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[RP] Quand la concurrence est rude..

Miramaz
Une belle journée du mois d'août...sous le soleil brûlant du milieu d'après midi..deux femmes qui courent partout..les lochois avertis -comprendre les piliers de tavernes- auront reconnus Mira et Taya..mais que font-elles encore? Cherchent-elles quelques Lochois à torturer? un fût de bière? non non..pour comprendre cette course effrénée glissons nous dans la tête de l’une des deux femmes..

La journée aurait du se passer sans incident majeur..la prunette devait travailler pour son ami et filleul..le grand ermite de Loches..mais voilà qu’à cause de sa fatigue..la berrichonne s’était levé bien après que le soleil ait dépassé son zénith..et son tres cher ami ne l’avait donc pas attendu..une lochoise travaillant déjà dans le champs de maïs la pauvre insouciante n’avait plus qu’à chercher un emploi ailleurs..

Elle entre donc en taverne..va se plaindre auprès de la jeune Taya..qui lui annonce qu’elle non plus n’a pas de travail..la concurrence va donc être très rude…les emplois bien payés sont rares..et les deux femmes tout aussi charmante l’une que l’autre quoique chacune dans son genre..

Au bout de quelques instants Mira sort en courant et regagne le village..ayant dans l’idée que faire le tour des différents champs et élevages pourraient l’aider..quitte à devoir charmer les propriétaires pour obtenir un supplément de salaire..

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Tayabrina
La concurrence allait être rude, elle le savait déjà …Mira habituée et aimée de tout les villageois allait très vite trouver un travail mieux payés qu’elle, la veille c’est fut pas difficile…Elles s’étaient arrangeait toutes les deux pour être bien payées et travaillées moins. C’est fut là l’erreur. Travailler moins pour beaucoup d’écus dans la bourse, les deux femmes s’étaient ruées en taverne pour se bourrer la poire...

Le matin guele de bois oblige …Toutes deux restas cloîtrées pour pas que être imprésentable devant toute Loches…Muche travaillant déjà chez elle dans le champs de maïs, elle n’avait pas le choix…Fallait être plus agile et plus vive que Mira.

Faire le tour du village ? Elle l’avait fait maintes fois ce matin même…Impossible, tout Loches voulaient des travailleurs très forts et super intelligents pour un salaire très médiocre…Déceptions après déception, dépitée elle continua sa quête. Elle savait labourer, semer, traire, récolter même faire des carnages avec les pauvres bébêtes des fois…Cette journée ci elle n’allait pas l’oublier de sitôt. Sachant Mira sur la quête elle aussi du même salaire espéré en elle n’allait pas la laisser faire.

Elle refit le tour du village encore une fois et c’était toujours pareil. Comment les convaincrent de l’embaucher et de bien la payée ? La donzelle pour la première fois ne savait pas comment user de son charme… Pensant que dame Mira aussi allez faire de même après tout…C’est l’avantage d’être femme…Un sourire, la chemise déboutonnées de quelques boutons, un démarche sensuel pourrait convaincre les propriétaires a bien la payer.


Elle entra donc dans le champ de maïs d’un Lochois qu’elle ne connaissait pas encore, des tocs bruyants à la porte. L’homme à demi éveillé lui ouvrit la porte. Elle n’eut pas le temps d’ouvrir sa bouche que la porte lui fut refermée au nez dans un grand vlan !! Sursauta et se reprit Taya ne lâcha pas prise …

Et hop encore un bouton de déboutonnée elle accéda sur les terres d’un certain Charles Dext…Le nom étant trop long a lire elle s’y attarda pas a l’enseigne. Le sieur lui promit vingt écus, mais a cette instant même Mira arriva en courant qui fit basculait la tête du sire dans une direction autre que d’elle, c’est à ce moment qu’elle vit qu’un bougre travailler déjà sur ledit champ, elle détourna les talons vite fallait trouver autre chose sire Charles ne voulait que se rincer l’œil…La course d’emploi bien payé venait de débuter entre elle et Mira …

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Il n'y a pas de place pour deux pieds dans une même chaussure. Je n'aimerai que vous , et ce jusqu'à mon dernier souffle....
Miramaz
Après avoir fait et refait le tour des champs de la ville..Mira en est toujours au même point..pas un seul travail bien payé..elle veut voir où en est Taya et l'aperçoit devant la porte d'un lochois qu'elle ne connait pas..elle s'approche discrètement remarque que la jeune joue elle aussi de ses charmes plus que de coutumes..chemise laissant apercevoir la naissance de la gorge..des braies blanches presque transparente dans la lueur du soleil..

L'homme semble d'ailleurs sensible aux charmes de la lochoise puisqu'il parle de lui donner 20 écus..entendant cela, le sang de la prunette ne fait qu'un tour et la voilà seulement vêtu de ses haillons avec épée en main et bouclier dans le dos..ainsi (dé)vêtu elle se glisse aux cotés de Taya et commence à sourire à l'homme, se penchant vers lui pour lui murmurer des promesses à l'oreille..l'homme semble apprécier la vue qu'il a..ses yeux semble vouloir sortir de sa tête pour se poser chacun sur une de ses proies..

Et soudain tout se précipite..un homme arrive sa serpe en main et commence à récolter le maïs sans rien dire à personne..les filles s'éclipse alors sachant que c'est perdu pour elles..le paysan sera obliger de payer l'homme qui a commencé à travailler..dommage

Mira en ronchonnant s'éloigne du champs de maïs et cherche une autre stratégie à appliquer..son œil se pose sur son épée et un sourire illumine son visage..si elle ne leur inspire pas la pitié (oui oui c'est le seul but d'être en haillons) elle leur inspirera la crainte..et d'un pas résolu elle s'éloigne cherchant un champs où pousse autre chose que du maïs..cette culture ne lui apportant que des soucis elle n'y touchera plus..

Elle arrive face à un champs de blé, un homme observe les épis bien dorés sans doute le propriétaires..la malheureuse l'épée en main..pendant le long de sa cuisse s'approche de l'homme et entame les négociations..
14 écus..15 écus..l'homme n'a pas l'air de vouloir lâcher son argent comme cela..le bras armé remonte..la pointe de l'épée se trouvant maintenant posée négligemment sur l'épaule du pauvre bléiculteur..

16 écus lâche-t-il dans un souffle comme s'il lui offrait un trésor..rien elle n'en tirera rien de plus..énervée et dépitée elle bouge brusquement son épée se moquant de savoir si elle lui a entaillé la gorge ou s'il n'y rien et part se saouler en taverne en attendant que le travail vienne à elle..


(Edit pour oubli de balise)
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Linexiv
Line revenait de son petit tour hebdomadaire sur ses champs. Elle était satisfaite, ses épis poussaient rudement bien et la récolte promettait d'être bonne. Tant mieux, parce que ce n'était pas en travaillant à la mine qu'on arrivait à en mettre de côté! Surtout qu'avec la fréquentation des tavernes lochoises, elle avait une légère tendance à dépenser plus d'écus chaque jour qu'elle en gagnait...

Enfin, fallait pas se plaindre! Et En tout cas, il était temps de trouver quelqu'un pour assurer son régime de la semaine. Et oui, le régime maïs, c'était super bon pour la ligne! Donc direction la mairie pour passer une petite annonce.

Sur le chemin, elle croisa Tayabrina et Miramaz qui semblaient faire le tour des fermes. Elle observa leur manège un petit peu. Et bien! Elles savaient y faire pour amadouer les paysans. Remarque, vu que ces derniers ne quittaient jamais leur ferme... Pas sûr qu'ils voient beaucoup de donzelles... Cela pouvait marcher...
Sauf qu'elle se firent doubler par un homme. Le paysan ne protesta pas. Encore un qui pensait qu'un champ était mieux récolté quand c'était un mâle qui s'y collait...
Elle eut ensuite le privilège de voir Miramaz négocier. Aucun succès non plus. Quoique c'était logique: ça pouvait même se finir au tribunal ce genre de négociation!

Comme la jeune femme repartait d'un pas vif, sans doute en direction des tavernes. Elle se décida à la rattraper. Peut-être qu'elle serait intéressée par son malheureux champ!
Tayabrina
Abordant Line et Mira qui discutaillaient, elle en profita pour continuer avec acharnement sa quête du boulot bien payer, non pas sans avoir saluer Line à la hâte et un sourire mesquine adresser à Mira, elle éloigna d ’elles à pas rapide et prononcé … Dure cette journée on arrive déjà en début d’après midi et toujours rien.

Arrivant au centre du village elle parcoura encore et encore toutes les champs jusqu'à en arriver près du champs de dame Line. Son champs avait besoin d’être récolter…Fallait l’attendre ou poursuivre les recherches ? La gorge sèche, la chaleur étouffante …Elle n en pouvait plus…la chemise fut complètement déboutonnée, elle s’asseye jambes croisée sur un rocher pas loin du champ.

Scrutant toujours la route dans la l’espoir de voir apparaître le Tribun actuel, elle se massa le môlet qui commençait a prendre feu a force de courir le village. Son regard perdu sur la route elle ne vit pas approcher un homme à sa hauteur. Le villageois attirer par une belle femme assise au bord de la route, s’était ramener pour l’aider, espérons le !


Bonjour m’amzelle !!

Elle releva la tête pour voir qui c’était et voyant l’homme plonger dans son décolleté, presque une envie de la toucher même, elle lui abhorra un grand sourire repoussa ses cheveux en arrière et lui adressa enfin la parole.

Oh bonjour messire…

Le bougre n’avait des yeux qui pour la naissance de ses seins, Taya sourit et se dit que c’était le moment parfait de sortir le grand jeu, avant que Mira n’arrive ici…Elle entreprit de se masser le môlet encore.

Vous savez depuis ce matin je parcours le village…à la quête d’un travail bien payé qui pourrait m’assurer de manger au moins pour deux jours…mais c’est difficile, le village es rempli d’une bande d’ingrat, pingre et profiteur…le salaire qu’ils proposent es tellement peu que je ne pourrai pas bien manger.

Mêlant charme et misère envers le sire elle avait plus de chance

Une belle femme comme vous…mérite mieux ! Justement j’ai mon champ qui est juste derrière vous là ! Vous pourrez travaillez ici pour aujourd’hui.

Il fit une pause la regarda de haut en bas puis de bas en haut s’attardant sur ses courbes puis reprit.

Vous n’avez qu’à récolter mon blé je vous paierai bien, je suis très riche.

Elle regarda le bourse du sire qui avait l’air très cousu, tout habillé de noir l’homme avait de la classe et cela se voyait que c’est une gentilhomme elle pourrait travaillait dans le champ sans crainte.

Combien vous me payerez ?

Elle lui fit encore un sourire et se mit débout.

Je suis Tayabrina..


Le sire recula d’un pas, frottant son menton l’examina et sourit

Allez ! Je vous donne vingt écus ! Et moi c’est Pharaon !

Elle touchait à son but ! Enfin du travail ! Elle sauta sur place et au cou du sire !

Merci bien sire , je vais de ce pas entreprendre le travail vous serez satisfait , j’vous le promet !!

Elle entra dans le champ le faux à la main et commença la récolte de blé ..Avec un peu de chance si Line aurait besoin de quelqu’un pour son maïs elle sera pas loin. Le sire la regarde travaillait un instant puis préféra rentrer admirer la jeune femme de l’intérieur de sa maison pour ne pas se faire remarquer sûrement. Taya fredonnait en travaillant, trop heureuse d’avoir pu être embauchée à un bon prix

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Il n'y a pas de place pour deux pieds dans une même chaussure. Je n'aimerai que vous , et ce jusqu'à mon dernier souffle....
Miramaz
Installée devant une chope depuis quelques secondes à peine, Mira grogne et soupire quand la porte s'ouvre..peut même plus être tranquille 5 minutes..grognement vite transformée en sourire polie quand le visage de la tribun remplaçante apparaît..

Celle ci engage la conversation..elle a l'air au courant que la prunette cherche du travail et lui propose de récolter son champs de..MAÏS !..l'ex-lochoise lui explique donc qu'aujourd'hui elle ne peux plus voir le maïs..Line insiste, lui disant qu'après tout ce n'était peut être que de la malchance..que le maïs ce n'est pas si mal..et puis elle glisse juste deux mots..enfin un nombre et un mot pour être précis..23 écus..juste pour récolter cette fichu plante..

Une centaine de grognements et de soupir plus loin l'affaire est conclue et Mira est dans le pré..se baisser se redresser..donner des coups de serpe...ramasser les têtes..les mettre en sac...vraiment fatiguant..tout compte fait le salaire est amplement mérité..une dizaine d'heures plus tard la récolte est finie..le salaire est dans la poche..et la belle peut aller se pavaner devant Taya..la narguant du haut de son salaire mirobolant..

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Waneuguen
Bon mon Wan! Te voilà assez reposé! Remues-toi et va chercher du turbin!

C'est ce que murmurait la bonne conscience du rouquin. C'est vrai que ce n'était pas à rêvasser qu'il se referait son pécule.

Bon! Direction le panneau d'affichage de la Mairie!
Regard parcourant les offres
Mouais... Bof... Oh! Crénom de... 12écus? On se croirait dans le Limousin!
Ben va donc chercher ton échelle et va cueillir des fruits! C'est bon les fruits après tout!


C'est sur le chemin de sa modeste demeure qu'il aperçut, tour à tour, les deux dames croisées en taverne.

L'une d'elle avait tendance à laisser espérer autre chose que ce qu'elle voulait bien montrer.

Doit avoir bien des difficultés dans la trésorerie de sa taverne! Cette brave dame... Tout de même en arriver là!

Wan continua son chemin non sans jeter un œil sur la Dame... C'est que le spectacle était plaisant...Et gratuit.

Bah! Sans nul doute, elle arrivera à ses fins. Demain il y aura de la viande à pas chère au menu!
Se dit-il en souriant.

Plus loin, il vit l'autre Dame. Cette fois la technique était différente. La dame en question pointait sa lame vers la gorge d'un sire qui n'avait pas l'air d'en mener large.

Oh! fit le musicien: choqué. Une Dame de cette classe... Je ne l'imaginais pas bandit de grand chemin. Décidément! Nous vivons une drôle d'époque... En même temps, avec des salaires à 12 écus...

Le rouillé passa son chemin. Mais ce qu'il avait vu lui mit la gamberge en route.

Après tout, pourquoi ne pas essayer aussi?
Observant son bâton, il vit ce dernier un peu vermoulu de tant de chemin. Les encoches faites à chaque villes traversées en avaient largement diminué l'épaisseur.
Non! Ce n'est pas mon genre! Essayons la première méthode!

Arrivé chez lui, il déposa: bâton et braies suivit d'un rinçage de bouche pour l'haleine et presque aussitôt repartit en quête de travail. Il avait repérer une annonce déposée par une dame.
Arrivé devant la porte de la dame en question, il toqua délicatement.
La dame vint ouvrir.
Main sur la tête pour ramener les cheveux en arrière et sourire « GeorgeClooneysque », d'une voix la plus suave qui soit :
Bonjour Belle Dame! Je viens pour l'annonce. C'est bien 20 écus ? N'est-il pas?
En fait elle n'en avait offert que 15.

Elle ne mis que peu de temps pour faire sortir un son de sa bouche. Mais au lieu du:« Mais bien sur! Entrez donc » attendu, ce fut un grinçant: Miiiiicheeeeeeel?

Le Michel pointa bien vite son nez et la carrure du bonhomme ne laissant présager rien de bon pour l'intégrité du rouquin, celui-ci pris ses jambe à son cou et se sauva en murmurant un vague:
Noooooon, heuuuuuuuuuuu! Excuseeeez moi! C'est une erreur....

Vraiment, non ce genre de conduite n'était pas pour lui. Préférait largement la cueillette des fruits. Ce qu'il fit sans plus ce poser de question.

Grimpé en haut de sa grande échelle, il entendit d'autres cueilleurs et cueilleuses lui affirmer:
Belles prunes! Messire, belles prunes!

Bah! C'est pas des prunes, c'est des poires.... Oh! Flûte! J'ai oublié de remettre mes braies.
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