Afficher le menu
Information and comments (0)

Info:
Unfortunately no additional information has been added for this RP.

[RP] Un bon page à de bonnes oreilles.

Russocarine
Tout avait été soigneusement et minutieusement préparé depuis plusieurs mois. Le trajet jusqu'en Normandie pour aller chercher sa soeurette et manger du camembert grillé farci au calvados. Le trajet, la côte atlantique à l'aller, un plan de chasse à la baleine et aux sirènes, une halte en Gascogne chez une vieille connaissance, puis l'inconnu, le Nord. Trouver la soeurette sortie du couvent, et rentrer.
Un charriot lourdement chargé de tout le fatras nécessaire au campement était conduit par l'inimitable et muette Frenegonde. Zak et Russo chevauchaient. Bientôt le Béarn, ses vaches de mémé, son fromage, leur petit page, la crevette et son mari.


Dis c'est loin le Béarn ? Dis c'est quand qu'on arrive ? Dis, t'es sur qu'on est pas perdus ?

Puis ce fut la frontière. Russo reconnaissait de loin le lac de Tarbes. Merdasse, mais que c'était il passé ici ? Dans ses souvenirs le Béarn était un comté calme et paisible, et là... brrrr..... des camps retranchés, des infirmeries de campagne....

Finalement le campement fut monté, surtout parce qu'il fallait que Frenegonde s'entraine à le monter le plus vite possible la nuit sous la pluie les yeux fermés.
Russo mit ses mains en porte voix, et se tournant vers l'Ouest brailla


AAAAYMERIIIIIIIIIIIIIIC !!!!!!!!! Ya la tente à monter, les armes de Senher Zak à nettoyer pour les joutes !!!!!!!!!!
AAAYMEEEEEEEERIC !!!!!!! !!
AAAYMEEEEEEEERIC !!!!!!!


Plus qu'à attendre le page. Un bon page à de bonnes oreilles.

_________________
Vanyel
Rentrée à Mauléon, sans lui. Étrange impression. Étrange humeur, qu’elle avait tant bien que mal essayé de masquer pendant le voyage avec son neveu. La saison était encore assez chaude. Ils auraient pu camper, ça n’aurait pas été la première fois qu’elle se serait retrouvée en pleine campagne. Mais non, ils étaient passés par les villes, n’évitant pas les gens ainsi. Quelques parties de cartes, quelques discussions le soir après leur repas dans l’auberge qu’ils avaient choisie pour faire leur halte avant de prendre quelque repos et repartir le lendemain. Rencontres à Orthez avant la case « maison ».

Elle avait reçu des nouvelles de Zak et Russo, ils seraient bientôt là et la nouvelle avait rendu Aymeric excité comme une puce. Elle avait aussi parlé des joutes au Lavardin… Llyr lui avait fait parvenir un vélin en guise d’invitation… Pourquoi pas après tout. Si elle n’avait pas de goût particulier pour les joutes, chasser au faucon pouvait être divertissant et le tout serait sûrement instructif pour son page de neveu. Elle se demandait toutefois ce que Zak pourrait lui réserver comme tâche pour l’occasion.

Retour chez eux. Elle se demandait ce que dirait Russo cette fois. Parlerait-elle d’une garderie après la ménagerie ? Peut-être… il faut dire qu’il y avait le page de Varden, Astim. Le jeune Tristan avec qui elle n’avait toujours pas vraiment eu l’occasion de parler… enfin il faut dire qu’il prenait la poudre d’escampette dès qu’il apercevait Varden au détour d’un couloir, difficile dans ces conditions de lui mettre la main dessus. Les deux fillettes de Lily, et son pâle neveu… Maxime lui était parti entre temps. Il n’en restait pas moins que les adultes étaient en écrasante minorité en la demeure, enfin si on ne comptait pas les aides indispensables aussi bien que discrètes.

Dans la cour… démonter puis mener leur monture à l’écurie, les bouchonner , vérifier les sabots des chevaux et finir par leur apporter eau et ration d’avoine bien méritées. Petit sourire avant de s’adresser à Aymeric.


- Rentre avant moi, et demande à ce qu’un baquet d’eau tiède soit préparé pour un bain, on en a bien besoin après le voyage. Je passe faire un tour à la forge.


S’assurer qu’il fasse bien ce qui lui est demandé avant de se diriger vers « sa » forge et d’y retrouver ses apprentis en train de faire une partie de dés… extrêmement concentrés sur leur tâche, à tel point que son toussotement les fit sursauter. Certes elle n’avait pas laissé d'explicite consigne en partant, mais tout de même… Regard sévère sur les dés qui disparaissent dans une poche, regard circulaire sur le lieu, aussi rangé que possible ou presque, il y a bien un ou deux marteaux et quelques pinces qui ne sont pas à leur place, mais l’un dans l’autre, l’atelier n’est pas un capharnaüm. Annoncer la fin de l’oisiveté et demander la confection de couteaux et sceaux, activité tout de même bien plus constructive.

Maison… vide tout en étant pleine de monde. Retrouver ses affaires diligemment montées dans leur chambre et direction la salle d’eau pour des ablutions nécessaires. Ressortir avec une chemise trop grande pour elle parce qu’elle l’a piquée sur la mauvaise pile dans leur armoire, et se diriger vers ce qui lui sert d’étude. Regarder la tapisserie avec le nom de ses amis qui décore un pan de mur de la pièce, laisser la porte ouverte et retrouver le bureau en bois de chêne, long, un peu massif aussi, avec ses tiroirs sur les côtés, ses feuilles retenues par des presse-papier qui ont un air étrangement familier avec des cailloux… pour cause, étant donné que ce sont des galets, s’asseoir puis commencer à rédiger quelque lettre…

_________________
Aymeric_de_saunhac
Le voyage avait été rapide, accompagner oncle Varden au-delà des frontières du Bearn, revenir seul avec tante Vanyel pour finalement attendre Russo et Zak pour le début d’une grande aventure.

Les premières nouvelles étaient intéressantes voire même excitantes, tante Vanyel, Russo et Zak sont conviés à des joutes et une partie de chasse aux faucons. Bien sûr, étant le page du Senher Zak je me dois d’y assister, tout au moins pour l’aider. Un léger regret de ne pouvoir y participer moi-même, effacé par d’autres nouvelles plus inquiétantes. Une missive de Lakhdar annonce l’entrée en guerre du Languedoc. Si le Languedoc est attaqué comme le décrit Lakhdar, Eliandre est alors en danger. Et si Eliandre est en danger, il faut y aller pour la défendre et en attendant espérer qu’elle est en sécurité avec père et mère.

Tante me tire de mes rêveries. Absorber par la lecture des missives j’en avais oublié le bain. Il faut dire que je ne suis plus tellement attiré par les bains depuis que je ne peux plus apprécier cette activité avec Eliandre. Comme me le demande tante Vanyel, je m’acquitte de ma tache en passant les consignes et en me préparant à subir ce que de droit après une longue chevauchée.


- (une voix) : Aymeric !!!!!


On me savonne sans ménage, on me frotte les cheveux avec énergie. Alors que je me sèche soigneusement, j’entends mon nom. En temps normal j’aurai répondu sans hésiter mais cette fois ci une impression étrange s’empare de moi. Le frotti du drap de bain contre mes oreilles m’aurait-il joué des tours ? C’est en pleine réflexion que tante Vanyel me trouve au milieu de la salle nu comme un ver le drap de bain sur la tête.

- (Vanyel haussant un sourcil ) : Aymeric ! Ça fait trois fois que je t'appelle. Tu n'es pas encore prêt? Finit vite de t'habiller, c'est l'heure du repas. Après, c'est ton heure de lecture à la bibliothèque.

- (Aymeric) : p… pardon tante Vanyel… J’ai… j’ai cru entendre… enfin j’ai cru que Russo m’appelait mais… c’est impossible n’est ce pas ? Ils sont encore trop loin ?

_________________
Russocarine
AAAYMEEEEEEEERIC !!!!!!! !!
AAAYMEEEEEEEERIC !!!!!!!
AAAAYMERIIIIIIIIIIIIIIC !!!!!!!!! Frenegonde t'a préparé des tartines de paté d'ours !! Elles vont refroidir !!!!!!!!!


Le lendemain, le camp ayant été démonté, transporté, remonté, toujours pour la bonne cause de l'entrainement de Frenegonde, Russo continuait à brailler en direction de l'Ouest.
Le camp disposait de tout le confort moderne nécessaire à un Vicomte et une Vicomtesse. Une tente de campagne adaptées des surplus de l'armée, des coffres avec les vêtements de rechange et peaux de bête pour avoir chaud la nuit. Un lit transportable, pliable, avec sommier en corde. Quelques tonneaux, un support pour les armures, et un grill pour préparer la viande.


AAAYMEEEEEEEERIC !!!!!!! !!
Rhaaa, mais il n'entend rien... Pourtant, nous ne sommes plus qu'à un jour de marche. Il devrait nous entendre et accourir à toutes jambes.
Alors, il faut qu'on lui dise pour les joutes qu'il devra porter tes lances, pour le Languedoc que si ya la guerre on risque de devoir aller tabasser du Rouergat, et heu... qu'il dormira dans la tente avec Frenegonde aussi.


Petite grimace. Le page serait sans doute content de les revoir, mais dormir avec Frenegonde serait difficile à lui faire accepter.
_________________
Zaknafien
Mes oreilles....Trois jours à souffrir d'horrible migraine force d'entendre sa femme crier le nom de leur page. D'un sourire il fit signe à sa femme que cela ne l'embêtait en aucun point ne préférant pas la vexer.

Zak tenta de vider son esprit et de fixer la route. Les longs cris de sa femme devinrent moins audibles à ses oreilles, et un léger sourire de soulagement apparut sur ses lèvres. Il continua à galoper lentement à la même hauteur que le chariot.

Soudain, il sursauta en sentant la main de Frenegonde lui touchait sa cuisses. Reprenant son souffle il observa leur servante et il eut une légère pensée pour son page qui allait devoir dormir dans la même tente qu'elle. Une bonne formation surement...Avec de grands gestes vers l'arrière du chariot, elle désigna un tonnelet qui venait de se faire la belle sur la route.

Perdre un tonneau?!!! Jamais!!! Passant de la peur à la détermination, Zak repartit au galop en sens inverse et recueillit le petit tonneau. A ses jeunes tonneaux, dès qu'on a le dos tourné ils font n'importe quoi. Sourire vainqueur à sa femme pour la rassurer, ils repartirent de plus belle sur les routes. Aymeric lui manquait, il avait eu peu de temps pour l'entraîner sur Toulouse, mais lesquels moment passé avec lui avait rappelé ses bons débuts dans l'armée. Il en ferait une bonne fine lame, même si l'entrainement n'était pas de tout repos.

Il demanda à sa femme:


Dis, tu penses que l'on aura des biscuits fourré à la bière à notre arrivée?

_________________
Russocarine
Des biscuits à la bière ? J'espère bien... et du fromage de vaches de mémé aussi....

Et la route se poursuivit tranquillement jusqu'à l'arrivée à Mauléon. Il y avait bien des traces de batailles de ci de là, et par ci et par là, mais s'ils étaient restés à Toulouse ils n'auraient pas été épargnés non plus.
Une fois passée la porte de la ville Russo retrouva son chemin dans les rues du village, enfin à peu près, mais avec les explications des villageois, c'était quand même plus facile. Ils s'arrêtèrent devant la demeure de la famille d'Arezac.


C'est là.
Dis, tu crois qu'Aymeric aura beaucoup grandi ?


Puis elle se mit à tambouriner à la porte, avant de remarquer un heurtoir de bronze en forme de .. crevette ... non non , juste en forme de heurtoir.

Crevette !!!! Aymeric !!!
Devinez qui est là ?

_________________
Aymeric_de_saunhac

Comme chaque matin, mon épée tâtait le bois des épouvantailles conçus juste pour moi, mes flèches se nichaient dans les cibles prévues à leur effet et mon poney galopait et sautait les obstacles installés à l’attention de mon entrainement. En accomplissant chaque tâche, je n’ai qu’une idée en tête, être à la hauteur des attentes de mon Senher pour le servir comme je le dois.

Au petit matin, un coursier a remis une missive à tante Vanyel. La levée de ban est effective, nous irons donc en Languedoc pour combattre les Rouergats. Peut être est-ce l’excitation de pouvoir me rendre utile au combat qui transforme toutes mes cibles en tête de rouergat, à moins que ce ne soit ma trop grande imagination qui me joue des tours. Dans un courrier je demandais à Russo comment reconnaitre un rouergat. Selon sa description, ils se déplacent avec des jambes voutées et détiennent une pilosité orange feu. Avec une telle description comment ne pas avoir l’imagination débordante.

Alors que je joute enveloppé dans mon armure contre les traitres rouergats représentés par mes épouvantailles calotté pour l’occasion d’une perruque de paille orangée, j’entends un tambourinement insistant suivit de quelques cris.


- (Russo) : Crevette !!!! Aymeric !!!
Devinez qui est là ?


Cette fois ci c’est sur, cette voix ne peut être que celle de Russo ! Et si Russo est là, le Senher Zak est avec elle ! Sans attendre plus qu’il n’est nécessaire, je lance un dernier revers contre mes assaillants leur taillant une jolie brosse sur la tête puis part en courant vers la demeure.


- (Aymeric arrivant tant bien que mal affublé de son armure) : Russsooooooo !!!!! Zakkkkk !!!!

_________________
Russocarine
Schkling ... Bling .... Cling .....
Un bruit de quincaillerie précéda Aymeric, qui arriva dans une armure blanche décorée de petites plumes mauves qui était juste assez trop grande pour lui pour qu'il la garde quelques temps mais sans pour autant nager dedans.
Bigre, mais c'est que le petit page avait grandi, nourri aux bons biscuits au miel de sa tante et au formage des vaches de mémé de son oncle par alliance.


Aymeric !!! Mais comme tu as grandi !!
C'est .. génial ... Tu vas pouvoir accompagner Zak au combat contre les Rouergats. On t'a dit qu'ils sentent la chèvre ?

Et Russo de continuer d'expliquer
Ah oui, on ne va pas directement en Normandie chercher ma soeurette, il nous faut passer en Languedoc avant. Nous sommes convoqués pour la levée de ban. Ta tante aussi, d'ailleurs, à moins qu'elle demande à Quirin de la représenter. Nous passerons par Foix. Tu verras peut être Astrid. Elle sera contente de te voir.
Il faut vite dépecer les Rouergats, car ensuite nous allons à des joutes.


Changeant aussitôt de sujet

Ta tante est là ?

_________________
--Frenegonde


Tiens v'la l'blanchot... Mais il a forci le petiot, va pouvoir faire les corvées à ma place....

Frenegonde tapote la tête d'Aymeric en lui faisant un grand sourire édenté. Puis elle lui pince les mollets pour voir si la viande est tendre.

L'a du être bien soigné le petiot ici. Tant mieux. Il va pouvoir l'aider avec ce capharnaüm à monter tous les soirs et démonter tous les matins. Zont de ces idées les maitres... pourraient pas aller dormir dans une grange de paysans. Non... leur faut leur fatras, avec leur tonneaux, et leur peau d'ours qui sent.... l'ours...
Quelle lubie ils ont, avec leurs chasses et leurs guerres, à croire qu'ils ont la bougeotte. M'enfin, l'est point trop battue et elle mange tous les jours à sa fin.


Frenegonde tire Aymeric par le bras et lui montre la tente pliée sur le charriot, puis tente de lui expliquer comment elle se monte en gesticulant. Pas clair. Elle attrape la toile, commence à la déplier, et se trouve empêtrée dedans. Elle gesticule en faisant Mmmmmm Mmmmm, vu qu'elle est muette.
Pourvu que personne ne la confonde avec un fantôme, ça lui ferait une belle honte, et devant ses maitres en plus.
Vanyel
Grognon, c’est le terme qui définissait à peu près parfaitement son humeur. Messager portant ces couleurs qu’elle ne voulait pas voir, avec une missive dont elle connaissait le contenu avant même de l’avoir ouverte. Lèvres pincées à la lecture d’une évidence qu’elle aurait préféré pouvoir nier. Ban.. encore. Soupir… au moins c’était pour autre chose que du vent, pas comme la dernière levée de ban toulousaine qui, au mieux, était une mauvaise plaisanterie…

Partir… elle savait ce qu’elle devait faire, bien que cela ne l’enchante nullement. Prévenir Aymeric et commencer à faire le nécessaire pour préparer un voyage pour une indéterminée durée. Elle achevait d’écrire à Varden quand un vacarme la fit sursauter et sa plume fit une rature juste à la fin du mot…
Petite moue contrariée.. il faudrait qu’elle recommence, elle n’allait pas envoyer un brouillon..

Descendre accueillir les visiteurs qui, étant dans la même situation qu'elle, ne feront sans doute qu’une courte halte, avant qu’ils ne repartent tous vers là-bas…

La porte est grande ouverte et des voix proviennent de l’extérieur… sortir.


Bonjorn Russo, Zak

Vous avez fait bon voyage ? Vous avez eu la lettre de Lakhdar vous aussi je suppose… Venez, on peut parler un peu du voyage forcé qui nous attend devant un déjeuner

_________________
Aymeric_de_saunhac

- (Russo) : Aymeric !!! Mais comme tu as grandi !!
C'est .. génial ... Tu vas pouvoir accompagner Zak au combat contre les Rouergats. On t'a dit qu'ils sentent la chèvre ?
Ah oui, on ne va pas directement en Normandie chercher ma soeurette, il nous faut passer en Languedoc avant. Nous sommes convoqués pour la levée de ban. Ta tante aussi, d'ailleurs, à moins qu'elle demande à Quirin de la représenter. Nous passerons par Foix. Tu verras peut être Astrid. Elle sera contente de te voir.
Il faut vite dépecer les Rouergats, car ensuite nous allons à des joutes.
Ta tante est là ?


À peine arrivé à la porte, un flot de parole m’assaille. Habitué à poser tout un tas de questions, je tente tant bien que mal de saisir les informations et de les retenir au fur et à mesure. L’urgence de la situation étant probablement la raison de l’impatience à voir tante Vanyel, je réponds hâtivement sachant que j’aurai l’occasion durant le voyage de discuter plus amplement avec Russo comme avec le Senher Zak.


- (Aymeric) : Je… heu… oui j’ai… ho d’accord… très bien… Ha heu oui tata Vanyel n’est pas loin, elle doit être à son pupitre en plein écriture…


Alors que Russo et Zak entre dans la demeure, Frénégonde attire mon attention par divers gesticulations et bruits de langue. Visiblement, elle est intéressée par ce qui se trouve dans la charrette des maistres. Un drap, des piquets et tout plein d’attirails fort intéressants si l’on sait à quoi ils peuvent servir, mais bien entendu, ce n’est pas mon cas.


- (Aymeric) : Frénégonde, je ne comprends rien… Tu veux que je t’aide à débarrasser la charrette ? Je crois que ça ne sera pas utile, tout le monde semble pressé, on va probablement repartir d’ici quelques heures.


Alors même que je termine ma phrase, Frénégonde s’empare du drap et s’en recouvre comme pour me faire peur.


- (Aymeric) : Frénégonde, je ne crois plus aux fantômes, c’est terminé ! Tu ne me feras pas peur comme ça !

_________________
Russocarine
L'arrivée de Vanyel empêche Russo de voir les gesticulations pitresques de Frenegonde, qui tente de se libérer de sous la toile de tente sans la déchirer -sinon elle recoud- ni la piétinner -sinon elle lave-.

Bonjour Crevette !

Comment vas tu ? Le voyage a été bon, oui, jusqu'à la lettre de Lakhdar qui a des pigeons assez bien dressés.


Cela resterait toujours un mystère, comment les pigeons voyageurs arrivaient à trouver des gens eux même en voyage. A l'odeur ? Impossible.

Bref, je crois que nous allons devoir repartir aussi vite que nous sommes arrivés. Mais tu as raison, allons discuter devant un déjeuner. Zak rêvait de tes excellents biscuits à la bière, et moi du fromage des vaches de mémé qui est la spécialité de la maisonnée.

Regard vers l'intérieur de la maison. Varden doit être occupé au chateau.


Comment se passe la vie à Mauléon ? Raconte un peu.
Tiens, avant de partir, j'ai confié le bébé croco à Neyco. Et j'ai nommé Adelin et Duflan intendants de Salvagnac. Ils doivent surveiller les vendanges.


Moment d'angoisse d'avoir confié une pareille opération à deux des plus gros buveurs du comté. D'un autre côté, avec les troubles qui, selon la rumeur, avaient saisi Toulouse, ces deux là défendraient les caves contre qui que ce soit. Et puis elle aurait peut être le temps d'aller jeter un oeil sur la route du Languedoc.
_________________
See the RP information
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)