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[RP] Correspondances familiales.

Agatha.isabella
Il y avait des allées et venues au pigeonnier pour toutes sortes de mots, d'aveux et secrets, histoires à conter ou simples vérités.

Alors qu'Agatha Isabella, était revenue depuis peu, retrouvant soeur, cousins et cousines, sont coeur lui semblait dans un étau. Le souvenir d'un être cher à ses yeux et absent à ses côtés icelieu, la brimait dans un sentiment de joie modéré et douloureux.
Son père... Il lui manquait son père...
Elle était partie, lui aussi quelques années après elle et chacun faisait sa vie, mettant les lieux et les souvenirs qui s'accumulent entre eux, non pas volontairement, mais ainsi va la vie...
Mais ce père il lui manquait, son odeur lui manquait et la douceur qu'il pouvait avoir en ses yeux lui manquait.

Il n'en avait pas fallut plus pour qu'elle ne prenne un soir à la lueur d'un chandelier de quoi écrire et laisse parler son coeur. Elle aura chercher ses mots parfois de longues minutes, froissé plusieurs exemplaires avant de n'avoir quelque chose qui ne la satisfasse.




A vous, Ogval de Vissac,
De nous, Agatha Isabella de Vissac,

Oui... Je sais... Le temps aura filer avant que je ne vous écrive et que par la même, je ne reste suffisamment longtemps au même endroit pour tenir en mes mains une réponse.

Je sais que vous laissez sans nouvelles en 4 ans a dû vous ronger en tant que père, que vous devez vous demander pourquoi je suis partie un soir du jour au lendemain, sans prévenir et sans raisons obscures qui auraient pu m'y pousser...
J'avais besoin de sortir de ce cocon, cocon que je chérissais n'en doutez pas! Mais je devais savoir ce que je valais, ce que je pouvais faire mais également mes limites. Le simple besoin, passée à l'âge adulte de voir en face quelle personne j'étais.

J'ai de nombreuses fois pensé à vous et voulu vous écrire mais j'avais également peur que la tristesse de mon départ ne se soit transformé en colère, voire rage, j'avais peur de devoir vous affronter, m'expliquer...

Quoi qu'il en soit, j'ai voyagé dans le Royaume de France avant de partir vers l'Empire.
J'ai ensuite pris part à un long et je dois le dire fastidieux voyage vers un endroit isolé et foulé par encore de peu de gens, loin vers l'Est.
J'ai depuis quelques jours rejoins Nattacha à Argentan, suite à un voyage à bord d'une caraque marchande que j'ai contribué à mener à bon port. Tenir la barre d'un bateau père, c'est une sensation merveilleuse...

Enfin Argentan... Où se trouve comme vous le savez peut-être ou surement d'autres membres de notre famille.
J'arpente les couloirs et jardins du Havre de paix très souvent ayant là bas aussi des appartements, vous pourrez m'y écrire.

Je n'ai aucun signe physique de maladie et pense me porter bien!
Durant tout ce temps, je n'ai manqué de rien. Je dois même avouer m'être découverte assez commerçante et avoir au fil des ans amassé une fortune non négligeable. Je vous imagine rouler des yeux!
Vous ne pourrez pourtant pas nous blâmer toutefois...

Comment vous portez-vous?
Que faites vous?
Pensez-vous à nous?
Est ce que nous vous manquons?

N'ayez crainte de mes questions, si vous deviez les lire avec mon ton, vous entendriez que je suis calme et que je vous en veux beaucoup moins du style de vie que vous avez choisi d'adopter et les conséquences que cela a pu avoir. Je ne suis plus l'enfant d'autrefois quand j'ai appris cela par Nattacha, avec qui j'ai toujours gardé contact, tout comme mon cousin Jason.
Je ne puis sérieusement vous blâmer de vouloir servir le Très Haut; Même si cela vous a peut-être éloigner de nous tous...

Prenez soin de vous mon cher père, soyez heureux.
"May we meet again"
Votre fille,



Après une dernière relecture, Agatha fut surprise de ne pas avoir plus écrit. Elle voulait parler avec lui, échanger. Pourtant les reliques de rancunes et mauvaises interprétations de son passé ajoutés à l'éloignement prolongé ne l'aidait en rien à se laisser aller à des confidences ou autres récits. La reprise de contact était assez sommaire.
Elle avait grimacé avant de ne sceller ce pli et devant se dépêcher avant que la cire ne se fige pour y enfouir son sceau, elle avait douté, elle ne savait pas trop quoi penser.

Lui répondrait-il au moins?...


HRP: Edit pour changement de titre.

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❧ CaM ~ Directrice du BAD ~ Conseillère Municipale ☙
Ogval
Un jour soir, le vieil homme, installé comme à son habitude à son bureau richement décoré, au ton extravagant que certains qualifieraient de mauvais goût, travaillait sur un quelconque dossier. C'était une affaire comme les autres, susceptible de l'enrichir davantage alors qu'il possédait d'ores et déjà suffisamment de richesses. Le vieil homme était un acharné du travail. Ses nuits étaient courtes et ses journées étaient rythmées par une une cadence effrénée, certes, de une à deux fois par mois, il s'accordait une nuit sous le signe de la luxure et séjournait dans des maisons closes où il dépensait gracieusement son argent pour se libérer l'esprit, mais surtout le corps.

Il eut, en ce jour, une révélation, il fut frappé par la parole Divine ; son existence était futile, il vivait de manière intéressée, par le profit, la gloire et d'autres besoins superficiels dont les Hommes sont friands. Il réalisa dès lors que sa vie n'était qu'une coquille, certes, une coquille parée de saphirs, d'améthystes et d'or, mais une coquille dont l'intérieur était désespérément vide. Le soleil dormait depuis plusieurs heures et l'homme travaillait toujours malgré l'horrible migraine qui faisait vibrer son crâne. Bientôt, il eut du mal à ne pas clore les yeux, sa tête se mit à tourner, et elle en devint si lourde qu'il ne parvint plus à la maintenir en place et son corps fut emporté vers le bureau où son front, lourdement, s'écrasa dans l'amas de documents sur lequel il travaillait. Immobile, affalé, son corps ne répondait plus, il lui ordonnait pourtant de se lever, ou ne serait-ce que de lever un doigt, cependant celui-ci refusait d'obéir à sa volonté. Ogval réussit toutefois dans un effort atroce à ouvrir les yeux, il ne dormait donc pas, seul son corps était paralysé. C'est alors qu'une voix, profondément grave et aussi autoritaire que forte prit la parole. Le bureau sembla trembler, et le vieil Ogval déjà affalé, sentit sur ses épaules une force titanesque écraser son vieux corps. La douleur était virulente, il aurait juré que ses os perçaient sa peau pour s'enfoncer dans le bois massif de son bureau. La voix résonna :


« Mon fils, mon enfant, tu es perdu, tu t'es égaré, mais il n'est pas trop tard pour ton âme. Toutes tes possessions, fais en don, libère-toi de cette fausse voie, lance toi la route de la vérité, entre à mon service et obéis-moi ; répands ma parole, mon amour et ma sagesse. »

Le soleil brillait haut dans le ciel quand Ogval revint à lui. Il avait compris le message. Il obéit au Très-Haut. Son or, ses bijoux, son vin, tous ses trésors, il les avait donnés. Le lendemain même, à l'aube, il quitta sa demeure habillé comme un mendiant.

Une année s'était écoulée depuis qu'il avait entreprit son voyage. Le vieil homme était devenu méconnaissable, son corps avait perdu de sa superbe, il était devenu bien mince, et ses joues, désormais creusées, étaient habillées d'une barbe épaisse et grisonnante, à l'image de sa chevelure qui d'ordinaire était rasée. Un bâton, le plus fidèle de ses compagnons, accompagnait ses pérégrinations, il en avait besoin pour tenir la route. Quand il le pouvait, il envoyait une lettre chez lui, pour rassurer les gens quant à son état et leur indiquer, même si on le croyait devenu fou, qu'il avait toujours toute sa tête.


Citation:


A ma famille,
Je vais bien, je suis toujours de ce monde et en bonne santé.
Ma route m'a amenée à Clermont, je pense rester dans ce village quelques temps, et je reprendrai ensuite la route.
Paix et amitié,
Ogval.


Le barbu, arrivé à Clermont, s'en alla poser son baluchon au taudis du village. La lettre de sa fille ne l'avait pas trouvé.
Agatha.isabella
Une bonne dizaine de jours étaient passés...

Agatha Isabella n'était pas aller constamment guetter le pigeonnier, elle s'était engagé auprès du conseil municipal de son village et dans le domaine universitaire et ces deux nouvelles fonctions occupaient ses journées et son esprit.
Elle savait de plus que les gents de la maison s'en occupait aussi. Plusieurs fois, elle était allé voir son cousin Jason, afin de vérifier qu'aucune lettre n'était arrivée pour elle et fut déposée dans son bureau où arrivait le gros des correspondances en général. Mais rien.

Elle avait envoyé le messager avec son courrier et un pigeon de la maison en cage un peu ça et là, en prenant la peine de se renseigner auparavant auprès de la famille ici des derniers endroits où il aurait pu être. Elle avait même montré longuement un portrait certes plus à jour de son père, afin que le coursier ait moins de chance de se tromper de destinataire. Mais toujours rien...
Agatha Isabella avait grassement payé le messager et il devait chercher son père pendant un mois, si après ce temps, il ne l'avait pas trouvé, il devrait nouer le pli d'Agatha à la patte du pigeon qui rentrerai à la maison, indiquant l’échec ou le manque de chance...

...Ni réponse, ni retour à l'envoyeur pour le moment...


Encore quelques jours plus tard, une lettre enfin!

Clervie, la servante au service d'Agatha Isabella, lui avait apporté un pli alors qu'elle était dans ses appartements et il ne s'agissait pas de celui confié plus tôt au messager!
L'espoir est grand, le coeur commence à battre fort, son père, c'est forcément une lettre de lui, enfin!...
Le papier bien que plier semblait de petite taille et le support en lui même était de manufacture médiocre, sa bouche close s'étira sur le côté. Elle congédia Clervie et alla s’asseoir sur le bord de son lit, elle triture et tourne le bout de papier dans tous les sens avant de l'ouvrir, cela tant par appréhension qu'envie de rester dans cette joie pure et simple de tenir en ses mains un peu de lui, ne serait-ce que quelques mots...

Elle déplie le message, ce qui la fait réagir en premier lieu est la taille des caractères... Son père commençait-il à ne plus y voir grand chose pour écrire si gros ou était-ce par manque de mots à coucher sur le papier qu'il avait utilisé le plus de place possible?...
Dubitative, elle n'avait même pas commencé à lire qu'elle se posait déjà des questions.
Puis vint la lecture. ... "A ma famille"...
"Comment ça à ma famille??... Mais c'est moi qui ai écrit" lança t'elle seule dans sa chambre....
Elle continue de lire et termine le mot en détournant le regard du papier, laissant la main le tenant lui tomber sur les genoux.
Ce n'est pas possible, ce ne peut être une réponse au courrier qu'elle lui avait adressé!!!

N'y croyant pas, elle le relit une fois et regarde de l'autre côté pour être sur que rien d'autre n'y est inscrit. Elle sent dans sa gorge l'émotion la lui serrer, ses yeux lui piquent annonçant ce flot d'émotion prêt à sortir, mais aucune perle salée ne roulera le long de sa joue, voilà qu'elle serre ce message de toute ses forces. Une colère sourde monte en elle...

Le retient-on prisonnier quelque part pour que son échange soit si succinct et plat de substance? Est-ce une mascarade? Est-ce même seulement lui qui a écrit cela?
Une année d'errance sur les routes dans la privation lui aurait-il fait oublier le simple concept d'amour paternel? Certes ils n'étaient pas forcément tous très démonstratif dans la famille mais "Paix et amitié" n'était pas les mots attendus.
Ou était l'amour? Ou était le manque? Ses enfants et sa famille n'étaient-ils plus qu'un concept en son esprit?...

La respiration rapide, le poitrail montant et descendant au rythme de son amertume grandissante, les oreilles rouges et chaudes, elle hurla le nom de sa servante et lui intima d'aller donner ce papier à sa grande soeur Nattacha. Elle ne souhaitait le faire elle même et devoir expliquer son état ou discuter de cela avec son aînée. Agatha Isabella garderait ses sentiments et pensées pour elle.

Elle ne reprendrai pas la plume de si tôt, il faudrait qu'elle se calme tout d'abord. Ce ne sera donc pas d'elle qu'il obtiendrait de premières nouvelles.

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❧ CaM ~ Directrice du BAD ~ Conseillère Municipale ☙
Nattacha
La servante d'Agatha rejoignit Nattacha dans son bureau personnel où elle était occupée à réfléchir la tête en arrière, les yeux fermés et les bras croisés.

"Madame Agatha vous envoit ceci."

Nattacha la remercia en prenant la missive chiffonnée entre ses doigts.

Agatha l'a envoyé dans cet état?

"Madame ne semble pas de bonne humeur"

Nattacha haussa un sourcil en ouvrant la lettre.
C'était donc son père qui refaisait surface....
Un rictus se forma au coin de sa bouche en lisant la lettre. Son papa chéri était de retour!
Au cas où vous n'auriez pas senti l'ironie électrique qu'annonce cette phrase.... Ogval est effectivement le père de Nattacha. Mais ça s'arrête là...
Rien de plus.
Elle regarda la servante.

Tu diras à Agatha que j'enverrais une réponse. Sauf si elle préfère le faire? Elle me tiendra au courant dans ce cas-ci. Tu peux disposer.

Cette missive était... bizarre!
Au dernières nouvelles, son père n'envoyait pas de missives, on avait perdu sa trace, un an... Même elle qui avait fait un départ brusque de la maison donnait de ses nouvelles plus fréquemment.
Un père, dit-il.

Des souvenirs de ce dit père lui vinrent à l'esprit. Hum, non. Ne nous engageons pas sur une très longue histoire.
Ils se respectaient mutuellement et agissaient comme père et fille et cela n'allait pas changer aujourd'hui.
Ils oscillent entre hypocrisie et étiquette. Mais soit ils ont pu survivre au temps où la mère de famille n'était plus là et ses frères et sœurs très jeunes pour comprendre les foudres qui vibraient dans l'atmosphère familiale.

Elle prit de l'encre,sa belle plume qu'elle adore et posa un parchemin vierge devant les yeux près de celui de son père.
C'était bizarre qu'il n'aie pas envoyé quelques mots doux à ses enfants préférés; Agatha par exemple... Il aurait pu faire ça au moins! C'était le seul détail qui l'agaçait au moment même de sa rédaction.
Agatha avait toujours montré de l'intérêt et de l'amour envers son papa...
Mais Nattacha n'a pas pu la protéger d'un tel attachement trop dangereux envers lui.

Elle rédigea avec la même nonchalance ressentie par les lignes du courrier froissé.



A mon père Ogval De Vissac,

Nous avons reçu vostre missive.

Nous allons bien aussi ici au Havre de Paix. Une paix qu'apparemment vous n'avez point su trouver parmi nous.
Agatha attend particulièrement des nouvelles de son père, veuillez lui adresser une missive digne d'être celle lue par une fille hautement attachée à vous.

Bon voyage à vous.

Nattacha De Vissac.


Elle déposa sa missive avec le lot de missives à envoyer, direction: Clermont!

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Ogval
Un genou, puis l'autre et les deux touchèrent le sol de ce bâtiment fait de bois et de voiles, le barbu était là, agenouillé, entre deux planches dans ce qui était sa piaule depuis maintenant plusieurs semaines. En silence et les mains jointes, son esprit apaisé, il priait pour le salut des autres, mais pas pour le sien, non, il ne se jugeait pas digne, pas encore et malgré tout ce qu'il avait pu faire, toute l'aide apportée aux pauvres, toute la soupe servie, tous les malades à qui il avait apporté réconfort. Non, non et non, ce n'était pas assez. Il se devait d'en faire davantage, ce n'était jamais suffisant.

- Une lettre pour vous. annonça une voix féminine

Un œil, puis l'autre et les deux s'ouvrirent. Il pivota et offrit un sourire chaleureux et calme à la demoiselle qui lui présentait la missive.


- Oh, pour moi. Je vous remercie. répondit l'homme

Le bras tendu vint quérir la lettre offerte. Celle-ci fut inspectée, mais déposée sur le côté, et Ogval qui n'avait pas terminé de prier joint de nouveau les mains pour se plonger cœur et âme dans sa fervente prière. Cinq minutes plus tard, le courrier plus tôt déposé fut ouvert et les vieux yeux le parcoururent. Un sourire prit forme sur son visage.
De son nécessaire de voyage, il sortit sa plus belle plume; son unique plume, vieille et abîmée comme lui. Il écrivit


Citation:


Nattacha,

Je suis ravi d'apprendre que tout va bien pour vous.

Que deviens-tu, as-tu trouvé ce que tu cherchais ?

Dis à tout le monde que je serai bientôt de retour.

Ogval.


Et le barbu de s'en aller porter sa missive fraîchement écrite au pigeonnier.
Abygail.lintendant
D'une taverne.. Elle prend enfin le temps d'écrire...



Agatha,

Oui... Je sais j'écris peu et ce courrier doit te paraître étrange, d'autant plus que je t'ai vue il n'y a que quelques jours.
Je ne te cache pas, que revenir sur les terres de ceux qui m'ont accueillis, tes parents, ta famille, fut une émotion, grande et très étrange.
Enfin.
Je venais pour, outre le fait, de vous revoir, vous annoncer, j'avais pris cette excuse pour vous revoir je crois.
Je souhaitais, a toi et a Nattacha vous présenter, mon futur mari... Ce que je n'ai pas pu faire, car le pays du pays lui aura pris.
Notre mariage aura bientôt lieu, il sera célébré à Genève mais fêter a Arles, en Provence ou je vis.
C'est loin, je le conçois, mais sache Agatha que tu es bien sure invitée et la bienvenue si tu le souhaite. Ou a Genève ou a Arles, ou les deux!
Notre mariage, sera très simple, ne t'entends pas a une réception comme tu as l'habitude d'en voir.
Prends soin de toi.
Abygail

Plié, accroché, oiseau envolé...
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Agatha.isabella
Agatha Isabella reçu un pli tout juste arrivé aux pigeonnier que vint lui apporter Clervie, sa servante. Elle en prit connaissance, un sourire sur le visage tout du long et ni une ni deux, s'empara de son nécessaire à écrire et lui répondit:



Chère Abygail,

Ta venue aussi courte fut elle m'a ravie le coeur soit en sure, te revoir après tout ce temps m'a fait un bien fou, d'autant plus que comme tu le sais notre soeur Nattacha a eut le besoin de partir en retraite spirituelle depuis quelques temps maintenant.
Que tu participes à mon animation et aide notre capitale alençonnaise en tant que Marchande ambulante, est pour moi une grande fierté et le reflet de la bonne volonté et de l'aide que nous sommes capable de donner, merci à toi.

Pour ce qui est de ton bien aimé, j'ai été ravie de le rencontrer en taverne avec toi et vous souhaite le plus grand bonheur possible. Tu avais l'air heureuse et lui aussi, je ne peux donc que me réjouir pour vous!
Dès lors, ce sera avec un grand plaisir que je viendrai me joindre à vous afin de célébrer votre union!
Cela est trop important pour que je laisse les lieux à parcourir m'en empêcher, n'hésite donc pas à me donner un peu plus de détail quant au lieu où cela aura lieu et tu m'y verras!

Dans l'attente donc que nous nous revoyions en face à face,
Reçois toute mon affection,

Agatha.

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❧ CaM ~ Directrice du BAD ~ Conseillère Municipale ☙
Abygail.lintendant
Le voyage a rallonge, mais le temps file...
La nouvelle missive aura attendu le beau temps pour se faire.



Ma chère Agatha,

Helas, oui, j'aimerais que Nattacha sorte de retraite... Égoïste? Peut-être, mais n'est pas légitime de vouloir revoir sa sœur? Deos me le pardonnera je pense..

Tu sais, que j'aime participer a la vie d'une région, ou je vis... Mais la aussi ou vous vivez, vous. Je le fais selon mes attaches personnelles, ou si l'endroit me plait..
Il est bien dommage que l'Alençon soit si loin de la Provence.

C'est vrai! J'avais oublié, tu as rencontré Zabatan... Ma mémoire vieillit plus vite que mes chaires...
Je te remercie, je suis ravie que tu souhaites venir pour notre union! C'est un réel soulagement... Oui, drôle d’émotion, mais c'est cela en plus de la joie que j'ai ressenti en lisant ta lettre.
Le mariage sera a Genève, pour la date... Je ne la connais pas encore.. Je dos m'assurer de rentrer dans le sud pour revenir sur mes pas ensuite.. D'ici une dizaine de jour, je pourras la fixer, compte environ 25 jours.

Abygail


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