Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3   >   >>

[RP] La bataille

Dragonet
Toute guerre avait besoin de Martyr, mais certains été choisit, d'autres subit. Et assurément il aurait pas choisit le gamin qu'il commençait à bien aimer. Le talent était si rare sur cette terre d'impiété, qu'il avait cru qu'on pourrait l'importer. Ton nom ne serait pas oublié.

Bien qu'il ne fut pas prêtre, il était homme de Foy, et il recita le credo d'une voix douce, pour le jeune homme.



Citation:
Credo in Deum,
Altissimum Omnipotentem,
Creatorem caeli et terrae,
Inferos et paradisi,
Ultima hora animae judicem nostrae

Et in Aristotelem, prophetam,
Nicomaqui Phaetique filium,
Missum ut sapientiam et universi
Divas leges errantibus hominibus erudiret

Credo etiam in Christum,
Natum ex Maria et Ioseph,
Vitam dedit ut nobis paradisi viam monstraret
Sic, postquam sub Pontio passus est
Propter salutem
Nostram martyr perivit
Consecutus est Solem
Ubi Aristoteles ad Altissimi dexteram eum expectabat

Credo in Divinam Actionem,
Sanctam Ecclesiam aristotelicianam, romanam, unam et indivisibilem
Sanctorum communionem,
Peccatorum remissionem,
Vitam aeternam.

AMEN

_________________


Citation:
LEYAH:Les poneys. Ah pour sur , vous les détestez. Moi aussi
Arthur.laurier
[Périgueux - Sortie de taverne - Côté royalo - poneysque]

Les deux gamins étaient sortis de la taverne en compagnie de Nannou, avec le projet de trouver des projectiles, la Reyne ayant demandé à Arthur principalement des cuillères et des poissons - pas tout a fait frais - à balancer, sur les remparts de la ville, sur les murs de la mairie. Bien évidemment il s'agissait également de viser les défenseurs pour les empêcher de garder la mairie ! But ultime serait bien évidemment de prendre le château ! En trois coups de cuillère à pot! Mais pour ça, il faudrait attendre que Tatie Orkaange soit là avec son armée d'handicapé.

Les tavernes avaient donc soigneusement étaient visitées par les deux gamins, les fonds de tiroirs avaient tous étaient fait de manière général. Arthur en avait profité pour réquisitionner l'alcool dans chacune d'elles, tandis que Rose s'était contentée de prendre du lait de chèvre lorgnant avec envie sur les flasques Arthuriennes, tout de même . Alcoolique un jour, Alcoolique toujours ! D'autant que dans l'après midi, on lui avait refusé de boire à la flasque du Roy Consort, il en était fort frustré et qu'ici, il y avait bien trop de monde pour qu'il puisse assouvir sa passions sans qu'un " adulte" vienne lui demander ce qu'il picolait.


- Prends tous les couverts, on s'en servira bien ! J'vais prendre des torchons aussi, on pourra s'en servir de fouet sur les gardes !

Elle s'exécuta, le jeune fils de France semblait plus à l'aise qu'elle dans les tactiques militaires. -"Celle là aussi ?" lui lanca -t-elle en brandissant une énorme touilleuse en bois -"Ça pourrait faire catapulte ?"
- Ouais ! Super ! On va tout mettre dans la charrette et Valentin - Bryan poussera pendant que nous on lancera !


Un tonneau de poisson odorant avait rejoint la chariote, de multiples torchons mouillés, et une collection de cuillères de toutes tailles, de la petite, à celle qui sert a boire la soupe - et à faire des trépanations - en passant par les louches et autres ustensiles sensiblement jumeaux aux cuillères. Les deux gamins embarquent à bord du chariot de guerre non pas tracté mais poussé par le fidèle serviteur de Marthon.


Soudain Arthur s'arrêta, truffe au vent, en reniflant fortement. Se rapprochant du théâtre des opérations.


- Tu sens pas ?
Elle hume l'air à son tour - "Oui Ce qui m'inquiète c'est que c'est une viande que je connais pas !"
- On dirait un ...un champ de foin qui vient de prendre feu mais en dessous, y a comme une odeur de cochon grillé !

Les poneys avaient-ils prévu pour la petite sauterie, une bacon party en plus du pop corn ? Gertrude s'était-elle essayé à une nouvelle recette de chouquette pour l'occasion ? Y'a pas à dire ils savent recevoir en Périgord Angoumois ! Manquait que le feu d'artifice avec des paillettes pour illuminer la nuit !

Arthur avait fait les comptes toutes la journée, analyser la moindres informations, à cette heure où les derniers courriers avaient été envoyés, il pouvait enfin se détendre.



[Porte Taillefer en direction de la Place du Coderc]

C'est ici que les deux gamins retrouvèrent les autres, la soeur du gamin, Yeleyna, la mère de la petite, Nannou, son père également et un grand nombre de gens qu'ils connaissaient ou ne connaissaient pas.

- Tu restes toujours à côté de moi, Rose, tu vas voir, on va bien s'amuser !

Elle ne savait pas si ça allait l'amuser une première pour elle -"Je ne risque pas de sauter de la chariote juré !" Si elle revient avec un bleu, c'est sa mère qui va la gronder

Les premiers combats s'engagèrent chez les adultes et Arthur saisit un poisson qu'il fît tourner au dessus de sa tête pour ensuite l'envoyer en direction d'un des gardes de la plus grande porte de Périgueux. Le poisson vint s'écraser dans un splach un peu visqueux sur le bas de la face de celui-ci. Et le bouquet garni fit un " eurk " de dégoût en même temps qu'il célébrait sa réussite !


- C'est dégoulasse ! Dit-il en riant.

- Attends j'essaye ! Après tout ça allait l'air d'être ''fun'' elle choisit son arme pendant que Valentin-Bryan prenait de la vitesse avec la chariote et elle colle un coup de torchon mouillé sur le cul d'un défenseur en riant, quand celui-ci se retourne elle ne manque pas de lui tirer la langue au passage.
- "Trop bien ! T'as vu ? " fière de participer à sa première bataille.

En réponse à la demoiselle, Arthur rit de ce qu'elle venait faire, elle était téméraire et il aimait voir cela sous ses couverts de timidité, elle osait prendre des risques, mesurés les risques, c'est bon les parents on vous a vu !

- Attend on va faire comme elle fait la Reyne avec les cuillères !
- Et qu'est ce qu'elle fait la Reyne avec ces cuillères ?
Et il tendit deux cuillères à Rose alors qu'il en prenait lui même deux et tenta de bien viser sur un des gardes, un qui se trouvait au plus proche d'un des imbéciles qui défendait illégitimement une mairie qui en réalité n'était plus à lui, depuis qu'il avait trahi la couronne de France.

- Ben j'crois qu'elle les plante, elle les jette, elle enlève les yeux des gens avec et même parfois elle leur mange le coeur !

Bien évidemment cela sortait de l'imagination fertile d'un enfant qui voulait combattre des dragons en montant sur des licornes.

Elle ouvre de grand yeux horrifiés - "Sans déconner elle retire les yeux des gens et elle mange leur coeur ?" sa bouche s’entrouvre et laisse échapper un -"OoooOoooh" mi-angoissée mi-pas rassurée mi-reangoissée derrière à imaginer la scène -"Mais nous on est pas la Reyne, on peut pas plutôt mettre du miel dans les cuillères et leur balancer à la tronche ?" On sait jamais qu'il accepte - merde un peu de douceur dans ce monde de brutes

- D'accord ! Sort le pot !
Miracle, il accepte. Elle sort un pot de miel qui sent les pieds -"Tient, mets-en plein hein ! Faut que ça colle"

Et les deux enfants de fourrer leurs cuillères en touillant pour ramasser le plus de miel possible pour ensuite les jeter sur les gardes qui tentaient de défendre les remparts de la ville.

- Taïïïaut ! Taïïïaut ! Taïïïaut ! Taïïïaut ! Allez John - Hugobert, plus vite !
- Votre Altesse, ce n'est pas mon prénom...
- On s'en fout !
- Oui on s'en fout se qui compte c'est que vous courrez plus vite !


Cheveux au vent, brandissant les armes royales - les cuillères - les gamins participaient à leur manière à la reprise de la Mairie. On ne fait pas une révolte tous les jours.


4 mains, avec JD Rose.azalee
_________________
Sofie.de.valmonte
Elle ne veut ni voir ni entendre, juste attendre qu'il se lève et marche... Elle ne veut ni se raisonner ni écouter, juste le voir sourire comme avant.

Ses larmes inonderont sa vie, mais déjà son esprit est parti, elle est comme l'oiseau et s'envole face au martyre , il n’avait rien à offrir, il était l'âme de sa vie, il était la liberté et la pureté. Ils sont cernés elle s'en fiche, ils sont condamnés qu'importe. Quelles que soient les prières, elle ne peut plus rien entendre que le bruit du fer qui a martelé la chair de Wielem. Dans les bras de Raoul , elle n'est que poupée de chiffon déjà morte, son âme s'envole et si c'est vers la lune qu'elle se dirige, elle n'en a cure.

Ce combat était le sien, il l'avait épousé avant de réfléchir, il était le chevalier blanc devant la perfidie, elle serre les dents et rouvre les yeux.

Lâchez moi Raoul , triste France, le premier qui touche son corps , crèvera de mes mains.Lâchez moi et donnez moi une épée je n'ai pas fini!

Et qu'importe la vie et la mort, elle désire juste cesser de respirer à ses côtés, se débattant pour plonger sur ce corps inerte et attendre la mort au matin. Le venger, partir avec lui, tout brûler, pleurer, s’enivrer, épouser le premier qui passe, ou sauter d'un gouffre qu'importe, la vie sans Wielem n'est pas la vie..

_________________
Dragonet
Passe..

Ce ne sera pas impuni, l'enfer ne m'est pas étranger et j'irais les y traquer..mon épée sera votre, mais leur sang s'y trouvera
_________________


Citation:
LEYAH:Les poneys. Ah pour sur , vous les détestez. Moi aussi
Lesvieux
Tu sais dans la vie, y a ni méchants ni gentils.
Non je déconne, y a les deux, Y en a même plus que ça, y a les très méchants –les Angevins-, et les très gentils –les concons-, y a aussi les inclassables, comme les Mainois, les Berrichons, et une certaine classe Périgourdine –je dis classe pour pas dire cage hein, mais n’allez pas croire que je parle de la grâce ou aut’chose-.
Et puis au milieu, mais vraiment au milieu hein, bin y a Moi et mon voisin. Clairement, nous, la bataille, les chevaux violets, les canards laqués, les chèvres d’Angoulème et tout le toutim, on en a rien a carrer. J’voudrais pas que tu te méprennes sur mes réelles intentions, alors je vais t’expliquer ça simplement : quand tu lis une annonce en gargote qui t’explique de quelles couleurs sont les selles d’un nouveau, clairement tu t’en balek, mais si en plus t’es un homme, tu t’en balek vraiment hein ? Bin nous on s’en balek autant qu’un gars qui saurait pas lire.

Cependant, si y a un truc qu’on peut pas enlever aux batailles, -aux batailles de partout dans le monde en plus, quelle cohésion, c’est magnifique-, c’est que ça met de l’animation. Tu te retrouves à voir du monde dans les tavernes, à vendre plus de pains qu’à l’ordinaire, et même si vends un truc un peu rassis tout le monde s’en tamponne tellement les gens sont content d’avoir trouvé un truc à becter. Tu rencontres des gens qu’ont des idées totalement opposées les uns des autres, et c’ets un procédé naturel pour apprendre de nouvelles insultes. Et au milieu de tout ça, y a Mimile et Moi.

Moi c’est Bébert –enchanté-, troisième du nom. C’t’à dire que mon grand père s’appelait Bébert, et que mon oncle aussi, alors voilà, ma mère a tranché, je m’appelle Bébert. La guerre, j’m’en bats les roubignoles puissance quarante deux, pour être tout à fait honnête, avec Mimile, on n’a toujours pas compris qui tentait de virer qui, et pourquoi. On sait juste que le deuxième acte est prévu ce soir, alors on s’est mis en condition, On s’est couvert juste ce qu’il fallait, on s’est mis pile au bon endroit, et on a pris de quoi picoler, j’espère que c’est la bonne cette fois, parce que la dernière…
Ah bah oui, j’vous ai pas parlé de la dernière fois, l’acte UN donc.
Bah ça a été assez rapide cette histoire, Miloche –je l’appelle aussi comme ça faut dire qu’on se connait d’puis qu’on est gosse, et que son père c’est un peu le mien sauf que c’est mon oncle, sa mère, c’est aussi ma voisine qui est la tante de mon père, le monde est petit hein, le périgord aussi.- Donc Miloche et moi, on était là, pile à la même place, on était chaud comme la braise, on a vu des soldats sortir de toutes parts alors on s’est dit


- AH bah ça y est, j’crois bien que c’est parti.

On a trinqué et l’instant d’après, alors que j’étais encore en train de rouler la mie de pain pour les oreilles de Miloche –il aime pas trop les bruits d’épées, ça lui rappelle la guerre- j’ai entendu l’Mimile me dire
– Bébert,r’gard’onc, s’passe un truc !

Alors qu’en fait il se passait rien. Mais quand j’vous dit rien, c’est RIEN. Niet, Nada, queue de chie. Y a plus un rat dans le bercail. Plus un. C’vrai qu’on entendant au loin des animaux hennir un peu trop fort pour que ça soit pas louche, de là à dire qu’y a pas un peu de magie Aristotéponeytruc, y a quand même pas qu’mémé dans les orties. On a mis ça sur le compte de la bière de Sainte Illinda, l’Bardieu parait qu’il est pas tout rose –ni poney- niveau plante alors … . Enfin bref, on est là pour l’acte deux là.

- J’mise sur Elle là, j’le sens elle a une âme de gagneuse
- C’est vrai qu’on dirait un peu Sorianne, sauf qu’elle est pas chatain, tu penses qu’elle va lui bouffer une roubignole ?
-M’enfin Mimile, de quoi tu parles ?
– Oh arrête un peu d’faire l’con Bébert, tout l’monde sait qu’eul’Raymond il a perdu un rouston un soir où ça a gueulé plus fort qu’un autre.
- Alors je t’arrête Tout d’suite, et c’est pas la peine de monter sur tes grands poneys, Tout le monde sait que Shame et Keyfaya ont… traversé la Guyenne
- Envahis.


Ah ouai, cette histoire, j’aurais bien aimé vous la raconter en détail parce que j’avais JAMAIS entendu un truc pareil. Ah j’avais entendu des histoires de marins, de port, de porc aussi, et de poney et de mante religieuse, et de religieuse tout court, mais… le coup d’envahir la Guyenne, JAMAIS. Et le pire c’est que la légende dit qu’ils s’amusent parfois à envahir des comtés voisins. J’vous raconte pas l’état du plumard le matin… Donc oui, j’aurais bien rajouté des détails mais y a de l’action près des remparts

–Alleeeeeeeeeeeeeez petit Homme, tu peux le f…woouuuuooooooo !
- Oh la vache, ils te l’ont planté en plein vol ! Tu m’dois dix écus
– Popop’, ça compte pas, si ça s’trouve l’est pas vraiment mort.


Ah bah le reste ça a été riche en couleurs. Surtout le rouge. Vu d’ici, ça paraissait pas d’une violence extrême, mais force était de constater que mon petit pantin ne se relevait pas. Pire, y avait des couillons qui s’approchaient pour le toucher et qui restaient là à prier.

N’empêche, j’avais dit qu’elle avait une âme de gagneuse, mais faut reconnaitre qu’elle a aussi du coffre, t’as vu comment elle a gueulé son prénom ?
– Arrête Bébert, j’en ai ma larme.
– Moi aussi. Mais c’est d’voir l’Raoul qui d’mande un prêtre en plein chaos.
- Attendons un peu, y en a p’t’être un qui va lever le pouce et gueuler que c’est la récré, une envie d’pisser ça s’contrôle pas tu sais.



Ah pour sûr, on était bien placé, et on allait passer un très bon moment en votre compagnie.
Shawie
- Shawie VS Sofie.de.valmonte et co -



Allez poussez vous. J'ai à faire.

Les portes de la mairie fut explosées sans ménagement et les combats commencèrent mais l'ibérique avait une autre idée en tête parce que quitte à se retrouver dans une mairie autant aller chercher le trésor. C'est ce qu'elle fit, décontractée, mais prête en cas d'attaque. Sifflotant, elle aurait presque pu mâchouiller un brin d'herbe pour le côté désinvolte. Chimera est entourée, elle peut donc disposer et vu le nombre de défense, personne ne risque rien. Enfin.

Un petit coup à droite, puis à gauche. Elle arriva dans un fracas de cris qui la fit sursauter. Quand même. La main sur son épée, elle la dégaine de sa main gauche et approche lentement d'un groupe. Wielem ? C'qui ce guignol ?



Un prêtre par ici ! Hurla t'elle aussi. Ironique. Exaspérante. Ingérable. Le ton de sa voix ne laissait rien penser d'autre qu'elle se foutait ouvertement de la gueule du groupe. Qu'aurait elle pu faire d'autre en soit ? La mort, la tristesse, la rage, elle vivait avec.

Il ne peut pas y avoir de guerre sans mort. C'est la vie. Étrange de dire ça comme ça. Les autres personnes autour, l'ibérique ne les connait pas et s'en branle complètement. Sofie pour le moment lui reste vague puisqu'elle ne voit pas son visage.



La scène est totalement improbable. Elle entend des récits, un crédo et elle ouvre le bec, choquée. Puis le referme. Ouvre et lève le doigt.


Un martyr ? Bah bordel. Mé demande qui est ... Boarf j'men fou. Mé demande si tu connais l'enfer toi. Guignol. Faites pitié.


Battant sa lame en l'air, faisant mine d'essuyer du sang qu'il n'y avait pas dessus. Mais la provoc' était trop tentante.


Bon, à qui l'tour ?
_________________
Sofie.de.valmonte
Et si dans sa tête plus rien ne tourne , c'est que le vide est devenu l'enfer....

Et des flammes elle en voit, elles dansent et montent au ciel s'attachant autour d'elle pour s''enrouler à son corps, elle brûle, elle pleure , elle hurle , se débattant encore plus fort pour rester près de lui, le protéger, lui dire encore des tas de choses qu'elle aurait aimé lui dire quand il pouvait encore prendre son air malicieux et déclamer des vers qu'elle affectionnait tant.

Puis c'est celle qu'elle cherchait qui vient à elle, c'est les centaines de lapins, c'est les faucons qui s'envolent dans le ciel pour revenir par centaines le soir de la sainte Noël, la bas! Loin, loin si loin que les corbeaux volaient sur le dos pour ne pas voir la misère..

Et c'est la rage qui la prend, une hystérie totale, décuplant sa force pour échapper à l'emprise de Raoul et se ruer sur Shawie , la repousser avec force du corps de Wilhem .


laisse le il est pur! Laisse le ! Ne pose pas tes mains sur lui
_________________
Meliade
    Invisible. Elle l’a si souvent été. Elle l’est encore. Quelque part par-là, recouverte de quelques débris d’une porte qui a cédé. Elle n’a pas eu le temps de comprendre. Elle n’a de toute façon jamais rien compris à la folie des Hommes.

    A chaque inspiration que son corps s’acharne instinctivement à tenter de prendre, la toux lui foudroie les os, ses poumons bouillonnent jusqu’à l’extérieur des lèvres recrachant un carmin sombre et épais. Poupée désarticulée par la brutalité d’un assaut en surnombre, dont le corps frêle s’arque de soubresauts de souffrance.

    Elle sait où elle se rend : elle n’est pas baptisée, elle qui aurait tant aimé pourtant. Ses paupières ne se fermeront pas car c’est, comme toujours, le regard rivé au plafond qu’elle cherche vainement des réponses. C’est le bleu délavé de ses yeux qui se fige et s’éteint lentement.

    Une dernière fois, ses lèvres se meuvent pour mimer un « pardon » silencieux engorgé de liquide.

_________________
Dragonet
Ils s'effondraient les uns après les autres, ce n'était pas tant la vague de blessure, mais une forme de désespoir et de dégout. Tout leur être se refusait de vivre dans un monde illégitime, ou la domination du sans Nom s'imposait. Les poneys auraient provisoirement leur place comtal, mais non seulement le pays en souffrirait, mais c'était les forces vives du pays qui mourrait. Drago connaissait bien de tels comté ou les étrangers étaient détesté, où l'on voulait rester dans l'entre soi, prétendre qu'on était indispensable et les seuls compétant dans le seul désir d'exister. et en cas de guerre, de crise, on appelait la couronne, car on avait fait crever le pays, et on ne pouvait agir seul.

Sans la couronne, sans les hérétiques étrangers, les poneys n'auraient eu de choix que d'attendre les prochaines élections et sans doute les prochains échecs, sans pouvoir accuser Namay ou d'autres. Mais là, là, il était possible d'écraser toutes les nouvelles pousses, pour n'être qu'entre eux.
Mais la nature était ce qu'elle est, y survivrait les plus tenace, les plus agressifs, les plus dangereux, qui pour survivre, apprendraient à se défendre contre les plantes locales si étouffantes.

La nature était violente, et sa propre nature savait l'être tout autant, il avait survécu à tout, et se sentait indestructible, il y avait un mois, le P.A. n'était qu'un nom, aujourd'hui il voulait y enfoncer ses racines pour le seul plaisir de détruire ceux qui avaient tenter de le blesser, ceux qui s'en prenaient à de tels jeunes pousses, l'injustice, la dépravation, tout cela le révoltait. Mais une chose à la fois, pour l'instant il voulait essaye de sauver l'innocence devant la stupidité ambiante.
Il s'approcha de Meliade, le maréchal hospitalier s'agenouilla prêt d'elle, pendant que le médecin qu'il était l'examinait. Les blessures antèrieurs sur les poignets et les avant bras ne lui échappèrent pas. Il murmura a son oreille, lui serrant doucement la main...


Le monde à encore besoin de vous, j'ai besoin que vous répondiez à ma voix, il n'est pas l'heure pour vous de rejoindre le monde des morts. Dieu à d'autres projets pour vous, soyez en sûr. Si vous ne le faites pas pour moi, faites le pour Ann'odine, j'ai vu vos échanges sur le panneau d'affichage, comme elle, vous avez une âme magnifique, si dieu l'a faite ainsi, ce n'est pas pour en priver le monde. Revenez à moi de grâce..

Bien que le marmoréen le nierait sans doute, une légère larme caressa la joue de l'innocente.
_________________


Citation:
LEYAH:Les poneys. Ah pour sur , vous les détestez. Moi aussi
Lady.fae
Fae restait seule même plus à genoux mais assise par terre. Etait elle blessée? Elle ne le savait même pas. Elle vit le Dragonet s'approcher d'un blessé, non cela ne pouvait être un mort pas encore. De là où elle était, elle ne pouvait voir de qui il s'agissait. La couleur des cheveux l'interpella néanmoins. N'étant plus utile ici, elle se leva pour voir si elle pouvait apporter une aide ailleurs. En s'approchant du marmoréen, son coeur se pinça, ces cheveux, ces vêtements, ce... Non...
Elle voulu courir mais ses jambes restèrent lentes, si lentes. C'est d'une démarche automatique qu'elle arriva vers sa protégée, son amie.

Meliade...

Elle tomba plus qu'elle ne s'assit à ses côtés.

Meliade non reviens, tu es mon amie, je t'avais dis qu'un jour je te baptiserais tu te rappelles? Tu n'as pas le droit non...

C'est un flot de larmes qui coulait alors que sa voix s'enraillait. Aussi délicatement que possible malgré les tremblements qu'elle ne pouvait contrôler, elle prit la tête de la jeune femme sur ses genoux.

Meliade tu dois encore écrire, avec ta nouvelle plume! Tu dois encore me dire quand je me trompe! Tu n'as même pas rencontré mon fils! Nous devons vivre les trois! Et Otto hein Otto tu ne l'as pas encore revu depuis ton retour. Réponds!

Elle regarda Dragonet, il pouvait l'aider.


Sauvez la pitié, je ne... non elle ne peut pas mourir, pas elle!
_________________
Shawie
- Shawie VS Sofie.de.valmonte et co -


Où quand l'hystérie prend le dessus sur une femme. N'importe qui réagirait pour soutenir et aider un ami au sol. Son œil se plisse et se pose sur le cadavre sans qu'elle n'arrive à y mettre un nom. Une victime collatérale. Paix à son âme. Ils s'effondraient tous comme des mouches attirées par le cul d'une vache. Ils tombaient tous et elle ne ressentait aucune compassion. Rien. Nada.

Si elle en voyait un au sol, elle achevait sans ménagement. Si t'es pas avec moi, t'es contre moi. Et up, un coup de botte dans ta gueule.

Prenant la marée, elle finit par reconnaître Sofie. Hors d'elle. Destructrice. Enragée. La folie d'une femme perdant pied sans doute. L'iberique n'a pas le temps de ranger de son arme et finit par chuter. Son arme. Au sol. Quant à elle, elle encaisse la femme de plein fouet et pose ses mains pour la maintenir par la chemise.



Sofie reprenez vous. Jé vais devoir vous péter les chicots sinon SOFIE !


Son regard accroche enfin celui de Sofie et se durcit. Le coude de l'iberique passe sous le cou de sa future victime : pour la calmer, pour la maitriser, pour l'achever s'il faut. Étant désarmée, et en sous nombre, le but est simplement soit de la faire démarrer pour en finir dignement soit de la laisser crever en silence.


Regardez autour d'vous bordel ! C'est finit. Vous avez tout perdu. Pour qui ? Pour une bande d'illuminée qui vous ont manipulé. Vous avez tout perdu. Retournez vous et vous verrez lé visage des assassins dé votre ami. C'est eux PUTAING !


Alors Sofie ? Tu fais quoi maintenant ?
_________________
Raoul_acheron
Une jeune femme s'écroule, Fae et Dragonet s'empressent à son chevet.
Trop peu de défenseurs, la propagande et les menaces on fait effet.
Peu sont les soldats de métiers dans les rangs Périgourdins, on ne repousse pas le fer et les mailles des soudards de l’excommuniée avec des fourches... Le combat vire au carnage.


Par les Sanctes Burette d'Aristote...
La duchesse lui échappe et se rue littéralement sur...Beaucoup plus fort qu'elle.
Voila que ça cause gras...
Citation:
Regardez autour d'vous bordel...Putaing !

Tu causes ou tu te bats, elle , elle cause alors...En guerre comme en amour, pour en finir il faut se voir de prés* Le Raoul se jette comme un furieux sur les deux donzelles.
Plus de cent vingts kilos...avec l'armure hein, l'est pas obèse le Raoul...percutent les damoiselles.

Comme il est galant , il n’occira pas le soudard désarmé de l’excommuniée...

On se saisit de la Sofie groggy, quelques mots des plus...vulgaires.
Toi tu ne bouges plus une oreille ou par la Malemort je t'assomme pour de bon.

On s'éloigne avant de hurler aux combattants Périgourdins un retentissant :
Au Castel mes frères, la bataille est perdue !
Aux compagnons...
Fae, Drago...emmenez les blessés...et nostre Wielem...
A Ombres
Protège la retraite avec les arbalétriers...

Il faut savoir raison garder...Retraite !






*Napoléon
Ombres
l'Ombres accouru au secours des blessés...

Quelle folie. Elle n'arrivait pas à comprendre comment ça avait pu arriver.
Alors qu'elle aidait Fae et Dragonet à panser la mutilée, un arc en bandoulière , elle entendit Raoul qui hurlait...

Citation:
Protège la retraite avec les arbalétriers…


Elle rassembla les derniers survivants et protégea la retraite...Avant de se retirer au Chateau.
Sadella
    Il n'y a rien de pire que l'attente. Ce laps de temps où tout semble aller au ralenti, chaque minute paraît des heures et rien n'occupe plus l'esprit que les sons de la bataille qui fait rage. Et soudain la chambre où tu te tiens avec Moïra te paraît trop étroite, trop petite pour apaiser les pas que tu fais de long en large. Tu ne supportes pas l'aveuglement sur la situation, chaque cri pourrait être celui d'un de ton groupe. L'anneau autour de ton cou est malmené d'une main agitée, ton regard allant sans cesse de la porte à la fenêtre comme si tu hésitais entre regarder dehors ou t'y précipiter pour voir de tes propres yeux.

    Tu voulais y aller. Pas pour sauver les idéaux royaux, ni même pour casser des gueules, mais pour garder un oeil sur le maître d'armes et quoique t'en dises, son sort t'importait plus que tu ne le laissais entendre. T'as failli planter là l'écossaise, tu l'aurais fait si tu ne t'y étais pas attachée et si tu n'avais pas donné ton accord pour la protéger. Ça fait bien longtemps que t'as pas été aussi nerveuse Del' et même la pipe bourrée de chanvre ne semble pas faire effet.

    Mille questions volent à l'esprit : "combien de temps ça doit durer ?", "qui l'emporte ?", "qui est blessé ?", "qui est mort ?", "ont-ils besoin de moi ?". Bien sûr qu'ils n'ont pas besoin de toi. T'es juste une voleuse. Même si petite tu te voyais devenir grande guerrière, il faut revenir à la raison. Ce soir t'es restée derrière, avec femmes et enfants , à la place qu'on a toujours voulu te donner.

    Ta nuit t'aura fait l'effet d'un souffle coupé. Suffocante, jusqu'à ce que le verdict tombe finalement et que les cris victorieux vous parviennent.

_________________

by JD Eldie ❤
Dragonet
Privilégie Meliade, pour la mettre à l'abri, sait on jamais..

Pour le combat, ça sera un autre jour.

_________________


Citation:
LEYAH:Les poneys. Ah pour sur , vous les détestez. Moi aussi
See the RP information <<   <   1, 2, 3   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)