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Info:
Leandre et Maeve sont en taverne à Dole quand un prêtre propose de bénir leurs armes.

[RP] Bénédiction de Maeve, Leandre et leurs armes

Artmaniak
Artmaniak ouvrit les portes de la collégiale de nuit.

Deux fideles était présent sur la Ville de Dole et souhaitez faire bénir pour l'un sa dague et pour l'autre son épée et son bouclier, afin que la route soit moins dangeureuse et que le très haut les protéges.

Ainsi les armes seraient arme au service de Dieu.

Il était suivit de prés par Maeve et Leandre

ils se dirigèrent tout trois vers l'autel les armes dans un sac.

Puis Artmaniak sorti un cierge de sa besace, le tendit à Maeve et l’alluma, puis lui posa sa main gauche sur la tête de Maeve agenouillée devant lui.
Le père fit un signe de croix avec la main droite sur son front


Au nom du Très Haut, d'Aristote et de Christos, je te bénis, ma fille .

puis il allait passé à la dague de Maeve dès que celle ci recita son crédo
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Maeve.
Un soir dans une taverne. Un soir d'un banalité finie pour n'importe qui d'autre, pas pour elle. Ce soir là, planquée dans l'ombre, elle avait vu arriver son chevalier. Lui ne l'avait pas remarquée. Elle en avait sourit... l'entendant siffloter, commander sa chope. Avant de commander un verre, se trahissant, puis se rapprochant, avec un sourire, de son promis. Main dans la main, comme toujours, ils avaient discuté.

De tout, de rien, d'eux, des autres. De la missive que Maeve a reçue dans la journée, de Cassian, réaction étrange de Leandre... et puis Maeve passe outre, sourit... et apprécie le moment passé avec le jeune impérial, comme elle les apprécie tous.
Au côté de son chevalier, une épée qu'elle a faite faire. Et qui rappelle la dague qu'elle porte... Cette dague qu'un peu plus tard dans la soirée, un prêtre proposera de bénir. Ce qu'elle accepte. Et Leandre aussi. Entre pastorale et baptême, les deux adolescents se disent qu'il y a là matière à approfondir leur engagement...

Elle est entrée, la main dans celle de Leandre, dans le lieu de culte. Dans l'allée, elle se signe, avant d'avancer, pas par pas, Leandre à ses côtés, vers l'autel. Marrant comme on dirait une répétition de leur mariage, même si ce jour-là, elle le sait, il l'attendra là-bas, et ne marchera pas à ses côtés. Ce sera Flaiche, son père, qui la conduira jusqu'à son chevalier...
Sa pensée se porte ensuite vers sa dague... cette arme qui va être bénite ce soir... Cette arme qui a une histoire déjà bien avancée, alors qu'elle n'aura jamais servi.

Un frisson court sur l'échine de la rousse alors qu'elle repense à la raison première qui a conduit sa mère à la lui faire forger... Cette agression... Ce jour, dans une clairière limousine, où le mal avait décidé de la frapper... cet après midi où ses prunelles azurées en avaient croisé d'autres, aux dents taillées en pointe.
Cette balafre sur sa joue, ces cicatrices sur ses cuisses, autant de sillons qui marquent à jamais cette rencontre entre l'innocence d'une enfant de huit ans qui allait s'entrainer à l'arc et un coquillard en mal de torture. Un rendez vous improvisé dans des sous-bois, qui avait couté à Maeve son insouciance, son enfance et son rire, pendant longtemps.

Des années de convalescence qu'il lui avait fallu, ne reste que cette dague, cadeau de sa mère. Qu'elle ne soit plus jamais seule sur les chemins, qu'elle ne rencontre plus personne désarmée, qu'elle ait désormais sur elle un piquant d'acier en plus de sa langue acérée. Cette dague, premier véritable présent d'une mère si présente malgré leurs séparations. Que la jeune Alterac porte fièrement à sa cuisse, comme elle a appris que la mère de Gaspard le faisait. Dans un étui de cuir, elle trone, trop grande encore pour le membre juvénile, trop large encore pour la cuisse adolescente, et pourtant, là, à gauche, à portée de main.

Cette dague... pour laquelle elle avait récolté son premier, et jusqu'à présent dernier procès. Injuste, inique et débile. Mais procès... La Champagne, terre d'interdiction, terre maudite, terre pourrie par les peureux et les incultes. Comme la plupart de celles de DR ceci dit... Si frileux qu'ils en venaient à tout interdire, même la dague d'une gamine de dix ans à l'époque. Dont elle ne savait même pas se servir.
La lettre envoyée à sa mère, au Grand Aumonier de France qui avait été son précepteur et restait son ami, au Procureur, avaient eu raison de la plainte pour port d'arme. Son statut de noble la protégeant.
Elle avait pensé, Maeve, à toutes ces jeunes filles gueuses qui avaient été violées, attaquées, et qui souhaitaient se protéger. Qui n'avaient pas la protection de parents pairs de France, qui n'avaient rien qu'elles-même... et qui seraient condamnées pour les mêmes faits...

Et alors qu'elle s'avançait, elle pensait aussi à ce que cette dague avait signifié pour elle ces derniers temps. La protection sur les chemins, la sensation de l'acier, l'assurance de n'être pas une simple victime, le souvenir de ses parents... Une arme, qu'elle espère mettre bientot au service du Roy et de la Licorne.
Une arme qu'elle portera à gauche... une arme à laquelle on l'avait initiée à l'Ost Lorrain... une arme qu'elle portait comme un cadeau. Doucement, sa main dans celle de son chevalier, elle s'approche de l'autel et du prêtre.

Poliment, elle le salue. Dans un sac, leurs armes. jamais elle ne s'était sentie si nue que sans elle. Habituée des rituels, elle pose à terre un genou, et baisse le front devant l'officiant. Dans ses menottes, un cierge qu'il vient d'allumer. Sans un mouvement, elle accueille son signe de croix sur son front, avant de réciter, sagement, le credo.


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'aprés avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN


Puis elle attend un signe pour relever la tête. Sa main se sent vide de celle de Leandre... d'un regard elle vérifie sa présence, et sourit doucement.
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Au revoir, Fab.
Artmaniak
Il l'aspergea de son eau bénite puis alluma sa bougie en signe de lumière.
Le père Artmaniak se retourna vers la sainte croix et se signa devant elle.


Seigneur je pris pour l'âme de cette enfant qui vient demander protéction. Cette fidele est là à vos pied, à genoux et demande miséricorde. Je vous la demande en son nom.

il se retourna a nouveau vers Maeve.

Ma fille Je vous bénixs donc au nom tu Très Haut, de sa misericorde. Que sa bienveillance soit sur vous et vosu accompagne dans les dur épreuve qui vous seront dressé devant vous.

et il lui donna la communion.
à genoux devant lui il lui tendit l'ostie qu'elle prit en bouche.


Amen!

Puis il releva Maeve. pour qu'il assiste à la suite.

Ma fille je vais à présent benir ton arme!

Le père Artmaniak plaça la dague au centre d'un petit autel situé dans le bureau, il alluma les deux cierges des deux côtés de celui-ci.

Il laissa un temps de silence s'installer pour être sûr que la bénédiction eut lieu dans la plus grande sérénité. Puis il fit des mouvements de va et vient avec l'ensensoir autour de l'autel, laissant une fumé blanche dans l'air lourd et froid de la collégiale.


Le père Artmaniak prononça alors ces simples paroles :

Au nom du Très Haut, d'Aristote et de Christos, je bénis cette arme, épée de Maeve.,
je bénis cette dague afin de l'aider dans sa quête personnelle,
je bénis cette dague pour qu'elle garde conscience à tout jamais des qualités qui font un bon Aristotélicien,
je bénis cette dague pour qu'Aristote soit près de lui, que Christos l'aide dans les moments difficiles pour que le Très Haut veille a sa préservation.


Ensuite il prit l'eau sacrée et bénit la dague avec.

Il retira la dague de l'autel et la replaça dans sa besasse. Pour la tendre enfin a Maeve..

Je vous benis vous et votre dague. Ainsi vous et votre arme sont instrument de Dieu. Il vous veillera, alors soyez en digne tout au long de votre vie ma fille! Vous avez de grande responsabilité à présent!

et il lui fit à nouveau un signe de croix pour cloturer cette cérémonie
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