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[RP] Promesses d'oursonnerie

Walan
Quelque temps plus tôt, le pair s'était éclipsé de façon quelque peu cavalière d'une discussion avec la Reyne et les autres pairs, non sans promettre un retour rapide et accompagné d'une ... compensation. Un peu plus tard, il avait promis à sa fille en guise de cadeau d'anniversaire de lui faire voir Paris et le Louvre , ces lieux qui ne cessaient d'y attirer son père mais qu'il lui refusait jusqu'à présent de voir, la jugeant trop jeune. Et ce jour, il comptait bien satisfaire aux deux promesses, et à une troisième qu'il s'était faite concernant son épouse sans la révéler à celle-ci.

La famille de Meyrieux était donc arrivée en la capitale quelques jours plus tôt pour s'installer dans l'hôtel particulier qu'avait acquis Marie Alice il y a des années, et que le brun avait continuer d'utiliser même après sa disparition. Après avoir montré quelques-uns des lieux importants de Paris à Aëlys -et esquivé les quartiers moins présentables pour une fillette de sept ans-, le Louvre faisait figure de point culminant, et la rencontre avec la Reyne, si toutefois elle acceptait, serait alors le summum.

Mais en attendant, il fallait déjà passer les -gentils, généralement- cerbères qui gardaient les lieux. Walan avait normalement un certain avantage là dessus par rapport à d'autres demandeurs, puisqu'il était au moins connu de vue dans le palais depuis le temps qu'il en parcourait les couloirs.


Bonjour.
Pourriez-vous faire savoir à Sa Majesté la Reyne que le Primus Inter Pares sollicite une audience ?
Il s'agit de lui présenter mon épouse et ma fille, mais aussi de lui rapporter de Champagne ce que je lui avais promis et de lui exposer une requête.

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Mariealice
Le retour à Paris lui avait semblé étrange, presque comme irréel. Cela faisait longtemps, si longtemps qu'elle n'avait pas passé les portes de la ville qu'elle s'y sentait étrangère. Et pourtant, combien de temps la brune y avait-elle passé au cours de sa vie? Une vie qui lui semblait soudain celle d'une autre, au fur et à mesure qu'ils avaient parcouru les rues, retrouvé son hôtel. Hôtel qui n'avait pas changé d'ailleurs, comme si rien ne s'était passé, comme si elle ne s'était pas enfermée volontairement dans un couvent aux règles si strictes que rien ne filtrait dans un sens ni dans l'autre. Les bruits, les odeurs, l'agitation de la capitale, tout l'agressait. Trop de tout quand on avait vécu aussi longtemps dans le silence.

Et puis le Louvre. Walan avait décidé d'offrir à leur fille en cadeau d'anniversaire pour ses sept ans une présentation à Sa Majesté. La famille avait donc pris la direction du palais, après avoir fait quelques emplettes, histoire d'être présentables tout de même. Du moins pour la gente féminine de Meyrieux, la garde robe de l'une étant plus qu'ancienne et de l'autre trop simple pour une telle rencontre.

A quelques pas derrière son époux, elle attendait, surveillant du coin de l'oeil Aëlys qu'ils avaient rassuré et à qui ils avaient encore rappelé qu'elle ne devrait s'adresser à la Reine que lorsque celle-ci lui parlerait. Derrière elle, un serviteur portait un paquet plutôt volumineux qui avait donné lieu à discussions entre les époux mais Marie n'y voyait aucune malice, juste une logique lorsqu'elle avait commencé à prendre connaissance des derniers textes royaux, y compris ceux des prédécesseurs de la présente souveraine. Une façon de se mettre en conformité avec les lois. Et au côté du premier, un autre tenant un fût, fût dont la brune ignorait tout du pourquoi et encore plus de contenu.

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Retour d'une longue retraite, blason pas à jour etc.... Ca va viendre.
Deedee
Alors effectivement, l’Huissière du jour se tenait devant les portes en mode « Cerbère », mais un gentil cerbère il va de soi, surtout après la pause déjeuner.
Reconnaissant immédiatement le Primus Inter Pares, Adeline s’inclina devant lui avant de le saluer, lui et sa famille.


-Bonjour Altesses. Un regard vers la demoiselle avant d’ajouter. Bonjour demoiselle, bienvenu au Louvre.

Puis retour sur les parents avant de continuer.
-Je vais de ce pas faire prévenir Sa Majesté, si vous voulez bien patienter un instant ?

Et s’éloignant un instant, la Prime Huissière s’approcha de son pupitre et rédigea quelques mots sur un vélin pour prévenir la Reyne.

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Aelys_meyrieux
Papa avait promis, Papa avait tenu : pour ses sept ans, Aëlys avait reçu un magnifique cadeau - un séjour à Paris, avec visite du Louvre et, si le Très-Haut le permettait, présentation à la reine elle-même ! Enfin, elle connaissait ces lieux magiques. C'est qu'elle devait être puissante, cette magie, pour lui enlever son père pendant des semaines et des mois.

Face à la magie, on s'émerveille, on ouvre grand les mirettes, on fait des "oh !" et des "ah !". Ou alors, on est muet, c'est selon. Aëlys était plutôt du genre à exprimer haut et clair ses sentiments, et elle ne s'en était pas privée tant qu'il s'était agi de visiter la ville. Il y avait eu aussi quelques "pouah !" et autres "beurk !" dans certaines rues...
Au Louvre, le moulin à paroles avait commencé à se tarir. Déjà, la petite était plutôt mal à l'aise, dans ses beaux habits neufs. Et puis Papa avait soudain pris un air... un air... bizarre, quoi. Et Maman, toute belle en robe, restait un peu en arrière. Aëlys n'osait pas lui donner la main. Il lui semblait qu'elle devait se tenir toute droite, comme Sancie le lui avait appris. Elle avait aussi appris qu'on ne doit pas parler à la reine tant qu'elle ne vous adresse pas la parole. Et qui sait si la reine n'allait pas tout soudain surgir de derrière une tapisserie ? Après tout, on était chez elle. Et puis les serviteurs qui portaient des tas de gros paquets, c'était bizarre aussi.


Pourriez-vous faire savoir à Sa Majesté la Reyne que le Primus Inter Pares sollicite une audience ?


Donc, cette belle dame avec de beaux habits, ce n'était pas la reine. Information à ranger soigneusement dans un coin de la tête.

Bonjour Altesses. Bonjour demoiselle, bienvenue au Louvre.

Pourquoi on ne lui disait pas aussi "Altesse", à elle ? Grosse incompréhension, là. Mais bon. Les grands étant par essence des gens étranges, on pouvait s'attendre à tout et n'importe quoi de leur part. Aëlys ne pipa donc, et se contenta d'une révérence soigneusement effectuée.

Je vais de ce pas faire prévenir Sa Majesté, si vous voulez bien patienter un instant ?


Oh làlà ! voilà qui sentait mauvais. "patienter un instant", c'était ce que lui avait dit Papa juste avant la messe de mariage où elle s'était à moitié endormie sur un banc. C'était ce que lui disait Sancie avant de la recoiffer quand elle avait passé la journée à jouer dans les meules de foin. Les "instants" des grands, ça duuuuuuuuuuuuure !
La petite poussa un gros soupir et se rapprocha de sa mère. Tant pis pour le protocole. S'il fallait s'ennuyer, autant joindre l'utile au désagréable : elle tira subrepticement un pli de la cotte maternelle, se haussa sur la pointe des pieds, tâchant de lui atteindre l'oreille, et murmura.


Maman, pipi...
Mariealice
Salut de la tête à l'huissier et léger tic à Altesse puisqu'elle ne l'était plus mais pour l'heure ce n'était pas évident.

Bien sûr, nous patientons, merci.


La Reine ne pouvait être partout, y compris pour le PIP. Et le Louvre était tout de même vaste, des conseils, des avis requis en permanence et peu de temps pour souffler.

Et là le drame, un tirage de robe, une puce se haussant tandis que la mère se penchait un peu pour entendre le murmure glissé à l'oreille. Blanc. Ah.... Raclement de gorge et regard de détresse. Mayday. SOS. A l'aideeeeeeeeeeeee. Vite trouver une solution. Prise de la main de sa fille, en douceur et quelques pas vers l'huissier pour murmurer à son tour.


Pourriez-vous m'indiquer où je puis conduire ma fille. Un besoin pressant.

Ca commençait bien cette affaire.

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Retour d'une longue retraite, blason pas à jour etc.... Ca va viendre.
Alvira
Pas de mouflet à l'horizon, pour une fois Alvira avait le bonheur de ne pas macérer dans la mare des gamins qui ne font que chouiner, geindre, manger, boire, dormir et rendre. En somme de petits canards mignons qui parfois vous aspirent temps et patience. Enfin, n'en parlons pas, aujourd'hui c'est plaid, et si parfois les adultes sont aussi pénibles que des saletés de gamines se tirant sur les jupes pour des broutilles il n'en restait pas moins que le Reyne ne pensait pas se fader du mioche pour cette journée.

En robe rouge et bleue cousue par son neveu Louis Gauttier Llobregat de la Duranxie, elle se retrouvait assise à papoter avec son Garde Royal. Celui qu'on lui avait refilé pour la journée. La chance pour elle c'est qu'ils étaient réutilisable. Et le Toulousain semblait infatigable. Un truc de fou. Aussi après avoir surveillé la Reyne tout en tentant pour la 60 000 ième fois de foutre le boxon dans ses cheveux en lui piquant un lys blanc qui relevait sa coiffure, il s'était montré d'une patience parfaite sur la description des plaids et doléances qui avaient échelonnés la journée.


Vous savez ce que c’est la prochaine doléance ?
- Parait que c'est un jeune paysan des environs qui a perdu des œufs.


Petit arrêt sur image, elle observe un instant Stradivarius ne sachant si il la balade. C'est qu'après les diverses audience sur tout un tas de trucs totalement accessoire et les plaideurs parfois tenu par une mauvaise foi maladive, la Reyne commençait à avoir les pétons qui la démangeaient.

Qui a perdu des œufs ? Comment ça ?
- Non mais en grande quantité, apparemment… En tout cas, ça l’inquiète.

La Duranxie secoua doucement la tête faisant son possible pour ne pas pester, un brin dépiter par l'annonce qu'il venait de lui faire.
C’est quand même pas top-prestige en ce moment les doléances.
Heureusement Robert nous n'avons pas à jouer les nourrices. Une chance.


Elle se mit à plaindre ses Huissiers pour le coup et leur fit signe pour qu'ils ouvrent les portes aux prochains requérants. Que Dieu vienne en aide à ses ouailles au lieu de jouer au cynique notoire.

[* Honteusement repris et quelque peu modifié de Kaamelott]
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⚜️ Sa Majesté Alvira de la Duranxie - Ni remords, ni regrets ⚜️
Raimbaut_dmda
    Raimbaut entra par la porte du fond et salua Alvira avec les règles d'usage. Il espérait que cette séance de Plaid-ci serait moins tumultueuse que la précédente à laquelle il avait assisté.

    Que plairait-il à Sa Majesté ?

    Un jour, il lancerait des paris à la Maison Royale sur les collations de la Reine, pour savoir qui devinerait le mieux ce qu'elle allait réclamer. Un jour (quand il aurait le temps, ce qui ne risquait pas trop d'arriver actuellement)...
    Pour l'instant, il mettait la mise sur du pain d'épices et de l'hypocras.

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Alvira
Franchement avoir l'Office de la bouche qui roule pour pouvoir se taper des pauses gouter en salle du plaid y a pas à pinailler c'est quand même superbe. Elle se prend même à adopter ce petit rituel sympathique et une forme d'habitude à ce que par plusieurs fois cela soit Raimbaut qui s'attèle à la tache. Il était adopté le petit bonhomme.

Je prendrais du lait chaud, avec du pain d'épice s'il vous plait. Il y en a en forme de belette ?

Y avait pas mieux que quelques animaux pour faire sourire le monde, et elle la première. Cette petite attente était donc parfaitement à propos pour qu'enfin son estomac ne gronde plus trahissant le manque de nourriture honteux.
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⚜️ Sa Majesté Alvira de la Duranxie - Ni remords, ni regrets ⚜️
Raimbaut_dmda
    "Le petit bonhomme" - qui faisait tout de même six pieds de haut - hocha la tête avec un petit sourire à la demande de la Reine. Les Cuisines du Louvre suivaient les tendances alimentaires d'Alvira comme un journaliste fashion celles de la mode, et s'adaptaient en fonction.

    Je dois pouvoir vous trouver cela, Votre Majesté.
    Dois-je apporter la même chose aux personnes venues ici ?

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Stradivarius.
    À boire?
    C'est si gentiment proposé. Après tout, un garde royal doit bien préserver sa santé en buvant un peu.

    - Une liqueur de cidre. Au shaker, pas à la cuillère.
    Et une cuisse de poulet. Merci.

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https://www.mystradivarius.fr/stradivarius-1/
Deedee
    Un besoin pressant ?
    Là ? Maintenant ? Tout de suite ?
    Adeline cligna plusieurs fois des yeux, passant son regard de la mère à la fille avant de faire tilt !


    -Oh ! Euh… ah oui oui, bien sûr.

    Un coup d’œil à droite. Non… le pot de fleurs n’était pas une très bonne idée...
    Un coup d’œil à gauche. Le recoin près de la fenêtre non pas là…
    Le pot de chambre Royal ? Euh… Nan p’tet pas !
    Ahhh ça y est ! Elle avait trouvé

    Et forcement, parce que sinon ce n’est pas drôle, on venait justement de la prévenir de l’arrivée de la Reyne.
    Nom d’une vache normande ! C’était pas la journée.

    Adressant un sourire compatissant à la jeune mère, Adeline lui répondit tout doucement
    .

    -Deuxième couloir sur votre droite, derrière la grande tapisserie représentant une bataille.

    Puis regardant la porte qui venait de s’ouvrir et la Reyne qui attendait, elle reporta son attention sur les parents et leur demanda doucement.

    -Mais sa Majesté vient d’arriver. Je puis vous annoncer et l’accompagner ensuite si vous le souhaitez.

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Walan
Au début, le pair ne remarqua pas forcément le "soucis" avec sa fille. Mais de chuchotements en chuchotements, difficile de ne pas en prendre conscience du problème. Auquel il n'avait pas vraiment de solution à proposer, puisqu'il ne fréquentait finalement pas beaucoup cette partie du palais au quotidien. Lorsqu'en plus, il s'avéra que l'attente était moins longue que prévue et que la Reine allait les recevoir, le brun réfléchit rapidement avant de proposer une solution.

Je peux me présenter devant Sa Majesté et lui faire mon premier présent le temps que vous reveniez.

Regardant l'huissier avec un air interrogatif, il chercha confirmation.

J'imagine que ça éviterait de la faire attendre et que vous pourriez les faire entrer un peu après sans que ça ne contrevienne trop aux usages ?
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Mariealice
Au départ, l'huissier semblait tout aussi dépourvue qu'elle, semblant chercher du regard l'endroit en question. Euh non mais pas là dans le vestibule quand même! Pour clore le tout, voilà que la Reine était déjà prête à les recevoir. Gros soupir, intérieur, mais gros quand même. Parce que bon, pour une première rencontre, ça se posait là hein.

Ah, l'endroit était finalement trouvé, la solution aussi visiblement, et par l'huissier et par l'époux. Bon ben au moins, l'honneur serait sauf et Aëlys ne se répandrait pas dans la salle d'audience devant Sa Majesté.


Si cela est possible, faisons ainsi en effet.

Espérant fortement que la suite serait plus.... Comment dire.... Protocolaire? Habituelle? Calme? Euh.... Oui ben on verrait bien.
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Aelys_meyrieux
En vrai, Aëlys n'était pas vraiment en fâcheuse posture. Elle avait juste voulu faire passer le temps plus vite. Et c'était réussi !

Il y eut autour d'elle comme un ballet bien orchestré, Maman qui chuchote à l'oreille de la belle dame ; belle dame qui prend l'air embarrassé de la fée qui découvre un crapaud là où sa baguette a souhaité un prince ; prince - et même que oui, d'abord, il est prince, le papa d'Aëlys - qui réfléchit très fort, qui trouve THE solution et en fait part à la belle dame ; belle dame qui chuchote à son tour à l'oreille de Maman.

Et le mieux, dans tout ça, c'est que tout le monde regardait Aëlys. Finalement, c'était bien, le Louvre.

Mais les regards se détachèrent soudain de la fillette. Une porte venait de s'ouvrir, la reine allait entrer. Oubliée, l'envie de pipi !
On allait voir la reine !
Alvira
Regard vers son garde Royal alors que son sourcil gauche s'arque presque en un point d'interrogation. What-the-"Bleep" ?
Pom, pom, polum.
Le visage se tourne en une fraction de seconde et le souffle qu'elle exhale est accompagné d'une remarque expéditive.


Vous rêvez Robert, nous ne sommes pas à la cantine.

Pas prêteuse la Reyne pour sûr, en cet instant ça n'était pas du tout le lieu pour un brunch avec son protecteur du moment. Elle avait en plus envie de le faire râler, et c'était tout à fait à propos.

La même chose oui pour le Prince douairier d'Igny, son épouse et sa fille.
Car nous aurons une visite enfantine également.


Pourvu que cette dernière ne prenne pas la salle pour l'extension Récréa9 corporation.
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⚜️ Sa Majesté Alvira de la Duranxie - Ni remords, ni regrets ⚜️
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