentait déjà bien en verve et désireuse de s'agenouiller pour répondre à la prière si bien demandée.

Un ordre voilé dans une question anodine était un début à la rendre aussi soumise qu'on le désirait.

Ho cela n'était pas son unique spécialité mais, pour un début, démontrer son savoir faire en la matière vers ce domaine où l'homme était fort exigeant, serait l'atout qui ferait voir combien elle ne répugnait pas à l'ouvrage. Si ouvrage on pouvait dire en parlant d'un repas aussi succulent était l'elixir qu'elle pourrait boire une fois sa démonstration accomplie avec ferveur et réel appétit.


À vous de m'indiquer le chemin de votre prière. Je ferai en sorte d'être parfaitement à la hauteur de votre attente.

Ceci dit avec un tel sourire, où se mêlait, audace, gourmandise, envie et soumission que tout était limpide dans la perversité offerte à celui qui savait la comprendre. C'est à ce moment qu'un long frisson parcouru son corps entier. Lui fermant lentement les yeux de folles sensations exquises en devenir. Se passant à la fois sur les lèvres une pointe de langue sans équivoque et un index venant caresser la dite pointe d'une lenteur à vous ouvrir votre propre appétit.

Je suis toute à vous ajouta-t-elle dans un souffle, en déposant sa main sur la partie première de l'homme qui ne démentait jamais la puissance viril de ce dernier déposant son regard à nouveau dans le sien. Brûlant de tentations multiples. Où tout semblait possible.

Alphonse_tabouret
Louvoyante, la catin avança, dispensant autour d’elle, l’aura délicate d’un savoir qui n’appartenait qu’à ses propres appétits, putains bénies du ciel quand elles arrivaient à lier le gout à la tâche, et, laissant flotter à ses lèvres un sourire discret, Alphonse ne broncha pas jusqu’à ce qu’elle réduise la distance entre eux à un souffle d’air tiède.

À vous de m'indiquer le chemin de votre prière. Je ferai en sorte d'être parfaitement à la hauteur de votre attente.
Je suis toute à vous


Braise noire, le regard ne quitta pas une seconde le visage aux saveurs épicées de mondes inconnus, peau caramélisée par un héritage parental et qui se drapait du luxe de l’exotisme à portée de bourse, suivant le jeu des paupières closes, la course de la langue roses aux lèvres entrouvertes, laissant un à un les artifices du désirs venir s’enrouler à ses nerfs les plus primaires. La main, délicate vint s’apposer sur le ventre félin, en sollicitant une réaction épidermique qui vint, naturelle, spontanée, dessinant imperceptiblement ses braies dans un éveil encore timide quand le plaisir se lisait déjà sur les traits féminins, concupiscence lascive assumée jusqu’à la soumission de sa démonstration, éveillant dans l’esprit félin les contours qui faisaient l’intrinsèque de la catin.
Curieux, le fauve s’étira et poussa le museau hors de sa tanière, désireux de pousser jusqu’au bout, la démonstration de ce qu’il avait pensé percevoir chez la noiraude.


Ma chère si vous étiez toute à moi, il faudrait me faire oublier bien plus qu’un quart d’heure… Suffisamment attardé dans la contemplation de la perle envoyée par Louison, il pencha doucement la tête, laissant apparaitre les crocs carnassiers de son sourire quand la senestre glissait à la nuque de la courtisane avec une douceur veloutée, en savourant le grain avant de se ficher dans les cheveux sombres pour cueillir l’arrondi du crâne. Un instant il suspendit le mouvement entre eux jusqu’à chuchoter en guise rappel, beau et odieux, dans toute la splendeur de l’insolence, enjoignant à ses mots une pression ferme de sa main pour l’agenouiller à hauteur de la convoitise qu’elle avait sollicité. :
Tic-Tac…

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--Fatoune
La Noiraude ne demandait pas mieux que d'être mise au 'faite' de la situation. Le regard de l'homme et son sourire d'animal, lui fit bien comprendre qu'il avait pleinement saisi la demande, surtout que l'éclosion musclé en faisait foi. Elle frémissait déjà, alors que rien, que presque rien ne semblait dans cette pièce démontrer une situation aussi voluptueuse. Si ce n'était que l'endroit en lui-même. Elle lui sourit suave, lascive et totalement soumise.Qu'elle en ferma les yeux.

Ha! Cette douce poigne au haut de sa nuque qui la fit frissonner! Où cette courbure annonça l'intention véritable du félin. Ceci la ravisa. Entièrement. Son corps en frémissait d'anticipation. Qu'elle se ploya à son exigence. Alors que sa gourgandine de main, vint dévoiler l'objet de sa convoitise. Elle défit ce qui lui dissimula son bonheur à venir. Tout en sentant toujours cette main qui la dirigeait. Espérant qu'il saura encore mieux s'en servir de cette notion d'exigence. Parce qu'elle était au mieux de sa forme lorsque l'homme savait y faire.

Une fois dévoilé, son regard admira l'oeuvre proposée où sa main à la Noiraude en saisie l'ampleur avec ravissement. Elle désirait ainsi en découvrir toutes les nuances. Décelant ce qui pour cet homme serait la note parfaite. Parce que chaque instrument avait sa corde sensible. Chacune d'elle offrait ses nuances qu'une femme de son espèce décelait aisément les délicates différences.

Tout cela se passait en quelques petites secondes, où pour l'autre c'était de l'apprivoisement. Pour elle c'était, pour davantage recevoir pleinement ce qui serait le magnifique résultat de son art. Et qu'importait comment elle le recevait. Elle appréciait toutes formes.

Chaque courbure, nervure était un présent précieux. Elle en savourait leur subtilité avec une joie véritable. Elle ne lésinait pas à la tâche. Elle en prenait pleinement possession dans un tel était de gourmandise, qu'on ne pouvait douter du plaisir qu'elle s'appropriait et qu'elle procurait à celui qui était l'instrument de sa faiblesse.

Tout ce que l'on pouvait entendre étaient ses sont délicieux que seule les plaisirs de la chair savaient exprimer. Une fine oreille derrière une porte comprendrait parfaitement ce qui se passait dans cette pièce. On était pas à genoux pour prier le très haut, mais assouvir un seigneur qui perdait ses moyens les plus humains pour laisser l'animal primaire s'exprimer à sa guise.

Cette musique était si douce à son ouïe. La Noiraude ne restait jamais insensible à tant de bonheur offert.
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