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[RP] Les remparts de Bourges : la ville a cédé !

Icyblue
RP ouvert à tous ceux situés plus ou moins prêt des remparts de la capitale.


[Déambulant sur ces maudits remparts...]

Tout s'était accéléré en quelques jours seulement. L'attente avait laissé place à l'incertitude. L'incertitude de voir le soleil se lever le lendemain...

Les soldats, nombreux, avaient remplacés enfants et cabots dans les ruelles. Tous s'agitaient depuis les premières lueurs du jour. L'alerte avait été donné, tôt ce matin-là. Les environs de Bourges fourmillaient désormais de soldats venus des régions voisines... La plupart avait une famille, tout comme les soldats berrichons. Dans les deux cas, beaucoup d'entre eux ne la reverrait pas.

Le vicomte était conscient du risque, peut être plus même qu'à l'époque de la Fronde. Il était à peu de chose près dans la même situation, préparant la défense du mieux possible, prêt à donner sa vie pour la terre qui l'a accueilli.

Le regard dans le vide, un brin résigné, Isidore fut alors surpris par un homme qui accourait vers lui. Il lui tendit une lettre cachetée, sans bien plus d'explications. Une fois la lettre ouverte, il reconnut sans peine l'écriture de son ami, qui semblait fort bien se porter. Ils se retrouvaient encore chacun d'un côté de la ligne, comme autrefois. Tout espoir n'était donc pas perdu, la guerre laissant place bien souvent à la paix...

Le moment n'était guère aux discussions du côté de la capitale. Plus déterminé que jamais, les soldats berrichons étaient sur le pieds de guerre, guettant la moindre offensive des troupes situées à quelques lieues d'ici.

La nuit serait longue, le réveil peut être douloureux.


Fusion avec [Le Berry a perdu sa capitale] & titre changé
Mercredi.

_________________
Isidore Bluette
Vicomte de Meillant
Vicomte de Jussy-Champagne


Ysabeau
Sur les remparts

Une nuit de garde. Une nouvelle nuit. Du haut des remparts, Ysabeau suivait. Comme à l'accoutumée, elle suivait.
Elle scrutait la campagne environnante, les feux de camp des armées ennemies (ennemies ? les soldats étaient des hommes et des femmes, des êtres humains, eux aussi suivaient...) perçaient l'obscurité.
On entendait des conversations, des rires, les chopes s'entrechoquaient.
Le calme, avant la tempête ? Les armées allaient-elles se diriger vers les remparts ?
Une nouvelle nuit passa.
Au matin, à l'aube, rien.
Point de combats, point d'attaque, point de défense.
Elle s'approcha du vicomte.


Encore une nuit passée, Isidore... Heureuse de vous voir ici. Mais j'aimerais que les circonstances soient plus favorables.
Je pense à nos amis castelroussins... Icy, quand cette guerre finira-t-elle ?

_________________
Nephertiti
[Bourges la belle... la Berrichonne !]

A l'horizon, les derniers rayons de soleil disparaissaient dans les lymbes noctures. La forêt berrichonne n'était désormais qu'une immence trace sombre, seuls quelques taches flamboyantes marquaient les campemants des armées ennemies aux pieds des remparts. Nephe, le nez aux quatres vents regardait les dernières lueurs solaires. La nuit arrivait avec toutes ses inquiètudes, la nuit tombait avec ses incertitudes.

Mais la Douce était prête. Peut être serait-ce là l'ultime fois ou elle sentirait les rayons du soleil caresser son visage... Peut être effectivement ! Mais qu'importe ! Elle se battrait pour son Duché, pour les Berrichons...
Jusqu'au dernier souffle... Jusqu'à la dernière goute de mon sang...


Pour le moment rien ne bougeait... Elle s'assit, dos à la pierre froide des fortifications. De sa chemise elle retira un petit morceau de velin, de sa poche elle sortit un morceau de fusain. Pas l'idéal pour coucher les mots... ses derniers mots peut-être... Mais faute de mieux elle s'en contenterait.

Citation:
Ma Douce Mel !
Je suis restée bien silencieuse ces derniers temps, et je te prie de bien vouloir me pardonner. Ma Soeur, Je t'aime ! Ne l'oublies jamais.

Je t'ai caché la situation de notre terre berrichonne. Aujourd'hui Chateauroux est tombée et Bourges est assiègée. Douce Soeur, j'ai pris les armes pour défendre le Duché, je t'écris des remparts de Bourges d'ou j'entends en contrebas les rires de nos assaillants.

Je ne sais combien de temps il me reste. Ma chair, mon fils, Bastian est à Noirlac j'ose espérer que la fourberie de nos ennemis ne les poussera pas à s'en prendre aux lieux saints. S'il devait m'arriver malheur, je t'en confie la garde. Elèves-le dans l'amour et fais-en un homme bon et courageux comme feu son père Forsanz.

Les dernières lueurs du jour viennent de sombrer. Ma Douce Mel je m'en vais reprendre mon poste de défense.
Je vous aime toi et ta famille. Dommage que nous n'ayons pas eu plus de temps... J'aurai tellement aimé connaître l'enfant que tu portes... Embrasses-le pour moi.
Comme père, je ne faiblirai pas. J'ai fais le serment de défendre le Berry jusqu'au dernier Souffle... Jusqu'à la dernière goutte de mon sang.
Je vous embrasse ! Je vous aime !
Nephe.


L'écriture était tremblante mais qu'importe au moins elle avait enfin prévenu sa soeur. Du revers de la main et chassa les larmes rebelles. Elle plia le parchemin, siffla sa colombe. Après avoir fixé le velin elle élança le volatile dans la nuit sombre. Vole petite Isis ! Vole vers ma Douce Mel'.

Nephe se redressa, retrouvant contenance, sa main gantée crispée sur le pommeau de sa lame. Malgré le cuir, elle sentait sur sa peau le métal glacé chanter... Il réclamait et probablement qu'elle lui donnerait...le sang...
Désemparée, mais résignée, elle reprit sa ronde, scrutant l'horizon...

_________________
[En confection chez les tisserands]
--Berrichon_sans_poil
Ne nous trompons pas de cause.
Le Berry doit etre libéré de la dictature.
Le Poilu est une honte à notre peuple.

Notre sang est son repas.
Les terres de nos voisins, ses reves.

Berrichons, revoltez vous.
L heure de la liberation a sonnee
Lilya
Citation:
Ne nous trompons pas de cause.
Le Berry doit etre libéré de la dictature.
Le Poilu est une honte à notre peuple.

Notre sang est son repas.
Les terres de nos voisins, ses reves.

Berrichons, revoltez vous.
L heure de la liberation a sonnee


Lilya sur les remparts faisait sa ronde en solitaire, en tant que kefette maréchal de Bourges quand elle entendit ces paroles...elle chercha d'où venait les paroles...

Un gueux rien de plus délirants, il semblait vieux,la jeune fille voulu s'approcher mal lui en pris

Il attrapa la douce jeune fille par la main et ricana...Lilya lui administra un coup de pieds au tibia...

- Norf malotru, si vous voulez je vous pousse ne bas à l'ennemi? au moins en bas vous ressemblerai...Comme j'ai toujours entendu dire qui se ressemble s'assemble...

La jeune fille fut tenté de mettre sa parole à exécution mais se ravisa, vit au loin sa belle tantine, et alla la rejoindre, laissant le pauvre hères divaguer seuls

Tantine sourit à Lilya, et Lilya lui expliqua ce qui se passait, la jeune fille en trembler encore, mais le Berry l'avait vue naitre et en mémoire pour sa mère ne laisserai personne faire du mal à son duché, une lueur de colère passa dans ses prunelles bleu violet

_________________
Icyblue
[Dans la capitale]

Comme à l'accoutumée depuis ces dernières semaines, Isidore se levait aux aurores. Il profitait du peu d'agitation pour errer dans les ruelles de la capitale. Il appréciait le silence et l'impression de fraîcheur sur son visage. C'était l'un des moments de la journée qu'il affectionnait le plus. Il pouvait tout à loisir laisser son esprit vagabonder, au-delà des remparts, au-delà de tout conflit.

Il terminait cette marche matinale sur les remparts, saluant les rares soldats qui étaient de ronde à cette heure. Scrutant l'horizon, il entendit une voix familière derrière lui.


Encore une nuit passée, Isidore... Heureuse de vous voir ici. Mais j'aimerais que les circonstances soient plus favorables.
Je pense à nos amis castelroussins... Icy, quand cette guerre finira-t-elle ?


Le vicomte se retourna et salua son amie.

Je suis ravi de vous revoir également, Ysabeau.

Je pense moi aussi à tous ceux que j'ai du laisser à Châteauroux. A vrai dire, cela hante mes pensées depuis quelques jours.


Isidore regarda de nouveau en direction de la forêt avoisinante.

Bienheureux celui qui pourrait dire quand cette guerre finira... Nul doute qu'elle finira un jour mon amie. Mais à quel prix ?

Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je garde espoir... Je ne peux m'empêcher qu'aussi sûrement que la mort nous attend un jour, la paix succède à la guerre...

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Isidore Bluette
Vicomte de Meillant
Vicomte de Jussy-Champagne


Dragonet


Au pied des murailles, la veille

Juste avant de repartir pour chateauroux, Dragonet avait donné quelques pieces pour pour qu'une missive soit porter au double vicomte, ce qui en soit en faisait presque un duc, quelques fiefs en plus et des honneurs en moins
Citation:
Mon cher Isidore,

sache que comme en d'autres temps, mais aux mêmes lieux je le craind, j'oeuvre pour la paix et la réconciliation de nos peuples. Nous savons tout deux que les guerres ne se gagnent pas par les armées, mais par la diplomatie et les urnes.

Nous savons egalement que George n'a içi aucun opposant valable prés à le combattre, et même si je caresse des fois l'idée de venir chez vous dans ce but pour le simple plaisir, ce n'est pas encore d'actualitée. Et puis trés honnetement, au vu de la moyenne des dirigeants du royaumes, vous n'avez pourtant à vous plaindre tant que cela, le Berry reste une region qui à gardé au fil des annés son honneur et sa fierté, quoi qu'en dise un diacre entendu de ça et là et qui à sans doute pas assez voyagé.

Le limousin aux mains des messalines qui se succédent ne peut malheureusement pas en dire autant.

Mais ma lettre à deux desseins: D'une part, je vous demande de tenir à Bourges, de tenir quoi qu'il advienne pendant au moins 3 semaines. J'espére alors que les conditions seront réunis pour refaire naitre la paix.

L'autre raison est plus prosaïque. J'ai vu en passant prêt de vos campements que vous enterriez vos cadavres. Si vous avez choisis de ne pas les bruler, c'est un choix que je respecte, mais je vous encourage à verser sur les corps de la chaux vive en quantités, la maladie n'a jamais renforcé la resistance des guerriers.

A trés bientôt mon ami, Dieu nous a epargné jusqu'a présent d'avoir à croiser le fer et je l'en remercie, j'espére qu'il continuera à préserver ceux que tu aimes, en ce qui me concerne toute vie que j'ote reste toujours une douleur de plus, mais comment construire une paix durable si on ne sait faire preuve d'honneur et de devoir quant cela nous est demandé.

N'oublie pas, tenir 3 semaine, coûte que coûte et la chaux.

Drago.

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Ysabeau
dans la capitale, suite

...Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je garde espoir... Je ne peux m'empêcher qu'aussi sûrement que la mort nous attend un jour, la paix succède à la guerre...

Isidore n'avait pas tout à fait tort. Oui, nul doute qu'un jour la paix reviendrait.
Elle reprit :


A quel prix, en effet, mon ami ? en quel état le duché va-t-il sortir de ce conflit ? Parfois j'ai le sentiment que nos dirigeants sont fous, qu'ils ne réfléchissent pas avant de se lancer dans la guerre.
La guerre... Comme je la hais, de toute mon âme.
Mais le pire, Isidore, c'est cette attente, cette attente interminable. Alors que Chateauroux n'est plus en Berry, que Saint-Aignan est menacé, nous restons là, sans rien faire, à garder une capitale qui ne semble pas menacée.
Parfois j'ai l'impression que nous sommes des... comment dire ? des planqués !
Mais je suis... je suis, toujours. En me posant des questions, mais je suis.


Elle se tut. C'est alors qu'un jeune garçon s'approcha d'eux et remit une lettre au vicomte.
Elle se recula de quelques pas pour lui permettre de la lire.

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Curtius
Campement des troupes de l'alliance, extérieur de la capitale, quelques jours plus tôt :



Bourges, capitale berrichonne. Elle se trouvait là sous ses yeux, à un lieue guère plus. Et dire qu'il ne devait pas prendre part à ce conflit et qu'il était aujourd'hui face aux troupes ennemies, à l'endroit même où la bataille serait la plus longue et la plus féroce. Le Poilu était donc là, son nom était connu en Bourbonnais Auvergne, l'homme aux multiples visages, le fourbe incendiaire et responsable de multiples conflits au cours des dernières années. Et ces Berrichons, si fiers..

Curtius, ou le boucu comme l'appelait certains, avait rejoint il y a peu l'armée Memento Mori. Celle grâce à qui il avait obtenu son laisser passer pour le Limousin, celle pour qui il attendait ,impatient, de se battre aujourd'hui, demain, le plus tôt possible.. Une armée de mercenaires d'après sa soeur, si elle savait.. elle en serait verte de rage.

Le vent soufflait sur la campagne apportant une soudaine fraicheur qui raidissait le dos du jeune homme, déjà bien tendu. Tant de haine à écouler, tant de colère à déverser sur ces Berrichons qui n'y sont pourtant pour rien dans les ressentiments éprouvés par l'homme..

De nombreux auvergnats se trouvaient au campement, à l'annonce de son nom le rapprochement avec sa grande sœur, Beths, était souvent fait, trop souvent même. Il aurait aimé être connu pour son nom, et non pas celui de sa sœur. Cette reconnaissance lui valu tout de même d'obtenir un bouclier à un prix plus que raisonnable, l'auvergnat connaissant la sœurette, Curtius avait désormais de quoi parer les attaques Berrichonnes..

L'attente.. l'espérance de combats, les courriers qui restaient en sa besace, non ouverts.. à quoi bon se disait il..

A la haine et la colère se mêlait dégoût, tristesse et mépris. A l'écart du campement, l'homme était juché dans la nuit en haut d'un arbre, observant grâce à la lueur de la lune les murailles Berrichonnes. Il ne fermerait pas l' œil cette nuit, écouterait chaque bruissement de feuille, chaque cri provenant du campement, avait une telle envie de prendre son modeste bâton et de le molester, à lui rompre la mâchoire, à l'empêcher à jamais de l'ouvrir une fois de plus.. Alors qu'il se trouvait face à l'ennemi Berrichon, Curt maudissait son adversaire là, à quelques pas, dans une tente toute proche..

La nuit s'écoula, étrangement courte, les ordres changèrent, demi tour et rejoindre Châteauroux.. Châteauroux.. Lui qui hésitait à partir pour le Bourbonnais, le destin venait de lui jouer un tour de plus, retourner dans ce village, la revoir, les revoir..

Soupire.. regard noir.. et ... les murailles de Bourges qui disparaissent peu à peu entre les bois..


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Titan34
[Quelques jours plus tôt sur les chemins fraichement conquis par le B-A]

Le jour faisait lentement place a une nuit quasi sans lune, c'était probablement le meilleur moment pour que Titan commandant en second des 45 mène sa troupe pour accomplir la mission qui leur avait été confié.
Les fourreaux des épées liés sur la cuisse pour éviter tout cliquetis, les sabots des chevaux enveloppés dans de vieux chiffon pour étouffer leur bruit, la longue colonne avançait lentement, scrutant chaque buisson, écoutant chaque bruit.
Bientôt les premiers contreforts de la capitale berrichonne apparaissaient tours de guet découpant leurs silhouettes élancées sur le bleu sombre de la nuit.
Ça et là quelques lumières de torches semblaient courir sur le chemin de guet.
Titan leva le bras, immobilisant la troupe.
Il se pencha vers son aide de camp et lui murmura.


Mettez vous à couvert sans bruit, faites passer, le capitaine et moi partons en éclaireur.

Il fit signe à Naudeas Capitaine de la COBA de venir le rejoindre.

Viens, nous allons observer les remparts, pendant que Tixlu et son armée installe le camp, cela les distrairas et nous trouverons moyen de pénétrer.

Tantôt accroupis tantôt rampant, ils approchèrent de la lisière du bois.
À une vingtaine de mètres de là l'imposante masse de la muraille de Bourges semblait infranchissable.
Les yeux perçants de titan scrutait la nuit, il nota avec précision le temps entre deux rondes, puis ses yeux commencèrent a parcourir la muraille, jusqu'a y découvrir un point apparemment hors de vue qu'il pourrait facilement escalader.
Il désigna le point a Naudeas et lui exposa son plan, le capitaine acquiesça, il fit signe a son aide de camp d'approcher.


Envoyez un palefrenier conduire nos montures dans le camp des nuées ardentes et dites à nos hommes d'approcher en silence

Lorsque tout ses hommes furent prés d'eux, il fit passer le mot

Dés que je fonce suivez moi sans réfléchir et collez vous a la muraille

Titan regarda Naud, et d'un commun accord il s'accroupir imité immédiatement par tous ses hommes, le guet passait lentement sur le chemin de ronde, jusqu'a disparaitre à l'angle d'une tour.
Titan s'élança suivit de Naud et de ses hommes.
Quelques secondes plus tard ils étaient collés au pied de la muraille le souffle court, le corps en émoi.
Au dessus de leur tête il entendait le claquement des bottes de la garde qui se rapprochait, tous avait en main les grappins qui permettrait de franchir la muraille.


[La veille dans les murs de bourges]

Lentement le bruit des bottes s'éloignait, les grappins fusèrent et bientôt tous montèrent à l'assaut du mur, il fallait faire vite il ne disposait que d'une dizaine de minutes avant le retour des gardes.
Sitôt atteint le sommet du mur, ils sautèrent sur le chemin de ronde, ramassant les grappins, ils se fondirent rapidement dans la nuit vers le cœur de la capitale.
À l'abri d'une masure qui paraissait abandonnée, ils sortirent tous de leur besace des tenues de paysans berrichons, ils se changèrent rapidement, puis se séparant tous, ils se dirigèrent un par un vers l'hostel de la capitale afin d'y prendre une chambre.
Ils avaient tous besoin de repos afin de pouvoir remplir leur mission demain, à savoir évaluer la force et l'armement de l'ennemi ainsi que son positionnement dans la ville.
Après plusieurs heures d'un repos bien mérité, Titan se leva, se fit une toilette et se dirigeant vers le comptoir, il régla sa note pour la nuit.


Citation:
23-10-2009 04:24 : Vous avez passé la nuit à l'hôtel (coût : 1,00 écu).


Se comportant comme un simple manant, Titan déambulait dans les rues de la ville, notant scrupuleusement tout les détails qu'il voyait sur la position de l'ennemi, de son armement, de la maréchaussée, de la milice ainsi que des lances présentes prés des portes de la capitale.
La journée commençait a bien avançait, titan avait fait discrètement passer le mot à ses hommes, cette nuit il allait falloir ressortir afin de transmettre les précieux documents a l'état major allié.
Comme convenu, ils regagnèrent tous l'hostel et reprirent une chambre pour la nuit, ils se lèveraient tôt le lendemain pour se joindre aux divers badaud qui quitteraient la ville pour vaquer a leurs occupations dans les champs au pied des murailles, ils regagneraient alors l'armée nuées ardentes commandée par Tixlu noble Auvergnat et pair de France.
Vers 4h 30 du matin, il se présenta au comptoir pour régler sa note.


Citation:
24-10-2009 04:27 : Vous avez passé la nuit à l'hôtel (coût : 1,00 écu).


Le veilleur lui sourit et lui causa

Avez-vous passé une bonne nuit monsieur ? Êtes-vous satisfait du service ?

Titan souriant lui répondit

Oh!!! Oui messire, je fus si satisfait du service que je puis vous garantir déjà que je serais bientôt à nouveau en vos mur.


[Tôt ce matin retour dans l'armèe du B-A, mission d'espionnage reussie]

riant intérieurement, titan s'éloigna rapidement pour rejoindre ses hommes et regagner rapidement le QG de l'armée "" Nuées Ardentes "" et transmettre les renseignements qu'il détenait.
Il se retourna une dernière fois vers la capitale berrichonne en riant à la pensée qu’il venait de faire traverser par deux fois les lignes adverses par la Capitaine de la COBA.
Vraiment des nuls ces berrichons pensa t-il.

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--Mamie_nova
[Bourges, on the remparts !]

La vioque, elle sortait pas souvent plus loin que le bout d'son jardin rempli d'poulets bien gras. Parfois elle allait faire un tour au marché pour se réapprovisionner, parfois devant l'église, à la sortie d'la messe, pour écouter les racontards. Mais là pour une fois qu'y avait d'l'action, elle voulait po rater ça la Nova ! Elle l'avait déjà connue la guerre. Elle savait bien que tout ça c'était affaire de magouilles entre ducs et duchesses, peut-être même bien affaire de coucherie, mais ça on n'en saurait jamais rien hein... Mais même si elle était po particulièrement poilue des gambettes, elle voulait le défendre son p'tit duché bien sympathique. Alors elle avait pris les armes...

Enfin les armes... Elle avait po d'épée la vioque ! Pis c'était trop lourd pour elle ces engins là ! Elle avait donc embarqué une fourche qui traînait dans sa remise ! Sa canne dans une main, son arme de l'autre, elle avait grimpé sur les remparts de la capitale - vindiou z'auraient pu construire moins de marches ! - et observé l'ennemi qui attendait le signal en bas. Ca faisait longtemps qu'ils attendaient d'ailleurs... Le mouton en chef avait pas du prendre de décision encore... Elle se mit à vociférer dans leur direction en brandissant sa fourche au dessus de sa tête :


ALLEZ LA ON S'REVEILLE !!!!
ON LACHE SES PUTERELLES ET ON VIENT S'BATTRE COMME DES HOMMES POUR CHANGER !!!!


Elle rajouta pour elle-même "bande de couards... 'valez po mieux que les berrichons..."

Puis elle regarda autour d'elle pour voir de quoi se composait son camp. Z'étaient nombreux les berrichons, mais z'étaient-y intelligents ?...

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Svanais
nous on est la a attendre et Châteauroux deviens limousine qu'est ce qu'on attends pour attaquer.
il serait bien temps de bouger notre cul
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Icyblue
[La veille, avec Ysabeau sur les murailles]

Isidore partageait en tout point les ressentiments de son amie. Bien que comprenant la situation d'un point de vue militaire, il se sentait inutile ici, à ne rien faire, à part attendre d'être attaqué... Comme il aurait aimé être sur les murailles de Châteauroux. Il n'aurait peut être pas pu éviter les horreurs qui s'y sont déroulées, mais il aurait au moins essayé, au risque de donner sa vie pour en sauver quelques-unes...

Il est dur en effet de rester passif alors que nombre de nos amis périssent certainement à quelques lieues d'ici. J'ai moi aussi parfois l'impression d'être inutile ici alors que la situation nous semble bien calme...

Mais il ne faut pas se leurrer. Les armées qui encerclent Bourges depuis de nombreux jours maintenant n'attendent qu'un faux pas de notre part pour répéter ici ce qui s'est déroulé à Châteauroux. Nous sommes donc coincé à attendre que les armées qui nous entourent décident du moment opportun pour lancer l'assaut...


Des nouvelles arrivaient tous les jours à la capitale et elles se répandaient comme une trainée de poudre parmi les troupes. Le territoire du Berry s'amenuisait jour après jour, les armées ennemies pillant la moindre parcelle de terre, allant jusqu'à annexer routes et mines berrichonnes... Le Berry changeait immanquablement de visage petit à petit et les choses n'allaient pas en s'améliorant.

Nous payons certainement aujourd'hui, le fruit de notre inactivité politique de ces derniers mois. Nous avons tous un peu notre part de responsabilité dans ce conflit...

Isidore pensait évidemment à lui. Il avait essayé de défendre ardemment une autre vision de la politique berrichonne durant de nombreux mandats et avait finalement pris du recul, las du combat politique, fatigué des débats. Il avait laissé la nouvelle génération prendre la relève... Mais ce n'est pas chose aisée de se faire une place dans le paysage politique berrichon.

Une nouvelle lettre arriva pour le vicomte. Une nouvelle lettre de son ami Dragonet. Le visage d'Isidore devînt moins grave, presque avenant. Il lui était toujours agréable d'avoir des nouvelles de Dragonet pour lequel il avait beaucoup d'estime.

Après avoir lu la lettre, il la rangea sur lui. Il y répondrait un peu plus tard. Il se retourna alors vers Ysabeau.


C'est une lettre de mon ami Dragonet, l'une des personnes les plus compétentes que je connaisse en médecine. Il nous recommande vivement de verser de la chaux sur nos cadavres avant de les enterrer, sans quoi la maladie pourrait se déclarer sur les personnes encore valides...
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Isidore Bluette
Vicomte de Meillant
Vicomte de Jussy-Champagne


Dame_floryne
[A Bourges]

Floryne vint aux nouvelles sur les remparts. Elle se languissait de Châteauroux et les dernières nouvelles qui lui étaient parvenues l’avaient encore une fois mis fort en colère. Si fort en colère qu’elle en avait pris sa plume pour incendier par écrit l’un des combattants qu’elle appréciait malgré le fait qu’il soit tourangeau … Pouah !
Une fois sa colère passée, elle se rendait compte que cela devait arriver. La politique telle qu’elle se déroulait depuis plusieurs années en Berry n’avait pas changé d’un iota. Depuis le dernier conflit non plus d’ailleurs. Dès lors il était évident que cela allait recommencer. Et cela recommencerait encore, tant que George et le FIER tiendrait les rênes du pouvoir politique.
Dans le même temps, Floryne se disait qu’elle n’avait rien fait pour éviter cela depuis la dernière guerre. Donc elle se taisait. C’est bien joli de critiquer, encore faut-il avoir une alternative à proposer. Et pour le moment Floryne n’en voyait pas. Aucune envie de plonger à nouveau dans les débats politiques qu’elle n’avait jamais aimé. Ce qui lui importait c’était le travail et rien que le travail. Le travail bien fait bien sur. Elle ne supportait pas les incompétents et ceux-là, elle les fustigeait sans scrupules. Ceux quine voulait qu’un titre. Le statut. La position. Mais pas le travail qui allait avec. Elle en connaissait quelques uns, de tous bords politiques. Mais il fallait reconnaître au moins cela au Duc, ce n’était pas son cas. Pour travailler, ça il travaillait. Et il pensait le faire pour le bien du Berry. Mais à chaque fois cela entrainait une catastrophe. Une catastrophe encore plus grande que la précédente. Tout cela à cause de mauvais choix politiques.
Qu’elle n’avait plus envie de combattre.
Alors elle était à Bourges. Attendant le coup de grâce. Tantôt dans l’armée, tantôt dans la maréchaussée, tantôt travaillant pour le duché. Encore et toujours présente au rendez-vous de la mort qui n’avait pas réussi à l’emporter la dernière fois.
Aurait-elle encore une fois de la chance cette fois-ci ?

Elle aperçut son amie Icy et la douce et fragile Ysabeau. C’était drôle de voir Ysabeau en combattante d’ailleurs, elle qu’elle avait toujours connu comme prônant la paix. Seulement voilà, la paix n’était plus. Et le seul moyen de la rétablir était encore de prendre les armes. Une fois de plus.

En attendant, son village avait été annexé au Limousin. Devait-elle demander un laissez passer pour ses amis et elle maintenant ? Floryne rit doucement en se faisant cette réflexion. Il ne manquerait plus que ça.

Elle alla au devant d’Icy et Ysabeau et les salua.


Bonjour Icy, bonjour Ysabeau.
Icy, c’est le troisième conflit que nous vivons ensemble. Crois-tu que nous survivrons à celui-là comme aux deux derniers ?


_________________
Ysabeau
Toujours à Bourges, toujours sur les remparts

Dragonet... je l'apprécie moi aussi, Icy. Quel dommage de le voir en de si tristes circonstances. Oui, la chaux ... en effet, les épidémies...

Elle se tut, salua dame Floryne qui venait les rejoindre

Bonjour Floryne. Heureuse de te voir. Je ne sais si nous sortirons vivants de ce conflit. Mais au moins j'aurai défendu mon duché jusqu'à la mort. Mon duché...

Elle soupira. Son duché survivrait-il, ou serait-il démantelé, annexé, divisé, chaque village rattaché à un duché différent ? Le Berry existerait-il encore dans quelque temps ?
Elle regarda la campagne, derrière les remparts. De nouveaux campements étaient installés, de nouvelles armées venaient faire le siège de la capitale. Il fallait attendre, toujours attendre, défendre...
Pourquoi en était-t-on arrivé là ? Par quelles intrigues, par quelles absurdes stratégies ? Elle se doutait que les responsabilités étaient partagées, que l'origine du conflit était complexe. Ambitions du Limousin et du BA, mais aussi du duc du Berry. Elle en avait entendu parler, à mots couverts. Qui croire, elle ne savait. Mais que les responsabilités fussent partagées, cela...
La politique l'écœurait de plus en plus. Elle avait toujours détesté les affrontements, préférant la diplomatie, la discussion. On le lui reprochait souvent d'ailleurs, elle était celle qui ne prend pas parti.
Elle se tourna de nouveau vers Floryne et Icy


N'y a-t-il vraiment rien à faire pour nous sortir de ce guêpier, mes amis ? Rien à faire pour changer de politique ?
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