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[RP] Mais où sont les plumeeeees?

Kalamite
Ils avaient avancé tranquillement, très tranquillement même.
Entre les arrêts pipi, les arrêts nausée et surtout la chasse à tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un oiseau, forcément, on n'avance pas vite.

Apercevant un clan dans la pampa, ils décidèrent d'y passer quelques jours et de poursuivre leurs battues tout autour.
En effet après l'humidité de Zoquiapan, la sécheresse qui semblait dominer ce coin d'Aztéquie leur sembla de bon augure pour leur quête de plumes.


[Misantla, jour 1]

Il est où, mon lama?
T'as mis où mes flèches?
Rends moi ce filet, c'est le mien!
Qui a pris les appeaux? Z'allez pas me dire que vous les avez oublié?
Attention, Pouchka va vomir!
Lance, rends moi mes genoux!
Tata Mite, Tata Mite, y en a un qu'est méchant avec moi!

Chaleur écrasante, boule d'herbes séchées qui traverse la rue déserte soulevant un peu de poussière et fracassant le silence, les bruits habituels du campement oriental.
Tatlaoni effarée qui regarde ses chasseurs de plumes installer le campement. En 4 jours de battue, elle a encore du mal à s'y faire.
Elle hésite et éclate de rire. Coatlicue, qu'elle les aime, ces braillards désordonnés et insolents. Ils représentent tout ce qu'elle apprécie chez les Tlaxcallans, le sel qui relève les tamales.
Elle lève son visage ingrat vers le soleil brulant, caresse brutale qui lui pique les yeux. Allons, ils ont le temps de se désaltérer en taverne avant que de partir chercher les plumes


Je paye ma tournée!
Le dernier en taverne sera de corvée de vaisselle!


Kalamite, riante qui entame une course effrénée vers la première pulqueria du coin.

_________________

Tlaxcallane avant tout
Pas de réponse au HRP dans les sujets RP
Valkyrie
[Sur la route vers Misantla, jour 1]


Valkyrie suivait docilement, à la recherche de plumes. Elle avançait trop docilement même. Elle se surprenait a n’a voir presque pas râler pour venir a la demande de la Kala qui avait la soudaine idée de vouloir des plumes. La belle affaire …… La jeune femme décida de remédier à la situation en trottant jusqu’au buisson en plongeant la tête dedans puis la ressortant un air malicieux incruster sur son visage elle lança

Pas de plumes!!!


Courant jusqu'à un autre elle fit la même chose, mais cette fois ci elle le dit un ton plus haut :

Pas de plumes!!!!!Kala!!

Valkyrie passa de buisson en arbustes et hurla à chaque fois :

Pas de plumes!!
Pas de plumes!!Kala!!!!
Pas de plumes!!!


Gambadant autour de Kala elle lui chantonna :

Kala la et la et la et la aussi y’a pas de plumes!!!!!



Puis s’éloignant voyant Kala lever les yeux au ciel elle continua sa ritournelle




Kala veut des plumes,
Kala veut des plumes
Mais y’a pas de plumes!!!!
Sont caché où ces plumes???

_________________
Chuichianoc
[Sur la route]
Toutes les deux heures, la pause s'impose.

Ils avaient fini par quitter Zoquiapan: les derniers retardataires embarqués, les dernières besaces rangés.
Après... hum... allez 200 mètres; Nan en fait vous voyez le petit pont qui passe au dessus de la rivière? Oui celui après le tournant à la sortie de Zoquiapan. Oui celui-ci. Oui le petit pont avec les planchettes de bois. Oui c'est bon on a compris!
Donc je disais, la rivière, et ben juste à deux pas du fameux pont, il y a une cascade? Et ben cette cascade à du donner des envies pressantes vu que quelques guerrières se sont arrêté. Pendant ce temps nos braves guerriers s'étaient occupés:

Passe moi le Pécari!
Tu me fais rôtir quelques légumes dans le jus?
Tu sais que pour faire une salade de fruit complète il faut...

Vous l'aurez donc compris, pendant que certains parlent cuisine, les autres regardent qui a la plus grande. (Note: Je parle de la plus grande vessie).

[Misantla]

Et voila le clan promis! Les histoires allaient bon train sur la route, et la bonne ambiance était de mise:Tu sais pourquoi les Aztèques courent autour du Calmecac? Ils poursuivent leurs études!


Je paye ma tournée!
Le dernier en taverne sera de corvée de vaisselle!


Voila un cri de guerre qu'ils connaissaient bien! Alors que tous couraient en direction de la hutte alcoolisé la plus proche Chu vit un panneau des plus intéressant: Calpulli.

Il courut donc en direction de ses frères, et soeurs (d'ailleurs si il y en a des célibataires dans le coin), et entra et se jeta aux pieds de Kalamite.

Ô Grande Prêtresse Tlatoani, aimée des Hommes et Elue des Dieux, celle pour qui le mot Perfection fut inventé, Soleil de Tlaxcalla, Je crois avoir trouvé la réserve de Pulque... et de plume.
_________________
Maitre d'Olintla: Clan offert à La Grande Prêtresse Kalamite pour le début de son règne.

Il semblerait que vous ne perceviez pas cette phrase: Pas de réponse au HRP dans les sujets RP
Kalamite
[Taverne de Misantla, Tatlo 0/Pulque 2]

La première tournée avait vite été bue. La poussière des chemins dessèche.
Une deuxième était arrivée aussitôt. La petite prêtresse commençait à avoir la tête qui tourne. Le manque de sommeil lié à l'abondante consommation de substances diverses et variée des derniers jours commençait à prendre le dessus.

Un guerrier à ses pieds....
Wahou! Ca arrive combien de fois dans la vie d'une laide, ça?
Ah Flute, c'est 'Noc. Il allait encore parler travail...
Soupir désespéré de la petite qui se change en hoquet de stupeur.


Plumes? t'as bien dit, plumes? Ils en ont une réserve?

Yeux plus brillants que jamais, langue fine qui passe sur les lèvres desséchées.

Relève toi et raconte moi ça.
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Tlaxcallane avant tout
Pas de réponse au HRP dans les sujets RP
Arami_le_sombre
[entre zoquiapan et Misantla]

Le guerrier équipé de sa corde tressée de tendons de pécari, s'éssouffle pour guider et pousser les gros cailloux qu'ils transporte depuis un moment déjà. L'aide que lui à proposé Fauve la veille ne lui est que des plus bénéfique, il n'en pouvait plus de marché. Bien sur c'était lui qui était toujours en retard mais ils savait pour certains pourquoi. Malgré leur compassion, la chasse au plume est la plus forte et déjà, il est sur les chemins a courrir de pierre en pierre, cherchant une plume cachée. Mais rien, le néant dans ses trouvailles. Seul un bout de duvet réside non loin d'un demi tronc, lieux d'abattage de volaille et autre bestioles. Maigre dont qu'il n'oserait présenter pour pas se faire mordre.

[Misantla jour 1]

ara est enfin arrivé au campement, dernier pour pas changer. Après avoir libéré les lamas des grands morceaux de peaux cousu qu'ils transporte, le voila déjà entrain de pester

J'aurai au moi du les monter avant de partir ou au moins prendre la tablette avec le mode d'emploi. On va encore dormir à la belle étoile du coup.

Alors qu'il s'emmelle entre les soutients et les peaux les cailloux se réveillent. ils s'enquirent de l'avancée de la mission.

MMM ben toujours le même l'mite veux ses plumes, l'est chiante mais les veux alors...

Euh c'est quoi une plume
demande le premier cailloux

La réalité le rattrape vite, il faut leur expliquer ce qu'est une plume. Pas la peine de leur dire que c'est l'ornement qui trône sur le derrière d'une dinde, il faudrait leur expliqué pourquoi on a pas prit celles de leur dinde plutôt que de venir là. La seul solution est d'essayer de leur faire croire à la plume! Bref pas sorti de l'auberge, il laisse s'échapper un profond soupir, regardant ses fréres et soeurs courir s'hydrater le gosier alors qu'il reste là avec ses cailloux et sa hutte pliante^^pas près de se coucher
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Tlatelolco
~ Quelques heures avant le lever du soleil, à Misantla ~


La réserve de plumes de la ville n'avait pas été si difficile à trouver. Mais ces aztèques, bien que nahuas et donc frères par le sang et la langue des tlaxcaltèques, s'il voulaient bien accepter leurs tortillas et leurs haricots, refusaient par contre de les aider à acquérir des plumes.

Les guerriers entourèrent la réserve, des ordres silencieux passant de main en main. Devant eux, une poignée de gardes à l'air orgueilleux et sûrs d'eux, malgré leur aspect squelettique, se pavanaient dans leurs plumes chatoyantes. La tension monta dans le rang des guerriers.

Soudain, l'ordre tomba. Tlatelolco, Tiachcauh de Calpan, se leva en brandissant sa massue, donnant aux fourmis calpanèques le droit de foncer tête baissée pour se payer des "nazes steacks" et les déplumer.
Sans violence excessive, comme il était convenu, les gardes furent désarmés et entassés à l'écart, autant effrayés qu'abasourdis par la soudaineté de l'attaque de ceux qu'ils prennaient pour des marchands et des chasseurs. Les tlaxcaltèques orientaux occidentaux, pour moins guerriers qu'ils soient que les occidentaux, étaient loin d'être démunis de braves.

Et puis, sans qu'on ne sache trop pourquoi, une des fourmis se mit à distribuer de grands coups de massues et de pieds. Telol eut juste le temps d'appercevoir sa femelle Enora, balancer des coups de pieds et de poings dans un garde tentant vainement de résister à sa furie. Puis, un garde tenta de lui donner un coup de tête, et il fut contraint de l'assomer d'une seule main... celle tenant le bouclier. Groguis, le garde s'effondra aux pieds de Telol avec un étrange borborygme.

Le groupe de Tlatelolco, escortant la Tlatoani Kalamite, pénétra dans le calpulli en y distribuant des gnons et y réveilla les occupants. Sans violence, il les firent s'habiller un peu avant de le conduire dehors rejoindre les gardes. Kalamite resta dans le Calpullec, donnant ses instructions à Pouchka, enceinte jusqu'aux yeux.


Te voici démis de vos responsabilités. Reprend le cours normal de ton existence, nous allons assurer la civilisation de ce clan, et sa prospérité économique. Ceux qui coopèrerons pacifiquement ne craindrons pas l'esclavage. Tout ce que nous voulons, ce sont vos plumes. D'après ce que je sais, nous n'entraverons pas les prochaines élections. Mais nous sommes plus nombreux, plus forts, mieux nourris et mieux armés : ne résistez pas, ne nous provoquez pas et tout ira bien.

Tandis que le Tiachcauh Telol disait cela, ses guerriers profitaient de l'incrédulité des gardes hagards pour leur subtiliser leurs plumes, à même leurs coiffes et leurs parures. La chasse aux plumes serait maigre à Misantla, mais elle satisferait peut-être l'appétit de leur Tlatoani, pour un temps.

La Tlatoani va faire un discours, je crois... enfin, peut-être. Ou pas. Enfin, bref ! Ne craignez pas de violences de notre part : nous sommes des orientaux, pas des coyotls occidentaux. Nous sommes par nature moins guerriers qu'eux, mais ne croyez pas qu'on puisse nous marcher dessus et nous bafouer. Si vous nous respectez, nous vous traiterons comme si vous étiez des tlaxcaltèques orientaux, comme nous. Dans le cas contraire...

Sa tâche achevée, Tlatelolco frappa sur son bouclier d'un coup de massue, donnant l'ordre à ses guerriers, les fourmis calpanèques en majorité, de protéger le calpulli où vomissait probablement une Pouchka-Calpullec enceinte, tandis que la Tlatoani-moche Kalamite devait probablement retourner tous les meubles à la recherche de plumes et de bijoux à la mode, dans son hystérie d'adolescente.
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Tiachcauh de Calpan
~ Les fourmis ne sont pas ce que l'on pense. ~
Calpanèque et Tlaxcaltèque... pour ma tribu, le Clan et la Seigneurie !
Enora
~ Quelques heures avant le lever du soleil, à Misantla ~

La nuit avait été courte mais reposante et surtout relaxante. La chasse allait commencer, peintures de guerre et armes prêtes, Nora partit avec son mâle rejoindre les autres guerriers et entourer la réserve, comme prévu dans leurs plans. Plus tôt dans la journée ils avaient pu croiser quelques spécimens locaux dont toute l'éducation étaient à faire. Toute la nourriture amenée et mise vente était partie en rien de temps, les gens avaient tous l'air asservis par leurs représentants qui pourtant les affamaient. Si elle avait eu plus de cœur et moins de rancune elle aurait peut-être même eu un peu de pitié.

Sa massue toute neuve, même pas encore peinte, à la main, elle attendait, prête à bondir et baptiser son nouveau joujou sur quelques têtes. Le signal fut donner par son Tiachcauh de mâle, dans de grands cris ils se lancèrent tous sur les gardes présents. Enfin ils allaient pouvoir leur voler dans les plumes, et leur voler les plumes aussi. Ils étaient bien maigres et faciles à assommer pour les premiers, car même si elle n'était pas grosse elle s'était musclée sans relâche depuis son incorporation à la horde, et sa motivation ne faisait que décupler ses forces.

Avançant toujours pour pénétrer dans le Calpulli avec ses collègues fourmis, elle se trouva nez à nez avec un garde plus costaud et farouche que les autres. Comment ça il osait lui dire qu'il n'avait pas peur d'une petite femelle tlaxcaltèque ? Son sang ne fit qu'un tour, elle qui voulait se défouler il venait de lui en donner l'occasion. Pas encore tout à fait au point avec sa massue elle brassait un peu de l'air et se prit un premier coup dans le ventre. Elle grogna et leva haut sa massue pour la rabaisser sur la tête du rebelle. Visiblement sonné elle lui mit un coup de pied bien placé pour lui faire plier les genoux et remettre des coups de massue pour bien l'assommer. Elle sentit le regard de son mâle sur elle et fit un petit haussement d'épaule d'un air de interrogatif et surtout très faussement innocent, murmurant indistinctement "ben quoi ?". Pas le moment de parler, surtout qu'il manqua de se faire assommer aussi, pauvre de celui qui avait voulu tenter cela.

De coups de pieds en coups massues, et même quelques morsures par ci par là elle avait réussi à suivre ses collègues jusqu'au centre. Ils mirent tous les occupants dehors, elle ne pouvait s'empêcher de chercher si quelqu'un aurait de belles perles, mais rien, ils étaient tous trop pauvres. La victoire était là, le calpulli était à eux, elle jubilait. La plus grosse, heu la plus charismatique, Pouchka allait pouvoir s'assoir sur la natte du calpullec. En ramassant les plumes qu'elle trouvait Enora écouta son mâle discourir, il était fier mais son discours la fit sourire. Quelques rebelles à taper ne serait pas pour lui déplaire en fait. Elle chercha du regard Ange et Kala, pour partager un regard et un sourire complices de satisfaction de cette victoire, sachant bien qu'elles pourraient se lâcher plus tard en taverne pour fêter ça.

Discours fini et plumes ramassées, pagne et coiffure remis en place, sur ses ordres elle rejoignit son Tiachcauh, prête à défendre.

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Papouela
Papouela avait vu arriver un à un des lances d’oiseaux bizarres dans son clan.
Ils se comparaient à des guerriers mais tout était relatif. C’était plutôt des poules et des coqs à moitié voir totalement déplumés.

Leur Chef dont la coiffe était âgée, puisque totalement dégarni, cherchait selon ses dires des plumes de couleur. Mais par ce biais, elle en profite pour piller le calpulli qui selon un traitre, celui-ci recèle un stock de plumes.

Papoue était morte de rire, elle pouvait toujours chercher le corbeau car il faudrait plus que ça pour rajuster son plumage.

Des plumes de couleur, quelle drôle d’idée, au vu de ce qui amenait cette armée pas seulement dans son clan mais dans toute la province. Papoue était sur en regardant leur chef et ceux qui l’entourait que des plumes noires aurait été préférable, de la même noirceur que leur lâcheté.

Il prenait le premier prétexte pour envahir une province pour mieux assouvir leur soif de pouvoir et démontrer leur supériorité.

Ah mais quelle grandeur de s’attaquer à une province faible et pauvre. Evidemment, c’est plus facile mais quelle gloire, quelle fierté pour des gens qui se nommaient des guerriers.
Angelia
[Quelques heures avant le lever du soleil, à Misantla]


Ange, n’en pouvait plus d’attendre dans son coin, les minutes lui paressèrent des heures, et les heures des jours,
elle n’avait pas but assez de pulque et même la coca lui avait semblait bien fade.
Était-ce le lieux où son imagination qui faisait qu’elle se sentait comme morte dans ce clan.

Elle laissa un instant son regard parcourir les alentours, quand elle aperçut une grosse dinde…

Ne voyant personne aux alentours elle se risqua a se glisser sur le sol qui était boueux par cette saison des pluies.

Essayant de ne pas effrayer l’animal elle grogna dans son fond intérieur…

Il me faut ses plumes, il me faut ses plumes….


Elle se trouva proche quand un grand cri retentit….

A L’ATTAQUEEEEEEEEEEEE

La dinde pris peur et se sauva….

Ange si prés du but grogna mais se releva d’un bond,
on pouvait a peine distinguer la couleur de sa peau et celle de son pagne, par toute la boue qui la recouvrait.

Elle s’élança vers le Calpulli, poussant du coude quelques défenseurs,
pour ceux qui osaient trop s’approcher, elle fit tournoyer son Tepoztopilli au dessus de sa tête.
Laissant échapper de temps en temps

Laisser passer, laisser passer


Arrivé au centre du Calpulli, Ange vit Enora à qui elle fit un sourire pleine de satisfaction,
elle aperçut Kala non loin donnant des ordres à Pouchka, qui allait troner sur la natte du Calpulli.
Tout en écoutant le discour de Tlatelolco, elle chercha du regard si elle ne voyait pas des plumes aux alentours …..
.

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Valkyrie
Peintures des dieux de la guerre gracieusement ornées sur son visage, la grande prêtresse l’avait surnommé la guerrière ensanglantée. Était-ce que ses peintures avaient déjà coulées ou elle avait voulu lui faire plaisir, Valkyrie n’avait pas osé demander. La journée avait été longue et avait paru durer une éternité, mais elle avait été aussi des plus étrange. Comme s’il était envouté le clan laissait plusieurs guerriers dans un drôle d’état.

Il était maintenant temps d’agir. L’appel fut lancer les guerriers arrivèrent devant le calpulli. Ayant un œil sur Angelia et l’autre sur son guerrier espiègle, elle s’avança au premier rang, il n’était pas question qu’elle ne tape sur personne cette nuit. Le combat fut des plus court et laissa une impression de manque a la guerrière. A peine quelques coups furent suffisant, ses peintures a peine effacés elle se plaça pour entrer a l’intérieur du calpulli. De un elle n’était pas venu pour laisser les autres tout faire et de deux elle devait s’assurer que Pouchka avait assez dessoulé pour prendre la direction du clan.

Une fois rassurée elle se tourna vers Kala et lui tira la langue heureuse de ne pas a voir a prendre le contrôle, surtout que les négociations avec cette dernière ne lui avait pas été des plus favorables.Plumes ramassées, Pouchka installé, ronde décidé, il était temps de se reposé un peu, avant d’être appelé a défendre. Cherchant du regard son male elle s’approcha d’Angie le sourire au lèvre

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Arami_le_sombre
[Misantla nuit du jour 1]

Le guerrier se fatigue toujours à essayer de monter son abrit portable afin d'y reposer ses jambes harassées par le voyage mais décidément, l'escalve qui les confection avait vraiment décidé de le faire couché dans la boue et sous les averses nocturnes de la saisons. La seul construction, qu'il avait réussit à mettre en place est un piquet planté au centre de la marre de bous, avec attaché quatre longes en boyaux.
Au bout de ces quatre longes, je vous laisse deviner....
et oui quatre cailloux attaché la pour ne pas les perdre.
D'abord, il avait voulut leur faire monter la hutte mais très vite, devant l'émerveillement de l'un a sauté dans la marre et des grimaces d'un autre pour un pagne un peu sale, il décide de se débrouiller tout seul.

Le temps passe et hormis un monceaux de tissus qui ressemble a rien d'autre qu'un tas de chiffon, aucun résultat. En outre un peu décourager, il décide d'aller quérir refuge dans un autre abris du campement. a chaque fois qu'il pousse un drap, il découvre des pièce vide, complètement vide. Au bout de quelques huttes, l'impatience, lui intime de se couché la et d'attendre la suite. dés lors il s'empare de la paillasse préparée non loin et s'allonge. Ses yeux uses la toile comme émerveillés.

Eux au moins, z'ont des esclave qui fournissent la notice de montage.

Puis ses yeux s'écarquille, le vide régnant sur le clan devient une évidence, l'chieuse a encore fait des siennes. Lui fallait surment ses plumes tout de suite et les autres sont surement a retourné les pierre du village a la recherche d'une belle plume.
Il se redresse, lâchant un soupir en pensant à la manière dont il allait devoir expliquer à ses cailloux l'entendue de leur recherches. Les explications sont brèves et sans détails afin de ne pas trop les faire réfléchir. Faut pas qu'ils tombent comme mouches dans la hutte du cappulec quand celui ci ouvre sa bouche. Suite a une reflexion trop poussé, leur sommet risque la commotion! Pas cérébrale, car pour cela il faut avoir l'instrument du corps qu'on appelle le cerveau mais une commotion quand même.
Il les regarde attentif, aux premiers instant il crut en leur compréhension exacte pour une fois, mais le rêve fut court car bien vite, cailloux contre cailloux, il se lève pour se dirige vers une route l'éloignant du clan de misantla.

une longue corde, quelques noeuds plus tard et hop, ara est en direction du cappuli, les cailloux derrières. Et comme à l'accoutumée, l'es encore en retard, les portes sont grandes ouverte, et la chieuse en puberté mais déjà la main sur un maigre choix de plume annonçant encore un caprice. L'aurai bien donné la fessée, mais l'aimait bien l'tata mite et voulait pas l'voir contrariée. Elle serait capable de leur demander une casmate en crâne de souris sous le coup de l'émotion.

Bien sur il tient encore ses quatre cailloux continuant d'avancer a contre sens. la corde, solide est fixée a un très grand cailloux et il les détacherai une fois qu'il en auront marre d'avancer. Enfin il se dirige vers le monument qu'il avait apercu plutôt avec un fronton assez bien travailler et décide de le ramener cher lui pour décorer son nid douillet. Ni une ni deux, il escalade la porte afin d'en desceller la coiffe en pierre travaillée.
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Kalamite
[Misantla, toujours jour 1 mais un peu plus tard]

De taverne en taverne, la Tatloani Orientale a fini par se réhydrater. On peut même dire qu'elle s'est noyée dans le pulque.
Rencontre soudaine avec des Occidentaux dont un ancien collègue de Tatlocan.

Ca va ?
Et toi, ça va?
Et ta famille?
Bla bla bla...
Et qu'est ce que tu fais ici?
On vous attendait
Gné?
Tu sais la guerre, les insultes, la suprématie de Tlaxcalla, tout ça quoi?

Vide sidéral qui essaie de s'organiser dans le torrent de pulque. Quelques souvenirs émergent: déclaration de guerre, Clamaxtli, plumes
Ah ça!
Oui, ça!

Sourire extatique de la petite
J'ai décidé de joindre l'utile à l'agréable: j'cherche des plumes.
Soupir profond de son interlocuteur

Les tavernes se suivent et ne se ressemblent pas.
Rencontre très instructive avec des dindes bisouilleuses. Même pas un élan de curiosité, une tentative de savoir ce qui se cache sous les apparences. Croient ils vraiment ces volatiles, qu'on gouverne l'Orient sans un minimum de cervelle?
La petite cache son désappointement et repart dans sa quête frénétique de plumes.



[Misantla, nuit 1]

Kalamite a consciencieusement évité de mettre Arami dans son champ de vision.
Pas qu'elle ne l'apprécie pas, bien, au contraire, mais elle a une patience plus que limitée avec les cailloux. Elle se promet de se rattraper plus tard en offrant au Chef de guerre débordé, une rivière de pulque.
La tension monte petit à petit dans le campement oriental. Les guerriers plaisantent entre eux, discutent par petits groupes, continuent le tour des tavernes.

Tortillas, Sang et Pulque ! Tout un programme pour des peintures de guerre d'un genre nouveau. Sa main dessine de nombreux visages, les parant de symboles sacrés. Un éclat de rire, une pirouette et une fleur apparait sur un torse. Décidément, l'Aztéquie réussit à celle qui, d'habitude est si austère.

Elle réussit à grappiller une demi-heure de sommeil.
L'heure prévue la trouve alerte et dispose.
Elle se prépare à bondir au signal, sachant très bien qu'avec le peu de gardes qu'ils ont repéré, elle n'a pas la moindre chance de taper sur un petit bout d'Aztèque. Effectivement, par le plus grand des hasards, elle se retrouve entourée par ses propres guerriers qui si, ils lui bouchent la vue, trouvent le chemin le plus court vers le calpulli.
Elle hésite à leur dire ce qu'elle pense de leur entêtement à la protéger, mais se retient. Pas la peine de piquer une crise maintenant, ils seraient déçus.

Sourire approbateur en voyant ses guerriers déplumer les gardes. Instinctivement, elle fait le compte des guerriers: tous là, tous debout , quasiment indemne, une Ange couverte de boue, mais visiblement pas de blessés graves.

La chanson qui lui trotte dans la tête depuis plusieurs jours trouve spontanément le chemin de ses lèvres:

Azetèque, Gentil Azetèque, je te plumerais
Je te plumerais la tête, je te plumerais la tête
Azetèque, gentil Azetèque....


Un bruit de vomissement la ramène au moment présent.
Sa presque belle mère rend encore une fois tripes et boyaux.
Idées tordues qui courent dans la tête de la petite.
Quoi de mieux pour calmer la frénésie guerrière d'une femme enceinte que de la cloîtrer dans un calpulli? Hmmm, confier un calpulli à Pouchka? Bah quoi? C'est pas un des nôtres.


Pouchka, tu prends la place du din... De Johnny. De toutes façons, vu l'état général du clan, ça ne pourra pas être pire.
Commence à éplucher les comptes . Je veux un rapport complet.


Long regard autour d'elle. la situation est sous contrôle, plus rien ne requiert son attention immédiate. Elle permet à son addiction de reprendre le dessus.
Plumes? Ils ont caché où leurs plumes?
Je veux des plumes!
Retournez moi ce truc de fond en comble!
Je veux mes plumes!


[Misantla, jour 2]

Elle s'est activée toute la journée, grappillant ici ou là, une demi heure de sommeil. La chaleur de plomb qui règne,ici, la perturbe. Une sécheresse en pleine saison des pluies est toujours signe néfaste.


Elle a pris un bain hâtif pour se débarrasser de la poussière et des peintures guerrières. Quittant son pagne poussiéreux, elle a opté pour une robe légère en coton. Jetant son manteau noir de prêtresse dessus, elle s'est mis à la recherche du temple de ce clan.
Elle a mis un peu de temps pour le trouver, bizarrement situé un peu à l'écart du centre du village. L'endroit si il est désert, est néanmoins propre et bien entretenu.
Les servants du temple qui l'accompagnent prennent contact avec leurs homologues calmement.
Elle accomplit ses dévotions à Coatlicue et rentre au campement.


Atmosphère lourde chez les guerriers.
Incompréhension complète de ces ennemis qui pleurnichent mais ne se conduisent pas en guerriers.
Elle décide de mettre les derniers vestiges de l'étiquette au placard. Regards noirs de certains traditionalistes qui ont du mal à faire la jonction entre la Tatloani raide et froide des cérémonies officielles et cette jeune guerrière spontanée.
Ballets sans fin de Messagers Pédestres apportant informations, demandes et soucis de l'Orient.
Elle traite le tout sans broncher, habituée.

Vision expresse d'une Tatloani aztèque présente mais muette.
Ce mutisme l'agace, tout comme la déprime les rues désertes de ce clan.
Soupir agacé...

La pluie enfin arrive, mais n'arrive pas à soulager les tensions qui s'attisent.
Elle part prendre sa garde près d'un calpulli vide, pressée soudain de retrouver un peu de solitude.

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Tlaxcallane avant tout
Pas de réponse au HRP dans les sujets RP
Tlatelolco
~ Misantla, à l'aube du deuxième jour ~


La tension montante favorise les querelles. Il a bien cru qu'il la perdrait, sa femelle préférée, le Tiachcauh calnapèque. Pourtant, il l'imaginait déjà jouer les matrones dans sa hutte, avec capacité et compréhension. Il l'imaginait lui donnant quelques enfants et éduquant ceux de son autre femme, en appoint. Bref, il s'imaginait vieillir à ses côtés, comme un époux heureux de son épouse principale, remerciant les dieux de leurs bienfaits.

La querelle mijotait depuis plusieurs jours, et avait fini par percer avec violence, comme un infâme bubon pressé se vide de son pus en éclatant. Ils avaient pourtant fini par parvenir à se parler et à se comprendre, au prix d'efforts mutuels colossaux.
C'est ainsi qu'il avait, une nouvelle fois, passé la nuit avec Enora blottie contre lui, le sourire aux lèvres. Au petit matin, la décision était ancrée dans son coeur.

Entre temps, il avait eu l'occasion de poutrer quelques aztèques insoumis. De faux frères nahuas préférant servir un empereur mexica plutôt que de rejoindre leurs frères de langue et de culture. Cela ne l'étonna qu'à moitié, et il se contenta de distribuer des paires de baffes sans trop user de sa massue, dispersant les rebelles comme on disperse des chiens de praire, qui fuient devant le danger. Au passage, il leur avait quand même pris quelques plumes. A se demander comment ces dindons pouvaient encore en avoir sur le postérieur, malgré les coups de mocassins dispensés !



~ Misantla, quelques heures après le lever du soleil ~


Les tavernes se repeuplaient, grâce à l'influence civilisatrice des nahuas du Tlaxcalla. De la nourriture bon marché avait été stockée dans les greniers du calpulli, puis rationnées et distribuées dans la taverne du calpulli confié à Pouchka. Certains aztèques refusaient encore de le croire, mais pourtant, les tlaxcaltèques orientaux étaient bel et bien là pour les aider à rejoindre la civilisation et la prospérité.

La chasse avait pourtant été ouverte, et on ne se contentait plus de prendre que des plumes : déjà, certains aztèques avaient été pris en esclavage. Ils seraient ramenés dans les clans des vainqueurs, où leur vie serait certainement meilleure.

Tlatelolco avait décidé d'arpenter les rues de ce village boueux, où son peuple avait commencé à creuser des canalisations et un réservoir d'eau. Les huttes branlantes des indigènes lui faisaient pitié, et il décida de distribuer des sacs de semences de haricots à ceux qui viendraient lui parler en rue sans se montrer hostiles.

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Tiachcauh de Calpan
~ Les fourmis ne sont pas ce que l'on pense. ~
Calpanèque et Tlaxcaltèque... pour ma tribu, le Clan et la Seigneurie !
Chuichianoc
[Misantla, nuit 2]

Réveil en sursaut dans la nuit. Non loin du Calpulli 'Noc sommeil lorsqu'un signe dans ses rêves le réveille.
Dans la pénombre, à moitié endormi et ballonnée (manger des haricots quotidiennement est loin d'être top pour le transit), Chu cherche à taton sa sagaie.
Il en profite, les yeux à demi-clos pour zieuter autour de lui quand soudain il voit la natte de la Grande Prêtresse-Tlatoani vide.

Il se lève, inquiet et écarte les paravents de feuille de palmier qui offre à l'Elue des Dieux, un abri sommaire avec climatisation sur demande.
Il s'approche et voit une petite coupelle de graine renversé sur le sol. Il en saisit une et la met en bouche. Peu habitué à cette coutume importé d'occident, il ne ressent aucun effet... dans un premier temps.

Il sort de la hutte à la recherche de sa Patronne, oui il est très conscencieux, et s'approche du Calpulli.
Le Calpulli de Misantla où Pouchka, première gagnante de l'arène, ronfle forme un obstacle qu'il faut au guerrier contourner pour arriver à l'entrée. Et c'est alors qu'il le voit.

Une haute parure de plume multicolore s'agite non loin de la porte d'entrée: Plumocaxtla, légendaire homme-plume des histoires pour enfant Tlaxcaltèque est donc ici à Misantla.

Chu se colle au mur et réfléchit. Et si il offrait à Sa Divine Kalamite le créateur de la plume originelle? Lui son premier adorateur deviendrait son préféré!
Evidemment sa pensée est obscurcit par ces graines dont il fait la découverte et le fait que les couleurs lui paraissent flashy ne l'étonne pas du tout.

Alternant bond de lapin et piétinement furtif de coyote pour s'approcher de la proie, Chu se prépare à capturer à main nue une demi-divinité.
Il s'approche de l'emplumée, dont un spectateur extérieur aurait perçu l'ornement comme celui d'une dinde bien grasse, et lui saute dessus en poussant son cri de guerre:
Wagazaya (oui je sais c'est pas celui là, mais il y a eu un soucis au doublage et en plus il est un peu dans le cirage, ndla).

C'est alors qu'un choc puissant lui coupe le souffle et le met à terre.

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Maitre d'Olintla: Clan offert à La Grande Prêtresse Kalamite pour le début de son règne.

Il semblerait que vous ne perceviez pas cette phrase: Pas de réponse au HRP dans les sujets RP
Kalamite
[Misantla, Nuit 2]

Interrompez une Tatloani qui expérimente et vous aurez une mioche de mauvaise humeur, mais bon, le travail, c'est le travail.
Interrompez l'interruption et là, reculez de 3 pas, vous avez une ado sous pression qui hait le monde entier. Je ne vous fait pas de topo, vous connaissez. Elle avait rejoint son poste de garde d'un pas rageur remâchant sa colère, l'entretenant même. Gardant un vestige de bon sens, elle avait préféré prendre son poste plus tôt pour éviter de mordre tout ce qui se trouvait à portée. L'exigence qu'elle porte sa coiffe pour la nuit n'avait, en rien , altérée sa mauvaise humeur, bien au contraire.

Mais c'est pour te reconnaître qu'on ne te tape pas dessus par erreur.
Pffff
Mais, tu aimes les plumes,non?
Pffffff


Soupirs exaspérés de la petite qui se retient de faire remarquer qu'ils font d'elle une cible parfaite.
Elle garde donc la porte du calpulli, ses doigts tapotant inconsciemment le manche de sa massue au rythme de son irritation.

Première alerte magistralement repoussée.
Assaillants plumés, tout va pour le mieux.
Enfin presque, ils se sont mangés la première ligne de défense trop loin d'elle pour qu'elle se défoule.

Mais, c'est qu'ils voudraient me piquer mes quachtlis, ces dindons!
En effet, un peu plus tôt, elle a déversé son argent de poche dans le calpulli pour pouvoir nourrir la population.
Affameurs de pauvres!

Elle reprend sa garde près de la porte. Sa colère ne la quitte pas, mais elle a changé d'objet. Elle est en rage contre ces dirigeants insouciants, qui n'ont pas su réparé l'affront à temps et pleurnichent maintenant.
Elle imagine la tête des Orientaux si elle se permettait la même chose.
Nul doute qu'un accident tragique lui arriverait très vite.

Un bruissement l'arrache à ses pensées. Elle se raidit, sur le qui vive.
La clarté des étoiles lui permet d'apercevoir une longue silhouette se déplacer furtivement.
Se déplaçant à pas de coyote (pas de ma faute, si il n'y a pas de loups dans le coin, quand même), elle s'approche de l'ombre encore indistincte.
Elle le voit bondir. Réflexe instantané de la petite , qui d'une superbe hyperbole décoche un coup de massue dans le ventre de l'assaillant. pensée de remerciement à son frère qui a passé du temps à lui apprendre ce mouvement. L'homme à terre, elle lui décoche un grand coup de pied dans les côtes évacuant ainsi les dernières bribes de sa mauvaise humeur.
Elle se redresse plutôt fière d'elle même quand le cri de l'homme lui revient en tête:

Wagazaya
Par les c* de Hueyhueycoyotl, je ne connais qu'une seule personne capable de pousser un cri pareil.

Elle s'agenouille près de sa victime pour vérifier son intuition.
'Noc, c'est toi? Mais qu'est ce que tu fabriques encore?
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Tlaxcallane avant tout
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