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[RP] Le marché de Nancy

Bulle
RP ouvert à toutes et à tous.
Il est frais mon RP, il est frais !


[Sur la place du marché]

Il y a du bruit, du bruit, du bruit.
Et du monde. Trop de monde.
Trop de bruit, trop de monde. Oppressant.

Mais elle avait faim la gueuse !
Même le ventre plein de gâteaux et autres cochonneries qu’on lui refilait en taverne, elle avait faim.
Elle avait toujours faim, même pour la forme. En fait, elle était tellement habituée à la faim, que même quand elle n’avait pas faim… ben elle avait faim.

Pour l’heure, la Bulle était planquée sous un étal.
Pas un étal intéressant, malheureusement. Juste des tréteaux croulant sous des paniers de fleurs séchées.
Elle visait quelque chose de bien plus intéressant. L’étal de la boulangerie.

La boulangère venait juste de poser la nouvelle fournée sur les plateaux.
Et le pain… Ce pain… Envoûtant !
Bulle en salivait déjà. D’ailleurs, elle dut s’essuyer la trogne d’un revers de la manche.
La croûte des miches (de pain !) explosait dans des tons bruns et ors qui semblaient si croustillants !
Et la mie ! La crasseuse l’imaginait moelleuse à souhait !


GrouiIIiiik !

La petite simple d’esprit serra les bras autour de son ventre pour étouffer son grognement.
C’en était trop. Elle jeta un coup d’œil à Corniaud qui dorm… cuv… comat… était ivre mort à côté d’elle.
Elle le réveilla tout en douceur, en tirant un grand coup sur sa queue de rat.


T’vois c’qu’on va faire ? Souffla-t-elle. On cours, j’prends une… (compte sur ses doigts) deux… (idem) trois miches de pain. J’t’en file une et on continue à courir !

Silence réflexif.

L’est pas beau mon plan ?

Wurkreuf kreuf boarfp ?

Crachat superbe de la part de la carpette.

Parfait. On y va…

Bulle se ramassa, telle le lapin après une carotte pattue…

Et on COURT !!!!

Elle fila comme une flèche, ou presque parce qu’elle n’était pas bien rapide. Elle avait jamais trop réussi à coordonner les deux jambes.
Faut dire deux, c’était bien trop dur à gérer !
Bon, elle courut donc comme une dératée, aussi peu disgracieusement qu’on peut l’être, le machin galeux dans les talons.
Bon, loin derrière, parce qu’il tirait la langue. Et qu’il titubait un brin.

Bulle se saisit des miches de pains, une de trop qu’elle laissa d’ailleurs malheureusement tomber par terre.
Elle en jeta une à Corniaud, espérant qu’il saurait la saisir. Elle était aussi grosse que lui.

Et la gueuse continua à courir, serrant le pain contre ses haillons sales, bousculant les gens au passage et soufflant comme un bœuf.

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A perdu le pouce gauche en offrant un cadeau. Moralité : soyez égoïstes !
--Le_chien_corniaud


Corniaud courut derrière la pourvoyeuse de nourriture, se doutant que cette fois-ci, elle avait déniché quelque chose.
Elle se dirigeait vers le pain. C’était moins bien que l’étal de la boucherie mais c’était aussi beaucoup moins dangereux.
Quoiqu’un rouleau à pâtisserie sur la tête était douloureux ; il en avait déjà fait l’expérience !

Bref, il courait tandis que ses articulations moribondes hurlaient leur désaccord.
Ses poumons ratatinés le lâchèrent en route, et il s’arrêta à mi-chemin de l’étal, soufflant comme un soufflet de forge.
La langue pendante jusqu’au sol. Ce n’était pas bien difficile : la carpette avait des dimensions purement rattesques et sa tête était plutôt proche du sol.
Derrière lui, des humains furieux s’égosillaient.
Soudain…


Kaï kaï kaï !

Le petit bâtard échappa de justesse à une miche de pain tombée à terre d’un bond gauche.
Il souffla, son petit cœur cognant contre ses frêles côtes.
Puis…


SPLARF !

La seconde miche de pain lui tomba dessus, l’écrasant net.
Un instant, la carpette ne ressembla plus qu’à un pain avec des pattes.
Son instinct (entendez par là son estomac) l’enjoignit ensuite à sortir de sous la météorite comestible.
Corniaud entreprit de traîner derrière lui sa cagnotte aussi grosse que lui en direction de la barque de Bulle.
Thays
Thays venait d'arriver à Nancy.

Qui sait d'où elle venait, qui sait où elle irait ensuite. Fidèle à son habitude, sans doute se laisserait-elle porter au gré du vent. Si la ville lui plaisait et qu'elle y trouvait un quelconque intérêt, peut-être s'attarderait-elle un peu.

Elle portait une robe légère de dentelle rouge, des chausses brodées ainsi que des bas de soie. Une sacoche dentelée et brodée, ainsi qu'un collier de perles complétait son élégante tenue, qui faisait ressortir le lac de ses yeux d'un vert d'eau, baignant au creux de sa peau dorée et sucrée, aux tâches de rousseur, petits puis de soleil. Elle n'avait croisé jusque là que des dames vêtues de houppelandes de coton, ou de lin, parfois de braies, ou simplement de haillons. Rien de bien folichon somme toute. Certaines la dévisageaient, sans doute envieuses. Ou gênées. Ici, une tenue si légère paraissait sans doute des plus incongrues. D'où elle venait, Thays ne dérangeait personne ainsi vêtue.

Elle faisait le tour de la ville, dont le cœur n'était somme toute pas bien grand. Après s'être longuement promenée sur la place Saint Epvre, d'un pas paisible et félin, elle avait traversé différentes places et ruelles, lorsqu'elle parvint sur la place du marché. Des effluves de toutes sortes parvinrent à ses narines : poisson, fruits frais, épices, légumes, carcasses qui prenaient le soleil. Cela fleurait bon ses voyages et ses quelques rares souvenirs, résidus effacés par le temps.

Elle a seize ans et quand à qui elle est, où sa provenance...vous ne l'apprendrez pas.

Un bruit de foule, une gueuse en fuite qui la cogna un peu, puis un mouvement. Là, à ses pieds, chaussés avec délicatesse, un... un pain ? Non, un rat !
Ni une, ni deux, elle eut pour réflexe de taper du pied dedans afin de l'envoyer aussi loin que possible, en poussant un petit cri de surprise, affichant une mine de dégoût.
Un rat... une immonde chose porteuse de la peste... autant vous dire qu'elle l'expédia à une distance appréciable, avec une force égale.


Quelle horreur !


Du bout du pied, elle poussa la miche à terre afin d'établir s'il fallait expédier une autre bête qui se serait trouvée en dessous.
Bulle
Bulle s’était arrêtée dans sa course, si brusquement qu’elle se retrouva les quatre fers en l’air.
Elle avait entendu une exclamation de dégoût. Généralement, ce genre d’expansions verbales avait Corniaud pour objet.
La crasseuse tourna la tête juste à temps pour le voir exécuter un formidable vol plané. Magistral, vraiment.
Avec un bruitage de la carpette digne des meilleurs spectacles de guignol ! Vous savez, l’épisode où le vilain pas beau envoie Guignol sur une catapulte et tout et tout…
Enfin bref…


Hééé ! S’exclama Bulle outrée. L'pain ! Corniaud, t'as oublié l'pain !

Elle se précipita vers la miche de pain abandonnée par Corniaud et tenta de la ramasser, sans lâcher les deux autres et, tant qu’à faire, récupérer celle qu’elle avait fait tomber.
De sorte qu’elle réussit à faire choir tous les pains… Dur, dur.

Puis, levant les yeux, elle se rendit compte de la présence de la dame.
Une drôle de dame, d’ailleurs. Avec des vêtements bizarres. Même qu’on voyait ses bras et sa gorge ! Bulle aussi on lui voyait ses bras, mais la couche de gadoue les recouvrait suffisamment pour que ça reste dans le domaine de la décence.
La petite simple d’esprit jaugea la nouvelle arrivante, l’observant par en d’ssous d’un œil méfiant.


C’pas une horreur, c’mon chien nan mais ho ! Fit-elle en désignant le machin qui, plus loin, se relevait d’un tas de fruits pourris en titubant. 'Fin j'crois...

Regard courroucé de la part de la gueuse. Autant qu’elle se le permettait du moins ; bizarre comme elle l’était, la dame pouvait être noble. Ces gens-là étaient bien excentriques des fois. Ou alors… Ou alors une femme de petite vertu, bien que Bulle ne sache pas vraiment ce que ça signifiait.

Elle ramena les miches de pain contre elle, accroupie par terre. Manquerait plus que l’étrangère la vole, tiens !


Pis t’chez pas à ça ! C’t’a moi !
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A perdu le pouce gauche en offrant un cadeau. Moralité : soyez égoïstes !
Thays
Citation:
C’pas une horreur, c’mon chien nan mais ho ! 'Fin j'crois...


Thays prit d'abord son air courroucé. De quel droit se permettait-elle de lui parler ainsi celle-là ?! Agacée, elle prit sur elle pour s'apaiser. Cette dame était son premier contact icelieu.


Ca, un chien...


Thays était étonnée.


Un chien ? qu'est-ce ?


Elle réfléchit, se prenant le menton, bras croisés. Un chien... jamais elle n'en avait vu. Quelle drôle de contrée... elle abritait des gens boueux et sales, des gens propres, et des "chiens" aussi laids. Quelle idée d'en avoir un.

Cela se mange-t-il ? puis elle ajouta après réflexion Non bien sûr que non...ça n'a pas l'air bien ragoutant. Encore que... ce pourrait être une espèce de petit porc ?

La gueuse s'empressa de ramasser ses pains au sol, comme si quelqu'un allait les lui voler.
Citation:

Pis t’chez pas à ça ! C’t’a moi !

Et elle les défenderai sans doute avec hargne, poings et dents parés au combat.
Pouah... sans façon.

Jamais Thays ne mangerait une chose tombée au sol et triturée par ce "chien" et cette fille sâle.
Bulle
L’étrangère l’avait fusillée du regard, et Bulle se tassa légèrement.
C’était peut-être bien une noble. Les nobles étaient accoutumés au regard-qui-tue.

Puis… Comment ça, c’était quoi un chien ? D’habitude, on demandait « T’es sûre que c’est un chien ? », pas « c’est quoi un chien ? » !
La dame devait vraiment venir de loin, dis donc !

Ben un chien ça fait waf, répondit obligeamment la petite gueuse. Corniaud, i’ressemble pas à chien mais i’fait wuf et wuf c’presque waf donc Corniaud c’presque un chien…

Bulle se tut un instant, parce qu’articuler les mots c’était difficile pis fatiguant.
Elle serra davantage son magot contre elle d’une main, parce que l’étrangère avait beau faire la grimace, c’était peut-être un leurre, un moyen de la détourner des miches pour les lui voler.

De l’autre main, elle chopa la carpette par sa queue de rat et la souleva pour la montrer à son interlocutrice. Fallait bien lui montrer ce qu’était un (presque ?) chien ! Bon certes, Bulle aurait aimé lui montré un chien qui ressemblait à un chien, quoi !
Comme le Chien, qu’était le chien à Della et qui n’était pas un chat.


Pis j’crois pas qu’ça s’mange, expliqua-t-elle songeuse. Les vrais chiens z’ont des dents pis les dents ça mord…
Pis lui, l’a pas d’dents mais faut enl’ver les croûtes pis les tiques avant et c’pas bon.


D’jà essayé donc j’le sais, ajouta-t-elle en défiant quiconque de mettre en cause sa science.

La petite simple d’esprit fit de nouveau silence, cette fois pour empêcher le machin d’attaquer le trésor qu’elle avait sur ses genoux, dans les plis de ses jupes sales.

Puis elle releva les yeux, continuant d’observer la dame.
Pas l’air trop méchant, m’enfin on savait jamais… On pouvait jamais se fier aux étrangers.
Ni aux gens en général.

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Amazone1ere
Amazone qui avait vu toute la scène ne put s'empêcher de rire.

Ah p'tite Bulle toujours en train de chaparder! Faut croire qu'elle aime ça la p'tite!


Pendant que la gueuse et l'étrangère semblaient en pleine discussion, elles ne s'aperçurent pas que les humains qui s'égosillaient au loin se rapprochaient. Amazone leur fit face et leur demanda ce qu'il se passait.

- Eh ben M'dame c't'encor la p'tiote gueuse qu'a volé mon pain, dit l'une d'entre eux.

- Tout ce tintamarre pour si peu! Combien vous en a-t-elle volé?

- 3 pains sans con'ter les deux miches qu'j'ai envoyé sur l'spéce de rat qui la suit partout

-Bien donc 5 à 6,40 cela nous fais donc 32 écus! Tenez prenez et n'en parlons plus. Et 5 de plus pour l'émotion causée.


La boulangère la remercia par de longues révérences qui agaça Amazone qui la somma de partir puis elle se retourna et vit p'tite Bulle montrer sa carpette à l'étrangère.

Tiens donc, sera-telle en train de vouloir lui vendre ce sac à puce à cette étrangère qui semble fort peu vêtue?

Amazone se rapprocha d'elles et écouta la conversation car comme toute bonne propriétaire de taverne qu'elle était, ne pouvait s'empêcher de se mêler de se qui ne la regardait pas.
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Ex Tribun de Nancy
--Le_chien_corniaud


[Suspendu la tête en bas]

Avait fait une drôle de chute, le clébard.
Un brin douloureuse, d’ailleurs. Sans compter l’avalanche de miches de pain…

La carpette était groggy.
De plus, la tête en bas, elle sentait sa tête de lézard du matin lui remonter (ou redescendre en l’occurrence) dans le gosier.
Corniaud lâcha un rot sonore, suivis de gargouillis.

Il tenta de lever le museau, et jeter un regard implorant à la pourvoyeuse de nourriture.
Elle ne pouvait pas le lâcher ? C’était fort incommodant…
Du coin de l’œil, il vit une humaine échanger quelques pièces avec une grosse bonne femme armée d’un rouleau à pâtisserie.
Drôle d’idée. L’or ne se mangeait pas. Mais les humains y tenaient beaucoup.
Une fois, il avait avalé une pièce et un homme avait manqué de lui ouvrir le ventre pour la récupérer.

Le gargouillis devenait pressant…
N’en tenant pas compte, le petit bâtard tenta un instant de chiper un miche de pain sur les genoux de la cheffe de meute, mais un solide coup de paluche l’en dissuada.
Ce fut le coup de trop.


Bleuuuâââp !

Le machin se débarrassa de ce qui lui encombrait le gosier, inondant les pavés de la place, les jupes de Bulle et les délicates chaussures de l’humaine face à elle.
La carpette chouina.
Jamais on ne la laisserait récupérer toute cette nourriture gâchée !
Amazone1ere
Voilà ce qui arrive quand on veut se mêler de ce qui nous ne regarde pas!!

- Grrr espèce de sac à puce!!

Amazone reçut ce qui venait de l'estomac du chien au même moment que les jupes de p'tite Bulle et l'étrangère.

- MES BOTTES!!! Toutes neuves!! Je viens de les acquérir chez Phénix. P'tite Bulle ne devrais-tu pas poser ce chien sur ses pattes afin qu'il ne continue pas à se vider? Regarde!!! Il continue ce clébard!!

Amazone recula afin d'éviter un autre jet de la part de Corniaud. La femme à la robe rouge fit de même. Quant à Bulle, elle resta stoïque tenant toujours Corniaud la tête en bas.
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Ex Tribun de Nancy
Bulle
Clignement d’z’oeils…
L’information met du temps à arriver jusqu’en haut. Faut dire, que cette information-là, elle s’en serait bien passée…
Puis ses sourcils se froncèrent.
La gueuse venait d’atterrir dans la dure réalité.


Cornebistouille ! Corniaud ! Crétin d’clébard ! Face de rat !

Lâchant précipitamment le chien, Bulle l’envoya bouler au loin.

Berk de berk de berk ! C’pas vrai !

Elle jeta un coup d’œil piteux à ses jupes souillées.

L’pain ! T’as pourri l’pain, Corniaud !

Entendant un cri derrière elle, Bulle se retourna et reconnut Amazone, dans la même mouise qu’elle (si je puis me permettre).
Et, encore derrière Amazone…


'Lut Ama ! Qu’est-ce tu fais avec ces grosses bonnes fe… Oh oh…

Elle venait de reconnaître la boulangère.
Une prouesse parce que la petite simple d’esprit avait toujours le plus grand mal à reconnaître le visage des gens.
Mais cette boulangère-là avait un furoncle des plus mémorables (nan c’est pas Latri, qu’est-ce que vous allez vous imaginer ?!).

Nouveau silence, durant lequel Bulle inspecta ce qui pouvait être sauvé.
Flûte. Une miche tout au plus. C’était toujours ça de pris.
Elle se leva.


Va falloir que j’nettoie tout ça au lavoir, marmonna-t-elle pour elle-même en jetant un nouveau coup d'oeil à ses haillons. ‘Va jamais m’laisser entrer dans les tavernes sinon…
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Thays
Thays lâcha un juron d'une longueur inouïe dans une langue que ces Dames ne connaissaient pas. Sa langue maternelle... de son île, là bas... qui lui semblait si lointaine à ce moment précis...
Pas de "chiun", pas de rat, pas de choses dégoutantes sur les chaussons dentelés, pas de regards désobligeants croisés dans les yeux des gens considérant sa tenue... d'ailleurs qu'est-ce qu'elle avait sa tenue...

Ronchonnant, elle ôta ses chaussons dentelés. Tant pis, elle se mit pieds nus, et marchera pieds nus à même leurs pavés et cailloux, les chaussons à la main, sous l'ait ahuri des Dames. Thays les considéra l'espace d'un instant. Elles devaient avoir le pied sensible et pas habitué du tout à marcher sur le sable, la terre, les rochers au soleil... Décidément, quelle drôle de culture qui s'embarrassait de tant de froufrous, de chiuns, et qui ensuite devaient voler du pain pour survivre.
Elle prit donc ses souliers, arborant une mine dégoûtée tout de même


Bien... je suppose qu'il ne me reste plus qu'à les laver... je n'ai pas encore de vos...
Elle réfléchit... puis ajouta, incertaine :
"zécu" ?

Une autre Dame arriva. Thays se retourna pour l'observer.
Amazone1ere
- Eh bien oui vous avez raison! Il nous faudra les laver!!


Amazone se retourna vers P'tite Bulle et lui dit que le pain avait été réglé. Puis elle regarda l'étrangère de haut en bas.

- Je me présente, je suis Amazone1ere de Galway, bouchère de Nancy et patronne de la taverne "Chez Amazone". Veuillez excuser mon regard mais j'avoue que nous ne sommes pas habitués à voir des Dames dans cette tenue. Cela est trop déshabillé pour nous. non pas que nous ne voudrions pas mais cela serait mal vu. Je remarque que vous n'êtes pas du coin.

Amazone sourit à l'étrangère et à P'tite Bulle qui semblait vouloir partir mais resta tout de même sans trop savoir pourquoi.
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Ex Tribun de Nancy
Bulle
Bulle observa longuement Amazone, muette et le regard vaguement bovin.

T’as payé l’pain ?

Froncement de sourcils d’incompréhension. Pourquoi avait-elle payé ?
Si Bulle avait volé les miches, c’était bien pour ne pas les payer !
En plus, Amazone ne lui devait rien ! Pourquoi payer à sa place ?
Les gens étaient vraiment étranges, parfois.
Et pourtant… Pourtant, c’était comme ce qu’elle avait ressenti avant, avant que Della et les autres ne partent.
Ces gens, la crasseuse les aimait bien.


‘Rci, fit-elle vaguement gênée sans savoir pourquoi.

Une prouesse ; Bulle n’était jamais gênée.
Elle salua les deux femmes de la tête et se dirigea d’une charmante démarche de canard vers le lavoir.


[Au lavoir, non loin du marché]

Corniaud n’avait pas fait les choses à moitié. L’en avait fichu partout.
Bulle trempa un doigt timide dans l’eau trouble.
Il faisait chaud. Elle hésita.
Mais… elle ne voulait pas enlever ses hardes, au risque de se retrouver séant à l’air.
Aussi sauta-t-elle joyeusement dans le lavoir.
Après tout, sans savon et sans frotter, ce n’était pas un bain.

S’accoudant aux rebords du lavoir, elle observa bien au frais ce qui se passait dans le marché.

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pnj
revenant d'epinal, javais quelques linges a laver, et cela n'ammoncele rien de bon vu l'odeur (ben oui mordicus a fais ses plumes et ...heu...dedans)
mon panier sous le bras, je deambulais dans les rues de nancy et traversa le marché pour aller au lavoir, non loin de la.Tiens? que fais Bullle dans le lavoir?
"Bonjour Bulle, mais? qu'est ce qui t'ai arrivé? que fais tu dans le lavoir?"
je deposai mon panier et mapprocha de bulle, qui (desolee) ne sentait pas la rose...
Bulle
Bulle leva le nez.
Tiens, c’était Bibi que v’là.
La crasseuse leva un bras, manquant de se cogner le menton sur le rebord du lavoir car c’était sur celui-ci que sa tête reposait.
La dangereuse manœuvre effectuée, elle salua Bibi d’un geste de la main dans une gerbe d’eau à la clarté douteuse.


Lut Bibi ! Comment va ? Moi j’lave mes jupes parce qu Corniaud, il a dit bonjour à une étrangère !

La petite gueuse sourit, ne se doutant absolument pas que ses paroles étaient pour le moins obscures et incompréhensibles.
Elle, elle se comprenait pis c’était le minimum.
Elle fronça les sourcils un instant, comme pour se souvenir de quelque chose.


T’as t’jours ton canard ? C’bien un canard que t’as ?
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