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[RP] Chez Diia et Kro - Les Parasites du Vicomte Disparu ...

Kronembourg
[ EPISODE 1 : PREMIERS MOIS SOLITAIRES ET DIFFICILES ]


Il n'était pas peu fier.

Tout grand dadet qu'il était, Kro redescendait sagement de son échelle afin de pouvoir contempler son oeuvre d'un peu de plus loin.
Aaaah.... ça en avait de la gueule !
Et parmi les rares passants qui marchaient indifféremment derrière lui, Il observait la grande enseigne qu'il venait de poser lui-même, à grand renfort d'une planche en chêne si usée qu'elle lui avait entaillée les mains mais sur laquelle on pouvait lire :



TAVERNE " AUX FRUITS POURRIS "



Pour sûr, ça en jetait ! Le premier pellerin un tant soit peu affamé devrait NORMALEMENT se jeter la tête la première dans cet endroit qui un jour compterai NORMALEMENT parmi les plus conviviaux de Blaye.

Cependant, Kro le savait, sa Taverne était complètement déserte pour le moment. Pas même un rat désespéré ni même un vieux cochon aveugle n'était pour l'instant venu se perdre dans son échoppe toute neuve.
Il faut dire que l'emplacement n'était pas idéal : Une impasse située au bout d'un goupe-gorge sombre, ça n'avait rien de rassurant ni pour le voyageur ni pour les habitants.

Alors, Kro avait décidé de ruser.


Il savait par expérience que le monde attire le monde. Ce qu'il fallait, c'est que le client soit persuadé que l'endroit était animé.

Aussi, Kro avait passé toute la nuit à fabriquer de ses mains burinées de "Faux clients" dans son échope, tout faits de paille à la manière des épouvantails, qui faisaient mine de s'amuser derrière le comptoir. Dans l'enthousiasme, Kro avait même confectionné une jolie Tavernière qui semblait s'amuser comme une folle et aussi prete à offrir des services allant au delà de ses fonctions.

L'illusion était là, la fête semblait battre son plein dans une ambiance de délire....





Cependant, Kro savait que le client ne serait pas dupe bien longtemps.
En effet, quel client un peu censé se mettrait à discuter avec un épouvantail pendant plus d'une heure ?
Cela lui semblait possible, mais tout de même peu probable.

Alors, Kro avait tout misé sur les produits qu'il voulait vendre ; il avait mis au point une recette de Salade décomposée qui ne rendait malade que le lendemain.
Ca, ça ferait ACCOURIR le client.



Et puis aussi, il y avait l'enquête. L'enquête du Fruit pourri que Kro avait reçu en pleine poire au verger commençait à faire grand bruit dans le village.

Les hommes organisaient des battues et les femmes osaient à peine sortir de leurs demeures depuis les faits.
Il espérait que de nombreux témoins viendraient se manifester et heureusement, son ami Lervia serait là pour lui preter main forte afin d'attrapper le malfrat au plus vite.


Bref, tous les ingrédients semblaient réunis pour que cette Taverne unique en son genre devienne bientôt le quartier général d'une organisation dont Kro, un peu idiot au fond, ne connaissait pas encore l'intérêt.
Kronembourg
Visiblement, les épouvantails ne remplissaient pas bien leur office.

Peut-être le client se sentait-il insulté de parler longuement à des mannequins inexpressifs qui semblaient se moquer complètement des conversations environnantes.

Aussi, Kro eut une nouvelle idée.

Fini les repas au pain trempé et la viande un peu verte, bonjour les salades ! Ca devrait attirer les femmes, ça.
Alors il annonça devant l'enseigne de sa Taverne :




"Aujourd'hui Vente-flash de Lait Tourné à 10.50 l'unité, attention yen aura pas pour tout le monde !
Venez goûter notre fameuse Salade décomposée, elle ne rend plus malade et vous offre du charisme à prix imbattable ! "



Il se dit qu'avec ça, s'il ne faisait pas carton plein, il porterait plainte contre le Verger lui-même et contre tous les non-alcooliques du village...
Natalys
Natalys avait fait le tour des tavernes pour trouver de quoi lui offrir plus d'intelligence. Elle s'arrête enfin devant la celle de Kro...

Bon il n'avait dit qu'il en mettait en taverne... je vais voir....

Ah Kro, j'ai encore les crocs moi, pas très nourrissant ton verre de lait tourné, mais en plus dans la chope stp... sinon pas beaucoup reviendront mangaier chez toi ......

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Kronembourg
Kro était en train d'ajuster les épouvantails de sa Taverne et balayer partout sauf dans les coins évidemment.
Le client ne se bousculait pas au portillon, peut-être parce qu'une crasse pas possible s'entassait au fond de son échoppe.



Ah Kro, j'ai encore les crocs moi, pas très nourrissant ton verre de lait tourné, mais en plus dans la chope stp... sinon pas beaucoup reviendront mangaier chez toi ......


Ah, c'est pour ça ? Répondit-il.

C'est normal, je laisse le lait tourner directement dans les pis de mes vaches





Et ensuite je le fais tourner encore plus dans l'une de mes cuves personnelles


Merci pour tes fruits, un vrai nectar par contre ! Mais euh... j'ai du mal à aller en Taverne, moi !

Kronembourg
[ A l'appel de la guerre - Octobre 1456. ]




Cette fois, c'était la bonne.
Kro avait eu beau retarder son départ quitte à s'attirer les foudres de son Capitaine, il savait qu'il passait sa dernière soirée ici, à Blaye, dans sa Taverne qui malheureusement ne faisait pas tous les jours sa fortune.

Comme tous les soirs il était passé chez la concurrence histoire de dépenser ses quelques recettes dans la nouvelle Taverne municipale, mais ce soir, cette dernière était pleine à craquer.


Alors en brave soldat, il déposa sa pancarte.





Il partait riche comme Crésus mais pauvre d'amis, sachant qu'il garderait tout de même un contact avec eux.

ADIOS Blaye !

.... et avant de quitter une bonne fois son impasse mitteuse, il eut l'idée lumineuse.... de créer la bière la plus monstrueusement chère de la ville en guise de dernière boutade.


Puis il ajouta sur un mot près des fûts :


NE LA BUVEZ PAS, ELLE EST MEME PAS FRAICHE.
Aradiia
Aradiia errant comme à son habitude, marchait dans la ville, perdue.
Elle était gelée et aurait bien aimer boire un verre avec, elle l’avait cru un ami pour elle.
Arrivant devant la porte de l’échoppe, elle regarda le panneau avec tristesse.

Elle osa frapper.

Il y a quelqu’un ?
Attendit un instant, un soupir interminable la traversa.
Aucune nouvelles depuis si longtemps pensa t’elle. Il l’avait oublié sûrement….
Elle ferma son châle sur ses épaules et quitta la ville pour tenter d’oublier.

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Kronembourg
[ EPISODE 2 : UN EMMENAGEMENT FORCE ]



CLOUK CLOUK CLOUK !!!!!!!!!!!


Ca, c'était le bruit de Kro qui retirait gaiment l'enseigne de sa taverne.
"Les fruits pourris" n'étant plus d'actualité, il avait décidé de faire de cet endroit sa nouvelle maison.

Surtout maintenant que "Copine" venait souvent lui rendre visite, il lui fallait au moins deux chambres accueillantes pour recevoir sa fille dans des locaux dignes de ce nom. Qui sait ce qu'un procureur dirait dans le cas contraire .....


C'est qu'elle aimait bien courir la petite...


... Alors Kro, bien que réticent à donner une pension pour sa fille ingrate chaque semaine, avait accepté de la prendre de temps en temps, moyennant un fantasme qui ne cessait d'envahir son esprit....




C'est dans cet amour filial et immuable que la petite prit possession de la nouvelle maison de Kro, logée sous le regard implacable d'Aradiia, dans la chambre la plus confortable au grand désespoir de Kro.


Il avait faim. La guerre ne faisait donc que commencer...
pnj
[Samedi 6 décembre, soir, nuit]

Le soleil avait passé l'horizon assombrissant toute la ville et particulièrement cette impasse au bout de laquelle pendouillait à quelques mètres du sol l'écriteau d'une taverne.

Astutus s'y engouffra dans la ruelle noire et encaissée. Hésitant, intimidé par le cadre, il avançait doucement, guidé par les lumières qui diffusaient à travers les carreaux de la taverne de Kronembourg. Plus il se rapprochait, plus l'éclairage vacillant des torches s'intensifiait et plus les pas de l'homme prenaient d'assurance. Et puis après tout, si Aradiia faisait des allers et retours sans crainte, pourquoi Astus devrait-il craindre quoi que ce soit ?

Arrivé à quelques mètres, il put lire l'enseigne de la gargote sur laquelle dansait la lueur des flammes. Il se dit :

- Aux fruits pourris... Hum, ce n'est qu'une taverne après tout... Même si c'est l'endroit rêvé pour qu'un ours y creuse sa tanière.

Il posa sa main gauche sur la poignée, l'ouïe aux aguets. Pas de bruit... Il se dit que c'était normal, il avait quitté le propriétaire et sa compagne en train de se bisouiller dans l'auberge municipale... Rassuré par la solitude, il empoigna son hachoir de la main droite et poussa la porte.

Il ne put retenir un soubresaut de surprise lorsqu'il vit trois personnes accoudées au comptoir. Sans réfléchir, il fit son habituelle révérence et salua les trois mannequins grossièrement habillés tournés vers lui, prenant grand soin de tirer sa chemise sur son hachoir. Ce à quoi il ajouta d'un ton assuré :


- Tavernier, une tisane pour ces vilains !

Pas de réaction...
Il répéta de la même manière :

- Tavernier, une tisane pour ces vilains !

Toujours pas de réaction...

-Quoi, vous ne servez pas de tisane, c'est ça ?

Il secoua l'épouvantail qu'il prenait pour le tavernier qui s'affaissa sur le côté. C'est là qu'il comprit la supercherie. Mais que faisait des épouvantails dans une taverne... Aradiia avait prévu qu'il passerait ? hum, peu de chance...

Astu entendit de petits gratouillements derrière le comptoir. Il fit le tour et vit Copine qui fouillait dans les épluchures de la gamelle qui servait de poubelle. Ses pupilles se dilatèrent et un petit sourire assez effrayant à vrai dire se dessina sur son visage. Il s'accroupit et tendit la main pour attirer le marcassin vers lui. Il ne voyait plus que ça :



Il ne pensant plus aussi qu'à du fromage de tête, du saucisson, du jambon, des travers, du boudin et tout ce qu'on peut imaginer manger d'un sanglier.
Il était dans un état second, à regarder la petite bête en bavant, saisissant son hachoir.
Verya2
[ EPISODE TROIS : UN CADEAU VENANT DE LA CHAMPAGNE ]



[ Quelque temps plus tard, après des semaines de route ]


Accompagnés de Carotte et de Purée ils voyageaient depuis un mois déjà …. Enfin, ils arrivaient à destination.
Verya et ses amis Elmichèle et Mégalécha allaient pouvoir se reposer, reprendre des forces…
Ils étaient partis de Conflans en compagnie de leur amie Carmelle qui ne se séparait jamais de son ânesse et bien sur de son ânon, depuis que l’âne Pattatte était passé par là !
Verya veillait sur eux car sa pauvre fillotte n’y comprenait rien en matière d’équidés !
Quand ils furent à Tours, Carmelle décida d’entreprendre une longue retraire et fit promettre à Verya d’amener ses ânes à Blaye …
Elle y avait une connaissance qui saurait bien s’occuper d’eux ….


Apres un passage rapide en taverne et ses amis partis préparer leur campement, elle décida d’arpenter le village a la recherche de l’ami dont elle ne connaissait pas le nom …

Pffff Carmelle …. Dans quelle histoire m’as-tu mise ! retrouver un ami qui n’a pas de nom ! Ah oui il est barbu et chevelu ! quelle aubaine …
retrouver une aiguille dans une botte de foin ne serait pas plus difficile !
Pourquoi ai-je donc accepté ?
.......
elle laissa s’échapper un long soupir.

Les rênes de Carotte en main, elle vérifia que Purée suivait bien … puis s’engouffra dans une impasse.
Elle espérait trouver au fond de ce coupe-gorge, quelque grange ou abri afin d’y laisser les ânes au chaud, le temps pour elle de leur trouver quelque fourrage.
La dernière maison semblait être ….. une auberge !


L’endroit me semble abandonné ….. elle colla son nez à la vitre en ayant prit soin, auparavant, de nettoyer ce carreau qui n’avait vu chiffon depuis longtemps ….L’endroit semblait désert ou presque …. Elle se mit à rire.
Des épouvantails ! Qui peut bien habiter là ? Un sauvage sans doute qui n’a pas d’amis …. Elle sourit…

Verya prit soin d’attacher l’ânesse dehors, poussa la porte la laissant ouverte pour surveiller au cas où ….
Quelqu’un pourrait bien venir lui chaparder la raison de sa venue à Blaye !


Ho HO …. y a quelqu'un ? ? ? HOU HOU

Assurément il n’y avait personne ! Elle se demanda si un fût de bière ne traînerait pas derrière le comptoir et se mit en recherche … vas y qu’elle fouine, s’accroupit, fouille sur les étagères basses bien poussiéreuses, quand …

OUIIIIIIII trouvée la planque !

Elle se releva, une bière à la main …

NONNNNNNN ! PUREE ! Purée arrêtes !

L’ânon l’avait suivie …. Il se délectait d’un pseudo client qui n’était plus maintenant qu’un … tas de paille !

Me v’là bien moi maintenant !
Elle soupira

Il releva la tête, bien étonné qu’il était …

Ah t’es joli toi ! entre ta tache à l’oeil et la paille qui dégouline de ta bouche … elle se mit à rire continue maintenant, le mal est fait ! ! Pauvre homme … de paille ! elle rit encore mais au moins auras-tu mangé ! ta mère aussi du reste !
Elle posa sa bière sur le comptoir, fit entrer Carotte, referma la porte, s’installa à la place du repas des ânes et sirota le breuvage tant aimé …

Elle se dit qu’elle s’arrangerait avec le propriétaire des lieux si toutefois il montrait son nez avant qu’elle ne parte …
Sinon, il ne s’apercevrait pas de leur passage … Il lui manquerait un client c’est tout …

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Kronembourg
[ Premier étage, chambre de Kronembourg ]


Objectif : Faire en sorte que Diia ait envie d'emménager chez lui.

L'ancienne taverne qui était devenue la maison du bourru ressemblait davantage à un taudis qu'à un endroit habitable et romantique pour un couple d'amoureux. C'est vrai qu'en regardant autour de lui, Kro se fit la remarque honteuse qu'il n'avait pas du tout entretenu les lieux ces derniers temps.
Ci et là traînaient quelques morceaux de viande oubliés devenus verdâtres, une poussière telle que même l'épervier au plafond se surprenait parfois à éternuer, des braies sales abandonnées à droite et à gauche comme autant de "tue-l'amour" pour un jeune couple .


Kro se devait de réagir et faire en sorte que sa maison soit impeccable. Peut-être que si Diia remarquait un net changement dans l'ancienne taverne du barbu accepterait-elle de venir y passer quelques moments intimes avant leur mariage.


Aussi, Kro prit sur son temps de travail pour essayer de transformer sa chambre mitteuse en beau petit nid d'amour. Les fenêtres furent ouvertes en grand pour la première fois depuis son installation, Kro retira un à un les poils de Copine qui s'étaient incrustés dans les draps, il fut même pris de folie en passant un coup de balai un peu partout en prenant garde que personne ne l'aperçoive depuis la rue.

Au bout de dix minutes le bourru mourait de chaud et enleva sa chemise. L'enfer de la vie d'une ménagère apparut devant ses yeux comme une évidence. Les champs de bataille, à côté de cela, lui paraissaient doux comme de la plume.
Il passa un temps fou à récurer, laver, frotter et même gratter la crasse qui avait envahi la chambre, tout en empêchant Copine de venir se rouler dans les énormes tas de poussière et saboter joyeusement son travail.

Les heures passèrent mais Kro gardait bien en tête l'objectif final .



Lorsqu'il eut terminé le bourru était presque fier de son oeuvre. Il transpirait à grandes gouttes et sentait que sa barbe était un peu terreuse, mais c'est gaiement qu'il descendit les premières marches menant à l'entrée de sa taverne. En bas, une femme et deux bourricots avaient pris leurs aises dans la grande pièce.


Ah t’es joli toi ! entre ta tache à l’oeil et la paille qui dégouline de ta bouche … continue maintenant, le mal est fait ! ! Pauvre homme … de paille ! … mais au moins auras-tu mangé ! ta mère aussi du reste !


Kro n'en crut ni ses yeux ni ses oreilles . Ses mannequins de paille chéris....ses seuls clients depuis des mois... et la Dame qui disait au bourricot de continuer !!!
Pourvu qu'il ne mange pas la tavernière... non ... si .... noooOOoooon !


Kro descendit les dernières marches malgré sa tenue peu présentable et se précipita vers l'âne, essayant de lui arracher des dents le bras de sa tavernière préférée. Dans la bagarre il y eut une envolée de paille qui se dispersa partout dans la pièce. L'objectif final serait voué à l'échec pour aujourd'hui.


Le barbu resta hébété puis se tourna vers sa visiteuse d'un air ahuri, gardant près de lui le bras arraché de son épouvantail pour cacher son torse nu.



Bien le bonjour à vous Dame... Mais vous devez vous tromper d'établissement : La taverne est fermée depuis longtemps. Vous désirez un renseignement sur Blaye ?


Son regard alternait entre la visiteuse et le bourricot, très gêné d'être surpris en si fâcheuse posture, jusqu'à ce qu'il croit soudain voir le petit âne écarter les pattes arrières et...
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Avant d'être homme d'Eglise, je suis homme de Dieu
Verya2
Verya sortit de sa rêverie lorsqu’elle entendit des pas dans l’escalier.
Elle se retourna et vit …. Un sauvage … Un homme des bois … oui c’était bien ça ...
Les cheveux hirsutes, la barbe … enfin … ce qui semblait être une barbe … à moitié nu, dégoulinant de sueur, le géant s’arrêta …
Elle fût estomaquée de voir un tel homme … homme si c’en était un !

Comment peut-on se retrouver dans un tel état ? … Que s’est-il passé là-haut ? … se demandait-elle

Je … je … suis confuse …

Sans attendre d’ explications, il se rua vers Purée, pour tenter de lui ôter de la bouche le repas qu’il s’était procuré, déplaçant ainsi une masse d’air qui fit faire la grimace à Verya …

Elle était éberluée, bouche ouverte elle regardait l’individu qui s’acharnait a arracher un bras de la bouche de l’ânon ce qui, évidemment, fit que de la paille recouvrait a présent tout le sol !

Il cessa de s’agiter, tenta de cacher sa nudité avec ce qu’il restait de l’épouvantail ne cessant de scruter tantôt Verya tantôt l’ânon …. Son expression changea brusquement ce fit détourner les yeux de Verya


NON NON Purée …. Elle se prit la tête dans les mains, tandis que l’ânon se soulageait …

Je .. Je .. suis vraiment désolée … elle ne savait plus si elle devait rire ou pleurer …
Le chevelu l’impressionnait, envolée la belle assurance, envolées les explications … Toutes sortes de questions lui traversaient l’esprit quand un homme entra présenter ses vœux …

Tiens il tombe bien lui …pensa t-elle … vite trouver quelque chose à dire …

Meilleurs vœux tenta t-elle, regarda le cadeau de l’ânon, espéra que l’ânesse ne s’y mette pas aussi, se força à sourire pour cacher sa gène …. Vite autre chose à dire …

Heu … je m’appelle Verya, je suis en voyage avec mes amis Elmi et Méga. Une mission nous a menés jusque Blaye. Ma très chère fillotte Carmelle m’a chargée de retrouver un homme de confiance, d’après ses dires, un cheveluregarde le grand balèzebarbu …. regarde les ânes …. lui seul saurait s’occuper des ses ânes le temps qu’elle se trouve au couvent ….
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Totort
Totort arriva en ce debut de nuit et d'un violent coup de pied , fracassa la porte d'entrée
Tavernier ,
Aubergiste?
Pochtron!!!
Lieutenant de Police ? tu traines où?
Je suis libre de mes mouvements et tu ne trouves pas mieux que de fermer les tavernes officielles!!!!
Il y a peut etre les bons a rien mais tu fais partie des mauvais à tout


Totort se rendit compte qu'une dame était presente, ce visage ne lui était pas inconnu

Oh m'dame Verya , excusez moi de cet emportement mais le primate proprietaire de ce lieu a interdit tout acces aux tavernes ce soir....
Franchement

Totort se mit assis a la table en ouvrant une bouteille qui trainait dans le placard
Un petit verre M'dame ?

HRP: Tout ceci n'est que du RP sans aucune offense a mon ami primate
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Verya2
Verya trop heureuse de voir un visage qu’elle reconnaissait, sauta sur l’occasion de boire un verre, histoire de faire diversion avant que le grand dadais, oui il ressemblait bien à un dadais avec son air ahuri, ne réagisse à ce qu’elle venait d’annoncer … C’était sans aucun doute, le futur propriétaire de ces charmants équidés …

Messire Totort… comme je suis contente de vous voir elle s’installa à sa table
c’est avec grand plaisir que j’accepte de boire avec vous …… vite ne pas cesser de parler……
j’ai grand soif ….. regarde sa bière sur le comptoir, jette un œil au chevelu dont elle craint la réaction, aux ânes ……. Parler … parler …
J’admire le courage que vous avez de monter un tel concert dans une aussi petite ville que Blaye ….. continuer de bavasser ….
Votre Diva a une voix …. Incroyable …. … pire qu’une poissonnière …..
la même que ma fillotte .... une horreur...

Elle posa ses coudes sur la table, mit sa tête dans ses mains surveillant discrètement le barbu ….
Il fallait vraiment oser …… c’est sur ça …… mais ne craignez vous pas …… une émeute ……
qu’elle ne devienne victime …de son talent ? …. Noyer le poisson … oui c’est ça … changer de conversation …

boit un gorgeonfixe le balèze qui n’a pas bougé d’un pouce, qui affiche toujours le même air idiot …..oui c’est ça retourner la situation ….

Mais au fait, c’est vrai , Messire Totort pose une très bonne question là … oui trouvé …..
Pourquoi avez-vous fait fermer les tavernes ? rien de ceci regarde le sol ne serait arrivé ! soupire …gagné ….après tout c’est votre faute ….
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Kronembourg
Le barbu restait pantois avec son pseudo bras de paille qui s'effilochait lentement entre ses mains.
Il comprit en un instant, voyant la visiteuse et Oz, pourquoi tant de gens entraient chez lui sans frapper. Tout le monde pensait que sa taverne était encore ouverte.
Et d'ailleurs, chacun ne se gênait pas pour se servir grassement à ses frais en bouteilles et en victuailles, certainement en souvenir des vitres sales qui avaient envahies toutes les tavernes du royaume pendant quelques mois.

N'empêche, Kro avait cru comprendre quelque chose au sujet du bourricot incontinent : La visiteuse lui avait dit qu'il appartenait à Carmelle, sa fillotte. Et de souvenir d'ivrogne Kro n'avait jamais rien su refuser à Carmelle.
Fallait-il qu'elle lui ait laissé ce cadeau empoisonné avant d'aller harceler les soeurs, et qu'il doive l'accepter ? La question ne se posait pas.
Mais là, deux bourricots !
Et puis cela signifiait également que la visiteuse n'était pas vraiment une étrangère pour Kro, que la politesse exigeait à ce qu'il l'appelle " Marraine " et qu'il soit aux petits soins pour elle !

Aaah, si seulement Diia était là...


( moment de rêve doux )


Citation:


.... Si seulement Diia était là, elle aurait trouvé la solution à tout ce problème .... elle aurait refusé les deux ânes ou alors elle les auraient offerts à Kro en lui murmurant d'une voix sensuelle : " Kro, fais-moi un rôi Kro "....




( fin du joli rêve, arrivée de Totort )


Tavernier ,
Aubergiste?
Pochtron!!!
Lieutenant de Police ? tu traines où?
Je suis libre de mes mouvements et tu ne trouves pas mieux que de fermer les tavernes officielles!!!!
Il y a peut etre les bons a rien mais tu fais partie des mauvais à tout



Mince, c'est vrai que Kro avait passé toute sa journée à décrasser sa chambre et qu'il avait complètment oublié d'ordonner l'ouverture des tavernes pour ce soir.

Mais déjà le Totort passait à autre chose en essayant de charmer la marraine à coup de bouteilles offertes.... à ses frais !!!
Kro faillit lui sauter au visage mais il vit que la marraine semblait ravie de cette initiative.


* Aux petits soins Kro.... sois aux petits soins, c'est ton devoir .... *


La conversation était animée, la marraine parlait beaucoup. Un peu dépité Kro s'assit à "leur" table et tenta de participer au dialogue à plusieurs reprises mais à chaque fois, la marraine renchérissait avant qu'il ait le temps d'ouvrir la barbe.
Idem pour la bouteille : Chaque fois que Kro tendait la main pour s'en servir un verre, l'un des deux anticipait et se servait avant lui, le contenu fut bientôt vide.

Kro resta un moment dans les nuages, attendant que le temps passe, jusqu'à ce que la marraine l'interpelle :



Mais au fait, c’est vrai , Messire Totort pose une très bonne question là …
Pourquoi avez-vous fait fermer les tavernes ? rien de ceci… ne serait arrivé !….après tout c’est votre faute ….



Tout le poids de la maison sembla s'abattre sur les épaules du barbu. Vla t'y pas que la marraine était à deux doigts de le prendre grippe. Il fallait rattrapper le coup, vite, vite !


Eh bien euhm .... ( inventer quelque chose d'imparable ) .... avec tous les brigands que notre Diva a attiré ici en hurlant... ( là c'est sûr elle va me croire ) ... J'ai voulu limiter l'accès aux tavernes pour préserver la sécurité des voyageurs.


Vite vite, changer de sujet. Grand sourire forcé.


Mais dites-moi Madame, vous n'êtes donc pas une étrangère à mes yeux ! ( eh oui tout arrive malheureusement... ) Oserais-je vous proposer l'hospitalité, à vous et vos amis ? ( pourvu qu'elle dise non pourvu qu'elle dise non ! ) Je me ferai fort d'être votre serviteur tout au long de votre séjour. ( elle oui, mais pas les ânes ! )


Il songea, sitôt ces paroles prononcées, qu'il devrait pendant un bon moment renoncer à ses projets coquins avec Diia.
Un grand moment de déprime l'assaillit soudain.

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Avant d'être homme d'Eglise, je suis homme de Dieu
Totort
Le primate etait arrivé et la tranquillité de la maison avait cessé.
Heureusement le vin coulait à flot et surtout a moindre frais.

Tootort était toutefois ravi des paroles de Kro



Oserais-je vous proposer l'hospitalité, à vous et vos amis ?
Quelle belle initiative que voilà, moi qui ne savait où dormir en cette periode grand froid
Sieur Kro est une humble personne ^^
Mais si vous offrez le gîte , j'ose esperer que vous saurez egalement nous offrir quelques plats agréables qui sauront ravir mon ventre....
Sans oublier quelques airs de notre Diva


Totort tendit son verre a dame Verya
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