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[RP]Leçons particulières

Jessienigma
Montauban, le 12 août 1466 à la tombée de la nuit

[C'est le rôle essentiel du professeur d'éveiller la joie de travailler et de connaître.*]


*Des années à pleurer une faute commise et les pensées perdues dans un labyrinthe inextricable avait transformé le petit bout de femme presque en une future nonne ou curée, ce qui n'avait pas manqué de perturber son frère retrouvé lorsqu'elle avait enfin pu passer un court instant avec lui durant ce voyage imprévu où elle s'était retrouvée embarquée avec les jumeaux si rapidement qu'elle n'avait eu l'occasion de vraiment réfléchir à ce que ça pouvait impliquer pour elle.

La petite brunette avait passé les premiers soirs dans la roulotte avec les petits mais avait finalement décidé de sortir le bout de son nez en taverne pour faire connaissance avec les voyageurs, la future épouse du frangin, son frère et toute autre personne qu'ils croisaient en chemin... une fois, deux fois ... de son état de tristesse avancé, elle avait réussi à sourire, même à rire et à discuter avec des personnes, elle qui aurait eu la voix rauque depuis plusieurs années si elle n'avait continué à parler au moins à sa progéniture.

La veille l'avait fait réfléchir et l'avait quelque peu émoustillé, lui faisant penser une fois de plus qu'elle n'était probablement pas digne de se jeter à corps perdu dans les ordres mais depuis qu'elle avait provoqué SA mort, elle n'avait depuis lors touché d'autre peau que celle de ses enfants dont elle avait pris soin au mieux. Ce simple petit jeu en taverne et ce baiser échangé avec une femme l'avait grandement perturbée et avait entamé comme un déclic dans son cerveau malmené par elle-même. Pourquoi donc partait-elle sur ce chemin ? N'y avait-il pas d'autre façon de se racheter que celle de se couper de quiconque. De quoi avait-elle peur finalement ?

C’est toute à ces questions épineuses et à son esprit voltigeant d’une chose à l’autre qu’elle s’était laissée prendre dans la discussion avec le jeune père et qu’elle avait laissé son regard glisser sur sa chevelure blonde, sa balafre sur la joue puis sur son torse tatoué et marqué de cicatrices. Elle avait bien vite détourné le regard mais le jeune homme était observateur et l’avait prise sur le fait. Comment en était-elle arrivée à finalement accepter d’apprendre ce qui lui était inconnu avec lui et de le considérer comme un professeur potentiel ? Elle ne parvenait pas réellement à le savoir mais toujours est-il qu’elle sortait de la taverne en sa compagnie après qu’il ait laissé son fils à sa sœur et qu’elle ait demandé à sa future belle-sœur de garder un œil sur ses jumeaux. *



Kag … après tout… nous sommes libres de tout mouvement ce soir et avons confié nos enfants respectifs à Eud … Je vais te faire confiance, professeur ! Mais je suis bien curieuse de connaître les leçons que tu as en tête je dois bien l’avouer !


*Elle avait souri en le regardant droit dans les yeux mais elle n’en menait pas large la brunette et avait la charmante couleur d'une pivoine, ne sachant trop bien à quoi s’attendre de la part de ce blondinet. D’ailleurs, elle ne savait jamais à quoi s’attendre des blonds en général. Tous ceux qu’elle avait croisé avait eu tendance à chambouler sa vie … en bien … ou en mal.*


* Albert Einstein

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Kaghan
Tangra a mit sur mon chemin une aut' âme perdu. Une mère, seule comme tant d'aut', et rongée de culpabilité. Même si moi-même j'en ai parfois éprouvé, j'comprends mal ce genre de sentiment. Le passé est chose révolu, r'quoi rester tourner vers ça ? C'pas un peu comme ravaler sa gerbe quand elle essaie de sortir ?

La r'prise d'la route m'avait fait un bien fou ! C'est que j'ai pas 'core prit l'habitude de rester sur place. Quand on grandit à travers les plaines et les champs, c'compliqué d'quitter la route. Du coup, l'soir, à la place d'balader mes ch'vaux un par un, j'me suis r'mis à sorti en ville, r'voir du monde. Pis faut dire qu'Oan a b'soin d'se sociabiliser.

Ce gamin à un succès fou ! Ils attirent tout les r'gards et fait sourire quasiment tout les gens. Faut dire qu'il est adorab' comme pétiot. Sauf la nuit ... Mais il a probab'ment la trouille du noir, c'qu'y qu'la qu'il hurle pour pas dormir. M'enfin ! Ça lui pass'ra bien. Et ce soir, pour profiter un peu du calme, c't'Eud qui d'vra se lever. Ça f'sait un p'tit moment d'jà qu'elle l'avait pas gardé, et après quek'sous-entendus ent' sa -futur- belle soeur et moi, elle en a profité pour kidnappé mon poulain. Pas qu'ça m'd'range, mais bon, la jolie brunette avait pas l'air chaude pour quoi qu'soit s'soir.


Kag … après tout… nous sommes libres de tout mouvement ce soir et avons confié nos enfants respectifs à Eud … Je vais te faire confiance, professeur ! Mais je suis bien curieuse de connaître les leçons que tu as en tête je dois bien l’avouer !


Et j'cligne des yeux, l'temps qu'l'information monte au sommet d'mon crâne. 'Ttend 'ttend ... Elle veut commencer là maint'nant tout d'suite ? Oh la couquina ! J'étire un lent sourire d'coin. Bon, la question maint'nant, c'est où l'embarquer !

Curieuse et impatiente hein ...

La roulotte, bah clair'ment, c'tait mort. La yourte, n'en parlons pas ! Si Wilson savait qu'ma fidélité n'tait qu'pour mon Dieu, j'vais pas non plus lui secouer mon nouveau jouet sous l'nez. Mais là, tout d'suite, f'lait r'tout qu'j'perds pas la face. Et qu'j'ai l'air sûr d'moi ! C'ment garder sa proie si on doute hein ? Un instant d'faiblesse et ça s'rait fini, plan foiré et queue rangée ! 'Lors, sans cesser d'réfléchir, j'lui pose une main sur l'creux de ses reins.

Suis moi.

Oui mais r'ler où p'tain ?! Mmh, j'suis sûr d'voir vu une auberge quek'part par là bas. J'commence à marcher donc, parcourant rapid'ment les ruelles du r'gard.

Ah moins qu'tu préfères êt' discrète ?

N'oublions tout d'même pas qui est son frère. Pas qu'j'ai peur d'Seurn, mais disons plutôt qu'j'préfère garder d'bonnes relations, et les entachés pour quek'coups d'reins ça m'emmerd'rais. Et là, miracle, ma mémoire m'a pour une fois pas fait défaut et l'enseigne d'une auberge se détache d'vant les nuages du ciel nocturne. J'fais un clin d'œil amusé à ma compagne du soir.

Vu qu'c't'a première l'çon, c'gratuit pour cette fois ...

Quel galant homme j'suis d'v'nu, prêt à payer et tout ... Oh Tangra ! C'est vr'ment ça d'v'nir adulte ?!
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Jessienigma
*Trop tôt ? Trop vite ? Peut-être, mais après tout, il faut bien se lancer à un moment ou un autre et si elle en croyait par le regard que son frangin avait eu quand elle lui avait parlé de devenir cureton, le plus tôt serait sans doute le mieux, mais elle devait bien avouer qu'elle s'étonnait elle-même. Rien d'étonnant à ce que le blondinet soit un peu étonné aussi de cet empressement soudain. Elle est encore hésitante mais il semble savoir que faire... ou peut-être pas, elle n'en sait rien, cela fait si longtemps, bien trop longtemps qu'elle n'a plus fait confiance à quelqu'un. En est-il digne ? Elle ne peut que l'espérer... elle le croit même. *



Oui ... curieuse et impatiente, c'est c'qui semble le plus correspondre à c'que j'ressens actuellement ...


*Elle lui emboîte le pas, frissonnant au contact de sa main glissant sur elle. Elle n'y connaît rien à cette ville et n'a plus voyagé depuis des années. En plus à l'époque, elle suivait Syu et Seurn, autant dire que la sale gamine idiote qu'elle était n'avait pas prêté attention à la route, ce contentant d'harceler la fulgurante rousse et le blondinet de questions en en apprenant le plus possible sur tout. En y repensant, elle avait toujours appris au contact des autres et par les expériences. rien d'étonnant à ce que cette histoire de professorat lui ait semblé attrayante.*


Je n'ai rien à cacher a priori ... mais la discrétion me paraît néanmoins de mise... Je ne pense pas avoir envie de prendre leçon au su et vu de tous en plein milieu des rues... Et puis... sait-on jamais que j'aie encore plus envie de devenir curée après ...


*Elle lui sourit, taquine, ses yeux noisettes glissant sur la haute silhouette du tatoué, puis regarde l'auberge devant laquelle ils se sont arrêtés, ressentant une légère appréhension à l'idée de ce qui allait suivre. Elle avait l'impression de sentir son coeur battre au creux de ses reins, juste sous la main du jeune homme et son souffle semblait avoir quelques difficultés pour se frayer chemin à travers son corps pour franchir les portes labiales rubicondes pourtant légèrement entrouvertes. Curé vraiment... quelle folie ! Même en la mémoire d'Ademar c'était tout simplement impossible d'envisager une telle chose !*


Tu fais les choses en grand Kag ?


*Ils poussèrent la porte de l'auberge et se dirigèrent vers la jeune femme qui se tenait derrière le comptoir. Etait-ce bien une auberge classique ou particulière ? La jolie brunette qui se tenait là avait un corsage très échancré qui laissait entrevoir de laiteuses rondeurs généreuses et un sourire avenant qui avait probablement dû en faire craquer plus d'un depuis qu'elle travaillait là. Etait-elle simplement tenancière ou une hôtesse qui pouvait offrir d'autres services ?*


Le bonsoir Messire, Dame. Que pouvons-nous vous offrir ? Une chambre double pour la nuit, une paillasse dans les communs ou une place dans la grange ?


*Kag avait bien parlé de leçon gratuite ... elle se mordit les lèvres, brûlant de répondre et peu habituée de ne pas payer sa part, regardant vers le jeune père en se demandant ce qu'il allait bien pouvoir décider. Elle ne pouvait s'empêcher de le détailler de bas en haut en se demandant toujours si elle faisait là un choix judicieux, non pas tant physiquement que familialement parlant. Eud avait bien dit en riant que ça restait en famille mais justement... ça restait en famille et c'était plutôt inhabituel pour ce qu'elle en avait vu jusqu'alors. Etait-il vraiment une bonne idée de prendre des cours de corps à corps avec lui pour un retour à la vie et Seurn n'allait-il pas risquer de se transformer une nouvelle fois en sachant cela ? Ou peut-être serait-il heureux ? Difficile à savoir avec le danois. Il était le plus imprévisible des hommes qu'elle ait jamais rencontré jusque là. Mais... il ne ferait tout de même aucun mal au frère de sa bien-aimée ou à sa soeur n'est-ce pas ?

Elle refixa son attention sur Kag dont elle avait manqué la réponse à la tenancière mais qui l'entraînait à sa suite vers l'intérieur de l'auberge. Elle se sentait un peu comme l'agneau qui s'apprêtait à rentrer dans la tanière du loup ... et volontairement qui plus est.*

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Kaghan
J'roule des yeux en souriant en l'entendant. D'v'nir curé ... Mais quel gâchis franch'ment ! Non seul'ment c'tait une religion d'païen, mais en plus ceux qui off' leur vie à leur croyance n'peuvent pas faire leur vie comme y veulent. C'débile ! C'ment transmet' si on a pas la possibilité d'voir une descendance ? J'suis quasiment sûr qu'c'juste pour qu'l'Église récupère les héritages en plus ...

Mais, ça aussi c'p'têt un signe. Un encourag'ment du Ciel pour que je continue d'convertir l'maximum de personne que j'croise. C'décidé, y'a pas qu'la danse qu'j'vais lui apprend'. N'est-ce pas mon rôle d'chaman que de guider les aut' ? Tant de sacrifice d'ma part ...Hanw ... C't'émouvant ... Mais j'r'prenons nous !

M'arrêtant d'vant une jeune femme -pas trop moche non plus, quoi qu'un poil trop féminine à mon gout quand même- j'r'prend mon rôle de charmeur.


'Soir, une chamb' ça ira, et si vous avez une qui ferme c'core mieux ...

Un sourire entendu, des écus cont' une clef, et j'tourne le regard vers la direction indiqué. Pu d'marche arrière ! Faudra juste qu'j'pense à faire un tour des bourses prochain'ment, c'qu'v'là j'fais trop d'folie d'puis quek'temps. C'pas comme ci les écus manquaient ... Pis en voyageant c'plus facile d'faire les poches, même si une personne vient à s'plaind', on bouge de duché !

Une fois ma petite proie dans la pièce, j'ferme derrière nous. J'accroche ensuite la clef à côté d'la porte, sur l'clou prévu à cet effet. 'Vec un sourire carnassier, j'me r'tourne vers la brune. Du calme du calme ... Faut pas oublié qu'elle a perdu l'habitude elle.


Si vr'ment tu paniques, tu sais où est la clef.

J'suis bon joueur, un poil mauvais perdant mais si j'perds, j'sais qu'elle aussi. Pis elle r'viendra, d'toute façon ! Son envie crève les yeux ! J'y peux rien, j'suis fais pour ce genre de chose.

D'une lenteur calculée pour n'pas l'effrayer, j'me colle presque à elle, et caresse ses hanches du bout des doigts. Mon sourire d'coin s'fait plus doux, mais pas moins fou, et j'frôle ses lèv' des miennes en lui susurrant d'une voix chaude :


Ma limite est ta peur, 'lors détend toi ...
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Jessienigma
*La petite chambre dans laquelle il entraîna le petit agneau était propre, bien que pas très grande. Le blond accrocha la clé au clou à côté de la porte mais son sourire la faisait légèrement flipper, comme si elle allait se faire bouffer toute crue dans les minutes qui allaient suivre. Était-elle donc entrée chez le grand méchant loup en personne finalement ?

Ces interrogations s'envolèrent lorsqu'elle sentit sa chaleur se dégager de son corps tant il était près d'elle et ses doigts esquissant quelques ébauches de découvertes sur ses courbes à peine marquées. Quelques mots de sa part et cette soif de découverte et d'envie qui la rongent finissent d'évacuer son appréhension et ses doutes et elle approche doucement ses fins doigts du taureau ornant le torse du jeune homme pour venir en dessiner le contour timidement, mêlant leurs souffles sans s'éloigner de lui, murmurant à peine contre ses lèvres.*



Promis ... ça va, je ne fuis pas... pas encore en tout cas ...


*Délicatement, elle dégrafa la cape blanche de laine de mouton qu'elle portait en permanence sur les épaules et la retint avant qu'elle ne tombe au sol pour l'envoyer sur une chaise, découvrant un cou fin orné d'un collier en argent au pendentif dessinant des motifs celtiques sur lequel sa longue chevelure brune aux reflets dorés cascadait, allant se perdre jusque sur son semblant de poitrine juvénile à peine rendu plus voluptueux par sa grossesse. Elle avait l'impression de cuire au contact avec du jeune homme et se sentait presque oppressée par les épaisseurs qui les couvraient tous deux.

Prenant son courage à deux mains, c'est le cas de le dire, elle posa enfin ses mains sur son torse pour entrer en contact avec sa peau nue, relevant les yeux pour plonger son regard noisette pétillant et murmurer doucement.*



Et maintenant ? Il me semble que le professeur sait comment il veut mener la danse non ?
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Kaghan
Mon sourire m'quitte pas. C'qu'j'suis pas si effrayant qu'ça. S'non, elle aurait fait marche arrière. J'en étais sûr t'façon qu'elle rest'rait. Elles restent toutes ! Habituées ou pas, innocentes ou pas, une femme reste une femme ... Et elles sont t'jours plus attirées par c'qu'elles auront du mal à 'voir. Voir même c'qu'elles peuvent pas 'voir ! C'est dans la nature humaine, la logique de la tentation. Une chance r'elle, j'suis prêt à faire un effort ce soir ...

J'lui vole un léger baiser, histoire d'la faire patienter. 'Vec délicatesse, mes doigts courent jusqu'à la limite de sa ch'mise, et mes paumes glissent sur sa peau en remontant vers ses côtes. Elle est p'tite, 'lors j'suis obligé d'me pencher un peu plus sur elle, pour atteind' son cou et déguster son odeur. L'odeur d'une femme ... Quel sentiment étrange. Pas de dégout, ni d'excitation pur, juste un genre de neutralité pars'mé d'un je ne sais quoi.

Mes lèv' s'posent près d'sa nuque, la tête dans ses ch'veux. Et j'suis l'ch'min tracé par son collier. Dérangeant ce truc, j'ai presque envie d'lui enl'ver 'vec les dents. Mais si elle y tient elle va râler. J'attrape la chose ent' mes dents et r'dresse un peu la tête pour la r'garder, 'vant d'le r'lacher. L'message est clair, ça m'fait chier, mais s'tu veux l'garder, j'f'rais un effort. Pis à y r'gardé d'plus près, ça p'rait s'vend' à bon prix ... Mais ! Faut pas voler ses amis y parait, c'pas bien tout ça ...

Du pied gauche, j'ai un pas, j'la force à r'culer un peu, vers la couche. Mes mains, elles, continuent leur course. Une dans l'dos, l'aut' percutant c'qu'j'd'vine êt' sa poitrine. Mmh, petite, pas trop dérangeante. Hé plus ça vient plus j'me dis qu'j'rais pas pu mieux tomber ! Une femme qui r'emb' pas trop à une femme. C'pas plus mal ! Des nichons ça prend tel'ment d'place franch'ment ! C'quoi l'utilité d'en avoir si c'pour s'étouffer là d'sous hein ? Pis un mouv'ment brusque et c'la mort assuré ! Trop gros, c'des armes de guerres ces machins là !

Mais pour y voir plus clair, j'monte 'core plus mes mains, redressant bien l'dos et fini par lui enl'ver sa ch'mise par la tête, puis les bras. 'Vec sourire moqueur, j'jette le tissu par d'sus la cape blanche. Et mes yeux la parcourent comme on dévore une vienois'rie. Moins musclé qu'un homme, mais pas aussi ronde qu'une femme. Un genre d'bel ent' deux.


T'pas moche en vrai ...
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Jessienigma
*La douce caresse des lèvres qui se frôlent et le léger bruit des vêtements que l'on froisse, le satin de sa peau presque imberbe sous ses doigts, entrecoupé des fines cicatrices qui la zébraient, le frisson qui parcourait sa nuque et son cou la poussant à fermer les yeux un court instant pour profiter de l'instant.

Elle le sent glisser ses lèvres tout le long du collier. Pourquoi le porte-t-elle encore maintenant que sa vieille amie rousse la reniée depuis si longtemps. Vit-elle seulement encore ? Elle glisse ses mains dans sa nuque et détache le bijou en argent pour l'envoyer sur sa cape en même temps qu'il la repousse vers le lit. Il n'a pas quitté ce sourire ce prédateur qui orne ses lèvres depuis que l'agneau est enfermée dans l'antre du loup mais elle n'y pense même plus, soupirant légèrement à la sensation qu'elle éprouve au chemin parcouru par ses dextres avides. il ne s'arrête que brièvement sur ses rondeurs juvéniles ... presque inexistantes en réalité mises à part ses hanches larges.

L'air frais se dépose sur elle à mesure que sa chemise glisse contre sa peau, découvrant peu à peu son ventre, sa petite poitrine, puis le creux de son cou, un corps fin et marqué pile et face de nombreuses cicatrices fines blanchies par le passage des années, comme si elle avait été battue des années durant, ce qui était effectivement le cas, mais c'était si loin maintenant et elle était guérie de sa honte face à cette apparence depuis bien des années maintenant.

Il la dévore des yeux, comme s'il allait la bouffer toute crue une fois encore... ce qui était peut-être le cas à bien y penser. Ses lèvres s'étirèrent dans un sourire charmant sous ses joues roses.*



Femme mais pas trop ... ?


*Elle s'approcha de lui, le sourire aux lèvres, en fixant son regard vert provocant de ses yeux noisettes pétillant d'excitation et vint glisser le bout de ses ongles sur la peau de son torse, suivant les lignes des tatouages et cicatrices, esquivant ses colliers de toutes les couleurs pour ne sentir que sa peau, humant son odeur à la flagrance épicée et musquée si caractéristique des hommes. Ca lui avait manqué plus qu'elle ne se l'était avouée. Elle posa doucement ses lèvres sur son taureau et le parcouru en le frôlant à peine.

Relevant la tête pour le voir, elle continua de descendre les doigts vers le soleil qui ornait sa hanche en s'arrêtant au bord de ses braies un instant avec un sourire innocent avant de les faire glisser petit à petit pour découvrir la suite du dessin qui lui semblait un peu étrange.*



T'es pas mal non plus tu sais...
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Kaghan
Au contact de ses ong', ma peau est secouée d'un violent frison. Ça c't'une sensation qu'j'aime, rar'ment offerte par les mâles. Faut dire qu'y'en a si peu 'vec des ong' longs ... C'qu'j'comprends, c'p'tain d'chiant pour travailler de ses mains. Ça s'abime, ça s'arrache, ça s'déchire. Bien rongé, au moins, y'a pas d'risque d's'en r'tourner un. Et ça glisse mieux quand on les fourre dans un ... Rah ... C'ment ça s'appelle là ... Mais si ! Ce truc 'vec un trou tout noir, s'vent poisseux et qui sent pas très bon ... Un gant ! Voilà. Exact'ment l'mot qu'j'cherchais.

J'lui laisse l'temps d'me découvrir aussi, c'qui n'est pas désagréab'. Ma gauche r'tourne s'occuper d'ses bébés nichons, qui sont d'mon point d'vue d'la taille parfaite. Assez grand pour qu'on les remarques si on r'garde, mais assez p'tit pour qu'on perd pas trop d'temps à s'en occuper et r'tout qu'ils s'foutent pas à bouger dans tout les sens une fois la danse entamé ! C'bien un truc dont j'ai horreur ça, c'comme chez les hommes, c'd'un chiant quand les jumelles s'balancent dans l'vide en attendant leur heure.

Pendant qu'ma droite r'met' ses mèches en place -soit dans son dos pour pas m'péter les burnes quand j'irais gouter sa peau plus en détail- une phrase, parfait'ment innocente ou pas, m'provoque un genre d'arrêt de quek'condes. Pas mal ... Elle avait dit "T'es pas mal".

J'cligne des yeux, l'temps qu'mon cerveau r'démarre et là ... Là j'comprends l'sens de cette phrase. Et c'est le drame ! C'ment ça "pas mal" ?!


Juste "Pas mal ?"

Choqué et déçu, j'attrape gentiment son menton pour qu'elle n'détourne pas la tête. Un sourcil s'lève, haut, biiiiien haut, mais l'aut' reste en place. Tu le sens que tu vas prend' cher hein ma biche, oui tu le sens ! Et si tu l'sens pas, bah t'en fais pas, ça d'vrait pu tarder.

Juste "pas mal ?" Tu t'fou d'moi là ?

Serait-ce ma fierté qui couine non loin ? Je crois oui.

Adoptant une mine boudeuse, j'lui of' un p'tit coup d'boule. Si elle pensait s'en tirer 'près ça ! Aucune chance. Un pas d'plus est effectué, r'nous rapprocher lent'ment mais sur'ment vers not' couche. j'ai d'ailleurs bien envie d'l'attraper comme un sac d'farine et d'l'y balancer ! R'sûr, on gagn'rai du temps. Mais j'ai un fœtus de conscience qui m'dit d'bien agir ! 'Lors j'avance, à p'tit pas, prenant garde d'pas lui foute ma jambe d'bois sur un orteil.


J'suis grand, prop', bien bati, franch'ment pas vilain, et p'tain d'sexy ... 'Lors f'loir êt' plus encourageante qu'ça Bichette ...
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Jessienigma
*Elle le regarde, parcouru d'un frisson qui fait vibrer tout son corps, étirant ainsi un peu plus le sourire qui s'était installé sur ses lèvres fines. Elle avait toujours aimé jouer de ses ongles sur la peau ... une manière de prendre possession et de laisser sortir le côté sauvage qui avait toujours été le sien depuis son enfance. Retrouvait-elle donc sa folie d'antan et ses envies passionnées ?

En tout cas, elle appréciait ses mains qui partaient à la découverte de territoires depuis longtemps inexplorés mais elle dût se retenir d'éclater de rire à sa réaction face à son "pas mal". Elle savait qu'il réagirait ainsi mais c'était trop tentant de lui lancer une petite vengeance face à ce "pas moche" dont il l'avait gratifiée. Bon, elle n'était pas une femme fatale, mais fallait pas pousser bobonne non plus !

Elle ne bouge pas, ses yeux braqués sur ses sourcils qui délivraient tout un message à eux seuls. Elle avait l'impression qu'elle allait sérieusement prendre pour le coup, mais il fallait parfois vivre dangereusement et en fréquentant son frère, elle avait eu l'habitude... Elle ne s'attendait pas à moins du frère de sa future belle-soeur, il fallait bien se l'avouer.

Elle se prit le coup de boule de plein fouet. Ca, elle ne s'y attendait pas en revanche mais elle ne put s'empêcher cette fois d’éclater de rire et de se glisser derrière lui, s'éloignant de la couche pour le pousser dessus et lui attraper les mains pour les bloquer au-dessus de sa tête en grimpant à califourchon sur ses hanches.*



Et toi ... tu vas devoir trouver aut' chose que pas moche ...


*Elle lui tira la langue, le narguant, tout en sachant pertinemment bien qu'elle n'avait absolument aucune chance d'avoir le dessus sur lui même si elle s'entraînait chaque jour et était plutôt fort après des années à s'entraîner à l'épée. D'ailleurs, celle-ci était franchement gênante à son côté. Elle se redressa en lui lâchant les bras et détacha sa ceinture pour balancer la lame acérée et son fourreau au sol, puis dénicha le poignard danois de sa botte et le posa sur la petite table à côté du lit avant de regarder à nouveau le blond.*


Oui, tu es bien bâti, et même plutôt un bel homme ... et ...


*Elle laissa glisser ses doigts sur ses tatouages et son torse bien dessiné sans être toutefois trop musclé.*


... tu sais que tu fais un p'tain d'effet ... J'aime beaucoup ces jolis dessins je dois dire !
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Kaghan
La fourb'rie des femmes n'est plus à prouver ! Et mon éton'ment m'permet d'juste m'tourner pour rester face à elle 'vant d'tomber sur l'édredon. Pas l'temps d'grogner qu'la v'là sur moi. J'roule des yeux sans p'voir r't'nir un sourire amusé. Elle sait pertinemment qu'j'aime pas distribuer des compliments. Y faut pas êt' un génie pour l'd'viner en m'voyant ! Pis pas moche, c'est d'jà énorme pour une f'melle ! Elle s'attendait à quoi ? Oh je sais ...

J'suis ses geste des yeux, étirant de nouveau un lent sourire de coin. Bah v'là. Elle a juste pas les mots pour l'dire, mais j'suis irrésistib'' ! Mes mains parcourent ses cuisses ferm'ment, désireuses d'lui enl'ver ce dernier bout qui la couv'.


Ah bah tu vois ... Un p'tain d'effet c'est d'jà mieux que "pas mal" ...

Contractant mes abdos pour m'r'dresser vers elle, j'en profite pour virer ma botte en frottant ma ch'ville à ma jambe d'bois. Et dans un murmure, j'm'applique à articuler tout bas.

Tu es belle, fine, douce, tu sens bon, t'es cultivée, tu es merveilleuse, sublime, fantastique ... Tu es le soleil d'mes jours et les étoiles d'mes nuits !

J'me marre un bon coup, et dans un sourire carnassier j'rajoute juste.

T'cru j'lais t'dire tout ça ... ?

Et vu qu'elle fait sa maligne, j'suis bien décidé à r'prend' le contrôle d'MON cours ! Une main sur une épaule, l'aut' attrape ses braies et j'la r'tourne sur l'lit, la plaquant maladroit'ment en m'mettant à quat' patte au d'ssus d'elle. Et vu qu'ma patience à des limites, j'tire sur la couture d'son tissu, griffant ses cuisses de mon ongles si courts qu'ils n'laiss'ront pas de marque sur sa peau d'jà pelée d'cicatrices.

N'blie pas ta place emegtei* !

M'r'dressant à g'noux, j'enlève ma ceinture et la laisse r'joind' le sol. Puis, c'vite au tour d'ma cape et d'mes colliers d'quitter mon cou. L'tout sans la lâcher des yeux, l'envie montant soudain'ment 'près cet échange plus énergique ent' nous.

*femelle

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Jessienigma
*Elle se met à rire en l'entendant la complimenter de tous noms tellement impossibles à croire, se concentrant sur ses lèvres qui babillent et ses mains qui se font plus puissantes le long de ses adducteurs, la faisant frissonner de tout son corps. Elle ne peut que sentir qu'il est affamé et a autant envie qu'elle d'en goûter davantage, surtout quand son sourire de prédateur revient s'afficher de plus belle sur son visage.*


T'es pas crédible en amoureux transi j'te dis qu'ça ! Et nan, j'y ai pas cru du tout...


*Elle le sent faire usage de la force et son souffle se coupe un instant alors qu'il la plaque au lit et lui arrache presque le seul tissu la couvrant encore, marquant presque ses zébrures du bout des doigts en lui arrachant un léger gémissement de plaisir, grimaçant un court instant lorsqu'il passe sur le renfoncement que forme la profonde cicatrice ayant laissé presque un trou dans le gras de sa cuisse gauche.

Son cœur s'affole alors qu'il reprend totalement le contrôle et se jouant d'elle comme si elle était à nouveau ce pauvre petit agneau égaré, et ça avait beau lui faire bizarre, elle devait bien avouer qu'elle adorait ça en réalité. Elle laissait glisser son regard sur son corps qu'il dénudait prestement sans la quitter des yeux. Elle se mordillait les lèvres sans en rater une miette, n'osant pas prendre l'initiative en ayant entendu le ton sur lequel il avait prononcé ces mots étrangers à son oreille.*



Ma place ... Il va falloir que tu m'apprennes ... Professeur ! Mais tu sembles avoir ... besoin d'aide ...


*Du bout des pieds, elle envoie valdinguer ses bottes de l'autre côté de la chambre et se redresse au bord du lit, le dos droit, son ventre à hauteur de la bouche du jeune homme, pour l'attirer vers elle et venir faire glisser ses braies jusqu'à ses genoux, laissant glisser ses doigts sur le tatouage de sa hanche qu'elle découvre enfin complètement et qui semble cacher un autre dessin qu'elle ne parvient pas à décrypter.

D'humeur taquine, elle vient doucement mordiller le creux de son cou en caressant ses pectoraux ornés de ce taureau qu'elle aimait tant, avant de relever les yeux , ses lippes s'étirant dans un sourire charmeur.*



Je ne suis pas à la bonne place Professeur ?
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Kaghan
Mais c'qu'elle continue la pétasse ! Elle a aucune envie d'soumet' à moi. C't'excitant, j'en conviens. Assez pour qu'j'me laisse aller cont' elle et en profite pour mordiller l'os d'sa machoire. Et j'en ai bien ranafout' si j'lui fais des marques ! Même si j'évite d'lui arrache sa belle peau suffisamment zébré, j'tiens bien à montrer qui est l'patron ici !

Sal'té d'femme ...

R'muant un peu les jambes, mes braies m'quittent enfin ! C'qu'j'crevais d'chaud serré là d'dans ... Un "pouf" étouffé par l'tissu, et une légèr'té soudaine à mon mollet droit m'indique même ma jambe d'bois s'est faite la malle ! Bah, en soit, c'pas si grave. J'l'a r'prendrais 'près tout ça. Hors d'question qu'j'passe la nuit ici ! Wilson m'tuerait. Mais n'pensons pas aux sujets qui fâche. Désolé mon amour, j'te fou dans un coin lointain d'ma tête actuel'ment. Et si vr'ment j'ai des r'grets, j'me f'rais pardonner. C'est d'v'nu une habitude ent' nous.

Mes lippes laissent passer l'bout d'ma langue, caressant juste la peau d'la d'moiselle en descendant l'long d'son cou. Et ... Ah p'tain ... C'pas possib' ça ... J'r'dresse la tête 'vec une mine boudeuse.


Tes ch'veux m'emmerde.

Gardant l'appuie sur un coude, j'passe l'aut' main sous sa nuque pour r'monter ses ch'veux au dessus d'sa tête. Vu d'ici, on dirait qu'elle a ses mèches brunes dressées sur la tête ! J'tire une tête amusé à imaginer sa coupe rester comme ça une fois dehors. Mais l'temps n'est plus au plaisant'rie, quoi que ... Presque sans brusqu'rie -presque faut pas déconner- j'lui bouffe ses lèvres 'vec une passion dévorante. Bon d'accord, deux fois par an, une femme, c'suffisant. Mais c'pas une raison pour mal faire les choses !

Mes doigts pianotent sur ses cicatrices, curieux de connait' plus en détails l'histoire d'chaqu'une d'ent' elles. Ils s'arrêtent un instant sur une qui au toucher semb' plus importante. La caresse s'fait douce, comme un baiser, de la pulpe du pouce. Mais d'jà la main r'monte, glissant vers l'extérieur d'la jambe pour percuter en douceur la rondeur d'une fesse.

Ah ouais, c't'un détail que j'ai tendance à oublié tel'ment j'en plotte j'mais. Les femmes ça a de grosses fesses. Ah si si ! J'mais connu d'femme 'vec un cul aussi serré et p'tit qu'c'lui d'un homme ! R'cont' des hommes gras, ça ouais, j'en ai vu, et ça m'plait pas énorm'ment ...

Collant mon corps qui d'vient bouillant cont' c'lui d'la p'tit brune, j'me surprend à frisonner au frol'ment d'deux pointes cont' mon torse. La taille r'faite j'vous dis ! Plus gros et ça aurait tout gâcher, ah si si j'insiste. Mes hanches r'montent, dans une impatience tout juste cont'nu. Ma dext' n'a pas fini sa course folle, mais j'ralenti en sentant l'sillon ent' les vallées, le suivant jusqu'à l'entré d'une grotte qui mérite toute mon attention. Chose qu'j'lui of' 'vec grand plaisir, attentif à la moind' tension qui se créer ou, au contraire, disparait.

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Jessienigma
*C'est probablement un très mauvais plan de le narguer ainsi, mais maintenant qu'elle est lancée, elle ne peut s'empêcher de sa laisser aller à la fougue qui la caractérisait lorsqu'elle n'était encore qu'une mioche sauvage. Elle est seule avec lui dans cette chambre, pas de responsabilité, seulement la liberté de faire ce qu'elle veut. Un bref instant, sa charge familiale lui semble à nouveau pesante, non voulue, mais elle évacue bien vite cette idée pour se concentrer sur lui et la chaleur de son corps se collant au sien.

Elle ne peut empêcher un sourire narquois s'étendre jusqu'à la commissure de ses lèvres en l'entendant pester à voix basse tout en prenant possession d'elle du bout des dents, parcourue par une décharge de la tête aux pieds et son dos se cambrant sous l'effet instantané de cet effleurement de ses crocs sur son épiderme.*



Ouais ouais... moi aussi j't'aime ...


*Elle devrait vraiment apprendre à fermer sa gueule mais c'est au-delà de ses forces et ça ne semble pas l'arrêter, que du contraire en fait. Elle avait ouï dire qu'une proie se débattant était nettement plus intéressante pour le chasseur et les réactions du jeune homme semblaient le confirmer.

Enfin, elle voit ses braies tomber au sol, le découvrant dans toute sa splendeur. Sa jambe suit le même chemin que le tissu. Pas plus mal, elle ne se prendra pas un coup perdu comme ça, sait-on jamais !

Elle esquisse un petit sourire en coin en voyant à nouveau cette moue boudeuse qui le rend encore plus sexy, si toutefois ça peut bien être possible. Bon sang, elle s'était jurée de ne plus toucher un homme... Comment avait-elle pu se dire ça un jour ? En le voyant ainsi, elle n'avait qu'une envie, c'est celle de venir dévorer ses lippes qui glissaient en plus contre sa peau, la faisant frémir. Elle se tâtait à venir les goûter avec gourmandise quand il vint de lui-même à elle, la goûtant avec passion et presque une certaine rage qu'elle lui rendait sans hésiter.

Le voyant vraiment emmerdé par sa tignasse, elle laissa glisser son bras vers le poignard danois et attrapa une lanière en cuir pour venir attacher sa chevelure en palmier au-dessus de sa tête alors qu'il découvre son corps maltraité du bout des doigts avant de venir épouser ses formes de son torse. Elle songe un instant que la position est peu pratique, coincée ainsi sous son corps massif, mais seulement un très court instant... Elle se rend compte soudain qu'elle a vraiment la dalle et qu'une friandise est là, presque devant ses lèvres, prête à être dégustée.

Toute à cette envie dévorante, elle s'apprête à avancer ses lèvres pour le gober quand elle se sent traversée par une onde de plaisir sous sa dextre se transformant en archéologue attentive dans des zones inexplorées bien des années. Son corps se cambre sous l'avide exploratrice, son giron se tendant vers son amant et son souffle se faisant court et saccadé au rythme de la découverte et ses lippes laissant passer de petit soupir de satisfaction, se laissant aller sous ses habiletés expertes.*



P'tain, c'est qu't'es doué et que c'est agréable en plus !
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Kaghan
Un sourire déçu prend possession d'mes lèv' en voyant sa réaction. P'tain, si j'vais qu'elle s'rait si facile, bah j'aurais tapé dans une proie plus compliqué ! Rquek'qu'un qui m'f'sait la choqué parce que j'draguais un type hein ... Ça l'pas empêcher d'rouler une galoche à une femme juste 'près ! Quand bien même c'tait un jeu à la base, y m'semb' y 'voir vu d'l'intérêt dans ses yeux. Un genre de ... Curiosité caché. Ah moins qu'c'tait pur'ment et simp'ment d'l'envie.

'Fin v'là ! Enigma aurait j'mais pu êt' curette. Chasse l'naturel et y r'vient au galop. J'récupère donc ma main et attrape genti'ment l'menton d'la brune.


T'moins innocente que c'qu'tu parais mais ...

J'étire un lent sourire moqueur. Mes mains s'posent sur ses épaules et j'la pousse en arrière en m'aidant d'mon poids. Couché, on s'ra mieux na ? J'me r'pose sur elle, v'nant pincé ses lèv' d'mes dents.

T'parles trop !

Bah quoi ? C'vrai ! J'pas l'habitude qu'on commente mes moind' fait et gestes. Wil est plus du genre à chanter et murmurer des onomatopées. Douce mélodie bien différente qu'celle qu'j'ai ici. Ai-je étais trop gentil ? J'avais dis qu'j's'rais doux, et j'tiendrais parole. Mais c'presque ennuyant !

Abat l'romantisme ! J'crache dans ma main et r'tourne à mon ouvrage. C'd'jà plus facile comme ça au moins. Mais l'impatience m'bouffe et j'en ai marre d'préparer l'terrain. Mes lippes s'plaquent aux siennes, s'entrouvrant pour laisser l'passage à ma langue. Un bras s'fraie un ch'min sous son corps, dans l'creux d'son dos et l'aut' main lui malaxe la cuisse en la r'montant un peu plus. C't'un r'culant ma tête qu'j'lâche un grogn'ment bref.


Si t'veux m'dire quek'chose, dis moi plutôt à quel point j'suis beau ...

Et j'avance mes hanches.
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Jessienigma
*J'parle trop ? Comment ça j'parle trop ? J'ai dû dire à peine 3 mots depuis qu'on a passé la porte de cette foutue chambre ! J'en grogne en le regardant. Il croit vraiment que je vais commencer à faire une apologie de sa beauté sérieusement ? Il a beau être doué, ça n'excuse pas tout ... Et mon innocence... bon sang, quand ai-je donc prétendu avec une telle vertu ?

Mais faut bien lui concéder ça, il a beau être un vrai p'tit con, il sait s'y prendre le bougre ! Cela étant ...

Jouant de son déséquilibre du côté de sa patte folle quand il avance ses hanches, elle se sert de son poids comme levier et le balance dos sur le lit pour reprendre le dessus sur lui, le regardant avec un petit sourire moqueur.*



Tu crois quand même pas que j'vais te dire que t'es dans mes rêves chaque nuit et que ta beauté transcende mon être non plus ?


*Se penchant sur lui, elle vient prendre ses lèvres entre ses dents et les tire un peu plus fort vers elle, juste assez pour qu'il ait un peu mal mais pas trop pour ne pas le rendre raplapla. Ses mains glissent sur son torse pour laisser les griffes sortir et tracer des sillons rougeoyant jusque sur ses flancs. Ses dents glissent dans sa nuque jusqu'à son oreille pour mordre juste en-dessous, suffisamment pour laisser une marque à peine visible mais bien présente. Son souffle chaud glissait contre son oreille au rythme des mots.*


S'tu veux que j'parle moins... va falloir y aller un peu plus fort mon chou... Et j'ai jamais prétendu que j'étais un ange... fallait pas réveiller l'eau qui dort s'tu peux pas assumer ...


*Elle ponctua ces mots d'un regard moqueur en ondulant sur lui telle un serpent, laissant leurs épidermes s'irriter l'un contre l'autre avant de venir glisser sa main sur sa cuisse musclée. Elle était droite sur lui et n'avait besoin que d'un mouvement pour ... mais elle n'avait pas fini d'ouvrir sa gueule la bougresse.*


On arrive pas à prendre le d'ssus Professeur ?


*Elle se relaissa tomber sur lui doucement, dans un léger gémissement mêlé de douleur et de plaisir.*
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