Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   1, 2   >   >>

Info:
Unfortunately no additional information has been added for this RP.

[RP] La vie n'est qu'un pari insensé.

Janella
Elle avait rêver de sortir du couvent tout au long de sa courte vie... Et quand ce jours était arriver, elle n'avait rien ressenti... pas même un peu de joie.. non vraiment rien, le néant. Son père était venu pour déjà la laisser partir en convoi chez sa tante. Seul avantage a tout ça, Leana était prés de paris.. Qui disait paris, disait cours des miracles.. Et la déjà, elle ressentait un frissons..

Depuis toute petite, la seule choses qui faisait vibrer, Janella. C'est les paris, le gout du risque, tout perdre, ou tout gagner. Ça avait commencer par des jeux simple entre enfant, des paris innocent, mais au fils du temps, elle en voulait plus... Toujours plus, mais au couvent, il était difficile de ce laisser aller au jeux.. Les nonnes était de vrai cerbère et les autres filles, espérant toujours être dans leurs petits papiers n’était pas mieux. Elle avait rêver de cette liberté juste pour pouvoir fréquenter la froideur du monde extérieur, loin des courbettes, des robes trop serré, des chignons trop parfait... Mais malgré ce qu'elle espéré.. a présent c'est son père qui veillé.. Rychard était un être autoritaire et Janella savait qu'elle ne devait pas faire le moindre faux pas... Les punitions était dur.

Alors en attendant qu'il arrive, elle devait maintenant s’échapper pour faire ce qu'elle avait envie... JOUER!

C'est comme ça qu'elle c’était retrouver le soir même de son arriver chez sa tante, une fois toute les lumières éteinte, cacher sous l'escalier du halle d'entré a guetter le moindre mouvement, seule sa respiration haletante, ce faisait entendre, un sourire étira ses lèvres et la châtaigne remonta sa capuche sur son chignon. Traversa le halle et sorti discrètement... Aprés avoir longé les murs, une fois qu'elle ce pensa assez loin de tout regard, elle ce mit enfin a courir.

Le vent fouetter son visage. La! Elle ce sentait vivante! Elle redoubla d'effort, les fougères s’accrocher a sa robe, qu'elle attrapa entre ses mains et qu'elle releva pour courir plus vite. Jusqu’à entrevoir les lumières de la ville... Elle passa dans les allé sombre, une première taverne, elle joint ses mains autour de son visage, qu'elle avait au préalable coller a la vitre pour voir ce qu'il ce passait a l'intérieur.. Rien de bien intéressant. Des poivrot qui chantait joyeusement, mais pas de jeux, ni dé, ni carte.

Elle poursuivit donc son chemin dans un soupire. Quand des bruits d'exclamation attirèrent son attention. D'un pas sur et décider elle ce rapprocha du son.. Dans une ruelle étroite, son regard se posa sur une porte close d'ou sembler venir le bruit. Elle resta au coin de la ruelle, la châtaigne attendit patiemment, jusqu'a ce que quelqu'un tapa a la lourde porte.

D'un pas lent, profitant de la pénombre elle ce rapprocha, et quand la porte s'ouvrit enfin, elle profita de son petit gabarit pour se glisser derrière lui. L'adrénaline faisait battre ses tempes. Sans ce retourner, elle descendit les escaliers. Pour arriver dans une grande pièce sombre, qui semblait éclairer en son centre. Une odeur d'urine, d'alcool, mêlé a la transpiration vient chatouiller ses narines, qu'elle fit remuer comme pour chasser l'odeur..
Elle se faufila entre les corps pour voir ce qu'il ce passait au centre et son regard s'illumina quand elle vit des chiens ce battre. Elle ne pu retenir sa joie et ce mit a taper dans ses mains frénétiquement.

C'est a ce moment la, qu'elle ce fit violemment pousser sur sa gauche et elle vient violemment heurté son voisin de droite. Elle s'excusa a plusieurs reprise avant de relever son regard sur le gaillard, elle écarquilla les yeux a la vu de l'homme, elle resta la, bouche bée. Avant qu'elle n'articule la seule chose qui lui vint en tête.


S'il vous plait! Ne dites pas que je suis ici!

Elle ne savait pas si elle avait dit ça pour son père, ou si elle avait peur qu'il prévienne qu'une jeune fille un peu trop propres sur elle, soit parmi les cul terreux et qu'on la sortent d'ici! Elle avait eu trop de mal a entrée et elle voulait parier! Donc elle ne le laisserait pas faire! Non! pas avant d'avoir eu plus de frissons!
_________________
Dobro.mir
Le retour en terre de France s’était fait depuis plusieurs semaines déjà. Le temps pour moi de traverser plusieurs villages, de retourner en Bourgogne afin de poser à nouveau mes yeux sur le domaine de Cheny, là où le glas avait sonné pour Torvar, là ou les espoirs s’en étaient allés voir ailleurs s’il y était avant de continuer ma route.
Sur le chemin de ma rédemption, le vieux chaman m’avait enjoint à refaire le parcours à l’envers afin de comprendre que je n’y étais pour rien. Facile à dire vieil homme, tu vois ça de ta fenêtre mais la mienne est que je l’ai abandonné alors que je savais que tout ça allait mal finir. Avais-je eu tort ou raison ça n’avait plus aucune importance après tout ce temps m’affirmait encore le vieux sage. Qui était-il pour juger ?

Secouant la tête, je poussais la porte de ce bouge dont on m’avait parlé. Paris regorgeait de ces coupe-gorges mais je souriais intérieurement en y allant. Ma bonne humeur revenue à l’appel du sang, de la boisson, des femmes et de l’argent gagné facilement… il fallait bien vivre ou survivre dans ce bas monde et pour l’heure, je n’avais pas encore trouvé chausse à mon pied concernant quelques activités, il fallait bien que je gagne de quoi me nourrir. Mes finances s’amenuisant petit à petit, un pari ou deux m’aiderait sans aucun doute à gagner quelques jours de plus sans avoir à me soucier des lendemains qui pleurent.

Observant les alentours, il me semblait de bonne aloi que de venir me présenter à celui qui prenait les paris. Facilement identifiable, il avait une escarcelle bien remplie et deux ou trois péquins à ses côtés histoire de dissuader quiconque de venir la lui arracher. Je manquais de m’esclaffer. Il aurait été facile de foutre mon poing dans la figure de l’un pendant que je tranchais la gorge de l’autre et que ma tête fracassait le nez du troisième. Tout ça pour quelques écus qui changeraient de mains. Oui mais non. Ce soir j’avais envie d’oublier, oublier Torvar et sa pu.tain de mort, oublier que j’étais responsable de son abandon, oublier que je m’en voulait depuis tout ce temps, oublier que je me sentirais mal demain à mon réveil. Ce soir il me fallait finir la nuit avec quelques breuvages ingurgités à me faire perdre la tête, la bourse bien remplit au milieu des cuisses de quelques rombières du cru. Donc, commençons par le commencement. Un salut bref aux gardes que mes prunelles se posaient déjà sur le maître de cérémonie.


- Combien pour parier ?

Mon accent à couper au couteau lui fit relever un sourcil. Et je vis un sourire aux commissures de ses lèvres venir offrir à son visage rougeaud un triste spectacle.

- Et bien l’ami tu viens de loin pour perdre tes écus.
- Combien demandais-je encore.

Nul besoin de s’appesantir dans une conversation qui ne mènera nulle part, moi je voulais juste me changer les idées et gagner ma pitance. Contractant les muscles de ma mâchoire, j’attendais patiemment, histoire de ne pas me mettre tout ce petit monde à dos dès mon arrivée.

- Le droit de parier est à 100 écus. La mise dépend du chien sur lequel tu jetteras ton dévolu. Mais je suis certain que tu as l’œil…

Et il partit dans un rire sarcastique. Mais rira bien qui rira le dernier. J’élève des bêtes depuis ma plus tendre enfance alors tes clébards... Ma main passe dans l’intérieur de ma chemise pour en sortir une bourse qui contient la somme demandée. Je vois au scintillement qui passe dans son regard que j’ai suscité son intérêt. Il me fait signe que je peux approcher afin de choisir la bête. Une donzelle s’approche de moi, me met une main sur l’épaule, commence à se frotter. Je la regarde d’un œil méprisant. Je n’ai pas assez bu pour m’amuser et je n’ai pas envie de me faire avoir. Pour le moment, je me dois de miser sur la bonne bête. Et contre toute attente, me voilà qui parie sur le seul qui est déjà blessé ce qui provoque l’hilarité du maître des jeux.

- T’es sûr de c’que tu fais l’ami ? T’veux rien changer ?

Un « ta gueule » avait failli franchir mes lèvres mais je finis par lui faire signe que non, mon choix est définitif. J’en profite pour choper la donzelle par le poignet et lui demande un alcool fort tout en lui administrant une claque sur le fessier. Au moins elle me foutra la paix pendant que le combat se déroulera. Je me place aux abords de la petite arène où les chiens sont placés et les cris commencent à retentir. La déraison monte petit à petit, l’enthousiasme se fait sentir, une odeur de peur et d’excitation mêlées, je sens que l’on me bouscule une fois, puis deux un peu plus fortement. J’attrape mon verre que la puterelle vient de me ramener, le descend d’une traite en faisant claquer ma langue contre le palais puis lui rend.

- Encore !

Une douce chaleur commence à se répandre dans mes veines. Le chien que j’ai choisi est mal en point mais je sais qu’il a du potentiel. Je me penche en avant, lui parle dans ma langue natale, l’incite à se relever. Et voilà que son adversaire lui saute dessus pour le choper sur la nuque. Mon sang ne fait qu’un tour, il va le finir cet abruti… cette fois plus de pitié, je tance l’animal blessé. On n’abandonne pas la partie, on se relève et on affronte sa mort avec dignité. Toujours en russe me voilà à donner des ordres à l’animal qui, contre toute attente, de voir que quelqu’un se préoccupe de son sort, se remet sur ses pattes flageolantes pour ainsi affronter son adversaire. D’un coup de crocs en grognements, voilà que la fin du combat est proche. Et au moment où la délivrance va poindre, on me bouscule violemment. Mon godet que la brune m’avait ramené plein se déverse et mon regard furibard se pose sur… qu’est-ce que c’est que ça encore ? On fait entrer des mioches par ici ? Et cette voix… bor.del mais t’es qui toi ? Pas le temps de lui parler que la cloche retenti. Mon chien a gagné et je vois les regards noirs se porter sur moi ou sur elle. Mais pas le temps de m'en assurer que ça se bouscule autour de moi, les badauds râlent et je vois le maître me faire un signe afin de venir chercher la somme coquette que j'ai gagné.

- un coup d'chance l'ami mais t'vas pas r'partir comme ça, t'vas rejouer n'est-ce pas ?

Ce n'est pas une invitation mais plutôt un ordre. Apparemment il n'a pas aimé se faire plumer. Je passe ma main sur mon crâne rasé puis vient tirer sur ma barbe nattée.

- Si t'y tiens tant qu'ça...

Mon regard fait le tour de la salle histoire de voir si y'a danger. Et repérer éventuellement celle qui avait été là pour détourner mon attention du combat dans les derniers instants. Les jolis minois tout propre sur eux n'avaient rien à faire là si ce n'était pour détourner l'attention du joueur. Je ne m'y ferais pas prendre une seconde fois.
_________________
Janella
Une cloche retenti, des exclamations de déception ce font entendre. La châtaigne profite de l'inattention pour remettre sa capuche qui as glisser et se faufile entre les participant pour s’éloigner, le plus loin possible du gaillard. Encapuchonner elle se sent en sécurité, mais si quelqu'un la voyait sans, il ce douterait assurément que la jeune fille vient d'un milieu aisé et dans ses conditions, ce serait bien plus compliqué pour elle, surtout qu'elle n'a pas du tout lésiné sur la bourse d’écus qu'elle as glisser dans sa poitrine naissante, avant de quitté le domaine familiale.

Avec cette même idée, elle ce place dans un lieux un peu plus a l'écart et entreprend de défaire son chignon trop parfait, ce qui lui prend du temps tellement il est figé sur le haut de son crane. Les épingles sont retiré, jeté a même le sol, elle n'a pas le temps de ce préoccupé de ça... Elle en garde juste deux, pour remonter un chignon mal fait dont plusieurs mèche folle s’échappe, ça ne fera peut être pas la différence, mais dans son esprit, c'est déjà plus rassurant. De toute façon, elle en avait franchement marre de sentir cette tension constante sur son crane. Elle sourit, ne pas être tiré par quatre épingle et terriblement satisfaisant.

Une fois sa tache terminer, elle ce rapproche a nouveau du centre de la pièce. Un autre combat a commencer... En plus des odeurs de pisse et de transpiration, une odeur de sang se mêle, une odeur de mort. Les chiens se battent pour leurs vies... Il donne le meilleurs de même pour survivre.. Elle devrait ressentir de la peine comme toute personnes normalement constituer.. A chaque morsure, un grognement plaintif ce fait entendre, par l'animal blessé.. C'est horrible de voir ce genre de spectacle et pourtant.. Elle trouve ça terriblement jouissif! Ce besoin de ce battre pour survivre.. L'adrénaline que doivent ressentir ses chiens.. Parier sur sa propres force! Sa propres détermination.. Qu'elle pari haut en couleur! Janella est presque térrifier par ce qu'elle ressent a ce moment précis.. Pourrait elle, elle aussi parier de sa vie pour ressentir ce genre de frissons? Peut être que son addiction va bien plus loin que ce qu'elle pouvait penser...

Quoi qu'il en soit, il faut qu'elle pari. Elle se rapproche du prochain chien qui combattra contre le gagnant.. Elle l'observe de loin. Plus chétif que les autres.. Moins grand... Il parait au premier coup d’œil plus faible. Pourtant elle sent dans son regard, la détermination. Il est petit, mais vaillant.. Si elle avait pu lui donner un nom ce serait Kirikou. Il aura plus de facilité a ce déplacer, face au gagnant qui peut importe le résultat final serait plus costaud.. Donc plus lourd! Elle croit en cette mise! Il faut qu'elle pari! Maintenant!

Un regard au homme qui prenne les paris et elle comprend rapidement qu'il va y avoir un soucis... Même encapuchonner, ils comprendront que c'est une enfant.. sans parler de sa façon de s'exprimer.. Elle avait oublier le milieu ou elle ce trouvait... Loin de ses gardes.. Loin de sa protection familiale. Dans son euphorie, Janella avait oublier ce léger détail.. et léger.. on en est loin. Détail de taille! comment allait elle pouvoir faire pour miser...

Elle réfléchit.. Son cerveau tourne a mille a l'heure, le combat sera bientôt terminer et elle veut miser maintenant, la, tout de suite. Le gaillard! Bingo! Il a vu son visage.. Il sait déjà.. Si elle lui propose une petite sommes d'argent peut être acceptera t'il de parier a sa place.. et surtout de ne pas parler de sa présence ici. Il y a aussi la possibilité, si elle gagne, qu'il prenne l'argent de la mise et ce barre sans réclamer son du. Malheureusement elle n'a pas beaucoup de choix et va devoir tenter ce pari fou, ce qui lui arrache un large sourire. Il ne reste plus cas le trouver.. et parmi cette foule pas sur que ce soit une mince affaire.

Elle s’éloigne, scrute la foule du regard, en temps normal, un telle gaillard ne ce manque pas, mais dans la pénombre c'est plus compliqué, la moitié des personnes présente son bâti comme des armoires a glace, surtout que la châtaigne et bien plus petite que le reste de la foule.. Un coup d’œil au combat, il faut faire vite une des chiens et en mauvaise posture et l'autre ne le lâche pas d'une semelle.. Bientôt il ne tiendra plus et rendra son derniers souffle, c'est évident. Elle se faufile tant bien que mal, se rapprochant des personnes qui prennent les paris, peut être a t'il eu la même idée qu'elle. Après tout il a miser sur le plus faible lui aussi un peu plus tôt. Bingo, elle le repère enfin, son sourire s'élargie a nouveau, elle inspire profondément. A cette instant elle le sait c'est quitte ou double. Et bordel qu'elle aime ça.

Une fois arriver a sa hauteur, Janella, vient tiré la manche du gaillard pour qu'il baisse les yeux vers elle. Son cœur bat la chamade. Et sans trop réfléchir a ce qu'elle doit lui dire, elle ce contente du minimum.


J'ai besoin de vous! Contre quelques écus! Pariez pour moi!

Le minois de Janella transpire la détermination, elle n'a pas flancher, elle sait ce qu'elle veut et le plus grand et fort des gaillards ne pourra pas l’empêcher de faire ce pourquoi elle est venu. Dans son dos, le chien flanche, elle le sent face au exclamation qui redouble. Prions pour le gaillard ne mettent pas une éternité a accéder a sa requête.
_________________
Dobro.mir
Alors l’ami tu mises ?
- Puisque tu l’prends ainsi… Je mets mes gains sur le noir, le petit qui m’a l’air hargneux.

L’autre chien sortait d’un combat et même s’il avait été vainqueur, fallait pas être sorcier pour comprendre qu’il n’irait pas bien loin. Malgré l’affection passagère que je lui portais, je n’allais pas saboter mes chances d’empocher quelques écus.

- Tout à ton image l’ami…

Je soulève un sourcil, commence à jauger mon adversaire. On n’a pas élevé les cochons ensemble et s’il continue à m’appeler l’ami, je vais lui refaire le portrait. Et je sens que la soirée va se terminer très mal s’il commence à sérieusement me provoquer ainsi. Je n’ai rien à prouver, ni aux Dieux, ni aux hommes. Je paie mon dû à chaque fois que j’ôte une vie alors qu’on ne vienne pas me pisser sur les chausses pour quelques écus. S’il ne veut pas perdre de l’argent, il n’a qu’à pas tenir ce bouge innommable.

Je me décale légèrement, me penche pour mieux observer les bêtes qui commencent déjà à montrer les crocs. Les maîtres les tiennent aux colliers histoire de bien faire monter l’animosité qu’ils ressentent l’un pour l’autre. Ce combat sera à mort. On le sent dans les pupilles brillantes des deux chiens. Et je suis tout absorbé par le spectacle qui commence que je ne sens pas dans l’immédiat qu’on me tire sur la manche. Mais cela devient insistant aussi je baisse la tête pour tomber nez à nez avec la gosse de tout à l’heure. Et je ne peux m’empêcher de lâcher un « ah non pas deux fois »


- Mais tu m’veux quoi à la fin ? t’as personne d’autre à emmerder ?

- J'ai besoin de vous! Contre quelques écus! Pariez pour moi!

Hein ? Répète ça un peu pour que je comprenne bien ce que tu viens de dire ? Tu veux que j’parie pour toi ?
Mais elle en a des idées la drôlesse. Surtout qu’affublée comme elle semblait l’être, elle n’était pas dans le besoin alors quoi, c’était quoi l’arnaque ? Mon regard fait le tour de la pièce, personne ne semble prêter attention à ce qu’il se passe autour de moi et c’est tant mieux, je n’ai pas envie qu’on me foute dehors sans mes gains surtout que le champion que je me suis choisi à l’air de vouloir gagner sa place au paradis. Ma main vient fouiller ma barbe tressée tandis que je pèse le pour et le contre, analyse les quelques risques que je prends. Et je finis par tendre la main.


- T'paies d’avance sinon t’te débrouilles tout’seule. J’ai pas d’temps à perdre avec une môme en mal d’sensations.

C’était ça ou rien la princesse, faudra t’y faire. Je ne vais pas me faire arnaquer toute la soirée surtout que le « coffre-fort » semblait déjà ne pas m’appréciait parce que j’avais gagné une somme rondelette. Redressant la tête, je laissais mes azurs se poser ça et là le temps que la gosse choisisse si elle voulait me faire confiance ou si, au final, elle préférait prendre ses jambes à son cou. Et un hurlement me fit regarder dans la direction du combat. L’un des chiens avaient sauté à la gorge de l’autre dans un acte désespéré et il ne lâchait plus sa prise. Ça sentait la fin. Je reportais mon attention sur ma compagne de paris pensant qu’elle s’était barrée comme la première fois mais force était de constater qu’elle semblait avoir pris racine au milieu de ce bourbier.

- Tu t’décides, y’en a plus pour longtemps. Les chiens vont crever sous peu alors…

J’en ai connu des tarés, je le suis moi-même assurément mais elle, elle emporte le pompon. Non seulement c’est une gosse, elle semble avoir de quoi vivre et elle vient se foutre dans la gueule du loup sans même une once de peur dans le fond du regard. Si cette soirée dégénère je saurais à qui m’adresser.
_________________
Janella
Le temps de réflexions du colosse semble durée une éternité... A plusieurs reprise Jane tourne la tête en direction du combat de chien pour s'assurer qu'il lui reste un peu de temps. Jusqu'a ce qu'enfin, la main du gaillard ce tende. Elle pousse un soupire de soulagement.

- T'paies d’avance sinon t’te débrouilles tout’seule. J’ai pas d’temps à perdre avec une môme en mal d’sensations.

La châtaigne hausse un sourcil, non mais pour qui il ce prend celui la! une môme en mal de sensations... une moue boudeuse s'affiche sur son visage, après tout il n'a pas tord.. loin de son monde, ce mettre en danger comme ça, pour la seule envie de ce sentir vivre, de parier et de quitter son monde trop parfait. Même si la jeune fille est débrouillarde, elle ne pourra pas toujours s'en sortir aussi bien. Le colosse ne semble pas être un mauvais bougre, mais il faudra tout de même qu'elle ce méfie, malgré tout ça, elle n'y peut rien, elle as envie de lui faire confiance, mais après tout as t'elle vraiment le choix... Sans lui, elle ne pourras rien faire. Janella regarde la main tendu un instant, jusqu’à ce qu'il la rappelle a l'ordre.

-Tu t’décides, y’en a plus pour longtemps. Les chiens vont crever sous peu alors…

Sans un mot, elle glisse sa main sous son col, puis dans la fente de son décolleter pour en sortir la bourse. Elle tourne la tête a droite, puis a gauche, pour être sur que personne ne l'observe a ce moment même. Il doit y avoir dans cette bourses plus, que ce que la moitié, des personnes présente, ne verront jamais dans leurs vies. C'est a ce moment précis qu'elle ce demande si elle n'a pas un peu abusé sur la sommes emporté. Elle sait qu'elle doit resté discrète. Ce serait de l’inconscience que détaler son argent ainsi, beaucoup n'hésiterais pas a lui ôter la vie pour une telle sommes, mais n'est ce pas une aussi mauvaise idée que de lui montré a lui ce qu'elle possède. Jusqu’a présent, il devait ce douter du milieu dont elle venait, mais il ne ce doutait peut être pas, qu'elle avait en sa possession une bourse pleine a craquer. Son regard ce posent sur le colosse, après une légère hésitation, sa dextre plonge dans sa bourse et Janelle en sort 150 écus, qu'elle vient déposer dans le creux de sa main avant de relever son regard vers lui.

- Ça vous convient? 50 écus pour vous... 100 pour parier sur ce chien.

La châtaigne montre du doigts le chien chétif, qui ne paye pas de mine. Certes pour le moment elle n'ose pas franchement parier... Après tout c'est ça première fois.. On commence toujours par des petite sommes, même si avec ce qu'elle possède, elle pourrait sans hésiter doublé, tripler, quadruplé la mise.
Elle attend de voir si le colosse va parier lui aussi, et sur quel chien.. Parce ce qu'au prochain tour, qu'elle perde ou qu'elle gagne, elle compte bien parier avec lui, un mince sourire étire ses charnues a cette idées. C'est peut être une môme en mal de sensations, comme il le dit si bien, mais ce serait tellement jouissif de rabattre le caquet de Mr armoire a glace. Après tout, elle a de l'argent a revendre.. Des années d'argent de poche envoyé par son père, sans compter l'héritage de feue sa mère, qu'elle n'a jamais dépenser outre mesure... pourtant il semblerait que ce jours sois enfin arriver... Elle sent l'impatience grandir en elle, elle ce sent tellement bien! La, elle ressent le frisson, l'adrénaline, elle le sent monté dans ses veines et jette un regard emplis d'impatience en direction du colosse. Si il veux plus, elle lui donnera plus pour qu'il pari a sa place! Elle ce fou de l'argent! Elle veut juste jouer jusqu'a l'extase!

_________________
Dobro.mir
50 écus c’est déjà ça d’empoché alors que je ne sais pas si le « coffre-fort » ne va pas m’entourlouper avec ce combat de chiens. Il n’a pas apprécié que je gagne et je sais que ma bonne étoile ne sera pas toujours au dessus de ma tête. Même si elle brille depuis ma naissance. Ma main se referme sur les écus donnés par cette donzelle, je mets dans ma poche ce qui me revient – c’est déjà ça de pris- et je me dirige vers le maître du jeu.

- J’veux parier sur le chétif.
- Tu as déjà parié l’ami
- Et alors, c’est interdit d’relancer les paris. Tu n’veux pas gagner ta croûte ?


Devant mon air buté, il accepte de mauvaise grâce. A partir de cet instant je sais qu’il va falloir se méfier et la gosse qui me colle au train ne va pas m’aider à me sortir de cette situation épineuse. De plus, je n’ai pris qu’une dague parce que sérieusement des sabres cosaques ça fait un peu désordre pour entrer dans ce genre d’endroit. Bref, le rapace me prend mes pièces, en croque quelques unes histoire de s’assurer que je ne lui refile pas de la camelote et je souris.

- T’avais qu’à d’mander je t’aurais assuré que c’était des vrais…

Mais quand on est con, on l’est jusqu’au bout apparemment. J’attends que l’autre se décide et lorsqu’enfin il me fait un signe de tête, je comprends que le pari est officiellement pris. Sans un dernier regard pour ce pilleur de bourses, je m’en retourne auprès de ma commanditaire.

- C’est bon, ton pari est validé. J’ai misé sur celui qu’tu m’as montré, le même qu’le mien mais j’t’avertis, va pas falloir qu’tu éternises ici. Et d’un signe de tête je lui montre les gros bras qui entourent le maître de la soirée. Ils ne sont pas très… heureux qu’j’leur pique du fric alors si tu t’y mets… j’pense que ça va mal finir.

Mes azurs prennent un reflet argentés devant l’intensité avec laquelle je la regarde, je l’évalue, je la jauge. Assez bien roulée, elle mériterait que je m’attarde sur elle mais ce n’est qu’une gosse et ce soir j’ai la tête à jouer avec de vraies femmes. J’attrape un godet dans la main d’une des tavernières et je descends la bière cul sec avant de m’essuyer la bouche du revers de la manche. Je bouscule un peu la mioche pour venir m’installer plus près du rebord de la piste de combat. Des cris fusent dans tous les coins, le champion du match précédent a abdiqué. Son arrière train a cédé et il ne reste plus qu’un souffle de vie en lui qui va bientôt s’échapper. Sans même regarder la gosse, j’exhale quelques mots.

- Petit, chétif mais hargneux. La meilleure des combinaisons… dommage pour son adversaire, j’l’aimais bien.

Un mouvement de foule, les gens commencent à s’agiter. Certains râles plus que de la normale parce que le « champion » n’a pas survécu et qu’au final ils ont perdu leur mise. C’est l’jeu comme dirait l’autre. Un jour tu gagnes, un jour tu perds. Faut savoir prendre ça comme ça vient mais moi je sens surtout que les emmerdes ne vont pas tarder à pleuvoir. Deux combats que mes paris me font gagner. Je doute que la direction du bouge apprécie tant que ça et à coup sûr ils vont m’attendre à la sortie histoire de récupérer leur bien perdu. Je souris largement. Cette idée me plait, me défouler à grands coups de lattes va égayer ma soirée parce qu’ici, au final, y’a pas grande surprise si ce n’est l’espèce de créature qui ne me lâche pas. Je ferme les yeux quelques secondes avant de marmonner.

-j’vais chercher tes gains, reste là et après tu fous l’camp …

Je n’attends pas qu’elle réplique, je m’en tape à vrai dire. Je veux juste qu’on me foute la paix. J’avance d’un pas assuré, je remonte mes épaules, la tête droite des mauvais jours. Le regard s’est obscurcit et je me plante devant l’escarcelle ambulante.

- Tu commences à me coûter cher l’ami.
- J’vais pas m’excuser de gagner non plus, j’suis v’nu pour ça…


Sans que je m’y attendes, l’autre se penche vers moi et sur le ton de la confidence, voilà qu’il me dit.

- Si t’es intéressé, j’peux t’proposer un aut’genre de combat mais faudra donner d’ta personne.

J’hausse un sourcil en les regardant tous tour à tour. Je ne suis pas tombé de la dernière pluie et je sais ce que ça veut dire. Il a donc envie de me faire la leçon tout en pariant sur mon adversaire. Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire.

- Da. J’suis d’accord pour c’que tu proposes. Où et quand ?
- Ici même en fin de soirée. Il reste encore quelques combats et nous pourrons passer aux choses sérieuses.


Je confirme d’un signe de tête tout en empochant les gains gagnés. Et en attendant que la soirée passe, j’hèle une serveuse pour qu’elle m’amène un pichet de ce qu’elle a de plus fort. Si les coups doivent pleuvoir, autant les anesthésier d’avance. Et en attendant, me voilà qui vais rendre à césar ce qui lui appartient, ces écus gagnés à la sueur d’un combat de chien.

- Ta part moins mes 50 écus empochés. Il reste quelques combats, j’te suggère de t’barrer avant la fin. Le reste n’est pas pour les gosses.
_________________
Janella
La châtaigne sourit en grand quand le colosse décide de prendre l'argent et qu'elle le voit ce diriger vers les hommes qui prenne les paris. Tout ce temps qu'elle a perdu dans un couvent alors qu'elle pourrait être dans ce genre d'endroit... Son regard ce pose sur le centre de la pièce, les chiens sont encore en combat, même si clairement un des deux et mal en point. Les personne autour d'elle lance des propos rageux en voyant le gagnant du combat précédent mordre la poussière.

De temps en temps son regard ce pose sur le colosse qui discute toujours avec ceux qui prennent les paris. Ils semblent réticent a l'idée de reprendre sa mise, après tout le colosse et sur le point de gagner une seconde fois.
Enfin il revient vers elle.

- C’est bon, ton pari est validé. J’ai misé sur celui qu’tu m’as montré, le même qu’le mien mais j’t’avertis, va pas falloir qu’tu éternises ici. Ils ne sont pas très… heureux qu’j’leur pique du fric alors si tu t’y mets… j’pense que ça va mal finir.

Alors il a miser sur le même, dommage si leurs mise aurait été différente, Janella lui aurait certainement proposer un pari annexe.. Haussement d'épaules imperceptible. Tant pis ce sera pour le prochain coup.
A son avertissement, la châtaigne ravale un sourire. Une parti d'elle même ce dit que si ça chauffe effectivement il vaudrait mieux pour elle rentré au domaine familiale, mais malgré ça l'autre parti ne rêves que d'une choses voir éclater une bagarre, quelques choses de sanglant de préférence. Savoir ce que l'on ressent quand on est au milieu de la violence a l'état pur, en danger.. Puis étrangement, avec la présence du colosse elle ce sent en sécurité... Nul doute qu'il sauverait sa vie, plutôt que celle que la nobliotte, mais une parti d'elle ce dit qu'il tenterait tout de même de sauver son petit cul.. Peut être une façon pour elle de ce donner l'occasion de rester avec de faux prétexte.

Alors Janella ne répond rien face au azur du colosse, elle ce contente de sourire, au final elle fera bien ce qu'elle veut. Son regard se repose sur le combat qui touche a sa fin, c'est fini pour l'un des deux combattant. Si il n'est pas mort au milieu du combat il n'est plus d'aucune utilité pour son maître qui finira certainement par l'achever en dehors du "ring". Le colosse a gagner pour la seconde fois.. Regard lancé au "coffre fort" qui on le colosse a l'oeil. Elle remonte un peu plus sa capuche sur son crane, si il l'on a l'oeil il risque rapidement de l'apercevoir aussi.

Une seul chose l’intéresse a présent.. le combat. Elle trépigne d'impatience et regarde, le chien a l'agonie ce faire sortir du combat, pour être remplacer par son champion. Celui sur qui elle a miser, l'adrénaline fait battre ses tempes. Le combat commence, comme elle l'avait prédit le petit chétif et et hargneux et rapide et ça ne prend pas longtemps avant qu'il termine violemment sont adversaire. Ne cachant pas sa joie la châtaigne applaudit vivement alors que tout autour d'elle, des exclamations de mécontentement ce font entendre. C'est ça première fois et elle gagne! Que peut on espéré de mieux!

Le colosse marmonne quelques choses qu'elle ne comprend pas, puis s'éloigne certainement pour récupéré les gains. Alors Janella ce fait discrète, regardant du coin de l’œil la scène qui ce passe non loin d'elle.
L'homme qui prend les paris ce penche sur le colosse et la châtaigne sent son pouls s'accéléré. Elle ne sait pas vraiment ce qui ce passe mais instinctivement, elle cherche les sortit du regard. Si ça tourne mal, il faudra courir. Mais rapidement le colosse revient vers elle.


- Ta part moins mes 50 écus empochés. Il reste quelques combats, j’te suggère de t’barrer avant la fin. Le reste n’est pas pour les gosses.

Janella hausse un sourcil, Le reste? mais qu'est ce que sait le reste? Puis ça vient juste de commencer! Elle ne veut pas partir maintenant!! Elle veut encore parier! ça ne peut pas être déjà fini... Il n'en es pas question! Elle ne va pas laisser le colosse lui bousillé sa soirée, non! ça fait bien trop longtemps qu'elle attend ça! Elle regarde les écus qui lui son tendu et secoue la tête. Les aventurines ce posent sur le colosse et a nouveau elle secoue la tête, cette fois agrémenté d'un "non" ferme.

Pas maintenant! On commence a peine a s'amuser. Qu'est ce qu'il ce passe après! Je veux continuer a parier.

Un nouveau combat a pris place dans l’arène, mais ça n’intéresse plus Janella. Elle veut savoir ce qu'il y a après.. Une autre forme de combat? De plus gros paris? Si le colosse crois que la gamine va le laisser tranquille comme ça, il ce trompe! Quand Janella veut quelques choses, elle l'obtient et elle compte bien le lui faire comprendre. Sa main vient légèrement faire pression, sur les phalanges du colosse pour l'obliger a refermer la main.

Garde c'est écus et pari encore pour moi... S'il te plait! Je te donnerais plus si il le faut!

Les aventurines ne lâche pas les azurs. Elle lui tient tête et continuera tant qu'elle ne le saura pas.. C'est par la peau du cul qu'il devra la sortir si il ne veut plus l'avoir dans ses pattes.

Il y a quoi après? Dis moi!

Un autre combat derrière elle touche a sa fin...
_________________
Dobro.mir
Garde c'est écus et pari encore pour moi... S'il te plait! Je te donnerais plus si il le faut!

Je regarde la gosse, un air dubitatif s’affichant sur mon visage. Non pas que cela me dérange de jouer les intermédiaires entre elle et « coffre-fort » mais franchement, elle n’a rien à foutre là sinon que de se faire violer d’ici la fin de soirée.
D’ici quelques heures il va y avoir un merdier sans nom par ici, entre les parieurs mécontents d’avoir perdu la bourse de la semaine qui était réservée à leurs bonnes femmes, ceux qui ont vu leurs clébards mourir et dont il faudra justifier l’absence en tant que gardien de la maison, ceux qui ont la main lourde sur l’alcool et qui tiennent à peine sur leurs guibolles mais ont la tête farcie de démence précoce… bref, ça ne va pas vraiment le faire et elle, elle va se retrouver piégée au milieu de tout ça.

Est-ce que j’en ai quelque chose à foutre ? Certainement pas car pour l’heure elle me paie pour jouer les parieurs à sa place et ça me permet de gagner quelques écus supplémentaires mais je ne voudrais pas être associée à cette drôlesse avant de pouvoir me sortir moi-même vivant de ce bourbier. Défendre sa peau c’est une chose, en sauver une autre qui plus est inconnue en est une autre. Et ça, cela ne fait pas partie du marché sinon faut payer. Et pour l’heure… mes doigts se referment sur la somme qui tient dans ma main et je baisse la tête dans sa direction. Je parle un peu plus fort pour qu’elle m’entende devant ce brouhaha qui explose dans la salle.


- T'paries sur lequel ? Le vainqueur du match précédent ou le p’tit nouveau ?

Personnellement, je vais miser sur … en y regardant de plus près, aucun des deux ne me convainc. Faut dire que l’un sort d’un combat épuisant et l’autre est blessé. Avec ça, les chances sont équilibrées. Je finis quand même par me décider.

- Je mise sur celui aux poils beiges, le petit nouveau. Et toi tu continues avec ton champion ?

Tic-tac, Tic-tac fais vite pucelle, ton temps va bientôt s’écouler et tu ne pourras plus choisir. Un léger sourire vient étirer mes lippes auxquelles je porte un godet qui traînait sur une table. Peu importe le nectar du moment que l’ivresse se fait sentir. Et je dois avouer que les verres engloutis commencent un peu à m’échauffer les sens, réveillant mon corps avec parcimonie. Je fais rouler ma nuque afin de détendre mes muscles, étire mon dos dans toute sa longueur faisant danser chaque partie sous ma chemise avant de me rendre compte que mademoiselle « pot-de-colle » est toujours là à m’observer. Et qu’elle insiste lourdement. Afin d’espérer lui faire peur et d’éviter que la soirée ne soit abrégée pour l’un comme pour l’autre, je pose ma main sur sa taille, mes doigts s’enfonçant légèrement dans ses chairs. Je la fais reculer en la bousculant méchamment, l’amenant contre le mur tout proche qui nous tend les bras. Nous serons dans la pénombre et ainsi tout le monde croira que je prends du bon temps. Personne ne prêtera attention à nous et certainement pas les sbires du maître de la soirée.

Mon corps bloque celui de la gamine, je mets un bras au-dessus de sa tête l’appuyant contre le mur et je me penche comme si j’allais l’embrasser. Sauf que mes lèvres vient effleurer son oreille et je me mets à lui chuchoter.


- Tu veux vraiment savoir c’qui va s’passer, tu crois vraiment qu’t’es d’taille à rester ? Ne compte pas sur moi pour t’aider en cas de problème p’tite écervelée. Si t’manques de t’faire écharper tout' l’heure, le seul mot qu'je connais c’est « écu ». Si tu tiens à vivre, il faudra m’payer pour t’sortir d’là…

Mon accent se fait plus rude à mesure que mes mots sortent de ma bouche. Je veux qu’elle saisisse que ce n’est pas un jeu pour les enfants. J’insinue une de mes jambes entre les siennes bloquant le moindre de ses éventuels mouvements et mon torse frôle son corps. J’incline la tête légèrement sur le côté afin de savoir si mes paroles résonnent en elle, si une once de peur se faufile sur ses traits. Mon souffle effleure une mèche de ses cheveux éparses qui vient s’égarer le long de mon visage. Et machinalement mon pouce se met à caresser sa taille fine. L’alcool aidant ainsi que notre proximité jouent parfaitement leur rôle, exacerbant les sens. Je passe ma langue sur mes lèvres légèrement trop sèches à mon gout et je reprends.

- Un combat… plus tard, un combat à mains nues entre moi et un… des adversaires.

A la réflexion, je me doutais bien que la crevure qui prenait les paris n’allait pas m’obliger à faire qu’un combat. Il voulait récupérer son argent quoi qu’il m’en coûte. Et je l’avais vu me jauger afin de savoir si je pouvais tenir quelques rounds ou pas. Qui vivra verra, les étoiles brillent ce soir, nous serons donc au spectacle.
_________________
Janella
- Je mise sur celui aux poils beiges, le petit nouveau. Et toi tu continues avec ton champion ?

La châtaigne regarde les deux chien, elle n'est pas inspirée. La seule chose qui l’intéresse a présent c'est savoir ce qu'il ce passe après.. sa curiosité a pris le dessus sur les paris. Mais le colosse compte parier et Janella ne compte pas le laisser parier seul. Son regard ce pose a nouveau sur les chiens... Par défi elle aurait tendance a préféré choisir celui que justement il n'a pas choisis.. Après tout ni l'un, ni l'autre ne l'inspire... donc peut importe... ça ne fera qu'un pari de plus... Après tout pourquoi même ne pas parier avec lui sur lequel d'entre eux va remporter sa mise... Deux pari pour le prix d'un.

Son regard ce repose sur le colosse, elle ouvre la bouche, s’apprête a lui dire qu'elle va choisir l'autre chien... mais elle n'a pas le temps. Sa grosse main viens se poser sur la taille fine de la châtaigne, qui ce retrouve surprise face a son geste et avant même qu'elle n'ai eu le temps de s'habituer a la main qui enserre sa taille. Il la fait reculer brutalement, elle n'oppose aucune résistance sous la surprise. Remarque comment le pourrait elle... Il fait quasiment le double de sa taille et certainement le triple de son poids. Son corps ce retrouve écraser entre celui du colosse et le mur et malgré la situation la châtaigne et forcé de constater qu'elle n'a pas peur.. Quand sa bouche se rapproche de son oreilles, l'effleurement la fait frissonner... Non, elle n'a pas peur, non. C'est autre choses qui la submerge... Un sentiment qu'elle ne connait pas... Si la situation ne lui fait pas peur, par contre ce qu'elle ressent... oui.


- Tu veux vraiment savoir c’qui va s’passer, tu crois vraiment qu’t’es d’taille à rester ? Ne compte pas sur moi pour t’aider en cas de problème p’tite écervelée. Si t’manques de t’faire écharper tout' l’heure, le seul mot qu'je connais c’est « écu ». Si tu tiens à vivre, il faudra m’payer pour t’sortir d’là…

Elle tente de reprendre contenance et les aventurines cherche a croiser les azurs, mais le colosse ne lui laisse pas l'opportunité de le faire, alors elle ce contente de murmurer dans un souffle haletant. "Je payerais, si il le faut!" La châtaigne et décontenancé et si elle ce penser en mauvaise posture, elle n'est pas au bout de ses peines. Sa jambe glisse entre les siennes et instinctivement son corps répond en s'arquant légèrement. Non elle n'a pas peur de lui en cette, instant. Mais plutôt d'elle, une douce chaleur grandit dans son bas ventre, contrairement a ce qu'il semblait vouloir faire et contrairement a ce qu'elle pourrait penser Janella et littéralement satisfaite par cette proximité... Un nouveau sentiment vient de l'envahir... Un qu'elle ne connait pas mais qu'elle chérie déjà... Elle va aimer ça tout autant que les pari, elle en es convaincu, bien qu'elle n'arrive pas a mettre de mot sur ce qu'il ce passe actuellement dans son corps. La langue du colosse passe sur ses lèvres et Jane sans la chaleurs irradier son entre jambes. Elle tente de refermer ses cuisses comme pour apaiser les tiraillement dans son bas ventre, malheureusement pour elle, la cuisse du colosse l'en empêche.

- Un combat… plus tard, un combat à mains nues entre moi et un… des adversaires.

La phrases murmuré n'arrange pas les choses! Elle rêve de pouvoir parier sur la vie de deux homme, ça, plus la proximité du colosse, son souffle chaud si prés d'elle. Jane vient fortement mordre sa lèvre inférieur pour tenter d'apaiser son corps. Jamais elle n'avait ressentit ça. Bordel! Qu'est ce qui ne va pas chez elle, beaucoup trop de sentiment la submerge et comme un animal apeuré, par ce tourbillon de sentiment, elle qui ne ressent habituellement que le néant... elle tente a présent de quitter cette douce étreinte sans éveiller les soupçons, en douceur. Elle ne veut pas faire de vague, elle ne veut pas attiré l'attention sur eux.. Elle sait que ce serais une bien mauvaise idée. Alors elle inspire profondément et capte le regard du colosse, ses joues son empourpré, peut être par la honte, peut être par l’excitation allait savoir. Mais la châtaigne ne ce démonte pas!

Je veux être la! et je veux parier sur toi! Si tu gagne pour moi, je te donnerais le double de ce qu'ils pourront te donner!

Cette soirée était riche en émotion et elle adorait ça... Ce serait encore plus excitant comme ça! Ce sentiment qu'il soit son champion, qu'il gagne pour elle... Certes ce n’était pas le cas. Mais l'idée lui plaisait et ça suffisait a la satisfaire, après tout... Si elle doubler la mise ça lui donnerait peut être une motivation en plus. Par contre seule bémol a tout ça.. Si il ce faisait battre, elle serait seule... Livré a elle même! Mais Janella avait confiance au colosse... Elle ne l'expliquer pas, mais elle savait... Que ce soir il gagnerait ce combat.
_________________
Dobro.mir
Que celui qui prononce le mot « raisonnable » se lève que je lui foute une mandale ! Il n’y a rien de raisonnable à être dans un tripot clandestin à parier sur la mort ou la survie d’un pauvre clébard qui n’a rien demandé à personne, ou sur l’homme qui gagnera le combat de sa vie. Et bien moins encore de tenir serrer contre soi une donzelle bien trop jeune pour être là mais qui s’agrippe à toi comme une désespérée. Et moi la raison n’a jamais été ma compagne de prédilection. Je suis reconnu pour être le chien fou du clan, celui qui finit de toute manière la gueule en sang et aux bords du gouffre tant et si bien que la mort aime danser avec moi. Donc pour être sincère et clair, la raison elle passera son tour en ce qui me concerne.

Et à mesure que je sens cette raison prendre la poudre d’escampette, à cet instant précis, mon regard acier se met à briller de l’éclat du prédateur. Les aventurines qui me fixent me donnent le désir d’aller les cueillir telles des trésors qui me nargueraient aussi resserrais-je la pression de ma main sur la hanche. Et sans plus attendre, mes lèvres viennent s’égarer dans le cou de cette complice qui s’impose à moi depuis le début de la soirée. Elle veut donc parier sur ma petite personne et que je gagne en plus de ça. Un sourire s’immisce aux coins de mes lèvres rien qu’à cette pensée. De ça je n’en doute même pas. J’ai une confiance absolue en moi et en ma bonne étoile mais elle, qu’est-ce que cela lui apportera de me voir gagner, qui suis-je pour qu’elle tienne tant à ce que je devienne son champion ?

Je ferme les yeux un court instant, hume son parfum et m’en imprègne. La peur flotte sur sa peau se mêlant à l’excitation. Un sourire carnassier cette fois se fixe sur mes lippes tandis que mes doigts longent sa taille pour se glisser dans le creux de ses reins et la mener encore plus près de moi. Il n’y a rien de plus beau que de ressentir ce frémissement de crainte chez la personne que tu tiens en ta possession. Est-ce à cause de son statut de petite fille riche, de gamine au milieu des adultes, du fait que je sois contre elle qu’elle réagit ainsi ? Va savoir, peut être un mélange de tout ça mais en attendant c’est un ravissement pour le guerrier que je suis. Une jolie proie qui se jette dans la gueule du loup et vient flatter mes sens, je serais bien bête que de la rejeter.

Toutefois, après une courte réflexion, me voilà convaincu qu’il faut qu’elle ait peur en ces lieux, peur qu’on la découvre mais aussi que sa vie ne tienne qu’à un fil sinon elle commettra des erreurs. Et les erreurs vous sont fatales. Mais pour l’heure elle est entre mes griffes et je peux profiter de l’instant présent. Les rapprochements m’ont manqué ces derniers temps alors pourquoi laisserai-je ma chance que de tenir un corps plaisant contre moi s’éclipser ? Et puis je sais qu’elle ne criera pas, elle se ferait jeter immédiatement et elle n’a pas envie de dégager d’ici. Je continue sur le ton de la confidence, ma voix s'étant faite souffle, chaude et rauque.


- J'pourrais accepter ton marché divchynka* mais si j'perds, tu mourras. Es-tu prête à ça ? J'doute que les bâtards qui veulent me voir combattre t'laissent la vie sauve s’ils t'découvrent. Et si je ne suis plus là, je ne pourrais pas t'défendre… cela risque de vite devenir compliquer…

Ou pas. Je savais que je ne perdrais pas. Quoi qu’il se passe ce soir, ce n’était pas ici que j’avais choisi de quitter ma vie mais ça elle ne le savait pas. Et tel le prédateur que j’étais devenu en quelques instants, les yeux plissés pour mieux l’observer, mon regard se posait sur ses lèvres, sur son cou gracile, sur cette peau satinée qui montrait qu’elle ne venait vraiment pas du même monde que tous ceux présents dans ce bouge ce soir. Aussi, il me fallait un acompte pour devenir celui qui remporterait les combats. Il n’y a pas que l’argent qui compte et j’avais vite compris qu’elle aimait les défis.

- Et si j'ne veux pas d'tes écus ? Que peux-tu m’offrir pour m'voir devenir ton champion c'soir divchynka ?

Et sans plus attendre, j’attrapais ses lèvres pour lui voler un baiser. Après tout, à la guerre tous les moyens sont bons pour obtenir satisfaction. Et je me sentais en veine cette nuit, j’aurais pu déplacer des montagnes rien que pour obtenir ce qu’elle avait à m’offrir… Si bien évidemment le prix me plaisait.




*gamine

_________________
Janella
La main resserre son étreinte sur sa hanche et la châtaigne laisse échapper un hoquet de surprise, malgré sa elle ne détourne pas le regard. Il faut qu'il comprenne qu'elle n'a pas peur, peut être est ce un signe de sa folie, mais c'est ainsi. Rapidement, elle perd pied quand ses lèvres viennent effleuré son cou, instinctivement sa tête et rejeter en arrière pour lui offrir un peu plus sa peau, ses jambes flagelle, mais dieu merci le colosse et la pour la soutenir. Son corps s'embrase, elle qui aime avoir le contrôle ce retrouve prise au piège dans les bras du colosse. Son étreinte se fait plus ferme et son corps et un peu plus proche du siens, elle n'a aucune échappatoire et est ce qu'elle as vraiment envie de fuir? Une partie d'elle certainement, mais l'autre ne veut pas être a un autre endroit.
Autour d'elle il n'y a plus le moindre bruit, elle n'entend plus les exclamations, elle est focaliser sur lui, sur elle, sur les réactions de son propres corps.


- J'pourrais accepter ton marché divchynka* mais si j'perds, tu mourras. Es-tu prête à ça ? J'doute que les bâtards qui veulent me voir combattre t'laissent la vie sauve s’ils t'découvrent. Et si je ne suis plus là, je ne pourrais pas t'défendre… cela risque de vite devenir compliquer…

Une fois de plus la gamine lui tiens tête a sa remarque.

Je suis prête a ça! Je n'ai pas peur de mourir.

Après tout c'est vrai... Personne ne l'attend... Elle ne manquera a personne et personne ne lui manquera. Sa vie était toute tracé.. une vie qu'elle ne voulait pas. Un mariage arrangé, avec un homme qu'elle n'aimera jamais, la politique comme sa famille avant elle, l'hypocrisie de l'aristocratie, surement des enfants qu'elle mettra au monde que pour satisfaire un vieillard friqué pour qui elle ne serait qu'un objet de plaisir et une reproductrice. La châtaigne a toujours eu ce qu'elle voulait... De l'argent, de belle choses, une vie facile.. Mais pas d'amour, pas d'attache, pas de joie. En cette instant, elle compris une choses concernant toute ses années sans sentiment, Janella était une coquille vide. Et cette soirée lui avait amener tellement de sentiment qu'elle ne connaissait pas.. Tellement de plaisir... Elle pouvait mourir! Cela lui était égale. Ici, maintenant, ou dans 30 ans dans une vie qui ne lui ressemblait pas.. Elle avait fais son choix. Le colosse ne se rendait pas encore compte de la personne qu'il avait en face d'elle. Pour lui juste une gamine inconsciente.. Certes, il devait y avoir de ça... mais pas que.
Elle fut sortit de ses pensées par le colosse.


- Et si j'ne veux pas d'tes écus ? Que peux-tu m’offrir pour m'voir devenir ton champion c'soir divchynka ?

Ça par contre elle ne s'y attendez pas! Qu'est ce qu'un homme comme lui voudrait a part de l'argent? Il semblait pourtant tellement intéressé par ça et elle avait largement de quoi le payer! Il le savait.. Qu'avait elle a part ça a lui offrir?
Un baiser vint la sortir de ses pensées. ça non plus elle ne s'y attendais pas... Le colosse était remplis de surprise et elle adorait ça.. Ses joues vinrent se colorer et les aventurines se posèrent dans son regard. Elle ne savait pas ce qu'elle pouvait lui offrir, mais peut être que lui savait ce qu'il voulait, halletante après ce baiser elle fini par articuler difficilement.


Qu'est ce qu'un homme comme toi, pourrais vouloir de moi? Qu'est ce que tu veux? Dis moi et je te le donnerais..

Elle était prête a tout pour un pari et il devait en prendre conscience! Elle n'hésiterait pas a donner tout ce qu'elle possédé pour ressentir le frissons! Elle voulait parier et le voir gagner! Pourquoi lui? Aucune idée... Peut être que d'une certaine façon elle n'avait pas envie qui lui arrive quelques choses.. Après tout il l'avait l'aider a parier quand la moitié, l'aurait certainement laisser tomber.. On s'occupe pas des gamines comme elle, peut être pour les écus certes, mais il aurait était plus simple de la dépouiller dans ses cas la... Et Jane savait qu'en un claquement de doigts, il aurait pu simplement lui volé sa bourse s'en s'emmerder avec une gamine pot de colle... Mais il avait pris le temps pour elle. Et c'est peut être la première fois qu'on l'avait considéré.. Alors elle n'hésita pas..

Ma vie? Prend la si tu la veux! Mon éternelle dévouement?

Elle baissa le regard et inspira profondément pour ce donner du courage, elle allait oser en parler a voix haute, dans son milieu c’était tabou. Elle allait envisager cette possibilité.. Bien qu'elle savait que si il lui prenait ça, le jour de son mariage, elle ne vaudrait plus rien et décevrait les siens. Mais en cette instant, elle s'en foutait pas mal, encore valait il mieux qu'elle lui donne a lui cas un vieillard pervers! Alors sur d'elle, elle releva les aventurines vers lui. Captant son regard.

Ma virginité? Si c'est ça que tu veux... Alors je serais tienne pour une nuit.

Si avec ça, il ne comprenait pas qu'elle était capable de tout pour un pari..
La vie entière n’était qu'un jeu pour elle. Un pari... ou on gagnait.. ou on perdait, mais on était obliger de jouer!

_________________
Dobro.mir
Le chasseur que je suis frémis à chacune des paroles prononcées par la jolie noble. Pour atteindre son but, voilà qu’elle me donnerait tout sans aucune question, sans aucune objection, sans aucune condition. Je souris intérieurement en me disant que je ne m’étais pas trompé sur elle, elle est encore plus tarée que je ne le pensais. Déjà m’offrir sa vie m’avait surpris, elle ne savait pas, sans l’ombre d’un doute, ce qu’était la mort pour ainsi monnayer avec moi. Cela n’avait rien de romantique, cela n’avait rien d’agréable, cela n’avait rien de… Je cherche au fond de ses prunelles une vérité qui dérange pour en arriver ainsi à préférer quitter ce monde à son âge. Et je fronce les sourcils un peu sur la défensive.

Chez moi, on ne rigole pas avec la mort. A plusieurs reprises, j’ai voyagé à ses côtés, je sais combien cela peut être douloureux pour soi et pour ceux qui restent mais apparemment, la petite noble ne sait rien. Aussi je me permets de lui rétorquer.


- N’offre pas ta vie à quelqu’un que tu ne connais pas divchynka. Il faut que la personne en soit digne…

Que pouvais-je lui dire de plus ? Je n’étais pas intéressé par sa vie, je n’aurais eu aucune satisfaction à la lui ôter, elle ne m’avait rien fait. Mais alors que j’étais encore dans la contemplation de son regard si particulier, voilà qu’elle m’offrait son dévouement. Je faillis lui éclater de rire au nez. Qu’en aurais-je fais au juste ? Et puis vint l’offre la plus alléchante pour un homme comme moi ou pour n’importe quel homme normalement constitué lors d’une soirée où l’adrénaline, l’excitation et la frustration font bon ménage.

Je respire à nouveau profondément en essayant de réfléchir. Ainsi donc la charmante enfant est vierge, aucun travers, aucune perversion, juste une certaine candeur à croire en l’âme humaine pour prouver qu’elle a gagné. Je sens un frisson courir le long de mon échine, se perdre sur le sommet de mon crâne et les poils de mes bras se redresser. Ma respiration s’accélère, mon sang vient à déferler contre mes tempes et je savoure cet instant. Fermant les paupières, je me laisse aller à inspirer profondément son parfum. Je l’avais bien cherché à la provoquer ainsi. Je ne savais pas à quoi m’attendre et finalement, maintenant je savais jusqu’où elle était prête à aller pour avoir ce qu’elle désirait.


- T’joues avec le feu tu l’sais ? J’pourrais t’prendre au mot et t’obliger à m’offrir ton bien le plus précieux même si je ne gagne pas. Un homme reste un loup quand il hume le sang frais…

Je rapproche mon visage du sien et fais mine de vouloir la mordre. Je m’amuse de la situation même si je sens que cette offrande m’a appâté. Mon corps a déjà réagi à cette proposition. Les muscles de mon corps se sont tendus et je serais vraiment le dernier des abrutis si je ne profitais pas de l’occasion d’avoir une jolie fille dans mon lit… et sans payer en plus !

Ma main qui réchauffait le creux de ses reins jusqu’à maintenant se met à voyager sur les courbes de ses jupons afin de partir à la conquête de quelques formes naissantes.


- Tu m’tentes divchynka au point que je vais t’laisser t’enfoncer dans ton pari. Je gagnerais mes combats, les uns après les autres et ce soir tu m’appartiendras… de gré ou de force car un pari se paie toujours. N’oublie pas ça. Je n’ai qu’une parole et je n’aime pas les gens qui se défilent…

Et sans lui laisser le temps de se confondre en excuse, de changer d’avis, de partir d’entre mes bras, je glisse l’une de mes mains sur sa nuque, attrape sa crinière que je tire vers l’arrière me permettant d’avoir un accès libre sur sa gorge. Je dépose un baiser sur la veine de son cou qui palpite frénétiquement avant de laisser ma langue goûter enfin le satiné de sa peau parfaite, mes dents se planter légèrement dans ses chairs. Puis je redresse mon visage pour plonger mes azurs dans ses aventurines.

- Les dès sont jetés, on va pouvoir s’amuser…

Je la lâche un peu trop brusquement pour me retourner vers l’homme des paris et ses sbires. Il va me falloir entrer en scène. Profonde inspiration, j’ouvre les lacets de ma chemise au col et aux poignets avant de la faire passer par-dessus mes épaules et ainsi découvrir ma musculature autant que mes cicatrices. Mon corps avait subi le temps, les guerres et les autres petits désagréments de la vie mais cela ne me dérangeait nullement de m’exposer. Combien de fois ai-je participé à ce genre de combat ? Chez nous c’est presque un sport national, pas une soirée sans que cela se finisse à se fracasser la tronche afin de prouver qu’on est des hommes. Je demande à la tavernière un pichet à boire puis offre un sourire ravi à monsieur escarcelle en personne.

- T’penses être prêt à parier contre moi ? Et je sors mes gains de la soirée de l’une de mes poches et les lui tend. Je mise sur moi bien évidemment…
- Bien évidemment l’ami, cela va de soi..

On fait sortir les chiens et les plus saouls qui ne tiennent plus la route. Pendant ce temps, je m’enfile quelques bonnes goulées de ce breuvage pas trop mal corsé qui fera l’affaire ce soir. Déjà l’une des filles du coin que l’odeur de la sueur et du sang attirent s’en vient vers moi en roulant des hanches. Je la regarde à peine tout à bander l’une de mes mains. Je sais que depuis l’hiver dernier j’ai une faiblesse dans quelques doigts et je ne tiens pas à me détruire complètement les phalanges pour le plaisir de gagner une nuit au paradis. Soudain une main sur mon épaule me fait relever la tête et l’un des sbires me montre le centre de la pièce. C’est l’heure d’y aller, y’a plus qu’à… et mon premier adversaire se trouve être un gringalet passablement éméché qui tient à peine sur ses jambes.

_________________
Janella
- N’offre pas ta vie à quelqu’un que tu ne connais pas divchynka. Il faut que la personne en soit digne…

Dans son cas qui pourrait en être digne? Il a sa propre conception de la vie et de la mort, a en juger par son accent, son gabarit, il est clair que c'est surement un guerrier. D'ou il vient, comme pour les chevalier surement, pour eux l'important était de mourir face a un concurrent qui en vaille la peine. Elle ne ce retrouverait certainement jamais dans cette position, alors elle ce contenta d'un léger haussement d'épaules.

- T’joues avec le feu tu l’sais ? J’pourrais t’prendre au mot et t’obliger à m’offrir ton bien le plus précieux même si je ne gagne pas. Un homme reste un loup quand il hume le sang frais…

Il n'avait pas tord, c’était son bien le plus précieux... Elle capta son regard avant qu'il ne fasse mine de la mordre, elle ne vacilla pas, ne bougea pas, en espérant qu'il comprenne qu'elle n'avait pas peur, bien qu'un léger pincement au cœur l'avait surprise a ses mots. Mais comme pour la bourses d’écus qu'il ne lui avait pas volé... Janella aimait croire que si il perdait, il ne lui prendrait pas ça.. Cette foutu confiance naïve qu'elle était! Dans tout les cas... C’était trop tard, elle avait trop parler et si cela ce produisait, alors.. C'est qu'elle aurait perdu au jeu de la vie. Oui c’était sa conception des choses. Qu'on la comprenne ou non. Alors elle ne répondit rien. Sans broncher, elle laisse les mains du colosse parcourir ses formes a travers le tissus de sa robes, un frissons remonte le long de son échines et a cette instant elle déteste ressentir ça sous ses mains. Il semble bien trop sur de lui et dans ce genre de pari mieux vaut ne pas crier victoire trop vite, on fait des erreurs quand on est trop en confiance, trop sur de nous.

- Tu m’tentes divchynka au point que je vais t’laisser t’enfoncer dans ton pari. Je gagnerais mes combats, les uns après les autres et ce soir tu m’appartiendras… de gré ou de force car un pari se paie toujours. N’oublie pas ça. Je n’ai qu’une parole et je n’aime pas les gens qui se défilent…

La châtaigne lui lance un rapide regard noir, s’apprêtant a rétorquer que jamais elle ne reviendrais sur un pari, sur sa mise, jamais qu'elle perde ou qu'elle gagne, elle ne se défilera, mais elle n'a pas le temps. Sa tête bascule en arrière et le colosse vient glisser ses lèvres sur sa peau, son pouls s’accélère et quand sa langue glisse sur son épiderme, elle ne peut s’empêcher de sentir son corps réagir, laissant échapper un soupire de satisfaction. Elle ne devrait pas, vu la situation. Elle as promis son corps a cette homme.. Et si il lui prend, ce sera sans amour, surement violemment et sans tendresse, alors pourquoi? Elle devrait être écœuré... Mais non rien de tout ça.
Sa bouche s’éloigne de sa gorge et quand il repose les yeux sur elle, elle est certaine d'avoir les joues empourpré par l’excitation. Dieu merci il ne s'attarde pas... Elle aurait fini par exploser sur place.


- Les dès sont jetés, on va pouvoir s’amuser…

Il ne pense pas si bien dire! Elle le regarde s'éloigner et jetant un coup d’œil a gauche a droite, tente de reprendre contenance, sa capuche et rapidement remonter sur sa tête, personne ne semble avoir assister a la scène, malgré ça, la gamine ce sent honteuse. Elle inspire profondément pour reprendre contenance, sans lâché le colosse du regard. Les choses sérieuse vont commencer et elle sent lentement l'adrénaline se répendre dans ses veines. Le regardait se préparé et presque plus intéressant que le spectacle en lui même.. Elle en est sur.. Il est terriblement... Attirant! Le coter vilain garçon certainement! Ou grand méchant loup peut être. Elle sourit a cette idée.

Les chiens sont sorti de l’arène... Avec tout ça, elle n'a même pas suivi la fin des combats, mais celui qui arrive s'annonce très intéressant! Alors ce faufilant entre les personne encore présente, elle ce rapproche de l’arène, elle va devoir être discrète tout de même et rester assez loin.. Ne pas laisser ses émotions la submerger.. Elle doit rester discrète, elle savait faire ça.. Des années a entendre qu'une femme devait rester a sa place... Exercice ou elle avait toujours échouer d’ailleurs.
C'est l'heure pour le colosse, d'ailleurs elle ne sait même pas le prénom de son champion! Elle qui est toujours si polie et bien élever n'a même pas pris le temps de s’inquiéter de ça... Quoi qu'il en soit, il fait son entré dans l’arène.. En face de lui un homme bien plus jeune, qui semble être minuscule comparait a lui, s'en est presque ridicule, il tangue a chaque pas.. Janella hausse un sourcil et lance un regard au colosse qui doit surement rire intérieurement.
La cloche retenti pour le premier combat... C'est pour le jeune homme que Jane a peur a présent, il va littéralement ce faire broyer... Il semble tout de même partant pour en découdre. Alors il s'approche du colosse, qui ne broche pas. Son point se lève et vient s'écraser sur le visage du colosse qui ne bouge pas, d'un centimètre. C'est précisément a ce moment la, qu'on peut sentir la peur sur le visage du jeune garçon. Le colosse quand a lui lève la main et en une seul gifle, le gamin fini projeter au sol comme un vulgaire moustique. La châtaigne a un mouvement de recul, ses sourcils ce fronce "outch". Le premier combat a était réglé rapidement. Espérons que les autres combat sois aussi simple et tout ce passera pour le mieux.. Mais malheureusement dans ce genre de condition, si les adversaires du colosse était tous gauler comme des brindilles, les parieurs serait tous tenter de parier sur lui et donc pari bien moins intéressant.. Son regard ce pose sur le colosse, espérons aussi que le colosse puisse affronter plus impressionnant, parce que dans ses cas la seulement il mériterait vraiment sa virginité. Quoi de mieux que de l'offrir a un guerrier. Attendons les prochains combats... Et espérons que ça ce corse.

_________________
Dobro.mir
[Résumé des deux précédents posts qui ont disparus avec le bug du 31 juillet. Dobro a mis hors service les deux premiers combattants pendant que Janella se faisait prendre à partie par un homme saoul qui aurait bien croqué la jolie pomme. Sauf qu’elle lui a dit être mariée à Dobromir… Celui qui prend les paris l'ayant appris a demandé à ce que Janella soit la récompense du vainqueur, histoire d'inciter les autres à régler son compte à Dobromir...Cascades d’emmerdes qui pointent son nez.]



Je suis là, au milieu d’un entrepôt clandestin de combats et elle, elle veut se donner en pâture aux fauves. Je manque d’éclater de rire, de me moquer d’elle, de… ça au moins le mérite de me faire oublier la situation durant quelques brefs instants. Mes doigts viennent à la rencontre de ma nuque, la masse légèrement insistant sur le point douloureux que l’autre abruti a provoqué en me tenant par le cou pour me faire plier puis je pose mon regard sur la gamine.

- Rêv'pas divchynka, t’peux rien changer. T’as aucune importance pour ces hommes, juste une gourmandise pour finir la soirée. C’qu’ils veulent c’est du sang, sentir l'grand frisson et éventuellement m’voir mort alors n'cherche pas à jouer les martyrs. Ils n’en ont rien à foutre. Quant à m’battre, bien sûr qu’j’suis obligé maint’nant qu’à dit qu’étais ma femme…. Quel homme ne défendrait pas l’honneur de celle qu’il aime ?

Et mon regard s’assombrit. Voilà pourquoi je n’ai jamais aimé. J’ai pris, j’ai vécu, j’ai dansé avec la mort, j’ai baisé autant que je le pouvais, j’ai même procréé mais jamais au grand jamais je n’ai eu de sentiment pour une femme. Ça évite qu’on puisse avoir une prise sur moi et là, elle leur a offert la situation qu’ils attendaient pour me contraindre à aller plus loin. Je suis un étranger, personne ne viendra me chercher dans les bas fonds de Paris donc ils sont pénards. Bien joué, je l’avoue et si elle n’était pas venue me demander de parier pour elle, je me serais tenu tranquille à risquer quelques écus sur les clébards.

Mais dès le début j’aurais dû sentir l’embrouille. Je voyais bien qu’ils m’observaient, qu’ils discutaient. J’ai gagné facilement… j’ai peut être cru que c’était à cause des chiens que je connais mais maintenant je me demande si je n’étais le pigeon de la soirée, le mec qui ne voit rien venir et sur qui on tombe dessus pour finir la nuit en beauté. De plus, à la cour des miracles, on est certain que les gens d’armes ne se pointeront que sur ordres des rois… Et je me mets à sourire devant cette terrible conclusion de mon esprit. Y’a pas à dire, une histoire bien ficelée, rondement menée.

Ma tête s’incline légèrement en direction du maître des paris et je vois que les gens sont moins étouffants autour de lui. Il ne va pas tarder à annoncer la reprise des combats. Je vois certains participants ôter leur chemise, certains ont l’air patibulaire, d’autres ont un visage de tueur, certains sentent la défaite à plein nez. J’identifie plus ou moins les plus coriaces, ceux qu’il me faudra éliminer rapidement si je ne veux pas trop morfler et m’épuiser. Je dois tenir le plus longtemps possible pour avoir une chance de gagner. Et mes yeux se posent sur les torches que l’on met en place afin d’éclairer l’arène. Mon esprit va vite, très vite afin de trouver une solution. Et d’un seul coup…

J’attrape la gamine par la taille et l’attire à moi comme si je voulais l’embrasser. Je glisse mon visage dans le creux de son cou et lui murmure.


- Sauve ta peau, joue les filles amoureuse sinon ça n’va pas fonctionner.

Mes mains glissent de sa taille à sa croupe que je caresse à loisir. Non je n’en profite pas… ou si peu… après tout si je dois mourir ce soir, que j’ai eu au moins le loisir de sentir des douceurs entre mes bras. Et je me mets à lui murmurer.

- T’vas jouer les filles fières ce soir. N’baisse jamais les yeux, r'lève le menton et si tu poses le r'gard sur l'chef, soit mordante…

Et moi je lui mords la chair de son épaule avant d’y déposer un baiser. Il faut donner le change, un tendre baiser, un doux adieu, ils ne peuvent pas me le refuser et je sais que ça va faire monter les enchères.

- Tu s’ras à côté des bourses qui contiennent les paris, ne les r'garde jamais sinon il va d'viner c'qu’on va faire…

L’une de mes mains voyage jusqu'à sa hanche, remonte la ligne parfaite de sa taille pour venir jusqu’à l’un de ses seins que je caresse à travers le tissu de sa robe. Je me prends au jeu et j’apprécie la moindre tension de corps comme du mien. Si on s’en sort vivants cela promet une belle nuit. Mais je reprends mes esprits quand j’entends de l’agitation derrière moi.

- Tiens toi prête c’est tout c'que t’as à savoir. J’vais nous sortir d’là.

Et un bras se pose sur Janella. Une patte velue qui veut la soustraire à mon étreinte. Je vois rouge et fout mon poing dans le nez de l’emmerdeur, essaie de rattraper la gamine. Il faut qu’ils pensent que je tiens à elle, que je ne veux pas qui lui arrive malheur. Endormir la suspicion pour arriver à mes fins.

- Non laissez la tranquille…

Je me mets à brailler et quelques têtes se retournent avant que je ne puisse entendre rire. Je baisse la tête et j’observe mes adversaires. Le mafieux à ce sourire en coin et un regard mauvais. Il doit prendre son pied rien qu’avec le spectacle que je viens de lui donner. Amuse-toi mon gars, ta fin est proche. Si tu pensais qu’un cosaque allait se défier… tu ne nous connais pas et je gagnerais ma récompense… le droit de te tuer de mes mains.

On me bouscule, me fait avancer vers le centre de la pièce. Je me prends quelques tapes sur les bras avant de recevoir le premier coup de poing en plein visage. Et un second pour le même prix. La cloche annonçant le début du combat retentit enfin. Je vois, à la loyale n’est-ce pas… j’envoie un dernier regard à Janella, fusille le mafieux qui s’esclaffe et fonce dans le tas. Je chope mon adversaire à la taille, le fait basculer et lui massacre le visage à cheval sur lui pour l’empêcher de bouger. Les acclamations fusent, les cris aussi. J’entends des applaudissements, des sifflements. Pour un peu, nous voilà retournés sous l’empire romain en plein cœur d’un ludus de gladiateurs.

Je me relève à peine qu’un autre m’envoie valser sur le sable. Et il me saute dessus afin de m’étrangler. Heureusement mes mains sont libres et je peux lui asséner des coups sur les bras pour essayer de lui faire lâcher prise. Comme il est sous l’emprise de l’adrenaline, mes coups ne portent pas leur fruit et je n’arrive pas à casser la prise aussi je change de tactique et lui envoie mon poing dans les cotes, le ventre, le foie, la ratte… tout ce que je touche est bon pour me sauver la mise. Et l’un des coups fait mouche il roule sur le côté. Je me remets sur mes pieds en toussant, respirant par le nez pour ne pas encombrer mes poumons par trop d’air qui arriverait d’un seul coup. Mes yeux pissent et je les essuie du revers de la main. Mais à peine ai-je finis que je me retourne pour tomber face au taureau qui s’était assommé plus tôt. Lui il a clairement une revanche à prendre et je sens que la difficulté vient d’augmenter.

Heureusement pour moi, il a été trop présomptueux et ses forces l’abandonnent vite. On le sort tandis que je reprends mon souffle et la cloche retentit. Je tourne ma tête dans la direction du mafieux et de Janella et je le vois sourire, narquois. Que me réserve-t-il cette fois ? Et pas le temps d’attendre que deux types arrivent sur moi… d’accord, on continue dans le déloyal. On va finir en bataille royale si ça continue et ça ne me déplaît pas. Plus il y aura de monde au centre de l’arène à se foutre sur la gueule pour gagner le cœur de la gamine, plus je pourrais me rapprocher des torches sans qu’ils puissent réagir. Mais en attendant, je continue à cogner. Et de facilités en difficultés, je grignote du terrain.

Ma gueule est en sang, mon torse commence à ressembler à un champ de bleuets mais je ne lâche pas le morceau. Des mecs sont sortis dans l’arrière cour. D’ailleurs ils ont laissé les portes grandes ouvertes afin d’aller plus vite et je vois là le déclic que j’attendais. Je reçois un coup de pied dans le genou qui me fait basculer au sol. Je n’ai que juste le temps de rouler sur le côté et d’éviter le coup de dague. On est encore monté d’un cran dans la finalité. Cette fois je n’ai aucun doute, on veut me voir mort.

Alors je décide que la fête prend fin maintenant. Je roule sur moi-même et rampe jusqu’à une torche que je me prends dans ma main. Rapidement je me dirige vers une seconde. Les hommes surpris se tétanisent. J’en profite pour lancer une première flamme vers une tenture suspendue vers le comptoir où on sert les boissons. Cela va vite prendre feu. La seconde torche toujours dans ma main j’avance afin d’en prendre une troisième et ainsi de suite… Les gars commencent à s’éparpiller, les flammes grimpent aux murs et je me sers de la flamme en mains pour agresser le premier qui me fonce dessus. De la fumée tente de remplir l’entrepôt malgré les portes ouvertes et je me décide à lancer ma torche vers le fauteuil du mafieux en espérant que Janella aura le réflexe de se baisser. Elle doit être morte de trouille à la vue de ce bordel mais si elle me fait confiance elle saura. J’avance en évitant les coups, je me fonds dans la masse faite de cris et d’hurlements, de peur et de déraison…. J’avance. Mon but est presque atteint et mes poings se ferment à mesure que mes pas me mènent vers ma destinée. Je me plante devant le mafieux qui, surpris, n'a juste qu'eut le temps de se redresser de son fauteuil et lui assène une pluie de coups qu’il ne peut parer. La rage est à son paroxysme, rien ne saura m’arrêter sauf la fin. Et je la sens arriver. Sa vie glisse entre mes doigts alors je lâche ce corps pour faire face à la gamine. Je lui prends la main puis les escarcelles dans l’autre et je l'entraîne vers l’arrière cour. Au moins on évitera la cohue de l’entrée.

_________________
Janella
- Rêv'pas divchynka, t’peux rien changer. T’as aucune importance pour ces hommes, juste une gourmandise pour finir la soirée. C’qu’ils veulent c’est du sang, sentir l'grand frisson et éventuellement m’voir mort alors n'cherche pas à jouer les martyrs. Ils n’en ont rien à foutre. Quant à m’battre, bien sûr qu’j’suis obligé maint’nant qu’à dit qu’étais ma femme…. Quel homme ne défendrait pas l’honneur de celle qu’il aime ?

La châtaigne affiche une moue. Elle au moins, elle essaie de trouver une solution. Après tout, elle n'y connait rien a ce monde, elle ne sait pas ce que les hommes dans leurs gens veulent. Dans son monde il n'y a que les écus, le pouvoirs et les titres qui intéresse. Vexé de sa réponse. On aime rarement entendre que les gens en on rien a foutre de nous, la châtaigne préfère ne rien répondre. D'ailleurs elle ne comprend pas non plus cette histoire d'honneur, après tout elle ne connait que les mariages arrangé. L'amour.. Elle ne comprend pas le principe.

Son regard se posent sur les hommes qui commence a s'agitait autour d'eux, tous veulent combattre contre le colosse. Si ils sont moins fort que lui, ils doivent certainement miser sur la fatigue du colosse. A force de prendre des coups on s'affaiblit. Jane est sorti de ses pensées quand le colosse l’attrape a la taille et l'attire vers lui. Surprise elle écarquille les yeux, son visage glisse dans son cou et malgré sa situation, Janella frissonne.


- Sauve ta peau, joue les filles amoureuse sinon ça n’va pas fonctionner.

Jouer la fille amoureuse? Pourquoi faire? Et puis comment on fait? Elle n'y connait rien elle, a l'amour. On ne lui a jamais appris, on ne lui en as jamais donné. Les mains du colosse glisse sur son corps et malgré que ce soit extrêmement satisfaisant vu la situation Jane n'y prend pas le même plaisir qu'un peu plus tôt.

- T’vas jouer les filles fières ce soir. N’baisse jamais les yeux, r'lève le menton et si tu poses le r'gard sur l'chef, soit mordante…

Comme si elle allait être autrement! Pas question qu'elle ce rabaisse a un connard pareil! Parfois elle devrait, mais elle ne sait pas faire. Fermer sa gueule n'est pas dans ses cordes. Instinctivement son regard se porte sur l'homme des paris, mais rapidement son regard se repose sur le colosse. Ses dent venant doucement se planter dans sa chair, ses cils papillonne et quand le baiser et posé, elle soupire de satisfaction. Finalement même malgré l'ambiance c'est terriblement agréable.
Jouer les filles amoureuse! Ok! Les mains de la châtaigne remonte lentement le long de ses bras, une mains se posent sur son épaules, l'autre vient entouré sa nuque.


- Tu s’ras à côté des bourses qui contiennent les paris, ne les r'garde jamais sinon il va d'viner c'qu’on va faire…

Mais qu'est ce qu'on va faire? L'angoisse lui vrille l'estomac. Elle ne comprend pas ce qu'il va se passer? Ni si ça va bien ce passer et si elle doit être honnête, elle a peur pour le colosse.
La châtaigne hausse un sourcil quand sa main remonte jusqu'a son seins qui instinctivement viens ce tend sous ses caresses. Il en profiterait pas un peu le guerrier? Ce qui n'est pas tellement pour lui déplaire.


- Tiens toi prête c’est tout c'que t’as à savoir. J’vais nous sortir d’là.

La châtaigne s’apprête a lui demander ce qu'il va faire quand on l'extrait de son étreinte. Instinctivement elle ce raccroche a lui. Non elle ne veut pas! Mais la prise et trop forte et elle finit pas céder. A peine le temps de comprendre ce qui ce passe que le colosse balance son poing dans le visage de l'homme en question, qui sous le choc la relâche.

- Non laissez la tranquille…

Ah oui! Jouer les amoureux! C'est franchement bien jouer! Ce qui arrache un léger sourire a la châtaigne. Sourire qui s'efface rapidement, quand on pousse le colosse vers l’arène, ses mains devienne moite, l'angoisse monte en elle, en temps normal, elle n'aurait penser cas une choses. Parier! Mais la franchement... Elle aimerait juste qu'il reste en vie, elle le suit du regard, un premier coup gratuit, la main de Janella vient ce poser sur sa bouche pour l’empêcher de crier. Mais qu'elle bande de lâche!! Je lance un regard noir au mafieux qui affiche un sourire amusé, avant de reposer mon regard sur le colosse. *son homme de mains malgré le shoot qu'il vient de se prendre, pousse sans ménagement Janella pour qu'elle avant vers le mafieux qui lui sourit largement quand elle arrive a ses coté, comme le colosse lui as dit. Elle lui tient tête, ne le lâchant pas du regard, ce qui semble l'amusée.

Le combat va commencer mais la châtaigne n'est pas sur d'avoir envie de regarder. Un dernier regard au colosse et le combat commence, Dobro semble sans tiré pour le premier type qui fini rapidement... Cassé. Mais il ne laisse pas de répit au colosse qu'un autre lui saute dessus. Moment que Jane choisit pour fermer les yeux. Non! Elle n'a pas envie de voir, elle ne veut pas! Ses mains se crispes, elle sert les poings et les dents. Comment tout ça a pu arriver bordel! Ce devait être une soirée parfaite. Bordel! En cette instant elle ce déteste. Tout ça c'est de sa faute! Et elle choisit ce moment précis pour culpabiliser. Elle finit par ré ouvrir les yeux, le colosse est dans un sale état. Pas question de donner satisfaction au mafieux et qu'il voit qu'elle flippe... Les hommes s’enchaînent, et plus ça va... Plus il l’abîme et elle ne peut rien faire. Elle doit attendre. Attendre et lui faire confiance.

Mais rapidement ça bouge. Personne ne comprend ce que le colosse essaie de faire. Enfin avant que les torches ne soit jeter et que ça commence a flambé. La, par contre, Janella est a deux doigts de ce faire pipi dessus. Dans qu'elle merde elle ce trouve, comment vont il faire pour sortir de la? Est ce qu'il va l'abandonner ici? Rapidement la fumée emplis la pièce et Jane ce met a tousser, elle ne sait pas quoi faire elle n'ose pas bouger. Une torche et lancé dans leurs direction. Doit elle rejoindre le colosse? ou doit elle l'attendre rester la? Elle n'arrive pas a lâcher le colosse du regard et rapidement, il ce rapproche d'eux. Pour venir ce planter devant l'homme des paris. Il n'a pas le temps de réagir que le mafieux ce faisait littéralement démonter. Elle sent que le mafieux va partir et Jane se rapproche du colosse pour qu'il arrête, mais il finit par le faire de lui même, pas le temps de reprendre ses esprit qu'elle ce fait attiré a l’extérieur, a plusieurs reprise, elle se retourne voir si personne ne les suit.
Arrivé a l'extérieur, Jane le tire pour qu'il s’arrête. Pour reprendre son souffle, certes elle n'a pas courut longtemps, mais... Elle lève son regard vers le colosse et ce met a courir dans un coin, ses mains viennent se poser sur ses cuisses et loin du glamour, Janella rejette son surplus d'émotions, ne pouvant plus contenir la nausée. Elle toussote ses yeux larmoie. Elle ce sent tellement ridicule a cette instant qu'elle n'ose pas se retourner pour regarder le colosse. Elle finit par se redresser quand elle ce sent mieux, sa main se posent contre le mur pour ce soutenir, elle sort un mouchoir de sa poitrine (oui c'est le même principe que le sac de mimi mathy, y'a tout la dedans) Elle essuie sa bouche et fini par ce retourner vers le colosse. Elle ce rapproche de lui, n'osant pas le regarder, Jane lui murmure "désolée".


Nous ne pouvons pas rester la...

Elle relève les aventurines vers lui..

Tu as tenu ta promesse. Je dois tenir la mienne.

Certains personne on eu la même idée que et rapidement du monde sort par la porte derrière a leurs tours. Il est grand temps de foutre le camps d'ici! Courir ok! Mais pour aller ou? Elle pourrait rentré chez elle, seule endroit ou elle serait en sécurité mais Jane ne peut pas laissé le colosse. Pas dans cette état. Est ce qu'il a une chambre dans une auberge actuellement? Est ce qu'on ne viendra pas les chercher après le bordel qu'il on foutu? Jane n'est pas rassuré a l'idée de rester dans le coin... Ce genre de personne aime moyennement les affronts et qui dit que le mafieux, n’était pas le chien, de quelqu'un de plus puissant.. Et si la châtaigne lui fait part de son idée, le colosse va refuser. Pourtant il faut qu'il ce repose et ce fasse discret pendant quelques temps. Et elle connait un endroit pour ça. Au domaine.. Une dépendance jamais utiliser.. Ce serais parfait. Mais le pari est risqué.. si il le découvre, il devra rapidement filer, sinon ça risque de chauffer pour lui... Et elle... Elle retournera au couvent. Ou pire.. Mais elle est prête a prendre le risque pour le sortir de cette merde ou elle la elle même embarquer.

La châtaigne l'attire dans un coin, elle ne sait pas si les personnes derrière elle sont néfaste ou non, ou si c'est des parieurs qui essaie de s'en sortir.

On doit sortir d'ici... S’éloigner. Je dois te sortir de cette merde dans lequel, je t'ai embarquer. Je doute qu’après le bordel que tu as foutu.. il te laisse tranquille.

La châtaigne prie pour qu'elle ne le fourre pas dans d'autre emmerde en l'embarquant au domaine. Le colosse jusqu’à présent avait tenu bon, l'adrénaline certainement, mais il était bien amoché et elle n’était pas franchement sur qu'il tiendrais le coup si il ce faisait reprendre a parti..

Tu te sens de marché? Je sais ou on pourrait être en sécurité.. "enfin en sécurité, tout est relatif" mais pour ça... il va falloir marché un peu...
_________________
See the RP information <<   1, 2   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)