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[rp] Assis, couché, debout bouuu

Liamchaa
ceci est un rp ouvert. Vous voyagez, vous ne trouvez pas de coin pour mettre votre prose, ben cherchez plus vous y êtes. Les histoires peuvent s'entremêler, vous pouvez agir avec nos personnages si vous les connaissez ou les rencontrez en taverne tant que cela reste cohérent bien entendu.



[En BA]

Le pigeon le trouva.
Le cul dans un bouge du village.
Il y en avait quelques un pourtant.
Mais faut croire qu'il avait des ordres sérieux l'animal.
Le Sombre ne lui tordit pas le cou de suite.
Le velin déroulé.
Il sourit en voyant la signature.
Lecture rapide.


Citation:
Tater mes poire hum? Héhé!
Si tu t'y prend bien y'a moyen que je te casse pas un bras!
On joue pas 'vec la nourriture on t'a jamais dit?

Je decolle de Ville franche.J'm'ennui comme un rat mort.
J'arrive donc.
La ou y'a des bandits y'a de l'occupation


Il le tourna ensuite afin d'y répondre.

Citation:
j'sais pas si c'est une bonne chose d'ram'ner ton postérieur dans l'coin mais tout c'qu'il y a d'sur c'est qu'c'est l'endroit parfait pour une tarentelle.
Pis une ratte d'plus ou d'moins...
Mais qui t'cause d'gâcher d'la nourriture ou d'jouer 'vec? D'abord pas mon genre, j'serais plutôt à bouffer tout jusqu'au trognon, et rien laisser aux autres. Ça doit v'nir d'mon enfance, l'manque ça laisse des traces. Pis faudra pas m'rater l'bras, j'laisse pas d'seconde chance pour ma part...

Allez, rapplique tes miches dans l'coin si ça t'chante, plus on est d'fou comme on dit... m'est avis qu'le Duché n'est pas en reste d'folle dingue, huhu.

Liam


Pigeon en vie.
Rare.
Velin au cou.
le relâche en le regardant tourner.
Il trouve sa route
.
Sofio51
vivement la nuit

C'est la nuit qu'on dit que les chats sont gris,elle en croise des gens la nuit jamais vu de greffiers pourtant,cette nuit la se sera particulier surement.
A toujours des gens qui s'infiltrent partout, ils ont l'art et la manière de pouvoir entrer en des lieux mal famés, encapuchonnés surement, fort accent du nord, le petit homme a mal pourtant , son message est clair il souffre, la haine que c'est beau défois.......

Alors on es venu la voir , un cavalier essoufflé, bégayant, il a finit par le cracher son morceaux


cap cap capi faites gaffe cette nuit ils sont sur vos traces

Traces, j'en laisse?a croire que je passe le BA en laissant des déjections partout,qu'importe ..petit sourire , elle sait.

Pas la peine d'en dire plus petit cavalier messager de la mort, elle a compris, elle savait que un jour ou l'autre toute façon, une nuit peut être, cette nuit surement....


Fâcheux cette habitude des méchants a vouloir rayer de la carte des soldats , elle fait ça pour manger, ça paye d'être soldat, ca ou meunier, elle remplit son assiette et parfois son godet, après elle fait son boulot, il avait qu'a cueillir des fleurs ce jour la, plutôt que d'attaquer, et maintenant il veut une tête, a croire que la puissance masculine augmente parfois.

Elle le verra donc cette nuit, sournoise la nuit pourquoi il vient pas le jour, elle sait il connait sa route, c'est inscrit dans le ciel, maudit sois la vieille de Polignac, elle avait vu aussi, sacré chemin, pas été assez épineux comme ça, il faut encore qu'il s'arrête sur un arbre.


File messager, ta mise en garde suffira, me faire rire le jour et pleurer la nuit, peut être.....

Si elle doit passer trépas autant que cela soit l'ivresse en tête, trouver quelques tavernes en ce village, peut être un homme, s'abandonner quelques heures, vivre ces instants la comme les derniers, dans les bras d'un fourbe, ou d'un noble qu'importe, c'est se sentir vivante, elle aurait tant aimé les vivre dans les bras de lel, mais il n'est pas la..et il ne viendra pas ou bien trop tard.

Menaces nafout


Prendre le temps aux temps, pardis je prend la route de la mort pour la nuit, et je rirais avec le mal, une fois que je seras sienne, amis n'ayez pas de crainte, ennemis je serais la sur un chemin, plus tard et toujours.quel mal ais je commis celui de tuer? j'ai été payé pour, et je dois en mourir, parceque un brigand de bas chemins a décidé vendetta, quel mal ais je commis je ne l'ai pas tué et je dois payer pour?? car des crétins l'ont décidé.

Mouarffffff

Pourtant elle devrait être habitué au ordres et contre ordres, mais quand cela se passe dans sa tête, c'est moins facile a gérer que sur papelard.


Cette nuit je prendrais cette route, je regarderais devant, et je me vautrerais du vent quand il viendra me fouetter.

comme une envie d'écrire avant

Juste un brin de nostalgie, qui pousse a prendre la plume pour te dire ces quelques mots a toi.

Demain , peut être je ne serais plus la, et je n'ai pas eu le temps encore, et je n'ai pas pu encore car mon orgueil a entravé ce moment, car ma tête est haute par moments.

Aimer non, je ne sais ce que c'est,

Ce que je sais c'est que tu est danger pour moi, car a tes cotés je ne suis plus moi, mais l'autre moi, plus rien ne compte,a part toi mais seule la lune peut témoigner , me font tous rire, sont pas des lumières eux et encore moins la lune.

J'aurais eu du temps a vivre j'aurais pu te dire que tu comptes plus que ma vie, et que ma vie est a toi, j'aurais pu te dire, que le temps ou tu était la, était suspendu a des rêves, tu n'es que folie, je ne suis que folle, tu es le mal, j'ai suivit ton chemin ronceux.

Oublies pas ce que le lac a conté dans son bras, oublies ce que dicte les lois, et penses a vivre chaque jour comme si celui ci était le dernier.


dernier courrier, encore un qui ne partira jamais, elle le brise, le froisse, le déchire et le jette au vent.

Dernier courrier qu'elle ne signera pas.

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Naudeas
Au milieu de tout ça

Ce soir la brise s'était levée, le vent faisait lever les mèches rebelles qui n'avait réussi à être prise dans le chignon. Elle s'était changée la dentellée, elle avait posé taffetas, soie et autres dentelles pour une chemise et des braies plus confortables pour la route, elle avait la boule au ventre, elle sentait que cette nuit serait surement pas forcément calme.

Elle alla rejoindre son cheval, enfui sa tête dans son encolure, il semblait lui aussi nerveux. Le ciel descendait doucement les couleurs de la nuit prenait place, elle le caressait, le gratouillait. Elle se décolla pour vérifier s'il était bien sellé. Les fontes étaient remplies de quoi se nourrir des miches, de la poire, primordiales et autres babioles ne savait on jamais avait dit Alphonsine sa bonne. Elle posa l'épée en place près de la selle,, le bouclier en sac dans le dos.

Elle partit dans une mélancolie quand elle était avec les autres survolant le royaume, le campement monté. La brise la ramena à la réalité, elle alla vérifier la charrette, un vrai marché la dedans. Elle mit une toile, il fallait cacher. Maintenant prévenir qu'il fallait partir chacun de son côté, elle aimait et était presque impatiente de ce qui pouvait arriver, croiser.

Enfin, un soupir, elle n'avait personne qui l'attendait vraiment, elle avait laisser son château à sa meilleure amie, pour qu'elle s'occupe de la gouvernance, les dossiers étaient bouclés, juste aller d'une ville à l'autre sans encombre quoique ca lui changerait un peu sa monotonie, elle s'ennuyait pas de corps à corps contre des bougres ou des félons, pas l'envie qui lui manquait surtout en ce moment.

Elle grimpa sur Navacelles, il piaillait, il connaissait la route, il l'avait parcouru, elle fit signe du bras qu'ils devaient tous partir. Un coup de talon dans le flan de son cheval et hop, elle prit la route

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Sofio51
la nuit

Marche, encore, marche au son de la nuit, pas feutrés, bruissements des herbes mouillées, saleté de boucliers qui clinque a chaque pas, repassera pour la discrétion, japhet arrête de reluquer comme ca avance.......

Une halte pas question, la pause pipi faut revoir ca a la prochaine réunion des râleurs, ce sera pas pour cette nuit en tous cas, hé ho prévote tu vas la ralentir la cadence, t'as rien de lourds toi a porter t'as le feu ou ??japhet tais toi.

Le vieux duc tiend bien le coup, vaillant malgré son age, il a l'œil avertit, et la lame fine, c'est cette nuit on lui a dit, au détour d'un buisson, au creux du chemin, derrière chaque arbre , peut être le vil.

Une alerte, un bruit aura pas fallu plus,un craquement dans le bois, l'équipe a compris, ils savent.....

2 en avant disparaissent en un mouvement, 2 en arrière déjà plus la, elle continue d'avancer, comme convenu, elle est le lapin, le loup est pas loin...promenons nous dans les bois.....

Le lapin deux petites oreilles pointues toutes droites toutes blanches sort en sautillant, il fuit le bois des hommes ont pénétrés son lieu, il passe en sautant sur le chemin, ptit coup d'œil a droite, puis a gauche,et il disparait de l'autre coté, même craquement, elle éclate de rire.


C'était la nuit et déjà on peut apercevoir la lueur du jour au loin, derrière les fiers volcans, le village s'annonce tout prêts, le village de ma vie, le village de mon passé.
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pnj
[De passage et sans rapport aucun avec quiconque se trouvant dans le coin...]



La lumière crépusculaire jouait dans les herbes folles au bord de cette rivière où elle était arrêtée. Les feuilles dansaient et bruissaient sous le souffle léger d’Eole, les insectes vrombissaient, voletant d’un lys d’eau à un autre, et partout se répandait cette odeur chaude et réconfortante.
Là sur la berge, petite silhouette à peine rehaussée d’un rayon de soleil, empreinte d’une dignité désuète avec sa cape refermée sur sa poitrine menue et sa toque posée sur ses cheveux. Par cette chaleur… Elle posait un regard indifférent sur le paysage.

Un peu plus loin une simple ferme s’abrite à l’ombre des arbres et du linge achevait de sécher, étendu sur l’herbe à côté des meules de foin.
Merveilleux moments d’une vie simple, bien loin d’une quelconque agitation fébrile. Qui pourrait deviner ce qui se tramait alors sous ce calme affiché et ce visage sereinement souriant.

Celle dont elle est la petite voix agaçante est devenue muette. Absente. Depuis ce soir là. Elles ne se parlent plus. Plus de petites piques ironiques. Rien.
River en est réduite au rang d’observatrice impuissante. Tandis que l’autre ne se dépare plus de ce masque de légèreté insouciante. Et pourtant…
Elles partagent en silence toutes ces douleurs qui la rongent de l’intérieur, jusqu’à ce voile macabre qui commence à poindre. Tant et tant à devoir affronter depuis des mois, sans personne, sans épaule sur laquelle se reposer.

Si elle s’est souvent amusée à inviter la survivante à la rejoindre au pays des immatérielles casse-pieds, le plus souvent pour la pousser dans ses derniers retranchements et la secouer, ce qui soit dit en passant fonctionnait très bien jusqu’alors, elle avait désormais peur.

Sentant l’Autre vaciller, sombrer au point d’en perdre l’appétit, souvent. Sans jamais rien dire et affichant à tous l’image d’une gentille fille souriante, égale à ce que l’on s’imaginait, ce que l’on attendait d’elle.
River ne sait plus comment l’atteindre, comment ranimer ce feu qui se meurt un peu plus chaque jour. L’Autre a besoin de Lui, des Siens… Sans quoi elle ne saura retrouver la lueur dans toute cette obscurité.
Comme elle aimerait pouvoir encore lui crier à l’oreille de se remuer, se foutre d’elle et de ses choix désastreux, la sortir de son mutisme… Lui hurler qu’il n’est pas question de la rejoindre, puisqu’elles disparaitraient toutes deux. A tout jamais.

Mais là voilà déjà qui s’endort en silence.
River seule connait la teneur des nuits de cette autre dont elle est un bout d’âme. Là apparait le décor. Nocturne.

Sous un ciel laqué de noir et ses innombrables étoiles scintillant d’une lueur froide. Un vent sinistre souffle en rafales, mugissant… Elle le sent gonfler comme un torrent en crue, secouant tout sur son passage, dans sa course dévastatrice, jusqu’à l’axe même de la terre.
Lors des accalmies, images de visages haineux et de masque venaient se superposer, s’imposer, la hanter. Ombres sordides. Réalités troublantes et effrayantes.

Mais la charge furieuse d’une autre rafale venait balayer tout cela, fouettant cette étoffe noire brodée de constellations, les éparpillant… Et il ne restait que le hurlement lugubre du vent, ensevelissant dans un ultime éclat ciel et terre.


Alors, elle s’éveillait, en sueur…

Et recommençait la mascarade d’une nouvelle journée.


River, p’tite voix de l’autre…
Sofio51
C'est l'heure, de ranger aux placards, toutes les vieilles insignes, médailles, et autres souvenirs, l'heure de se défaire d'un uniforme dont les couleurs sont passés avec le temps, elle n'a rien trouvé dans ses placards d'autres, juste une braie une cape, tant pis elle n'a rien d'autres a prendre.

Il y aura pas d'adieux aux veillées funèbres envers une famille,jamais aucun frére sorti d'un passé glorieux n'a surgit, pas de parents, ni famille des amis...savent t'ils.

Mince dernier détails a régler encore , çà n'en finira donc jamais avec les futileries, elle prend vite une plume.




Citation:
"chere sun

je te laisse mes amies, celles qui vivent au fond du jardin derrière la souche de l'arbre ou repose la croix penchée avec le nom de delphe et de ul, prends les, prends en soin, elles sont a toi tu y trouveras utilité je pense avec ptiii, prenez soin de vous"


quand je rêvais les yeux ouverts en pensant que j'avais le temps, je n'ai pas pu réaliser le tiers, de ce dont je pensais, quel bilan de mon passé, j'ai fondé tant d'espoirs qui se sont envolés,attendre le jugement dernier d'autres choisiront.......

Comme c'est étrange ce soir, tous ces présages et son autre qui s'est tût,plus rien elle n'entend, plus personne, et pourtant hier encore.

Hier encore elle riait de la mort,forte de son armée, hier encore elle riait ignorant l'avenir, ignorant la peur.

Et pourtant, le cavalier de la mort avance, encore et encore.

Viens me prendre, je serais tienne, faible je suis.

Il arrive, il aura le visage avenant et les mains froides, pourtant elle le sait, mais elle sera la, sans savoir pourquoi, saleté d'orgueil, coute que coute, s'en aller sans se retourner, face au destin.

Cacher des larmes, quitter, se retirer sans un bruit elle saura faire, il aura le masque de l'amour, jusqu'a ce que.


Elle aurait voulu, plus?elle a rien demandé, elle aurait aimé des voix, des pleurs, elle n'aurait pas supporté, vide comme le fut sa vie, un chemin sans rien, sans personne, mourir d'aimer.....

Étrange ce vols d'oies ce soir, elles sont passées bien bas, qu'elle aurait pu les toucher, puisqu'il le faut...;;

Dernier coup d'œil a cette cabane qui lui a servit de refuge, maintes fois, jamais partagée, avec aucun homme, qu'il fut de passage, jamais foulée par l'amour, une pensée pour quelques hommes de passage, aurevoir mon amant de l'église, aurait t'il fallu?néfaste aussi...

Saleté d'orgueil, elle n'a jamais su plier, et elle tombe comme une moins que rien devant le messager de la mort, tout s'en va...s'en va.Poussière a l'œil, fumée dans la tête,grosse boule au bide, hier soir encore elle a dit a son ami, qu'elle savait aller vers la mort, si ca se trouve il l'a déjà trahie, déjà donnée .Elle marchera devant pour aller a sa rencontre, et n'emmènera personne d'autres, il y a toujours le moment ou on doit.

Saleté de cœur, merdique vie, rage, colère tu m'a enflammé je ne sais plus qui je suit, je voulais voir la mer...rien d'autres.

Ca tourne, comme une valse, une danse une seule fois elle a dansé, un bal on lui avais permis d'entrer, permis de danser, on lui permet de vivre? ca déchaine colére, la passion,catin tu es ma fille.....

Douce voix du mal tu es enfin revenue

catin je te dis, tu ne mérites pas mieux que d'aller embrasser la mort, tu seras sienne ou tu seras rien, au plus loin du chemin, il y aura pas d'ocean pour toi, tu en périras.

C'est bien cela, c'etait donc ca.Embrases moi détruits moi, je suis au fond.

une lumière est la, la suivre s'en saisir ca brûle!! inonder la vieille cabane de cette lumière rouge, des flammes dansent, tout autour, une dernière valse, enflammer meubles et charpente, que rien ne reste, tout est que ruine.......

Partir sans se retourner laisser la maison bruler.....[/i]
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Naudeas
Encore une route, un chemin, de la poussière..

Les illusions sont parfois bonnes, parfois mauvaises. Elle avait changé de groupe pour rentrer à son fief, elle avait traversé le BA de haut en bas pour rien, dommage pas un brigand à détrousser. Elle avait laissé une amie à Montbrisson, elle ne se connaissait que le long des couloirs de leur partie, puis un déclic, une parole amusante, les avaient réunis. Elle sourit à cette pensée. Sacré folle.

La route avait continué. La route reliant les deux villages était plus longue. Quoiqu'elle avait trouvé mieux. Elle avait fait les mêmes gestes, si répétitifs mais si bon. Elle demanderait une nouvelle scelle pour Nava, elle commençait à être usée. Elle en avait parcouru elle aussi des travers dans ce maudit ou bon Royaume par moment elle se posait toujours la question. Mais c'était comme ça.

Les dossiers prenaient de plus en plus de place, elle souffla un coup, demain serait un jour nouveau, une nouvelle inattendue arriverait elle peut être, elle l'espérait. Elle regarda ses compagnons de route, sourit à l'un, l'autre était peu enclin à parler. Mais l'avait suivi depuis le début, elle avait eu une belle suite tout le long.

Elle grimpa sur sur son équidé, talonnage dans les flancs, la bête prit un départ fougueux, elle voulait partir de cette ville au plus vite, elle ne pouvait pas laisser se dire qu'elle allait partir comme ça, dans un comté en proie à des gardes. Elle avait fait ça sur un coup de tête pour son compagnon. Elles avaient bu, elles avaient ri ensembles sur tous les chemins pris. Adieu ma belle murmura t-elle. Le vent lui fouettait le visage, Nava connaissait la route vers Farges, il ne réfléchissait plus lui non plus...

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Sofio51
sentiers de perditions

La route est belle, elle ne ressemble a aucune route, cette fois c'est pas en armée mais bien avec lui, cette fois c'est pas pour un but une mission, mais bien finie.

Balance tes mains sur mes hanches, encore, au rythme du pas des chevaux, je suis à tes cotés, j'ai perdu la tête, entendre les rires qui résonnent encore, encore un pas....

tu peut me dire ce qu'il faut faire?

prendre le temps au temps, faire ce dont tu a envie, et n'oublies pas de ne pas te retourner.

Au bien pensants, puisqu'il faut être une façade, pour les grands soirs,

je n'ai pas eu l'occasion de vivre, d'habitude c'est moi qui dicte, je suis je fut,j'étais....

Folle, nourrie d'informations, tu verras la vie sera plus belle, quand tu auras fait le plus fou des rassemblements, car lorsque meurt une folle, ca fera pas grand bruit.

Je veut voir la mer, entendre le bruit de l'eau, sentir les vagues sur mon corps, me sentir libre, et désirée, mais ce n'est pas permis.

Encore quelques heures, et tout sera derrière, attendent t'ils encore?assis dans cette salle.

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Cymoril
[Verger de Bourbon]



Arrivée la veille, la jeune femme avait déambulé dans les rues avec nonchalance. Remarquant ça et là quelques tapisseries dont elle aurait bien fait acquisition, certain comte poitevin s’en trouvant fort intéressé, mais voilà, les lois rigoureuses, demandes d’autorisation qu’il fallait obtenir pour dépenser son argent sur le marché auvergnat, tout cela la fatiguait. La brunette avait du mal à comprendre ce genre de raisonnement, à croire qu’ils ne voulaient pas se débarrasser de leurs produits. Un haussement léger d’épaules achevait ses pensées, elle irait dépenser son argent ailleurs, cela n’avait aucune espèce d’importance.


Pour l’heure elle frissonnait dans sa cape, les nuits se faisant de plus en plus fraîches, l’automne avançant à grands pas, et en contraste parfait avec la chaleur des après-midi. Tout en prenant un déjeuner frugal composé d’un peu de pain et de viande, elle maugréait d’être restée coincée là à attendre l’égaré. Foutu bonhomme pas foutu de tenir en selle.

Ce qui remettait d’ailleurs en question les nombreux projets de la demoiselle. Et faisait s’entrechoquer grand nombres de pensées et questionnements divers et non avariés dans son cervelet. Sans parler des nouvelles qui lui arrivaient en permanence et qui l’agaçaient fortement. D’où une furieuse envie de tous les envoyer se faire voir chez Sélène, et de reprendre la route, loin des chemins prévus, loin de tous et toutes.

Un pigeon comme il en existe des centaines dans ce vaste royaume venait de la prévenir qu’il ne viendrait pas finalement, une affaire de la plus haute importance, comme il lui arrivait d’en avoir, et il disparaissait pour plusieurs semaines voir plusieurs mois.

Un très long soupir s’échappe de ses lèvres pâles.
Entre inquiétude et soulagement…
Tout est toujours si ambigu avec elle.

Elle allait bien entendu se ronger les sangs de savoir s’il était en vie, si tout allait bien, de cela elle ne pourrait s’empêcher, même si pour lui la valeur d’un serment était désuète, c’était une seconde nature chez elle. Elle lui avait donné son cœur, son corps et son âme, le package entier, et quand elle avait pensé ad vitam, cela voulait tout dire pour elle.
Par contre cette absence lui permettrait d’aviser sur l’étrange malaise qu’elle ressentait depuis quelques jours, cette fichue nausée qui revenait sans cesse… Pestant sur ses principes à lui en imaginant le pire des scénarios possible. Les plantes qu’il lui avait fait jeter au feu sous prétexte qu’elle y risquait sa santé…
Comme si le reste n’était pas pire…


Chaque chose en son temps, et là, il est donc temps pour elle de reprendre sa route. A l’abri des regards elle se change promptement, reprenant ses anciens habits de route, l’heure n’étant plus à l’élégance raffinée, mais à la praticité de la vesture, tandis que son alter ego quelque part lui souffle d’avancer, toujours…
Cerdanne


EN BA

Cerdanne avait parcouru la ville de long en large …Depuis son arrivée dans le BA, elle ne décolérait pas…
Ce qui doit arriver...Arrive pensa t- elle...Comment sinon rester calme...

Son voyage pourtant avait bien commencé…la nuit était claire et puis alors que la nuit hésitait à céder sa place à l’aube…elle les entendit…devina leur présence avant même que de les voir…
Trop tard de toute façon pour elle…encerclée, elle ne chercha pas à résister...
Autant garder une chance de rejoindre le village sans blessure et surtout, surtout de bien les regarder, bien les garder dans sa mémoire et ne jamais, jamais les oublier...

Le brun et le blond….pas très grands et puants … le blond trimballait un accent du Languedoc .
Très mauvaise idée de sa part de se dévoiler ainsi…Il était dit que ce foutu comté la poursuivrait ou qu’elle aille….
Deux hyènes sans envergures qui choisissaient soigneusement l’attaque du plus faible….
Un instant, la peur l’avait envahit…Que leur passe par la tête de vouloir la marquer dans sa chair, mais ces pleutres n’avaient qu’un seul but...Le bruit des écus….

Elle parti d’un rire sardonique en y repensant…Les imbéciles…tellement sur d’eux…se congratulant à qui mieux mieux, usant de leurs noms comme pour marquer en lettres de feu la mémoire de leur victime…

Elle serra les dents et continua de déambuler dans la ville endormie…
L’air était vif, juste ce qui lui fallait pour garder la rage bien au chaud, bien enfouie…Jusqu'à la resservir comme un plat bien froid….
Machinalement , elle posa sa main sur sa besace..
Tellement préoccupés par les espèces sonnantes qu’il s n’avaient même pas pensé à retourner sa sacoche…Ses doigts engourdis par le froid caressait machinalement la dague souvenir de sa Provence natale…

La rivière…Lorsqu’elle releva la tête, ses yeux glissèrent sur le murmure d’une eau verdâtre. La première pierre fut la bonne et elle resta longtemps assise sur sa mousse froide et humide…
Le regard vide, statue blafarde, Cerdanne n’était plus là ….L’âme déjà loin…..la vengeance en marche….

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