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[RP-Décalé] La Porte claque, le Mauvais craque !

Eusaias
(Merci à ma muse, pour le titre. Oh qu'il m'amuse.)
(Rp ouvert, si vous suivez logiquement la logique [strike]du logiciel.[/strike])


L'oeil couleur onyx s'illumine, le balbuzard perçoit une faiblesse (ou devrais-je dire un manque). Un sourire en coin apparait avant que monsieur langue-pendue, comme l'avait surnommé la petite tête blonde (Vous savez la princesse vanillée) lance une magnifique déclamation :

Dites, ma douce pucelle, (la pucelle c'est Aleanore, 14 ans, doux mélange d'adorable petite fille et sadique compulsive, mais fille de sa suzeraine avant tout.) Vous n'avez pas grandi depuis hier ? Où alors vous vous êtes rembourrée le bustier.

Et Paf, voilà comment mettre de bonne humeur une jeune fille. "L'étincelle" a les yeux qui brillent elle doit hésiter entre mordre et griffer. Autre soucis, la tigresse a un ouragan pour mère, et l'ouragan est juste là, sourcil arqué sous l'oeil du Mauvais.

Vous êtes un rustre ST-ROBERT (notez comme le titre de l'un colle bien avec la scène) comment osez vous parlez ainsi à une jeune fille ? Aleanore le foudroie du regard.

Eusaias, cessez de parler de la poitrine de ma fille ! Voilà l'ouragan qui gronde.

Le Mauvais regarde de biais, il ajouterait volontiers à l'une " une TRRRREEEESSSS jeune fille, vu la taille de la poitrine" et à l'autre "Vous avez raison, parlons de séant il est plus alléchant". Mais il se doit le respect, plus que la fanfaronnade L'ouragan est son amie et suzeraine. Puis il y a Cassian, le petit blond qui va devenir son fils.

Il lui a tendu cette main, car le petit souhaite aussi être une légende... et les chiens ne font pas des chats, il en découle donc qu'une légende doit l'adopter. Les légendes ça ne courent pas les rues
(c'est une expression hein... Eusaias court, il court très vite même, plus vite que Snell) alors le Mauvais a pris la bonne décision.

Cassian, viens me... Il ouvre oeil rond et furibond. Pourquoi ce foutu portier vient de claquer la porte et où est passé Cassian ? Voilà deux questions existentielles dans la vie du Mauvais.

Cassian ?
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Morgane
(va lui en ficher, de la muse... naméo d'à beurre)


Au détour d'une ruelle au sortir de "l'Eau des Fouloirs", sa cave à vin, un enfant. Un garçon pour être précise, qu'elle identifie aussitôt comme étant celui qu'elle a rencontré un dimanche en taverne, et qui s'est présenté sous le nom de Cassian, lors d'une conversation qu'ils ont eue entre deux de ses bouchées de bœuf bourguignon à elle et deux des récits trépidants de l'intrépide, c'est à dire lui.

Cassian donc, lui apparaît cette fois-ci autrement qu'avec la grâce d'un futur légendaire chevalier... Plutôt dans un roulé boulé
(dirons-nous) digne de l'un de ceux dont elle a le secret. Roulé boulé pas de son fait car dans l'embrasure de la porte par où le garçonnet a été éjecté, se tient un portier, et au bout de la jambe encore tendue de ce dernier, un pied botté "botteur" de séant.

Offusquée d'un tel comportement à l'égard d'un enfant, Morgane ne peut retenir un léger grognement (bah voui, on l'appelait pas Tigresse pour rien, là où elle habitait avant)

Non mais dites donc, môssire-je-me-crois-tout-permis ! Qu'est-ce donc que ces façons ? Est-ce ainsi que l'on traite un enfant ?

puis plus bas à l'intrépide :

Jeune Cassian, allez-vous bien ?

Aboiement du portier, qui lui jappe quelque chose dont elle ne comprend que vaguement le sens : il n'aimerait pas les enfants. Et à voir comme il la jauge et la soupèse du regard avec dédain, ça ne l'étonnerait pas qu'il n'aime pas non plus les femmes.

Mff, le mufle, qu'à cela ne tienne, tout bustier dehors et ventre arrondi en avant, la brune déterminée vient lui coller sous le nez tout ce qu'il ne peut visiblement pas sentir.
Reniflement du concerné - ah ! L'organe olfactif marcherait-il encore ou bien est-ce là une façon de marquer son mépris ?
Apparemment, c'est la moutarde qui lui est montée et Morgane et la porte de se retrouver toutes deux nez à nez.

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Aleanore
Tout un chacun vous le dira, les femmes Alterac sont de ces femmes qui allient beauté, intelligence et gentillesse avec un talent des plus impressionnants. Evidemment et nul ne peut en douter, s’ajoute à ces qualités merveilleuses, une modestie à toute épreuve - on rigole pas dans le fond ! - enfin surtout l’ainée des filles Alterac que la nature a pourvu en tout point sauf peut être au niveau du décolleté. Car c’est bien là l’objet du litige : Son décolleté fort peu rempli.

Et vas y que je te fais remarquer que c’est vide. Bah non, c’est pas méchant, c’est réaliste. Comment ça, du coup, c’est encore plus méchant. Et la moutarde, celle de Dijon, qui commence à lui monter au nez - Armoria par amour du goût - et ça monte doucement, sûrement.. Et ça explose. S’en suit remontrances de la mère et de la fille, l’interpellé qui détourne le regard, tente de changer de sujet en fixant l’attention du public aimé sur un angelot blond qui a des allures de sauveur pour son futur paternel.

Et là, pouf. Miracle, le sauveur qui disparaît tandis que le portier offre un sourire des plus traitres, dissimulant le judas - celui de la porte s’entend – Stupeur dans la salle, et la jeune fille à qui il prend des envies de crier à tout va des « Cassian, Cassian, Cassian, reviens parmis les tiens » de fixer le portier. Des cris vaguement étouffés par la porte, bon bah au moins, ils savent où est Cassian – Vous avez dit perspicace ? – mais il reste ce problème de portier, qu’ils ne peuvent plus sentir, pas tellement une question d’odeur, quoique si ça ne tenait qu’à elle, l’Etincelle ferait des merveilles avec des lotions, enfin bon .. Laissons les leçons d’Agnès Sorel où elles sont pour ne nous occuper que celles que sa mère lui a offert gracieusement. Comment corriger un portier. Parce que quand y en a marre, y a le Balbuzard !


-« Est-ce une impression ou il le fait exprès ? »

Sourire narquois au portier, d’un genre très poussé qui consiste à faire craindre à la victime du dit sourire qu’il peut avoir peur car les sévices qui vont lui tomber sur le poil ne sont rien comparés aux pires craintes qu’il pourrait avoir à ce sujet. En gros, ça fait super peur – ça c’est un raccourci pour ceux qui auraient pas voulu lire les trois lignes à propos du sourire ultra-bright – tandis qu’elle tapote avec agacement sur la table devant elle, constatant avec un plaisir qui illumine d’autant plus son sourire, que ses ongles laissent des petites éraflures dans le bois. Regard jeté au portier, sourcil haussé, sourire en coin, les ongles tapotent, lacèrent, réinventent une symphonie délirante d’ébéniste extravagante.
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Sous les jupons de l'Etincelle, une merveille.
Cassian_darlezac
Si les Alterac sont sans conteste des femmes d’exception, les Saint Robert même d’adoption -pas encore fait diront certaines mauvaises langues- n’ont rien à leur envier. A leur beauté légendaire se mêle en effet une bonne dose de bravoure toute masculine à en faire pâlir nos plus vaillants héros. Pour sûr, aucun esthète digne de se nom ne les représentera plus tard avec une feuille de vigne de peur de gâcher -ne serait ce qu’un détail- d’une anatomie si parfaite. Et pour ce qui est de l’esthétisme le mauvais semble également s’y connaître puisqu’il a su choisir digne successeur qui contribuera -sans nul doute- à son tour à faire entrer les Saint Robert dans la légende. Tenez vous prêt troubadours, poètes et autres ménestrels accordez Luths vieles ou encore guigues, bientôt d’un nouvel héros vous chanterez les louages !

Mais pour l’heure de la légende miniature il n’y a de visible que le séant, qu’il a fort jolie d’ailleurs -puisse le nez de Cléopâtre ne pas lui en tenir rigueur quand un postérieur lui fera ombrage. Le reste par contre demeure camouflé sous un amas de feuilles coagulées par de la boue, que regarde d’un sourire sadique un portier qui -si né quelques siècles plus tard- aurait sans doute abusé de goudron et de plumes. C’est qu’il aime pas trop les chiards le bougres et notamment celui là qui n’hésite pas à le narguer une fois que ses tuteurs ont le dos tourné. Mais déjà à son grand damne le sauvetage s’organise.

Ventre rond et seins proéminents en avant, voilà Dame Morgane qui vient sortir le bonhomme de la mélasse dans laquelle on l’a fourré. Quelques mots adressés au portier, avant que la porte ne claque une nouvelle fois, et la voilà auprès du blondinet. Une question est alors posée, et quelle question ! Si il allait bien ? Elle en a de bonne elle, bien sur qu’il allait bien ! Le voilà qui se relève d’ailleurs. Ce n’est pas quelques feuilles -enfin beaucoup de feuilles finalement et pis de la boue aussi- mais c’était pas ça qui allait le…

Ah ben si finalement ! Il semble quand même en pétard le gamin... Tout juste s’il bave pas et si ses yeux ne lancent pas des éclairs... Faut dire qu’il vient de se rendre compte qu’il lui a dégueulassé ses exquises -si, si exquises- chausses vertes, le bougre d’andouille ! Le voilà donc qui s’avance d’un pas déterminer vers la porte close dans un :
« Je vais te… Je vais te… Je vais te... » se terminant par un puissant : « Papa... ! » Le cri est lancé ou plutôt le beuglement, c’est qu’il a du coffre le môme quand il veut. Et là il vient de décider que le portier ne passerait pas la nuit… C’est donc en attendant l’arrivée paternel qu’il consent enfin à se tourner vers Morgane pour lui adresser un timide mais non moins sincère « Merci et je vais bien ».
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--Jullius

Il y a à Sémur, beaucoup de très engageantes personnes. Il y a aussi des râleurs, des laids, des méchants...Il y a un Mauvais et une Gentille. Il y a des familles. Il y a aussi, à Sémur, des enfants. Il y a Jullius, le plus bel enfant que la terre ait porté depuis fort longtemps (si si, Jullius en est convaincu). Et il y a les autres enfants.

Jullius est le protégé de la Gentille, de la belle et fière Renarde Noire.
Orphelin, la Gentille l'a pris sous son aile et blablabla (on passe le couplet et on range les mouchoirs).
Jullius a une amoureuse, Alycianne-aux-cailloux. Mais Alycianne est partie avec sa mère depuis pas mal de temps. Alors, en attendant son retour, car elle a promis de revenir, Jullius ramasse des cailloux, de beaux cailloux, les plus beaux, pour les offrir à Alycianne, un jour.

Et ce jour-là, Jullius ramassait des cailloux. Celui-là ! Il voulait celui-là, caché à demi parmi des feuilles mortes. Son oeil de lynx l'a vu, c'était LE caillou par excellence ! Il était blanc, avec quelques éclats brillants, il venait d'une étoile, à tous les coups !
Jullius allongea le pas et s'apprêta à s'agenouiller pour défeuiller sa trouvaille lorsque...il se retrouva avec un derrière sous le nez !
Un derrière juvénile, certes, mais un fameux derrière qui venait de lui couper le caillou sous le nez.

Déjà dame Morgane était là à secourir le propriétaire du derrière et à brailler contre une espèce de rustre qui avait sans doute appliqué de manière très scientifique son pied sur les fesses du gamin atterri dans les feuilles. Ce n'est pas un hasard si le gosse avait mis son nez juste sur le caillou, cela devait être voulu. Une nouvelle façon de chasser le caillou ?

Le môme se releva l'air furieux et lançant des bouts de phrases incompréhensibles avant de crier après son "papa".
Jullius soupira en posant un oeil moqueur sur le p'tiot.
Encore un qui ne savait rien faire sans son "papa".
Cet avorton venait de lui casser son caillou, Jullius fronça les sourcils, posant ses mains sur ses hanches, prêt à défier l'ignoble individu.


Dis donc, toi...il est où, mon caillou ?
Mariealice
Et voilà, comme d'habitude, les piques volaient dans la taverne. Pour peu qu'on plisse les yeux on devrait d'ailleurs pouvoir les suivre du regard. Un vrai bonheur. Marie, elle, se demandait si un jour il lui serait possible de boire un verre de vin - bourguignon cela va de soit - tranquillement sans que la moutarde - bourguignonne, oui encore nan mais oh - ne monta au nez de l'un ou l'autre. Pouquoi fallait-il qu'il agaçât Aleanore sur la taille de sa poitrine. Elle avait 14 ans, était encore une gamine à peine formée. Ces deux là la rendraient folle - non pas de Chaillot c'est pas en Bourgogne raaah bon sang suivez un peu -.

Eusaias, cessez de parler de la poitrine de ma fille!

Pas le temps de continuer cette charmante conversation - si si pour les protagonistes de l'histoire c'en est une - que le portier, aviné ou bête voire suicidaire attrapa Cassian, blondinet de 9 ans, par la peau des fesses et l'envoyer prendre l'air bourguignon -aaaah j'en vois un qui suit merci.

Tapotement de doigts vicomtaux en rythme avec ceux de sa fille, regard lui aussi posé sur le portier, grand sourire angélique, levé de fessier vicomtal - non aucun commentaire Eusaias merci -, approche en douceur du portier.


Dites-moi mon brave... C'est à vous tout ça? On peut toucher?

Main qui désignait les biceps, yeux qui papillonnaient, l'endormir d'abord. Une fois que celui-ci était ferré, le genou droit de Marie prit son essor et vint rencontrer dans un paf percutant l'entrejambe de l'homme qui aussitôt se plia en deux. Elle tapota sa tête avant d'aller se rasseoir.

On ne touche pas aux enfants.
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Morgane
Dis donc, toi...il est où, mon caillou ?

Un caillou ? Un caillou !

Fichtre, pourquoi n'y a-t-elle pas pensé plus tôt ? Avant même que la porte n'ait le temps de se refermer, elle aurait pu l'assommer, ce malotru de Bill, le portier...
- et oui, on est dans le même bateau pour une histoire de botte dans le fondement, et on attend que le pirate fasse une apparition... n'étant pas pirate qui veut, le concerné se reconnaitra - Et la brune de se taper le front contre la porte - maintenant qu'elle est là, autant qu'elle serve, la porte, pas la brune.

S'élève alors un paf... Plutôt étouffé le paf... Rien à voir avec le paf qui retentit, bien sonore, quand la main dans un mouvement de droite à gauche ou inversement - mouvement mérité ou pas, au demeurant on s'en tamponne le coquillard - se fait bien sentir... mais non ! Pas en plein pif... sinon ça aurait fait crac... Et puis, que venez vous me parler de poing dans le pif quand je vous parle de baffe sur la joue...

Mais revenons à ce qui nous préoccupe. Plus étouffé disions nous... comme amorti par une partie molle... Le ventre ?


AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH !!!!, cri du vilain tortionnaire d'enfant.

Aaahhhh cette partie molle là ?! Eurêka mental de la brune ou l'histoire du pourquoi du comment un portier n'aimait ni les femmes ni les enfants.


[edit : explicitation d'une idée visiblement pas comprise... le paf étant celui du genou de mariealice dans ce que morgane pense d'abord être le ventre du portier... avant que le cri ne lui révèle l'endroit visé en réalité... je dois pour avoir mal expliqué ? ]

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Cassian_darlezac
« Dis donc, toi...il est où, mon caillou ? »

Volte face du gamin dont le regard atterri sur un autre môme qui le lorgne d’un air mécontent. L’intrépide le dévisage avant de s’intéresser à la question. Son caillou, son caillou… Moment d’intense réflexion, la concentration se lit sur son visage. A t-il vu un caill… ?

« Un caillou ?! » Voilà le petit blond qui percute enfin l’air incrédule. Mortecouille ! Qu’en a t-il à faire lui des cailloux? Lui qui vient de se faire propulser à l’extérieur de la taverne dans un vol plané mémorable! Lui dont les sublimes chausses sont à présent réduites à néant! Alors qu’il n’en a pas encore fait le deuil, voilà qu’un bougre d’âne vient lui chatouiller les valseuses –qui ne valent guère mieux que la fugace poitrine d’Aleanore d’ailleurs, mais ça c’est une autre histoire… Bref voilà donc qu’un autre presque grand comme lui, lui cherche des noises pour une histoire de cailloux.

« Qu’est-ce que j’en ai à fiche moi d’ton caillou ? » La question est posée, sans agressivité particulière, jusque un constat. Le caillou lui il s’en tamponne le coquillard avec la même vigueur que met Dame Morgane à se tamponner la porte. Enième regard incrédule en voyant la Dame se taper le front contre la porte, mais qu'a t-elle donc? Et au bonhomme d’en arrivé à cette constatation : Diantre, ils sont tous fols par ici !

Le voilà donc qui enchaîne dans un second
« Papa ! » tout aussi sonore. C’est vrai quoi qu’est-ce qu’il fiche bon sang?! Ne l’a t-il pas entendu ?

Avant que ne résonne un bruit mât suivi d'un cri. Ah ben semblerait qu'il ai été entendu finalement...

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C'est sans doute moi qui, comme bien souvent, était un peu à l'ouest aussi ^^
Edit pour modification du coup.

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Eusaias
Pas Pas ? Pas Pas quoi ? Ah Papa ! Paf ! Ah ça fait mal ça aussi. GOoooooooooooooaaalllllll ! Marie percutant les valseuses du teigneux, quelle magnifique reprise de volée.

Mais revenons en à tout de suite : le portier, vilain moche repoussant vient de repousser Cassian de Saint Robert, (qui comme le nom l'indique > Saint-Robert : Nom propre pour désigner une personne (Eusaias bien souvent) qui réunit toutes les qualités, sans nul mélange de défauts.). Chose peu intelligente il faut l'avouer lorsque Cassian est accompagné de plusieurs personnes comme MarieAlice, Aleanore ou papa Balbuzard.


Donc nous disions "Paf", non pas Morgane dans la porte, mais Marie dans le portier. Et là l'autre, celui pour qui le mot parfait a été inventé, se lève et ? et ?. Sourire mauvais, une envie soudaine de lui casser la gueule lui prend. Non pas à Marie, (tsss cessez de dire des âneries je vous prie !) mais au portier.

Ses bottes martèlent le plancher dans un joli... Gling... Gling... Gling... (non ce n'est pas des éperons qui font ce bruit, mais les trois malheureux écus qui traînent dans sa poche.)

Foutredieu de butor de foie jaune de résidu de cou**** molle, touche encore une fois à mon fils et je t'offre une danse (On sait pas la Java.
Le Cha-cha, connaît pas. Quand on fait le Mambo, on s'emmêle les nougats.
Le Tango, c'est très beau mais on sait pas les pas. Pour mouiller nos liquettes.On a un plan extra ! Hop là !)
Bougre d'andouille.

Il pose tout de même sa main sur son col.


Hey Dites : Pour Gotainer, merci à une certaine personne qui m'a rebranché dessus il y a peu...

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Aleanore
Comme un bruit qui revient, une chanson douce que me.. Euh non.. En fait, c’est plus une nuisance sonore, la jeunette réprime une envie soudaine de se gratter l’oreille pour chasser le bruit sourd. Comment ça, c’est la voix de Cassian ? Autant pour je, mon capitaine.. Et Maman qui en rajoute en tapant dans le portier. De l’autre côté de la porte des voix aigües et insupportable, voix d’enfants. Ce n’est pas parce qu’elle aime Cassian. Qu’elle aime les enfants, c’est pas la fête non plus, la charité, c’est pas la vocation première de l’Etincelle malgré tous ses grands idéaux.

Un regard furibond au portier, livre des vertus sorti et déposé sur la table dans un geste devenu une habitude. Corriger un portier ? Ca se transmet dans la famille, ça devient même un jeu à celui qui va rivaliser d’inventivité. Un sourire provocateur à Eusaias, un enfant dirait : « Chiche », elle se contente de lui sourire. L’Art de coller une raclée magistrale à un portier en une leçon selon le Balbuzard. Pour toi, public !

Chastes oreilles, très chastes oreilles, le Très-haut vous garde et vous empêche d’être souillées par les vils palabres qui sortent du bec du Balbuzard. Le nez délicat de l’Alterac Junior – on ne vous répètera jamais assez que la Miniature, c’est la rouquine. – se fronce à l’écoute des mots vulgaires. A ceci, Aleanore vous dirait sans hésiter que les hommes ont ce besoin impérieux de faire savoir à qui les dérange que non seulement ils savent crier fort, mais en plus, ils savent crier très fort de vilains mots, ça leur donne un genre. Elle n’a jamais bien compris mais c’est un fait, les hommes crient fort, des choses vilaines et puis c’est tout.

Donc le Saint Robert crie… Fort et des vilains mots. La jeunette réprime un rire, en entendant Eusaias, proposer une danse au portier, sait-il seulement danser le Balbuzard. Etincelle qui décroise les jambes puis les recroise, sans quitter le portier du regard, qui après avoir vu le sol de près, commence à sentir sa gorge se serrer. La jeunette regarde avec intérêt le visage du portier changer de couleur.


-« Dieu le garde, pauvre homme. Non seulement, il est bête mais en plus, il est laid. Pour rien au monde, on ne voudrait lui tirer le portrait. »


Et là ! L’idée germe ! Elle s’insinue lentement, comme une envie latente qui resterait en profondeur en temps normal et qui là, remontrait en surface. La brune regarde le balbuzard, et lui offre un sourire complice, l’idée du portrait l’a amenée à une idée plus délicieuse encore. Les mots glissent entre les lèvres carmines.


-« Le chevalet .. »

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Sous les jupons de l'Etincelle, une merveille.
--Jullius


Qu’est-ce que j’en ai à fiche moi d’ton caillou ?

Stupeur Julliusienne ! Quoi ? Comment ? Le drôle s'en fiche de son caillou ? Na mais ho, c'est LE caillou destiné à Alycianne !
Et le voilà qui rechiale après son pôpa ! Bougre d'andouille, il va voir !

Le Jullius en colère est interrompu dans ses envies de querelle cantonnière par une dame Morgane qui se flanque la tête contre la porte de la taverne.
Regard incrédule vers la femme - qui a drôlement grossi, dis donc depuis la dernière fois qu'il l'a vue - et haussement de sourcil à la de Volvent. A force, on prend des habitudes et des mimiques.
Sortis tout droit de derrière la porte, des cris, des cris de colère et de douleur. Mais qu'est-ce qu'il se passe à Sémur ?

Jullius se gratte la tête, dubitatif sur l'attitude à prendre face à la folie générale.

Il en était où, déjà ?
Ah oui, il voulait fondre sur le môme pleurnichard.
Coup d'oeil méchant au dit môme et deux pas en avant dans sa direction, relevant ses manches, l'air provocateur à souhait et prêt à en découdre avec le gamin responsable de la perte DU caillou.
Mariealice
Un Papa hurlé dehors, un portier plié en deux à qui d'un coup Eusaias propose une danse. Pas sa préférée. Elle aurait bien vu une carioca. Ben oui ça se danse à deux... Youpi... Dansons la carioca...C'est bien faisez tous comme moi....

Allons bon la voilà avec un air dans la tête et les pieds qui la démangeaient et le reste qui se rangeait pas correctement.. Une épaule en haut, l'autre en bas. Non mais ça n'allait pas du tout cette histoire là!

Sursaut quand le livre des vertus d'une fille qui se voudrait vertueuse mais à une fâcheuse tendance à trop aimer les fourrures et autres colifichets sans parler des séances de torture. Rah si on pouvait plus danser tranquille où allait le monde hein? Je vous l'demande m'sieurs dames. Oui bon revenons à nos moutons.


Chevalet? Tu t'es mise à la peinture Aleanore?

Oui ben excusez la dame si le premier truc qui lui passait par la tête c'était rapport au dessin hein.. Le goût de la question c'était pas familial par contre.
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Morgane
« Qu’est-ce que j’en ai à fiche moi d’ton caillou ? »

La brune se retourne.
L'intrépide, debout, fait face à un garçon dont elle ignore tout mais qui visiblement, vient de faire un bide avec sa question ; et furieux de s'être pris un vent - qui commence à souffler dites donc, au passage - le voilà qui avance sur le "plus vraiment petit parce que déjà presque grand".

Allons donc, ça se bagarre au dedans et ça veut se bagarrer au dehors... sont tous tombés sur la tête ou quoi ?

Aaaaahhhhh !!! Mais c'est bien sûr !!!

Eurêka mental de Morgane
- eh ouais encore mais n'soyez pas jaloux, les éclairs ça peut frapper tout le monde, autant en été qu'en automne... comment ça, je raconte n'importe quoi ???
Bref, la de Maussac-Thézan se sait soudainement tombée dans un village fou fou fou fou, où tout le monde est fol, une taverne d'fous fous fous fous, qui s'cuitent à coup d'gnôle

Tirée de sa rêverie par un nouveau cri, pas étouffé cette fois ci, plutôt du genre qui vrille bien les oreilles :


« Papa ! »

Ouais d'abord, il est où le père indigne, qui traine son môme en taverne et qui le laisse ensuite servir de paillasson au bottillon d'un portier haineux du jupon ? Elle se tourne à nouveau vers la porte et les mains en porte-voix, elle se joint à la doléance du blondinet :

Eh oh ! Le père !

Lui répond alors une voix, à laquelle elle ne s'attend pas :


Foutredieu de butor de foie jaune de résidu de cou**** molle, touche encore une fois à mon fils et je t'offre une danse


Ohlàlà cette voix... Y'a comme un truc qu'elle ne comprend plus... Celui qui parle, elle sait qui c'est, et vous aussi. Le résidu de cou**** molle, elle sait qui c'est, tout le monde a bien compris... Mais le fils... Cassian ? Eusaias papa ? Eusaias Papa de... Cassian !? Pas possible ! Mais qui donc est la mère ?
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Cassian_darlezac
Une danse... Le blondinet est septique. Pourquoi donc une danse ? Un instant de réflexion s’impose qui lui laisse enfin entrevoir une explication. Sans doute Papa voulait-il, par un brillant stratagème, lui réduire les pieds en compote? Il n’y a avait vraiment que la légende pour penser à des choses pareilles ! Pour sûr il n’était pas bourrel pour rien ! C’est vrai quoi qu’est-ce qu’il avait contre lui ce sale pécore mal dégrossi ? D’accord, il aimait bien le pousser à bout à force de grimace ou autre, mais ça ne justifiait rien… Il avait du en voir d’autre dans sa vie de portier. A moins que… Peut être était-il comme tout ces rustres qui ne supportaient pas de voir un môme en taverne, et dont la vue d’une chope entre les mains de celui ci faisait friser les poils du nez ? De toute façon quoiqu'il en soit il s’en fiche puisque son Papa lui a dit qu’il peut

Un bruit de pas bousculant quelques feuille morte au passage le fait aussitôt se retourner. Regard adressé à l'autre gamin qui cherche son caillou et à l'air fichtrement remonté contre -petit regard derrière pour vérifier- a ben contre lui on dirait... Le voilà même qui retrousse ses manches avant de faire deux pas en avant. Au môme d'enchaîner avec deux pas en arrière -deux pas sur l'côté et deux pas de l'aut'e côté, il était une bergèreuh... Hum bref... l'intrépide se recule, vous l'aurez compris. Parce que bon il a pas envie une nouvelle fois de se faire envoyer sur les roses -quoique les roses ça serait quand même vachement plus agréable que la boue... Il allait donc falloir essayer de trouver quel était vraiment le problème de l'autre, ils n’allaient quand même pas se bastonner pour un caillou? Si... Bon soit mais au moins va t-il essayer avant de régler la chose à l'amiable. Faire preuve de diplomatie... Et pour un chiard aussi diplomate que modeste autant que dire que ce n'est pas de la tarte. Le voilà donc qui prend la parole d'un air avenant.


- « T'vas quand même pas pleurnicher pour un caillou, si? Surtout qu'moi j'sais pas ou elle est ta caillasse. Et puis t ’en trouveras d’autre hein ! » On commence déjà par le rassurer, après tout, les cailloux c’est pas vraiment ce qui manque dans le coin. Le voilà d’ailleurs accroupi farfouillant le sol boueux avant de se redresser avec une vulgaire pierre sans intérêt dans les mains. Et à l’intrépide de la lui tendre. « Voilà tu vois j’ t’en ai trouvé un. Bon y’a un peu d’boue dessus mais un coup d’flotte et y sera propre comme un so… euh un caillou neuf ! Tu vois, c’était pas difficile, pas d’quoi en faire tout un foin…» Sur ce il lui adresse un énième sourire avenant, attendant sa réaction. C’est qu’il a l’air un peu dérangé l’autre, alors il reste tout de même méfiant.

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Eusaias
Chevalier ? Non ma belle on dit Seigneur et non cheva... Oh seigneur tu disais chevalet. Alors, soit Chevalet !

Maitre tavernier, sur le plancher étalé,
Tenait en ses mains ce qui avait besoin d'un bandage,
Maitre Balbuzard par la douleur amusé
Lui tint à peu près ce langage :

"Hé, bonjour monsieur l'idiot,
Que vous êtes moche, que vous me semblez sot,
Sans mentir si votre courage,
Ressemble à votre pelage,
Vous êtes de loin le butor du village. "


ET OH ! LE PERE !

La mère ? Mes frères et mes soeurs oh oh.... C'est ça le vrai bonheur !

Morgane ?

Sa main droite (du père ) tira la chevillette et la bobinette cherra, tandis que la gauche (du père aussi) maintenait le tavernier par les cheveux.

Un sourire s'afficha sur son faciès.


Morgane ! Tu viens pour le spectacle ?
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