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[RP Juin] B.D.C Un prédateur à la recherche de son instinct

Atlance
Une nuit de plus passée dans les bras d'une femme. Celle de la nuit passé était jeune, trop jeune. Sa peau avait encore la douceur d’un bébé, son corps n’avait même pas encore ses atouts à leur apogées. Ses lèvres aussi pure et juteuse qu’il les avait mainte fois embrassé la nuit passé pour goûter au fuit de la jeunesse. Il l’avait embrassé et avait succombé, une fois de plus …. Il succombait tant à celle-ci qu’aux autres

En face de femmes il était comme transformé. Il était incapable de résister à leurs regards, à ces yeux qui l’appelait. Elles venaient et lui succombais avec une facilité tel que le jeu du charme et de l’attrait n’existait même plus. Mais existaient-ils en fin de compte ?! Usait-il de ses charmes pour obtenir ce qu’il veut ?! ….. Il savait pertinemment que non.
Le brun au visage d’ange aimait les femmes, était un homme à femmes. Celles qui, entreprenantes, venez pour le croquer et le jeter ensuite jusqu’à leur prochaine faim.
Atlance lui restait dans son mutisme et se laissait avoir et manipuler, après tout il obtenait ce qu’il voulait au bout du compte.Mais plus le temps passait pour il sentait son statue de mâle lui échapper au profit de celui d ‘objet si bien que ce matin son courage, ou sa folie, prit le dessus.

A choisir, suivant ses impulsions, il aurait pris comme support le dos nu de son amante encore endormie, mais peu désireux de réveiller la belle et de se retrouver à choisir entre la concupiscence et la raison qui le tiraillait, il attrapa plume et parchemin en tachant de se montrer silencieux, rédigeant, dans un sursaut de ce qu’il pensait être de la lucidité un mot à l’attention d’un nom qui était venu aiguillonner sa curiosité lors d’une conversation nocturne






Messire Tabouret Bien le bonjour,

Je me nomme Atlance, un homme au service de ces dames pour leur plus grand bonheur
La nouvelle de l'ouverture de l'Aphrodite circule vite et votre réputation se battit à grande vitesse. Et j'aimerais mettre ce que je possède à votre service.
Je sais que je suis un Homme, mais je suis en quête de moi-même et de ma virilité de la puissance qu’es la séduction. Et je pense que vous êtes celui qui me permettra de trouver ce dont je cherche.

Cordialement,
Atlance




Son courrier fini il déposa ses outils sur la table de chevet, puis se retournant pour vérifier que ses mouvements n’avaient pas réveillé la belle, la trouva mais son visage ne perdit pas l’air froid, brut et las qu’il arborait au quotidien. Elle ouvrit doucement ses prunelles et eut un sourire encore serein de la nuit, avant de tendre une main sans gêne vers lui pour l’amener contre elle… sa bouche s’articula dans une phrase qui aurait choqué bon nombre en dehors de cette chambre … il savait ce qu’elle voulait et elle était sûr d’avoir son dû, comme d’ordinaire. Il glissa alors une main sur ce corps si désireux, sur ce corps de femme qu'il caressa pour satisfaire l'envie visible le posséder à nouveau, l’espace d'un instant et laissa échappé un doux



Comme on le dit …. Je suis au service de ces dames


Alphonse_tabouret
Reposant le sceau du bordel dont la cire rouge dessinait au bas de la facture une fleur rouge joliment boursouflée, Alphonse prit le parchemin suivant entre ses doigts et l’ouvrit sans même l’examiner, ne prenant plus le temps, depuis que le bouche à oreille amenait fréquemment une clientèle huppée à l’Aphrodite, d’essayer de classer les divers vélins qu’on lui adressait. Désormais, tout siégeait en un tas à gauche, sur le bureau qu’il vidait méthodiquement chaque jour dans l’ordre que le hasard lui soumettait.
Les onyx coururent le long des lettres d’encre avant de s’arrêter, surpris sur les dernières phrases inscrites avant salutations. Passant une main dans ses mèches brunes pour inutilement dégager son regard de la moindre encombre, il relut plus attentivement les quelques mots jetés en pâture, allant même jusqu’à répéter à haute voix :


-…je suis en quête de moi-même et de ma virilité de la puissance qu’est la séduction. Et je pense que vous êtes celui qui me permettra de trouver ce dont je cherche.

L’idée ne lui était jamais venue de façonner ses maitresses ou amants, à ses convenances, jugeant le jeu bien plus beau dès lors qu’il était soumis aux règles du hasard, mais pour avoir fréquenté un Locke pendant dix ans, il savait pertinemment qu’on ne devait pas au destin bien fait, de trouver entre les murs d’un bordel, de véritables artistes spécialisés… Si l’on partait avec un bon capital, l’enseignement n’en était évidemment que plus aisé, mais tout comme les bonnes manières, la séduction et le sexe s’apprenaient à la façon de leçons…
Former un courtisan… Alphonse n’usant de ses charmes que pour son plaisir personnel, ayant depuis longtemps décidé de ne jamais chiffrer ce plaisir-là, il restait novice dans le challenge de la pitance, voire de l’enrichissement dès lors que la renommée venait vous amener la clientèle nécessaire, comme but de la chair... Si Atlance était beau garçon et bon élève, l’occasion serait belle pour lui et les courtisans, de créer là un objet de luxe dont l’éclat ne serait façonné que par l’Aphrodite





Messire,

J’accuse réception de votre singulier courrier.
Présentez-vous à l’Aphrodite quand vous en aurez l’occasion.

Cordialement
Alphonse tabouret.



La missive fut posée du côté droit du bureau ou il posait les lettres à faire partir, n’attendant plus que son étrange correspondant réceptionne sa réponse et ne se présente à lui.
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Atlance
Sa jouvencelle était repartie travailler et lui était seul dans sa chambre, essayant de réfléchir sur la nature de la prédatrice qu'il aurait en son lit ce soir. Plus il y pensait, plus ses soupirs s’imprégnaient de lassitude


Le brun reçut la missive plus tard dans la journée. Son visage resta de marbre mais son cœur s'anima d'une douce chaleur réconfortante et rassurante lorsqu'il la lut une fois ... deux fois ... même trois fois.
Il décida alors de se préparer pour le rendez-vous. Après un bon bain, il prit le temps de s’examiner sous tous les angles devant son miroir : Il n'était pas de ces hommes grands, épais, à la musculature disproportionnée qui leur permettait d'avoir une virilité à faire de l'ombre à un taureau.
Lui, du haut de ses 18 ans, était plutôt fin et un peu plus grand que la moyenne avec néanmoins une belle musculature, bien dessinée. Le jeune homme prenait soin de lui plusieurs heures par jours pour ne pas perdre son attrait, il ne possédait que ça, cadeau empoisonné où il gagnait la chaleur des bras en échange de son orgueil, prix auquel il se soumettait si mollement depuis trop longtemps. Le postulant remonta son regard vers son visage. Il était muni d'une belle gueule, jeune, attrayante ... voire très captivante. Il avait un de ses visages où la flamme des yeux azurs attiraient dès lors que l’on prenait le temps de s’y attarder, sorte de message qui se disputait la faiblesse et l’envie, message que les femmes savaient toujours parfaitement saisir
Il finit son examen par sa partie qui faisait la joie des femmes Il était plutôt très bien muni mais ceci n'était pas important pour lui, son seul gage de fierté était de savoir donner du plaisir de maintes façons. Et il devait tout ça à ces prédatrices envieuses qui lui faisait faire ce qu'elle voulait.


L'examen détaillé fini et un pourpoint rouge et noir arboré, il se dirigea vers l'Aphrodite d'un pas aussi rassuré qu’élégant, se tenant de toute sa hauteur. Il était d’un naturel optimiste quoique distant généralement, distillant à ses humeurs une pointe de méfiance depuis qu’il avait pris conscience de n’être qu’un jouet dont l’âme grelottait, mais se rendait compte que cet état de fait déteignait depuis peu sur son assurance. Il franchit les gardes de la maison basse après présentation du courrier du Sire Tabouret sans s’attarder , de trop, sur eux … Il préférait laisser divaguer ses yeux sur le corps des femmes n’ayant pas la curiosité de les abîmer à analyser celui d'un homme.
Une fois devant le bureau de cet homme connu pour être un des plus grands séducteurs de la capitale, il remit sa chevelure brune et soyeuse en place. Le visage éclairci, ses azurs clairs ressortaient dégageant ce charme faisant succomber malgré lui n'importe quelle femme. Une inspiration prise, un dos relevé pour le forme et il toqua à la porte



Alphonse_tabouret
Les trois coups portés à la porte arrachèrent Alphonse à une flânerie, orchestrée par les quelque particules dansant dans un rayon de soleil qui s’annonçait timidement estival.
Attaché aux souvenir d’un jour de juin de l’année précédente, dans la béatitude tronqué du visage de Quentin, au chaud d’une mélancolie qui n’avait plus l’amertume, juste, la tristesse, il eut besoin de quelques secondes pour se rattacher à la réalité à laquelle il avait si brièvement échappé.

-Entrez fit il en se frottant les yeux pour dissoudre toute miette de souvenir, portant ses prunelles sur le jeune homme qui venait de rentrer. Trop bien apprêté pour venir lui faire signer une décharge de livraison ou réclamer quelque argent que ce soit, le nouveau venu suscitait une interrogation à laquelle il mit fin après une observation détaillée. Beau, élégant, mais manquant indéniablement d’une assurance dans l’œil… Atlance. Son sourire s’aiguisa au coin de ses lèvres. Vous désirez ? demanda-t-il en sachant pertinemment ce que l’autre était venu chercher mais curieux de savoir comment il allait se comporter.
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Atlance

Un simple mot pouvait avoir des effets d'une grande importance. Ici, ce simple "entrez" cloua quelques instants le jouvenceau sur place.
Sa main restait figée sur la poignée de porte, son ventre se noua, sa gorge se contracta et sa respiration se bloqua.
Toute sa préparation, pour cet événement, s'envola et ses peurs et angoisses firent surface, à nouveau. Il pensa à une rapidité folle, des pensées qui le bloquèrent d'autant plus : Pourquoi suis-je venu ici ?! Il ne voudra jamais de moi. Et si il ne peut rien ? Et si ... et si .....

Quelques minutes tétaniques passèrent mais alors, durant trois secondes, son courage prit le dessus pour une fois. Il saisit cette chance au vol pour appuyer sur la poignée et rentrer, il n'était donc pas si irrécupérable d'autant que maintenant il était trop tard pour faire marche arrière.

Il s'avança donc de quelques pas pour se retrouver à mi-chemin entre le bureau et la porte et attendit droit comme un piquet. Ce n'était certainement pas la droiture des gens sûr d’eux, plutôt ceux qui, gêné, ne savaient que dire ou que faire.
Et encore une fois, le son du sieur assis devant lui provoqua chez lui comme une décharge,
"vous désirez ? "

Une bouche s'ouvrit mais le son ne suivit pas du premier coup. Une seconde chance lui permit d'articuler non sans inquiétude


Bon... Bonjour. Je suis Atlance



Il déglutit doucement, essayant de cacher son mal être, son manque d'assurance et sa crainte de n'être pas pris ... après tout un entretient méritait de jouer au comédien et de ne montrer que ses qualités. Mais malheureusement pour lui il était un piètre artiste ....
Il déplaça son poids sur sa jambe droite et tenta de continuer.



Je ... vous ai écrit une lettre et je suis venu comme convenu.


Ses yeux jusque-là regardaient le plancher mais lorsque sa voix se coupa, ils se levèrent doucement vers l'homme pour tenter de savoir à quoi s'en tenir.
Une statue, il était aussi inexpressif qu'une statue. C'est impensable et insoutenable. Que fais-je ici ?!



Alphonse_tabouret
Bon... Bonjour. Je suis Atlance

Ainsi c’était lui, le fameux Atlance… L’auteur de ce courrier surprenant, de cette demande étrange qui avait allumé dans les tempes du jeune homme la curiosité de voir si le charbon pouvait devenir diamant, s’il pouvait lui, au fond, être un peu joaillier, monstre doucement égoïste qui ne rechignait jamais aux délices de l’autosatisfaction.
Le regard de félin s’attarda, rebondit, de la courbe d’une pommette à l’ébauche de la lèvre, effleurant d’un air expert, le fil de la mâchoire, la naissance de la gorge, concluant son observation d’un sourire en dévalant le torse long et les jambes qui le soutenaient… Il n’y avait finalement rien d’étonnant … les yeux résolument vers le sol, nerveux jusque dans les mots qu’il égrenait, Atlance avait spontanément l’air d’un agneau jeté en pâture au loup, et compris soudainement mieux ce qui avait motivé cette lettre, songeant dans un amusement contenu, à toutes les mégères, les fortes en gueule et les louvoyantes qui avaient trouvé une telle aubaine sur leurs chemins. Atlance semblait ne pas savoir dire non, jusque dans la silhouette doucement passive, en retrait, qu’il affichait à l’instant. Un sourire détendit les traits du brun , sans pourtant qu’il n’écorche le silence qui perdurait, curieux de voir ce qui ressortait du jeune homme quand il était soumis à l’approbation des autres.
Sans le savoir, Atlance passait sa première épreuve.


Je ... vous ai écrit une lettre et je suis venu comme convenu

Enfin, les miroirs du jeune homme s’orientèrent vers lui pour trouver ses onyx et y lire le reflet d’un sentiment qui, bien que léger, n’en était pas moins bizarrement ludique.

-En effet Atlance, je me souviens de votre courrier, commença le comptable en l’invitant à s’assoir d’un geste élégant dans le fauteuil qu’occupait désormais courtement tous les soirs son parasite de barman. Je l’ai relu plusieurs fois, n’étant pas sûr d’avoir vraiment saisi son propos. Il consentit enfin à sourire plus amplement , ouvrant son visage dans une expression avenante. Si vous m’en disiez plus ?
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Atlance
L’agneau se tenait là debout, pendant que le comptable le détaillait de toute son attention. Il était inquiet, ce regard était déstabilisant et en prime ce petit sourire carnassier faisait perdre toute contenance au brun.
Il ne savait pas à quoi s’en tenir, cette moue étirée le troublant au plus haut point … pourquoi souriait-il ?! … l’intéressait-il ?! Cela l’aurait étonné fortement. C’était une question qu’il ne s’était encore jamais posé : les hommes ? Oui ou non … son état végétatif lui avait retiré toute envie et tout curiosité au point qu’il n’avait jamais eu l’ambition d’y penser et encore maintenant il ne s’y attarda que quelques secondes.

Il était juste mis mal à l’aise par ce sourire, il se voyait encore une fois comme une proie manipulable, sous le joug d’un prédateur. Et en bon petit être docile, il lui obéit et prit place sur le fauteuil en face de lui, tête baissée et yeux dirigés vers le pied du bureau, les mains s’entortillant.


Déjà déstabilisé, le sourire de l'employeur s’agrandit et le jeune homme se sentit encore plus mal. Mais lorsqu’il osa un léger regard vers Alphonse, son air avenant lui redonna un minimum de confiance. Sa pupille se dilata doucement et rassuré de pouvoir entreprendre l'idée nouvelle de devenir un autre, Atlance osa lui rétorquer ce qu'il désirait.




Vous.. Êtes réputé le meilleur courtisan des environs. Et j’aimerais apprendre, apprendre à courtiser. J’aimerais retrouver la passion lorsque qu’on charme une personne pour en venir à nos fins.
J’aimerais … j’aimerais …. Devenir un homme




Alphonse_tabouret
Mal à l’aise, méfiant de quelque chose que le chat ne discernait pas, Alphonse laissa le jeune homme s‘assoir, sans rajouter quoique ce soit, amusé autant que curieux, la demande faite par Atlance quelques jours plus tôt résonnant encore d’un son dont il ne savait démêler l’esthétisme de la cupidité.

Vous.. Êtes réputé le meilleur courtisan des environs. Et j’aimerais apprendre, apprendre à courtiser. J’aimerais retrouver la passion lorsque qu’on charme une personne pour en venir à nos fins.
J’aimerais … j’aimerais …. Devenir un homme


Le silence accueillit la déclaration, les yeux du comptable se figeant brièvement dans ceux de son hôte, laissant un sourire d’abord imperceptible lui gangrener finalement tout le visage jusqu’à le fendre d’un sourire beau et volontairement froid quand il se découvrait une envie de rire complétement déplacée qu’il prit soin de réprimer, habile dissimulateur de se émotions les plus brutes. Ce n’était ni le lieu ni le moment de se laisser aller à être soi.

Mon ami, on vous aura mal renseigné, commença Alphonse d’une voix douce. Je ne suis point courtisan, je suis comptable. Il ne pouvait pas en vouloir à Atlance. Son attitude l’avait toujours condamné aux yeux des bonnes gens et son impertinence naturelle l’avait enclin à toujours jouer des rumeurs à son sujet plutôt que chercher à les faire taire dès qu’il n’avait plus été le digne fils de son père. Si vous souhaitez que je vous apprenne à vous servir des chiffres, je n’y vois aucun inconvénient… Le sourire prit une moue taquine… mais pour courtiser, il faudra vous adresser à un courtisan ou une courtisane… Vous tombez bien, nous en avons quelques-uns en nos murs. Souhaiteriez-vous que j’organise une entrevue pour vous ? Je ne doute pas que sous leurs doigts experts, vous devriez gagner en maturité… Puis je vous demander à quoi vous mène votre quête ? Souhaitez-vous en faire votre métier ?
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Atlance
HRP : désolé , le mois est chargé


Encore un sourire des plus dérangeants pour cet homme en manque de charisme et de prestance. Et se tromper du tout au tout sur le maître des lieux n'avait absolument rien arrangé à son état.
Quelque chose en lui, lui criait " Mais qu’est-ce que tu fais là ? tu vois bien que tu n'as rien à faire ici, tu ne connais rien à e monde"
Mais même si cette partie avait absolument raison, une autre encore imperceptible le faisait rester sur cette chaise et garder le visage vers le sol, honteux.



J'y pense ... je n'en sais rien


Un mot, deux .... une phrase. C'est tout ce qui sortit de ce brun peut bavard. Il ne savait que dire, il ne savait que vendre, il ne savait rien et c'était pour cela qu'il était ici.
Puis quelques secondes de silence, ce même silence pesant qui, cette fois, eu un effet contraire. Il avait eu le courage de venir, il était là , debout devant le comptable de ces lieux , maintenant il devait avancer et non effondrer comme un château de cartes



En fait ... j'aimerais être les deux. J'aimerais que vous m’appreniez, qu'ils m'apprennent.
Parce que, entre autre, je voudrais regagner la confiance perdue. Quant au métier , pourquoi pas , je suis ouvert. Ma présence en est une preuve



Sacré changement. Il n'avait pas plus ample confiance en lui, il n'avait pas plus grand charisme non plus. Il avait juste décidé de se ressaisir dans un claquement de doigt, cet effet était éphémère, il le savait, l'homme en face le saurait aussi. Mais il était là pour du durable, il était là pour se retrouver, et il n'y arriverait pas en se laissant couler.


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