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[RP] Votre attention silvouplaît : le mariage est imminent.*

Lanceline
    * Lire avec la voix de Simone Hérault.

    Imminent : Dont la menace est prochaine.
    Le Littré.

    « Veillez à monter avant la fermeture des portes, à ne pas perturber le calme de la cérémonie, à ne pas manger, à ne pas boire, et à ne pas tirer la sonnette d'alarme. »
    Fortement inspiré du discours des mecs qui parlent dans les micros dans les trains et des règles que finalement personne ne respecte.

Lanceline de Valdesti, Damoiselle de Laguian, souhaitez-vous prendre pour époux...

La Balafrée qui avait la tête baissée, recueillie jusque-là, la releva, alertée par l'hésitation que venait de marquer le célébrant qui se gratta la tête, gêné.

Excusez-moi, j'ai oublié votre nom...
Jérémy.


Lanceline se tourna et vit bien Jérémy qui lui sourit.

Je suis si heureux que tu aies accepté...

La Blonde, hébétée, fit un pas en arrière. Le brun fut interrompu au milieu de sa phrase.

Faux mon gars, c'est moi qu'elle épouse aujourd'hui.

Dimitrov. Mais... Il était mort, lui ! Que faisait-il là ?

Pose ce couteau ! Tu ne m'auras pas. C'est moi qu'elle a choisi.
Navré d'interrompre votre discussion, mais c'est moi qu'elle épousera, quoi qu'en dise tout le monde.


Lanceline sentit son cœur avoir un raté. Barbarian. Lui non plus ne devait pas être là ! Mais que...

Eh oh, on t'a pas parlé à toi ! Aujourd'hui c'est notre cérémonie à tous les deux !
Non mais tu t'es vu ? Tu n'as pas besoin d'elle, elles tombent toutes dans ton piège ! Trouve une autre imbécile !
Mais c'est elle que...
Ne nous fais pas l'affront de dire que c'est elle que tu aimes. Ça n'a aucun sens.


La jeune femme les vit avec horreur tirer leurs épées et commencer à se battre.
Des rires la détournèrent de la scène. Elle se figea, regarda aux alentours et aperçut, sur l'autel, les frères d'Albizzi se moquer de ce qu'ils voyaient.


- Je vous en prie, séparez-les ! leur cria-t-elle. Ils se contentèrent de rire de plus belle.

Très vite le sang se mit à couler. La Valdesti vit avec horreur le liquide rubis couler jusqu'à ses pieds tel un serpent sinueux pour s'y agglomérer. Le fracas de la ferraille était assourdissant, mais elle pouvait entendre de temps à autre le rire démentiel dominer. Un chat noir vint se frotter à elle en émettant un petit miaulement amusé. Elle aurait aimé les arrêter, courir au-devant d'eux mais ses jambes étaient clouées dans la flaque de sang poisseux. Soudain, dans la mêlée, la tête de Barbarian surgit et il se mit à hurler:


De nous tous, c'est moi qui l'ai moins fait souffrir !

Immédiatement il fut happé par le combat. La Blonde comprit tout à coup que ce serait un combat à mort, et que le gagnant aurait le droit de l'épouser.
Les épées soudain cessèrent de cliqueter. Lanceline sentit alors une présence à ses côtés qui n'était pas là avant; c'était un homme, et il passa son bras autour de sa taille. Il sourit, satisfait, avant de la faire monter sur un monticule. La Balafrée s'y enfonçait, le support n'était pas stable.


Au moins je suis sûr de n'avoir aucun concurrent... Ils sont tous morts. C'est moi que vous épouserez.

La Valdesti leva les yeux vers son interlocuteur. Arnaut, qui rangeait son épée de sang. Le monticule ? Ernst. Mort.
Elle se mit à hurler.

_________________
Riwenn


    « Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés. »
      de Niccolo Tommaseo


Grand jorn que ce prime septembre Mil quatre cent soixante-et-un. Pourquoi donc ? Simplement parce que Lanceline allait épouser Arnaut. Simplement parce que ces épousailles allaient mettre fin à cette poisse qu'elle pensait estre sienne. Simplement parce que la balafrée aurait sans doute plus goust à la vie après cet événement. Simplement parce que les primes lueurs du jorn demeureraient sans doute dans l'éternel suite à la cérémonie. Et cela enjouait Riwenn, qui n'avait jamais pris garde au faict que la jeune femme le prenne pour la source de tous ses malheurs.

C'est d'un pas enjoué que le vieil homme se dirigea vers les appartements de sa cosina* à Laguian. Après avoir passé la grille, reçu les salutations de tous les gardes, tous les domestiques, tous les animaux et toutes les portes de la seigneurie, il arriva devant la dicte pièce. Il frétillait presque lorsqu'il ouvrit la porte. Sans avoir frappé bien entendu. En maitre des lieux qu'il estait. Quoi qu'il aurait peut-estre dû, puisque, à peine entré, il fit face à un cri de terreur. Auquel il donna suite par un autre cri. De Terreur. Ou pas.

Reprenant rapidement ses esprits, Pardiac courut à la rescousse de Line. Un peu trop vite d'ailleurs, ce qui entraina sa chute.

Ainsi, le coms, paré de ses plus beaux atours, se retrouva estourdi, aplati au sol, en format tapis de salon, sa cape recouvrant la plus grande partie de son corps.

Un seul terme réussit tant bien que mal à s'échapper d'entre ses lèvres.


A...di...chiasse...

Et oui, mesme à moitié dans les nuages, la politesse demeurait de rigueur. Mais ce que cela pouvait faire mal !



*cousine
_________________

Héraldique européenne
Mortola
Elle m'avait quand même envoyé un carton d'invitation. Je l'avais brûlé aussi sec, avant de me dire que non, ce n'était pas bien, et que je me devais d'y être.
Alors j'y étais. En grommelant j'avais quitté Sainte-Illinda, en grommelant j'avais fait le voyage jusque Laguian, en grommelant j'avais poussé la porte de la chapelle déserte à cette heure et en grommelant je m'étais laissée tomber sur un banc.


- J'parie que j'vais tomber sur des gens que j'aime pas. J'parie qu'elle va me mettre au repas à côté d'un mec que j'déteste. J'parie qu'elle a tout fait pour m'emmerder - pardon Aristote - parce qu'elle est comme ça. Elle cache bien son jeu la ... Hum j'vais rester polie. Vaut mieux hein ?

Depuis que j'étais au prieuré, j'étais à tu et à toi avec les saints étou étou. C'te clâsse ! (1) Enfin bref il n'y avait personne, re-personne et toujours personne.
Avec un peu de chance le mariage avait été annulé. Dommage pour les fleurs qui ornaient chaque fin de banc. Mais tant mieux pour tout le monde. Sauf moi ! Pourquoi j'avais pas été prévenue ? Ou alors ils étaient tous en train de fêter la nouvelle ailleurs. Re-grommellement. Les bâtaaaards ! Ils avaient mangé tout le pâté de lièvre ! Et le faisan ! Et... Et...

Ah mais non hein !

J'allais rester là encore un peu. Ne serait-ce que parce que j'étais un peu crevée. - Feignasse. -


(1) JD Lanceline, évidemment.
_________________
Lietus
Le saltimbanque arrive enfin a destination , pas que cela était complique de venir, mais ils y avaient quelque armées royal sur les routes et le pauvre Lietus a du les contourner
Devant la maison du Tout Puissant ou va ce célébré le mariage de ces amis , l artiste de rue prend une boite dans sont chariot et rentre dans edifice religieuse
Un regard a intérieur ou ce trouvait quelque personne , Lietus sort de la boite un Orgue portatif ou de sont nom origine, car ces un instrument Italien Organetto

Sa petite taille et son faible poids facilitent son usage , le bras gauche de lietus soutient l'instrument et active la réserve d'air, pendant que la main droite joue sur le clavier.
Le musicien le pose sur le genou et le contact direct avec le soufflet lui permet d’influer directement sur la puissance

Le Saltimbanque joue de Orgue

Apres sa prestation, homme de spectacle incline légèrement avec un grand sourire
Laurre
[la veille]

La jeune femme avait demander a être remplacer de ces fonction, elle avait prévenu qu'elle en aurais pour plusieurs jour.
Elle avais pris une malle de vêtement avec elle.Mais ne s’était toujours pas décider quelle mettre.

Elle pris la route, ses affaire dans une charrette et elle sa jument étincelle, pourquoi ce nom car elle était aussi prévisible qu'une étincelle, oui a tous moment elle pouvais dire sans aucune retenue ce qu'elle avait a dire.

Arrivée au domaine elle alla a ses appartement après avoir saluer la gouvernante, elle passa la soirée a flâner comme elle le fessais quand elle ne gardais pas.

[au petit matin]

Vla que le soleil ce lever, elle espérais que le page s’occuperait de ses bestiole comme il se doit, elle fit sa toilette comme cela ce devais et chercha qu'elle tenue mettre, sa dame de compagnie lui montra que celle qui lui allais le mieux.

Elle enfila rapidement avant d’être en retard et ce rendit a l’église avant d'arriver en retard.
elle entra dans le monument se signa et alla prendre place.
Crusty_jeni
Alors qu'elle dormait, nue sur la plage, complètement bourrée, un pigeon était venu la réveiller à grand renfort de fiente sur son visage..

Cela devait faire plusieurs jours que le pigeon voulait lui donner le message pour qu'il décide de ne plus attendre et de la réveiller de la sorte.

T'ain Marguerite fous moi la paix!!!!!!!

Une autre fiente... Un œil qui s'ouvre tandis que d'une main elle essaye d'essuyer son visage... Grimace de circonstance, elle se redresse et fini par reprendre ses esprits..

Bordel pigeon de caquita.... Viens ici pour me donner ton message et dégages avant que je ne te bouffe sale bestiole!!

Elle déplie le parchemin, lit et relit plusieurs fois l'invitation...

Pfff il l'avait dit qu'il me voulait à son mariage hein..

Faut dire qu'Arnaut et Jeni sont bon amis.. Ils ont toujours été droit et honnête bien qu'ils ne soient pas du même coté de la barrière.

Nan mais la pauvre... Faut pas qu'elle fasse ca hein. Les hommes sont tous plus imbéciles les uns que les autres.. Pis elle sera malheureuse quand elle sera vieille et qu'il pourra plus rien faire..
Non non, faut pas hein...

Toujours remonté, vrai qu'elle était légèrement contre la gente masculine, mais tout ceci restait que des paroles, elle n'en ferait rien.
D'un bon, elle se lève pour aller se nettoyer dans la mer... Rapidement, elle revêt ses haillons qui laisse apparaitre la quasi totalité de son corps mis à part ses seins et son bas ventre.

MARGUERITE!!!!!!!!!!!!

Marguerite, vache de son état.. Mais vache de Jeni, c'est pas rien. Une vache à la place d'un cheval, la classe nan...

Grimpant aussitôt sur le dos de sa vache, elle se penche vers son oreille pour mieux lui parler.

Direction Laguian ma grosse.
Mary_de_salm
Mary, qui avait connu Arnaut après un passage de quelques jours en son village de Polignac, avait reçu une invitation de la future épouse du nom de Lanceline.

Après un long périple, elle était arrivée la veille en ville.
Elle se rendit de bon matin à l'endroit indiqué sur la missive ayant peur d'avoir loupé quelques moments de la cérémonie.

Mary entra dans l'église où peu de monde était installé.
Elle respira, soulagée de voir qu'elle n'était pas la dernière arrivée.
Ne connaissant personne, elle s'installa seule sur un banc en attendant de voir arriver son ami et sa fiancée pour les féliciter.
Axelle
[sur le Parvis avec Alphonse]

Vu sa diatribe au sujet des parfums de violette, jamais Axelle n’aurait imaginé recevoir encore des nouvelles d’Arnaut.

Mais l’homme avait de toute évidence de la suite dans les idées et lorsque ses mirettes noires s’étaient posées sur l’invitation, la lecture du pli avait été accueillie d’un grand éclat de rire. Non seulement durant cette soirée Lyonnaise, en outre d’avoir voulu l’égorger pour finalement pleurnicher devant une coupure - ou pour être réaliste devant une ridicule égratignure au bout de son index du fait de sa propre maladresse - le voyageur soit disant sans le sou lui avait rabattu les oreilles à n’en plus finir avec sa fiancée. Néanmoins, de cette soirée, la Bestiole devait bien avouer garder un souvenir amusé à défaut d’être ému devant l’amouraché et avait même tenu parole de coucher, dans les jours qui avaient suivis, quelques phrases sur un vélin. L’homme était donc un entêté des plus acharnés puisque qu’à présent, comme si les mots dits ou écrits n’avaient pas été suffisants, c’est à son mariage qu’il la conviait.

Si Axelle avait été plus loquace, si de deux ou trois mots elle avait mentionné le naufrage pathétique du sien, certainement aurait-il comprit combien tout ce déballage frisait l’indécence. Mais n’ayant pas ouvert le bec, avare d’elle même, elle ne pouvait lui en tenir rigueur et reléguant bien loin sa propre histoire, avait décidé de faire le déplacement, espérant qu’en retour, viandes et charcutailles seraient servies en abondance.

Faire le déplacement, oui, mais à une seule et unique condition, être accompagnée. Le choix de son cavalier n’avait pas fait un pli. Alphonse. Evident. Evident, quoique… Encore fallait-il que le flamand, tout aussi allergique qu’elle à ce genre d’engagements auxquels ni l’un ni l’autre ne croyait, ou ne croyait plus, accepte de se plier à la mascarade. A la grande surprise de la gitane, à moins que ce ne soit grâce à ses amandes noires qu’elle savait devant lui emplir de toutes les promesses les plus lascives sans que cela ne lui demande le moindre effort, son amant avait accepté. Et sur le parvis de l’église, elle ne put que constater avec quelle bonne grâce il se pliait à sa requête tant il était soigneusement vêtu. Bien que peu portée sur ce genre de considérations, la Bestiole en le découvrant encore plus désirable que d’ordinaire, n’avait pu qu’émettre un sifflement admiratif en lui glissant à l’oreille
z’avez pas honte d’être si élégant, moi qu’aime ni les messes, ni les curetons et encore moins les mariages, j’vais avoir qu’une idée en tête, retirer un à un chaque vêtement qu’vous avez si soigneusement choisis, et ce durant tout l’office, cruel qu’vous êtes. La déclaration n’avait pu que s’échouer en un grignotage envieux du lobe adoré, trop bref pour choquer les convives déjà présents mais assez long pour prouver qu’en aucun cas elle ne mentait.

Elle tout au contraire, n’avait fait aucun effort particulier si ce n’était qu’elle était chaussée, ce qui en soit était déjà un exploit. Si l’on ajoutait à cela sa présence et le serment qu’elle s’était fait à elle-même de ravaler son ironie et d’être respectueuse, les futurs mariés à n’en pas douter avait déjà le plus précieux présent qu’elle puisse leur offrir.

Tendant le bras vers Alphonse, relevant le menton en jouant les grandes dames au regard de velours
Cher ami, j’vous propose qu’on s’magne d’aller nous asseoir, j’parie qu’ça va être plein, elle grimaça doucement, et j’ai aucune envie d’passer des heures debout, rapport aux souliers qui m’font déjà un mal d’chien. Puis dans un sourire sincère, M'ci d’avoir accepté d’m’accompagner, t’sais mieux qu’personne qu’j’aurais pas pu seule…
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Alphonse_tabouret
Sur le parvis, pour rentrer dans l'église, avec Axelle



Bien sûr, il avait dit oui.
La première des raisons était qu’Axelle ne lui demandait jamais rien, et ce depuis qu’il la connaissait. Il avait bien été question de temps parfois, de distance aussi, de silence, et de compromissions, mais rien que ne s’était demandé du bout des lèvres à l’exception peut-être de leçons de natation… Le souvenir de ce retentissant échec où se mêlaient le parfum entêtant de la terre humide et l’odeur sucrée de la gitane, lui étira les lèvres d’un sourire brièvement pensif quand ils étaient sur le parvis de l’église.
Il ne connaissait personne, et cela ne le dérangeait pas le moins du monde, s’étant construit sur la vacuité des rapports aux autres, amant passager au bras d’une ou d’un autre, apparat luxueux d’une vieille ou d’une trop jeune, marchandise docile mais impertinente qui avait appris à jouer de l’indifférence la plus insolente en réponse aux taquineries que les esprits se jugeant fins ne cessaient de déployer dès lors qu’ils vous savent pièce rapportée.
Mais ici, aucune de toutes ces simagrées ne se jouerait. S’il ne connaissait personne, il n’était pas jouet au bras d’une maitresse, il était lui, tout simplement, luxe qu’Axelle s’offrait sans la moindre difficulté pour être ce que les autres n’étaient pas.

L’effort vestimentaire n’avait pas été des plus pointus au gout des catins de l'Aphrodite qui s'étaient empressées de vouloir le pomponner et qu'il avait du jeter hors de son bureau pour avoir un semblant de paix, mais il plaisait à la gitane et le regard tout émerveillé qu’elle portait sur lui en le reluquant des pieds à la tête avait fini par faire flotter la lueur d’un amusement jusque dans les prunelles noires du jeune homme, qu’il retranchait, par jeu, derrière un air détaché. La confession l’avait amusé au point de darder sur elle un regard où la satisfaction n’avait d’égal que l’orgueil le plus joué pour l’amuser, et le chat, volontairement futile avait dardé son museau dans un rayon de soleil pour offrir la ligne de son sourire mutin à la brune. Puis, prenant son bras, et déposant une caresse sur sa joue de la pulpe de ses doigts, lui avait répondu, espiègle :


-Je te prendrais sur mes genoux s’il s’agit de faire rentrer tout le monde …
L’anniversaire du Mussadinais lui revint en mémoire et il attarda un silence significatif avant d’enchainer, un soupçon d’autorité jouée dans la voix, entrainant la gitane dans l’église où les gens commençaient à s’installer : Je choisis la place… au fond, derrière un pilier...
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Jade.de.sparte
C'est qu'elle devait être partout à la fois la Sparte ! Ce n'était pas nouveau d'ailleurs, à croire que les gens pensaient qu'elle avait le don d'ubiquité ! Pourtant non mais pour voyager, c'était devenu une seconde habitude, une seconde vie. La flamboyante rousse se demandait parfois quel genre de vie elle imposait à ses enfants... la question du mari étant réglé, elle demandait la dissolution du mariage. C'était d'ailleurs ironique que Jade soit là, à assister à un mariage, alors que le sien était un échec flagrant. Cela ferait toutefois sourire Arnaut, elle le savait, il y avait un froid, c'était même un euphémisme, entre son vassal et Ezequiel. À vrai dire, ses vassaux n'aimaient guère l'Espagnol et la Duchesse Impériale de Salzbourg se sentait soulagée d'en être séparée. La rupture était moins douloureuse qu'elle l'aurait cru au préalable.

L'impétueuse Altesse avait trouvé à se loger non loin pour elle, sa famille et escorte mais aucun bras pour prendre le sien, elle irait seule, par sa propre volonté, tête haute et fière. C'était l'heure des préparatifs et il fallait se presser. Les vêtements avaient été sortis des malles et défroisser par sa fidèle Rothrude, il était temps de se vêtir et de gagner la cérémonie.

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Rognar
*Ronflement*

*Tape*

*Gros ronflement*

*Grosse tape*

Rognar ouvra les yeux, réveiller par une claque qui lui avais rendu sa joue toute rouge. Ce frottant la joue et ce mettant droit dans son lit, il regarda sa servante.


-Depuis quand tu me met des claques toi ?

-Vous ne... Vous réveillez pas...

-Et alors ? Dormir c'est bon pour la santé !

-Mais c'est le mariage de votre frère aujourd'hui..

-Menteuse j'ai calculé !


Comptant sur ses doigts... Ce levant du lit, il poussa Lisa fila dans la salle de bain.

-Allez Op-Op-Op, ma tenuuuuue ! Je suis déjà en retard, tu aurais pu me réveiller quand même !

Après avoir enfiler sa tenue, il fonça au rez de chaussé, boire une coupe de vin et ensuite filé vers son cheval.


Sur la route pour la cathédrale, il vis des groupes, surement des gueux qui demanderais de l'argent à la sortie du mariage ou qui souhaiterais pleins de bonheur contre du pain.
Raaa ses gueux, Rognar ne pouvais pas les voir.

Arrivant devant la cathédrale, il mis pieds à terre, donna son cheval à un valet disponible et attendit, mains dans le dos, prêt à entrer.


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Carlotta_isabel
Pourquoi y allait-elle déjà ? Ah oui, car Arnaut était le vassal de Jade et que Jade était sa propre suzeraine en plus d'être sa cousine, forcément, cela donnait une bonne raison à la Carlotta d'être présente au mariage de celui en qui elle voyait un rival pour l'affection de Jade. N'était-il pas en dehors de Loguen l'éternel retraité, le seul homme dans les vassaux de la Duchesse Impériale ? Si. Et en plus, en Luxembourg comme elle, pff. Sa tenue était sobre, noir pour et avec une touche de couleur en rapport avec le mariage, il ne fallait pas en faire moins mais, pas en faire plus, ce n'était pas comme-ci elle l'aimait lui. La Volpilhat-Talleyrand avait retrouvé la Sparte afin de se rendre en sa compagnie au mariage.

Votre Altesse, êtes-vous prête ?

Que dire de plus, que faire de plus, elles paraîtraient ensemble, comme toujours, certaines choses ne changeaient pas et ne changerait pas. Sa Dame, elle était, sa Dame, elle resterait, plus qu'un lien de cousine par une adoption, n'en déplaise à Arnaut. Si seulement ils pouvaient s'entendre tous les deux mais, donner à un homme votre poignet et il prendra votre bras. S'il avait eu une balafre, cela aurait peut-être été une toute autre histoire.
Erymneos
    -Un invité tout comme les autres-
      « Le mariage est la cause principale de divorce. »
      Oscar Wilde


    Si l'amour rendait aveugle, le mariage rendait la vie. C'est ce qu'un convive arrivait toujours à sortir aux mariés avant ou après le mariage ... quoi qu'après fut-ce un peu tard je vous l'accorde. Les mariages ... grand apparat de n'importe quoi. C'était précisément le jour ou tous monde essayait bien s'habiller alors qu'entre nous ... bon ... une tenue parmi tant d'autres faisait très bien l'affaire.

    Notre vicomte était de mauvaise humeur en fait le matin ou il s'était levé. Et la pensée de ce mariage n'avait en rien éclairé sa journée. Une amie se mariait. Jusqu'à la tout va bien. Avec son cousin. A partir de la rien ne va plus. Bon aller ... il était peut être sévère. A une époque il avait vu son cousin comme un con. De ce statut il était passé à un semi-con ... et depuis quelques jours il était passé à potable. Quand on voit le boulot qu'il y avait à faire on peut se dire que c'était une prouesse. Surement les coups de fouet de Line adoucissaient petit à petit le cuir de Arnaut.

    Bref, levé dans un lit vide, d'une chambre vide, d'un château vide. Plus joyeux n'est-ce pas ? Et pourtant c'était son quotidien depuis sa dispute avec son espouse. Ca n'estait point qu'il ne voulait aller à Aussat, mais si son aimée se prenait à souhaiter quitter les nonnes il préférait qu'elle puisse avec son château sans nuisances. Il s'était levé et avait renvoyé illico ses domestiques les nerfs à fleur de peau, si bien qu'il avait du chercher pendant des heures durant ses habits ... Eh bah oui c'est qu'il avait pas l'habitude de vivre à Cornelhan.

    Dieu merci sa monture avait déjà été scellé, c'était tant que ça de pris. Il sortit de chez lui habillé de simples braies, chemise, et simple veston recouvert d'un manteau léger. Il enfourcha sa monture et fit un saut par Aussat pour chercher les enfants avant de se diriger vers la chapelle de Languian dont il connaissait bien la route pour s'y être rendu une prime fois pour la sacralisation de Line. Arrivée devant ladite bâtisse il soupira à grand coup. Il croiserait surement son espouse la dedans ... et il devrait cacher l'état dans lequel il était. Et il était tout sauf en forme. Il dormait mal, avait perdu l’appétit et ne retrouvait réconfort que dans le travail lui occupant l'esprit. Il avait néanmoins fait une promesse qu'il respecterait, être présent pour le mariage de son ami, et cousin accessoirement.

    Après avoir attaché sa monture, chose qu'il n'avait pas fait lui mesme depuis des années, Cornelhan pénétra dans l'église tenant sa fille dans ses bras et son fils par la main et vint s'installer dans les premiers rangs. Il se fit le plus discret possible afin de pouvoir suivre la cérémonie sans se faire remarquer. Aussi avait-il dit à ses enfants de ne pas faire des bêtises ... non ... non ... c'était pas le jour hein.


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Gaëtan Erymneos de Cardevac d'Havrincourt
Héritier en devenir
Fils de Erasme de Cardevac d'Havrincourt et de Ishtara Von Grüefelder
Jade.de.sparte
Votre Dame de compagnie est là Votre Altesse

Son regard se tourna vers Rothrude et on put brièvement y déceler une lueur joyeuse. La Duchesse Impériale bénissait le ciel d'avoir une telle alliée auprès d'elle, disponible et loyale. À combien de réunions, de cérémonies, de joutes l'avait-elle accompagnée ? Faute d'avoir un époux présent, Carlotta compensait en plusieurs points la compagnie qui lui faisait défaut.

Fais la immédiatement entrer !

Elle vérifia à nouveau sa tenue ; on la surnommait la Flamboyante, autant l'être jusqu'au bout ! Les pierreries qui recouvraient sa robe avaient pris un temps fou à la couturière et en ce jour, elle arborerait la création d'Annaïg du Manoir des Artistes.

La jeune Talleyrand fit son entrée et demanda à sa suzeraine si elle était prête. L'était-elle vraiment ? Le pouvait-on ? Jade lui sourit en acquiesçant d'une gracieuse inclinaison de la tête.


Je le suis ma chère... petite hésitation et ajoutant à voix basse à l'intention de celle-ci Dites-moi, vous ne prévoyez pas une petite surprise de votre crû au marié ?

La Sparte connaissait les taquineries continuelles entre ses vassaux et espérait qu'elle n'aurait pas à les séparer au cours de la cérémonie ! Elle avança, accompagnée de sa parente, ayant choisi volontairement de ne demander à aucun homme de sa famille de l'escorter. Non qu'elle ne les aimait point, au contraire, mais elle affirmait ainsi sa volonté de ne pas dépendre d'un homme. Jade avait décidé de fermer son coeur à jamais, plus aucun homme ne pourrait le conquérir, seuls ses proches y auraient une place.

Sur le parvis, elle se tourna vers Carlotta, balayant l'endroit du regard.


Carlotta, connaissez-vous quelqu'un parmi l'assemblée ? Je crains de n'avoir aucune connaissance à ce mariage hormis les mariés. Savez-vous si Arnaut a prévu des places pour nous ?
_________________
Carlotta_isabel
Comment ça que les deux vassaux se taquinent ? Ne disait-on pas qui aime bien châtie bien ? Cela devait être donc une folle histoire d'amour dont personne pas même les deux vassaux n'avaient connaissances, si seulement il y a avait eu cette balafre. Soit. Cette question de la part de Jade fit presque sourire la jeune fille, bien sûr qu'elle avait prévu une surprise, surtout au marier parce que la mariée et bien...cela répondait à la suite, non en dehors de lui, elle ne connaissait personne d'autres, même pas la suicidaire puisqu'on n'avait pas daigné la lui présenter. Comme-ci elle n'avait pas son mot à dire dans ce mariage, soit, elle le retiendrait pour le sien où elle ne présenterait pas le futur à Arnaut, il pourrait aller manger l'oeuf qu'il aurait été se faire cuir. Une colombe morte dans une belle boîte, trop sanglant, une épée de bonne qualité, trop dangereux il pourrait s'en servir contre elle, non elle avait le cadeau parfait, une chose tellement belle qu'on pouvait que l'aimer et une chose tellement bien que ça le ferait chier en même temps, la découverte du précieux ce ferait plus tard pour l'heure elle en garderait la surprise, même pour Jade. La poupée se contenta d'un petit clin d'oeil à la Duchesse Impériale pour toute réponse et toutes les deux se rendirent au mariage de l'autre là, Arnaut. Entre la Flamboyante et la poupée ça dénotait un peu dans le choix vestimentaire mais, elles étaient toutes deux resplendissantes tout de même et un jour peut-être la couleur réapparaitrait dans la vie de la Volpilhat mélange de Talleyrand.

Je crains votre Altesse qu'en dehors de votre vassal, ils ne soient tous pour moi que de parfaits inconnus.

A la réponse "Y a-t-il une place de prévu pour nous" elle se contenta de balayer l'assemblée avant de répondre ne sachant pas vraiment.

Il y a intérêt plutôt oui.

Waouh, superbe la réplique.
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