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[RP] Lac de Fécamp

Klouska
Rp ouvert à tous ! en toutes saisons bien sur ^^



Lac de Fécamp




- 08 Janvier 1468 -

L'hiver était déjà bien installé. Le froid se faisait de plus en plus mordant.
Agitée d'avoir été enfermée dans leur maison depuis plusieurs jours suite à la maladie de Klouska, la fillette ne tenait plus en place. Il etait temps d'une sortie, de prendre l'air, de se raffraichir les idées.

Mère et fille bien emmitouflées dans leurs manteaux épais, se préparaient à sortir.


Tu as bien pris tes gants ?

et Justine te tendre les mains, dévoilant les moufles rouges toutes neuves que Saint Noel lui avait apporté.

Parfait ! Allons-y !

La fillette ne se fit pas prier et sortit en trombe de la grande maison.
Au dehors, Burrich les attendait, à la demande de la Vicomtesse, il avait attelé 2 de leur plus robuste chevaux au traineau d'hiver.

Justine grimpa sans mal. Il faut dire qu'elle avait encore pris plusieurs centimètres ces derniers temps. Klouska, elle, accepta la main que le palefrenier lui offrit pour monter et s'installer dans la calèche. Une fois qu'il lui confia les rennes. Elle le remercia.


Merci beaucoup Burrich. Rentre vite te réchauffer et garde nous le feu bien vaillant dans l'âtre pour notre retour s'il te plait.

Allez Allez !! on y va !!!!

un dernière sourire et Klouska claqua de la langue pour donner le signal aux cheval qui se mirent à avancer.

La ballade était agréable, la couverture sur leur genoux les gardait au chaud.


Ohhh !! regarde maman !! Le lac ! il brille !!

S'exclama Justine lors que justement elles longeaient l'étendue d'eau.

Klouska stoppa les chevaux, le traineau crissa sur la neige en s'arretant.

Mais oui tu as raison. Il doit surement être gelé. Allons voir.

Toutes deux descendirent du traineau et avançaient péniblement dans la poudreuse, laissant des traces profondes derrière elles.

Au bord du lac, elles s’arrêtèrent, admirant le paysage.

_________________

* Porte-Parole de Normandie * Vicomtesse de Possesse *
Xavier_de_lalaing
J'ouvris la porte de la chaumière et la refermais tout aussitôt en poussant un soupir de découragement.
La neige recouvrait tout et le froid était mordant. Ce n'était pas mon premier hiver passé en occident mais lorsque j'étais enfant ce n'était pas moi qui devais renouveler le bois de chauffage, mon père payait des hommes pour le couper.
Maintenant, et depuis 3 ans que j'étais de retour, je devais me débrouiller seul pour abattre, ébrancher et débiter en bûches, le bois que j'utiliserais pour me chauffer et manger chaud. Je n'avais pas les moyens financiers suffisants pour payer quelqu'un.
Si je ne voulais pas mourir de froid, je devais me bouger le popotin et aller en forêt suer sang et eau.
Il me restait bien quelques fagots de petits bois et une vingtaine de bûches mais cela serait insuffisant.
Je soupirais de nouveau en serrant la ceinture autour de la longue cape faite d'une grosse laine sale et j'en rabattit la capuche sur ma tignasse hirsute.
Ma paire de bottes, toute nouvelle, avait été graissée plus d'une fois. Elle ne prendrait pas l'eau, j'étais au moins certains d'avoir les pieds au sec.
Je m'entourais les mains avec des bandes de tissus, pris la hache bien affûtée et sortis de la masure.
Le froid était décidément très vif. Mon haleine formait devant mon vissage un nuage bleuté, l'air me brûlait la poitrine.
D'un bon pas, je passais la place du village et me dirigeais vers la mairie pour atteler la carne à la carriole que la municipalité mettait à la disposition des personnes peu fortunées.
Cela fait, je jetais la hache à l'arrière et m'assis sur le banc de bois servant de siège.
D'un claquement de langue, la bourrique se mit en marche.
Je remontais doucement vers les portes nord de la ville et j'en profitais pour saluer les gardes se gelant les fesses. Je m'arrêtais et les encourageais.


- Allez les gars, prenez courage ! Dès mon retour, je vous paye un petit remontant ! Moi, ça sera la tisane, je suis de garde cette nuit. Ventre-bleu, je vais geler sur pied !

En retour, je ris aux quolibets des gardes et j'allais repartir lorsque j'aperçus Burich entrain de charger une petite charrette se trouvant non loin du marché.
Je fis un détour pour le saluer et lui donner des nouvelles de son faucon.

- Bien le bonjour messire Burich, vous faites vos achats ? Il fait bien froid pour se promener de si bonne heure. Votre faucon...

L'autre s'arrêta de charger et me fixa attentivement avant de s'exclamer...
- Quoi ? Vous l'avez perdu ...Hum, c'est ça ? Bondiou ! Je m'en doutais que vous ne seriez pas capable d'y faire attention...

Sous le coup de cette accusation, je reculais involontairement sur mon banc.
- Heu...Non, non, ne vous en faites pas messire Burich ! Le faucon va bien, je l'ai laissé dans ma masure, perché bien au chaud sur la maître poutrelle qui soutient le toit de chaume.
Non, je suis sorti pour aller couper du bois, le grand froid de ces derniers jours m'en a mangé le trois quart.

L'homme me jeta encore un regard noir puis doucement se radoucit.
-Ouais, bon...Prenez-en soin de cette bonne bête, d'accord ? Et c'est vrai, comme vous dites, il fait grand froid. Malgré cela, dame Klouska et sa belle petiote sont parties au lac. Vous le croyez ça ? Elle n'a même pas accepté que je les accompagne !

Je m'étonnais en entendant cette nouvelle.
- Klouska et sa fille près du lac et par ce temps ? Ce n'est pas bien raisonnable dites-moi ?

Burich reprit en faisant de grands gestes.
- Ah,là,là, à qui le dites-vous ! Sauve son respect, c'est une tête de mule mais bon, que voulez-vous, c'est moi qui la sert et pas le contraire.

Je réfléchis quelques instants et pris une décision.
- Bon, je vais les rejoindre, je crains qu'il ne leur arrive quelque chose. Burich, si vous ne nous voyez pas revenir d'ici deux heures, alertez la garde et dites-leur...

Burich m'arrêta d'un geste.
- Vous me prenez pour un niais ? D'ici deux heures, si je ne vois personne, j'alerte tout le château ! Pis c'est tout !

Souriant malgré moi, je lui fit un signe d'apaisement et il se remit au travail en bougonnant dans sa barbe.
- Et bien me dis-je pour moi-même, celui-là aime sa maîtresse comme sa fille.

Je claquais les rênes sur l'arrière-train du canasson et l'encourageais à avancer plus vite.
Après une bonne demi-heure, le lac brillant au soleil se distinguait à travers les ramures des saules et des bouleaux.

- Quelle idée de venir ici par ce froid, elles vont attraper la mal-mort, ventre-saint-gris !
Je me dépêchais de les rejoindre toutes deux.
Orthon.de.gwynbleidd
Se dégourdir les jambes, enfin retrouver le plancher des vaches ! L'océan avait été calme, juste une petite bourrasque qui n'avait pas effrayé les passagers et surtout le capitaine hors pair, en plus c'était beau-papa. Un petit détour par un port anglois, où les tavernes étaient, là aussi, loin d'être remplies.

Fécamp avait été atteinte en une journée, mer calme où les mouettes, près de la côte, escortaient le navire en criant fortement. A peine débarqué, Orthon retrouva des rues connues et il aperçut, au détour d'une rue, un écriteau indiquant le lac !

Aussitôt, il repartit vers l'auberge, fit prévenir sa douce qu'une sortie non loin de la ville, leur ferait le plus grand bien. Rendez-vous était pris. Orthon alla aux écuries et enfourcha son fidèle Pain d'Epice, beau et fort Frison.

Le lac apparut, avec quelques pointes d'éclats, sous un pâle soleil d'hiver. Le site était calme, quelques oiseaux, dérangés, voletaient au-dessus des buissons enneigés. Orthon avait bien fait de se vêtir de sa pelisse, l'air était frais.

Il choisit un petit coin où un bosquet le parait du vent du nord.

Il n'attendit pas très longtemps. au loin, il vit la silhouette de sa Lili, chevauchant son cheval. Un signe de la main pour montrer sa présence.

Alors ma Lili, tu as su trouver le lac, remarque, c'est le seul dans la région et proche de la ville dit-il en souriant. Pas trop froid ?

Il s'approcha d'elle et l'embrassa tendrement.
Liliana__
Quelques jours en bateau, des visites de ville qu’elle n’avait jamais fait auparavant dans sa vie, ça faisait toujours plaisir de voir d’autres horizons que celui que nous avons toujours l’habitude de voir, Le bateau à quai , tout le monde étaient descendu direction l’auberge la plus proche.

Liliana s’y était installée au chaud, tisane à la main non loin d’une cheminée. Orthon fut son arrivé à l’auberge afin de lui prévenir une petite promenade tout les deux, qu’elle merveilleuse idée.

Pas une minute à perdre elle se prépara, des habits bien chaud, et partie rejoindre sa monture Volcanic, elle lui offrit une friandise et grimpa dessus et se mise en route afin de rejoindre son tendre Orthon qui ne l’attendait pas très loin.

Elle arriva sur les lieux et vit au loin un signe de son Orthon , c’est alors qu’elle descendit de son cheval et alla le rejoindre après avoir attaché Volcanic.


Oui, en effet j’y suis mon tendre et comme tu le dis il n’y en a qu’un seul et il n’était pas loin. Merci pour cette brillante idée, cette balade ici que nous deux, tu me comble. Froid est bien si un peu mais ça devrait passer auprès de toi, je dirais qu’il n’a rien de meilleurs que de recevoir la chaleur de son tendre.

Elle se blottissait contre son tendre, tout en prenant avec douceur ses lèvres et l’embrassa tout en savourant ce moment rien qu’à eux deux, leurs lèvres soudés, que du bonheur être avec lui, qui l’aurait crue ?

Savourant ce moment plaisant, doux, mais encore magique. Liliana et Orthon ne faisait plus qu’un, doucement elle lui dit.


Le lac à l’air gelé, les rayons du soleil dessus est magnifique, tu ne trouves pas ?
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Orthon.de.gwynbleidd
Orthon souriait et ouvrit sa pelisse pour que Lili se colle contre lui pour avoir plus chaud.

Le lac est gelé, effectivement. Regarde ce vol de canards !

Au même instant, cinq canards atterrissaient sur le lac en de longues glissades, finalement contrôlées. Ailes déployées, pattes écartées, les voilà à danser une folle farandole avant de s'arrêter.

Une fois stabilisés, ils étaient aussi à l'aise que sur la terre ferme. Peu farouches, il s'avançaient vers Orthon et Lili.

Oh, oh, les petits affamés ! dit Orthon en fouillant dans ses poches.

Il lança quelques morceaux de pain et en présenta dans la main de Lili.

Ce sont les restes des miches de ton père, dit-il en riant.

Le jeune couple était enlacé par le froid et l'amour. Pour une des rares fois où ils pouvaient être tranquille, sans le regard inquisiteur de beau-papa qui répétait à qui voulait l'entendre. "Pas avant le mariage !!"

Orthon l'embrassa tendrement.
Liliana__
Le regard de la jeune femme sur le lac, mais aussi tout ces canards qui venaient se posé là devant le couple, un léger rire à les voir glissés.. Les pauvres se disait-elle heureusement qu’ils ont des ailes, ils en prendraient des gamelles sur ce lac glacé.

Liliana tout amusée, elle disait « Bravo les canards pour ce mini spectacle, il était parfait n’est-ce pas mon Orthon ? » Ce n’est pas tout mais ils devaient avoir faim ces pauvre bêtes.


Petits affamés tu dis ? Je dirais moyens car ils sont quand même assez gros, ne trouves-tu pas ?

Réceptionnant le pain qu’il venait de lui mettre dans la main, elle le lança délicatement, Hop voilà qu’un d’eux continuer à glisser.

Le regard de Liliana balaya partout, la nature était si belle, ces canards qui continuer d’hurler « coin coin coin » bah oui quoi ils ne pouvaient pas attraper la nourriture dans ce lac qui était complètement gelé...

Elle se mise à rire avec lui quand il vint lui dire que le pain était de son père, et doucement elle lui disait.
Oh, il n’y a rien de grave ce n’est pas gaspiller nous nourrissons ces canards affamés.

Petit moment rien qu’à deux, elle apprécier énormément, la jeune fille ferma un moment ses yeux afin de continuer à profiter de ce moment. Elle entrelaça ses doigts aux siens, leurs corps se réchauffa.

Liliana vivait un moment de bonheur, simplicité et de tendresse avec Orthon. Elle leva le visage face au sien, son regard dans le sien et repris tendrement ses lèvres qui lui offrait, remplis de douceur mais aussi d’amour pour lui. Doucement elle lui souffla


Je suis si bien ici auprès de toi, et je désire cela un long moment, que toi et moi allons loin, je remercie le très haut de m’avoir mis sur ton chemin. Merci pour ce moment mon tendre.


Ne bougea pas, restant contre lui au chaud, son doux visage dans son cou, et vint reprendre amoureusement ses lèvres et l'embrasse longuement .
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Klouska
- 08 Janvier 1468 - Avec Xavier et Justine

Justine enfonçait ses jambes à mi-mollet dans la poudreuse épaisse. Elle avançait péniblement mais le sourire qui était accroché à ses levres ne faiblissait pas. Elle etait heureuse. Heureusement, elle était équipée de grandes bottes fourrées qui protéger sa peau de la morsure du froid.

Attend moi quand meme !

La petite ria et accellera le mouvement distançant sa mère.
Amusée, Klouska ramassa de neige, en forma une boule et la lanca sur sa progéniture. La boule s'écrasa sur le sommet du bonnet de la petite.


Touchée !!

d'un bond, Justine fit volte face et imita sa mère. Ses bras maigrichons n'envoyèrent la boule qu'à quelques mètres, bien trop loin encore de la cible.

C'est à ce moment là qu'une cariole tirée par une bourrique s'approcha, attirant l'attention de Klouska qui ne vit pas arriver le nouveau projectil envoyée par sa fille. Missile de glace qui s'engoufra dans son cou, entre les pli de son echarpe.

Justine parti d'un fou rire, Klouska du retirer son echarpe pour en enlever la neige et Xavier approcha.


Lorsqu'il fut assez près et qu'elle le reconnu, Klouska l'interrogea.

Bonjour Xavier ! Comment vas tu ? et .. ou vas tu comme ça ?

demanda t'elle en désignant la cariole.

Maintenant qu'elle visait mieux, la petite ne comptait pas s'arreter en si bon chemin. Elle arma son gant d'une nouvelle boule et la lanca ... en pleine tête de Xavier.

Ahahhahahhh !! je t'ai eu !!
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* Porte-Parole de Normandie * Vicomtesse de Possesse *
Xavier_de_lalaing
Les apercevant, secouant la tête de dépit, il ne put s'empêcher de sourire.
Elles avaient commencé une bataille de boules de neige. Ben voyons !
Klouska n'avait-elle pas conscience du froid et des bêtes sauvages, qui chassées par le froid, se rapprochaient des villages.
Il arrêta la carne, descendit de la carriole et lia les rênes à un arbre.
Il fit quelques pas pour les rejoindre et ...Paf ! Une boule de neige bien ajustée vint frapper son visage. Il ne ressentit rien, il avait la peau du visage insensible.
Reprenant son sérieux, il essaya de parler mes ses mâchoires étaient comme soudées par le froid.


Paaaarrr....Te..TOOO... Enervé, il éructa...BONDIOU DE BONDIOU...
Par tous les Saints du Paradis, dites-moi que je rêve ! Vous êtes venues jusqu'ici pour jouer dans la neige ? Klouska, vous êtes inconsciente ou quoi ? Vous n'avez personne pour prendre soin de vous et de votre fille !
Et si un loup vous attaquait...Ou pire encore un ours...


Se rendant compte qu'il s'énervait un temps soit peu, il respira une grosse goulée d'air froid et se calma.

J'ai vu Burich au marché de Fécamp, il se tracasse pour vous...Et moi aussi! OH, oui, il s'était fait un sang d'encre pendant cette demi-heure de trajet les séparant !
S'il vous plaît, permettez-moi de rester auprès de vous deux, j'ai une hache et si quoique ce soit se montre hostile envers vous, je jure par tous les anges et les démons réunit que je l'extermine sans pitié.

Il retourna vers la carriole, prit la hache et se dirigea vers Klouska et la petiote.
Il posa l'arme contre un arbre, se baissa et prenant une pleine poignée de neige, il la tassa entre entre ses mains.
Désignant la fillette...

Maintenant damoiselle, je demande réparation pour l'injure.
Ma colère est grande.

Il arma le bras et lança la boule qui vint s'écraser sur la poitrine de la petite.

Il se fit très grand, écarta les jambes et flagorneur reprit :
Voilà ! Mon honneur est restauré. Jeune fille, ne vous frottez plus à moi car je serais sans pitié.

Oubliant la peur qu'il avait eu les concernant, il se mit à rire de bon cœur.
Il ramassa de nouveau de la neige, en fit une belle boule et visa Klouska qu'il toucha au bras droit.


Et vous gente dame, c'est du pareil au même, ne venez pas vous frotter à moi, sinon...

Il secoua le doigt de la main mimant une mère qui prévient son rejeton.
Klouska
- 08 Janvier 1468 - Avec Xavier et Justine


Recouvert de neige, Xavier était à présent à leur coté. Mais il ne repondit pas aux questions de Klouska. Non.. il etait en colère, très en colère même. Rhoo.. ce n'était qu'un peu de neige apres tout, pas de quoi en faire une histoire. Mais son ton la surpris. Il y avait bien longtemps que personne ne s'était risqué à lui parler ainsi. Elle avait l'impression de se faire houspiller.. en fait non, ce n'etait pas qu'une impression. Voila qui était nouveau pour la Vicomtesse. Alors qu'elle allait rétorquer, sa remarque sur le fait qu'elle n'avait personne pour s'occuper d'elle lui coupa la chique. Si elle avait bien quelqu'un.. Elle avait eu ? Elle avait à nouveau ? Elle n'en savait trop rien à vrai dire. Et Xavier qui continuait de s'enflammer.

Un Ours ?

chuchotta elle en jetant un coup d'oeil circulaire.
Ici ?

Il poursuivait.. raccontant sa rencontre avec le palfrenier. Ainsi donc c'etait Burrich qui avait envoyé Xavier. Pourquoi donc ?

le regard de Xavier changea, la colère laissa place à l'inquietude qui l'avait mené jusque là.

C'etait donc ça. Il avait eu peur pour elles ?

Lorsqu'il alla chercher sa hache, Klouska échangea un haussement d'épaule avec Justine. Ainsi donc elle passerait le reste de cette sortie avec une garde rapprochée.

Et lorsqu'il revint auprès d'elles, Klouska retrouva le Xavier qu'elle connaissait bien. L'enjoué.

Les boules de neige fusèrent. Klouska et Justine se liguèrent contre Xavier pour lui en balancer le plus possible.
Et lorsqu'il riposta, Justine, afin d'échapper aux projectile courru aussi vite qu'elle le put.


NON !!!

cria Klouska. La fillette stoppa net. Sans s'en rendre compte elle avait quitté la rive et s'était engouffrée de quelques mètres sur le lac gelé.
Elle esquissa un mouvement de recul et la glace laissa échappée un bruit de craquement
.

Mamannn....

Que le Très Haut nous vienne en aide, ne bouge sourtout pas !
On va venir te chercher.


La terreur se lisait sur le visage de Klouska. Elle croisa le regard de Xavier, l'intimant de l'aider.

Klouska approcha du lac mais ne s'y aventura pas. Elle avait à nouveau les yeux rivés sur sa fille.


Allonge toi sur la glace !! tout doucement !
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* Porte-Parole de Normandie * Vicomtesse de Possesse *
Xavier_de_lalaing
Pour la première fois depuis bien longtemps, Xavier prenait réellement du plaisir.
Il était bien, là, maintenant.
Il regardait Klouska rire avec joie et ça le rendait heureux.
Puis tout en jouant, il réfléchit à la différence qui l'éloignait d'elle, une différence insurmontable. Elle était noble et lui n'était rien ou si peu. Oh, il portait un nom respectable qui avait fait frémir plus d'un homme en son temps. Mais, là, il n'était plus qu'un nom oublié de tous. Et puis, c'était vrai, son cœur battait pour elle, mais était-ce réciproque ?
Pour ne pas leur gâcher ce moment, il continua de rire malgré son trouble qui au fil des jours se faisait plus présent.

Soudain, il fit le visage de Klouska changer du tout au tout et elle cria
"NON" à sa fille.
Xavier se retourna et compris aussitôt le danger que courait Justine.
Il jeta un coup d'oeil à Klouska, elle le regardait paniquée.
Tout en débouclant sa ceinture et en laissant tomber sa large cape, il s'adressa à elle.


Continues de lui parler pour la rassurer, je vais la chercher.

Il prit sa ceinture et s'approcha du bord.
Justine, reste bien allongée, ta maman a raison, c'est très bien, ne t'inquiète pas, je suis là et ta maman est juste là.

En parlant, il s'accroupit et se trouvant au bord du lac, il s'allongea de tout son long.

Je vais t'envoyer la ceinture, attrape-là et serre fort, je vais te tirer à moi.

La glace, d'une plus faible épaisseur craquait doucement. Il vit une ligne de brisure s'allonger, il ne fallait pas tarder. Si la petite tombait dans l'eau, le froid la tuerait presque aussi sûrement qu'une flèche plantée dans son petit coeur.

Coucher , il s'approcha encore et lança la ceinture.
Justine essaya de l'attraper mes la peur se lisait sur son visage et elle la rata.
Les craquements se firent plus nombreux, dans une seconde la glace craquerait pour de bon.


Sans plus trop réfléchir, Xavier se dressa et relança la ceinture en encourageant à voix haute l'enfant.
Attrapes-là Justine !

Cette fois, la petiote l'attrapa et Xavier tira vers lui le plus vite possible.
A partir de ce moment, tout se passa très vite. Là où il se trouvait, la glace craqua en claquant d'un coup sec et il sentit l'eau submerger ses bottes, il s'enfonçait doucement dans la vase du bord. Le froid le mordait comme une bête aux dents acérées, il fit une grimace de douleur.


Mais la fillette était dans ses bras, il la levait et essayait de remonter vers le bord. Il vit Klouska, non loin de lui et il lança littéralement la petite. Elles tombèrent toutes deux dans la neige et lui s'enfonça davantage, il avait maintenant de l'eau jusqu'à la poitrine.

Quand il vit que l'enfant était en lieu sûr, il remonta. Il ne sentait plus rien. Il avait l'impression d'être fait de bois. Il n'avait qu'une pensée, se déshabiller, ôter ses vêtements mouillés pour qu'enfin la douleur s'apaise.

Grelottant furieusement, il retira ses bottes puis sans pudeur, il se déshabilla complètement en titubant, il s'enroula dans la cape.
Tremblant comme un vieillard impotent, il se dirigea vers la carriole, essaya de parler à Klouska mais aucune parole ne sortait de son gosier, il claquait des dents sans discontinuer.
Il se coucha à l'arrière de la charrette, se mit en position foetale et tomba enfin dans l'oubli de l'inconscience.
Klouska
- 08 Janvier 1468 - Avec Xavier et Justine


Toute la scène défilait très vite. Un instant plus tôt ils jouaient en riant, insouciant, et voila que sa plus jeune fille était maintenant en danger de mort.

Heureusement, Xavier été d'un sang froid efficace. Alors que Klouska avait eu l'idée d'utiliser la hache comme 'baton' pour attirer Justine, Xavier s'etait déjà delesté de sa ceinture, bien plus efficace et moins dangereux, elle devait bien l'avouer.

Il aurait été logique que ce soit Klouska qui s'aventure sur la glace. Déjà parcequ'elle etait surement moins lourde, mais surtout parce s'etait son enfant qui etait en danger, mais Xavier etait courageux et il ne se posa aucune question avant de s'aventurer sur la surface glacée.

Inquiete et inutile, Klouska ne pouvait que leur souffler des mots d'encouragements.

la suite se passa plus vite encore.. Justine qui attrappe la ceinture, Xavier qui s'enfonce dans l'eau. La fillette lancée. Klouska qui la receptionne tant bien que mal dans une roulade ammortie par la neige.

Alors que la jeune femme verifiait que l'enfant n'avait aucune blessure, Xavier sortait de l'eau glacée, se devetit, s'enroula dans sa cape.

Klouska le rejoint et le soutient, l'aidant à regagner le traineau. Il usa ses dernières forces pour se hisser et se coucher à l'interieur et sombra dans l'inconscience.

Klouska récupéra la couverture dont elles s’étaient servies à l'aller et couvrit le jeune homme. Il fallait faire vite.


Justine vite, monte.

Klouska prit les rennes et les claqua fort. Le cheval parti en quatrième vitesse.
Ce qui avait été une promenade de plaisance à l'aller était à présent une véritable course contre la montre.

L'amener chez lui ? non.. elle avait honte de se l'avouer, mais elle ne savait même pas quelle maison il habitait. Et de toute façon il fallait quelqu'un pour veiller sur lui.
Au moins, chez elle, elle savait qu'un bon feu brûlait dans l'âtre. Et c'est exactement ce dont il avait besoin.

Le trajet lui paru durer une éternité. Quand finalement ils arrivèrent, à l'approche, Klouska hurla.


Burrich !!!!! Viens v..

La porte s'ouvrit a la volée, le palfrenier sorti en trombe.

Klouska tira sur les rennes, stoppant le cheval, le traineau glissant encore quelques centimètres.


Il faut absolument le porter à l'interieur au chaud. Nous etions au lac. Il a traversé la glace. Il nous faut le rechauffer au plus vite.

Ses phrases etaient courtes, efficaces ; preuve du stress et de l'anxieté qui l'habitait.

Justine descendit seule du traineau en sautant et suivit sa mère à l'interieur.
Burrich, avec grand soin, recupéra le tribun.

Lorsqu'il entra dans la maison chargé de son 'paquet mouillé', Klouska etait en train d'installer une couche et des couvertures devant la cheminée.


Là, pose le là s'il te plait.

Une fois déposé et recouvert d'une innombrable couche de couvertures, Klouska se tourna a nouveau vers Burrich.

C'est un medecin qu'il lui faudrait.. Atlas est il rentré ?

Burrich se contenta d'un hochement négatif grave de la tête.

Bon.. je vais lui préparer du thé et un bouillon pour quand il se reveillera.

Justine s'etait agenouillée a côté de la couche de fortune. Elle ne disait rien, mais elle s'inquietait pour son sauveur.
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* Porte-Parole de Normandie * Vicomtesse de Possesse *
Xavier_de_lalaing
Xavier flottait dans une eau froide et noire, il avait si froid, tellement froid !
Subitement, il sentit des mains lui tirer les jambes, l'entraînant vers les fonds abyssaux mais il lutta, battant des bras, épouvanté.
Il remonta vers la surface et la creva.Il s'éleva dans les airs et s'abattit sur le pont d'un navire. Là, son père l'accueillit, la chemise rouge de sang, il s'approcha de Xavier et lui prit la tête entre les mains.
Pas maintenant...Pas maintenant mon fils...Part, avant que ce ne soit trop tard...
Le soleil lui frappait la face et lui réchauffait le coeur. Son père...L'autre, lui souriait en lui montrant un oiseau volant dans l'air pur et chaud. Xavier vit le rapace, car c'en était un, il le savait, chuta vers lui et à mesure de son approche, grandissait pour devenir monstrueux !
Il se coucha, la tête enfuie dans le sable...
Respirer...Respirer...Il étouffait sans pouvoir rien faire....Respirer, vite ! VITE !
Il redressa le buste d'un coup, prit une respiration rapide et sifflante.
Désorienté, il tira sur une couverture qui le recouvrait. Grelottant encore affreusement, il grimaça car son corps n'était que douleurs. Il était brûlant de fièvre, un mal de tête terrible lui martelait la tête tel un marteau frappant l'enclume.
Il tourna la tête et se rendit compte que quelqu'un était présent à côté de lui. Son esprit flottait encore dans les brumes de l'inconscience mais il reconnut Justine et lui sourit faiblement.
Ouvrant la bouche, il essaya de parler mais rien ne sortait, il avait mal à la gorge.
Il croassa...

A boire...J'ai mal...Partout...Klouska...
Il retomba sur le grabat, se roula dans la couverture et retomba dans les vapeurs délétères de sa fièvre brûlante.
Klouska
La fièvre faisait son oeuvre. Le pauvre Xavier délirait dans son inconscience.
Beau dilème pour Klouska.. comment lutter contre la fièvre lorsqu'il faut, en meme temps, rechauffer le corps d'un homme ?

Elle le soignerai donc de l'intérieur.

Alors qu'il avait émergé quelques secondes pour retourner presque immédiatement dans l'inconscience, Klouska revint avec une grande tasse fumante.

Elle se placa derriere sa tete, a genoux. Délicatement, de sa main libre, elle deplaca une meche humide de sueur qui s'etait plaquée sur le front du jeune homme.


Xavier ?

murmura t'elle.

Reveille toi.
Reviens.


Lorsque ses paupières commencèrent enfin à papillonner, elle l'aida a se redresser un peu, le faisant prendre appuis contre elle.

Tiens, essaye de boire un peu.

par dessus lui, elle vit la grimace qu'il fit.

C'est une infusion d'ecorce de saule qui est un bon anti douleur et de baies de sureaux noir pour lutter contre ta fievre. J'y ai ajouté 2 bonnes cuillères de miel pour le gout et te redonner un peu d'energie.

elle ajouta encore

et cela t'aidera à te rechauffer de l'interieur. Il faut vraiment que tu boives s'il te plait.

Elle tenait toujours la tasse et la porta aux levres de Xavier pour lui en faire boire quelques gorgées.

elle insista alors qu'il semblait vouloir repousser sa main.


Encore un peu. Plus tu en boiras et mieux tu te sentiras. Il apaisera la douleur.

Il but encore. Il n'avait pas trop le choix à vrai dire. Et lorsqu'il ne resta plus qu'un fond dans la tasse, Klouska l'aida à se recoucher.

Repose toi maintenant. On s'occupe de toi.

Klouska se releva et s'approcha de Burrich pour lui murmurrer.

Il faudrait lui trouver de bonnes chaussettes de laine et des moufles. Il est important de rechauffer rapidement ses extrémités.

Elle rougit un instant.. c'est qu'il était toujours nu comme un ver sous tout cet amas de couvertures.

Tu veux bien nous trouver ça ?

Burrich gromela quelque chose et fila vers sa mission.

Lorsqu'il revient, Klouska commenca par les pieds. C'est le plus urgent puisque cette zone avait été touchée par le froid en premier.

Délicatement, elle releva les couvertures. Lorsqu'elle toucha son pied gauche, il etait encore glacé.. avec soin et sans brusque, elle lui enfila une chaussette, puis l'autre ; et le borda correctement.

Lui attrapper les mains etait mission plus ardues, il les tenait tout contre son torse pour les rechauffer de sa faible chaleur corporelle.

Doucement elle lui murmura


laisse toi faire, on s'occupe de toi. Fais moi confiance.

de ces encouragements, elle glissa la premiere moufle sur sa main froide, puis l'autre.
Elle replaca les couvertures et le regarda.


Laissons le dormir maintenant.

Justine et Burrich hochèrent la tête sans rien dire, mais personne ne bougea.

Finalement, c'est Burrich qui brisa le silence.


Vous allez me dire maintenant ce qu'il s'est passé ?

et Klouska lui racconta. Il eut droit à chaque detail.
Pendant le recit, Burrich ne quittait pas Xavier des yeux, si ce n'est un regard pour la fillette.


Je vais recuperer ses affaires.

Lacha t'il simplement apres un bon moment.
Mais Klouska qui le connaissait bien avait pu voir son regard sur l'homme changer. A présent, il etait emprunt d'une grande reconnaissance.

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* Porte-Parole de Normandie * Vicomtesse de Possesse *
Klouska
Les heures passent...

La nuit fini par tomber sur la petite ville normande. Aucune amélioration du coté du jeune homme.
Burrich était revenu avec les vêtements humides qu'il avait confié à la dame de chambre. Il avait ramené charrette et bourrique en mairie et avait apporté à la forge de la Vicomtesse la hache pour la faire affûter de neuf.
Lorsqu'il revint au chevet de Xavier, Klouska en profita pour aller coucher la fillette dans sa chambre.
A son retour, Burrich était en train de remettre quelques bûches dans l'âtre.


Je vais rester ici et le veiller, au cas où il se réveillerait.

dit'elle simplement. Anxieuse au possible.

Le palefrenier la regarda. Le regard de la jeune femme était perdu dans le vide, il se demandait bien à quoi elle pouvait penser. Mais la connaissant, il savait aussi qu'il n’était nul besoin d'essayer de contester ses dires.

Bien, je viendrai vous relayer dans quelques heures.

Et il s'eclipsa.

Klouska se tint là un moment, debout, sans bouger, à regarder l'homme rongé par le mal provoqué par sa bravoure.
Un mal injuste.

Elle s'en voulait. Après tout, l'idée de cette sortie au lac, par ce froid, avait été la sienne.
Il l'avait prévenu lorsqu'il les avaient rejointe. Le danger était bel et bien réel. Il le lui avait prouvé.

Un regard sur le fauteuil, et s'y laisse tomber dedans.

Mais elle ne s'y sentait pas à sa place.
Elle était usée de cette journée chargée en émotions, fatiguée de l’inquiétude qui l’inondait, épuisée des remords qui la rongeaient.

Quelques minutes a peine et elle se leva à nouveau. Fit les cents pas dans la pièce.

Que faire d'autre ?
Ses connaissances en médecine étaient assez limité.

Une fois encore elle s'approcha de Xavier, étendu là sous ses couvertures devant la grande cheminée du salon.

Impuissante face à cette situation, elle s'assit sur le sol à coté de la couche de fortune, et fini par s'allonger sur la pierre à ses côtés.


La nuit file...

Le jour n'est pas encore levé, mais Burrich est gagné par l'insomnie bien avant l'aube.
Il se lève et rejoint le grand manoir.

Qu'elle surprise en gagnant le salon de trouver la Vicomtesse endormi sur le sol.

A coup de grande précaution et de douceur, il l'attrape dans ses bras épais et l'emporte dans ses appartements de Maîtresse de Maison.
Une fois sa maîtresse dans ses draps il revint auprès de Xavier, toujours inconscient et s'intalle dans le fauteuil qui lui fait face.



Les jours s'écoulent...


Modestes améliorations. Au 3ème jour, la chaleur corporelle de Xavier était revenue à la normale. Pudeur oblige, Klouska avait confié à Burrich la mission de revêtir de propre le malade et de le porter dans une chambre libre préparée pour lui.

C'est dans un lit de plumes que se poursuivit la convalescence.

Veillé, à tour de rôle, par Klouska et Burrich. Parfois même accompagné de Justine qui ne cessait de lui apporter de petits cadeaux. Sur une commode proche du lit s’étaient accumulés des oranges importés de pays lointains par un commerçant de passage au port de Fécamp, de dessins au fusain de la gamine, de jolis cailloux -grand trésor- qu'elle avait précieusement cumulés pendant ses premières années de vie.


une semaine, déjà..

Une triste routine s'était installée dans la maison.

Quand, en début d'apres-midi la patience de Klouska était à bout.


C'est assez ! Je vais convoquer le meilleur mediastre du royaume.

3 étaient déjà passés par là, sans aucune amélioration.

Tous avaient eu le même diagnostic.

'Il va bien. Il est juste .. endormi, inconscient.
Il vous faut juste être patients et attendre son reveil.
'

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* Porte-Parole de Normandie * Vicomtesse de Possesse *
Eliza_bella
Encore une journée à passer à Fécamp, j'avais appris la nouvelle par une courte missive d'Orthon le matin.
Après un petit passage en taverne où j'avais été rejointe par Patou et Orthon, je me suis dis qu'aller me promener au lac du village pourrait me redonner un peu de dynamisme que je perdais ces jours derniers.
J'avais réussi à leur cacher un mal être qui m'envahissait, je n'aime pas me plaindre, et d'un pas traînant je longe le chemin menant à l'étendue d'eau.
Un pêcheur me salue et je lui répond en forçant un sourire, je m'en éloigne et m'en vais à l'autre bout du lac.
Un chêne se dresse majestueusement, et je me dis que c'est le meilleur endroit pour se poser.
Je m'assois donc, le dos calé à la rudesse du tronc, je replis mes genoux et pose le menton, mes yeux fixent cette étendue d'eau, mes pensées vagabondent, tout se mélange en moi, je me surprends à parler à voix haute.
De toute manière personne n'est là,et je peux librement parler sans crainte d'être surprise.

Que vais je faire de ma vie... Pourquoi ce sentiment de non importance tout à coup.....A quoi je sers......Quel but dans ma vie....

Je fixe l'eau qui scintille, comme si elle allait me porter les réponses que j'attends, sans savoir pourquoi des larmes coulent sur ma joue.
Un moment de désarroi s'empare de moi et dieu merci personne n'en saura rien.
Machinalement je ramasse un caillou plat que je lance pour faire des ricochets, un...deux...trois...quatre...cinq rebonds
Je reste là ainsi, le calme m'apaise un peu, seul le cri des oiseaux, le clapotis de l'eau vient perturber le silence.
Sans m'en rendre compte je m'endors, aucun rêves ne viennent m'envahir....
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