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[RP] Les apprentis Mercenaires.

Kasperriann
Il été clair qu’un affrontement avait risqué d’éclaté , mais zouk avait géré la situation soit par un éclair de lucidité, soit par un grand coup de bol. Kas lui avait eut chaud aux miches et cette expérience devra toujours lui servir de leçon
On ne matte pas les filles sans leurs autorisations se dit il


Félina, 'chantée les frangins.


Se plaçant à coté de son protecteur de frère, il fût surpris du bref échange, et il lui demanda, tu la connais ? Pourquoi tu l’as pas menacés avec ton épée, par derrière tu aurais put gagner sans problème ?
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Zouk59
Félina, 'chantée les frangins.

Zouk sourit à la dame, en inclinant la tête en signe de respect, et la laissa repartir vers ses amis, le contact fût concis , mais tous d’eux visiblement partageaient la même forme de respect…..

Tout en la regardant s’éloigner, il suivait des yeux son demi-frère, pour faire peser sur lui ses yeux inquisiteurs….


_ « Tu la connais ? Pourquoi tu l’as pas menacés avec ton épée, par derrière tu aurais put gagner sans problème? »

Zouk soupira devant tant de bêtises…avant de s’enerver

_ « Mais il te prend quoi ?...... Tu veux te faire tuer ou quoi ???? Inconscient !!! »

Il prit son manche et lui donna un coup sur la tête…

Elle fait partie de la Zoko, c’est une mercenaire, et la blonde que tu regardes au loin c’est karine….surtout ne t’avises jamais de te mettre sur son chemin sans de bonnes raisons….elle est bien plus forte et plus intelligente que certains ne le pensent ….

Ce sont des mercenaires, ils vendent leurs cul pour le plus offrant…. mais respectes les toujours car beaucoup on un grand sens de l’honneur …..Allez viens on rentre à Niort


tout en chemin pour retourner en ville, il entreprit de lui expliquer deux - trois trucs

Quand j’étais dans la police cervole m’avait prévenu sur karine…mais j’ai fini par l’apprécier …même si elle est pas du bon coté

Je sais pas ce qu’il font ici, certains disent qu’ils veulent prendre la ville, et en faire une ville franche garder le port et ce faire des bateaux pour écumer les futures routes commerciales…..c’est possible, mais les connaissant je pense que crokie à un plan plus complexe…..
Imagines si un conflit de grande ampleur venait à se produire…contre le Roy peut être, une ville comme La Rochelle est idéal, elle est dans un comté puissant qui est un peu en porte a faux avec la Pairie, elle peut servir de base arrière pour de futurs raides et ainsi créer des conflits d’envergure …..

Nous nous sommes des rôdeurs, nous ne valons pas mieux que les mercenaires, mais nous, nous nous battons pour autre chose que l’argent ….quelque soit le motif de la présence de la Zoko ici , ça ne nous concerne pas sauf si Cyphus nous demande de défendre la mairie …..


Il lui tapota sur la tête amicalement

allez viens on se met en route pour Niort
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Kar1
[C’est parti?]


Mais on s’en tape!

Voilà une blonde qui sort de ses gonds. Un Zouk qui vient récupérer son frère trouble fête. Une blonde qui se goinfre avec le pain qu’on lui avait tendu plus tôt. Une autre qui arrive en trottinant comme si c’était la fête et qu’on allait compter les pâquerettes de la plage. Autant dire que c’est peine perdue vu le nombre minime de plantes qui arrive à pousser entre les grains de sable et le fait que nous soyons en plein hiver.
Franchement, la bonne humeur ambiante l’agace. C'est le bordel!
Avenante, la blonde l’est. Gentille, ne jamais en douter. Mais lorsqu’il s’agit d’apprendre quelque chose à quelqu’un, c'est là que tout se corse. Suffit de connaître la fille adoptive de Karine. C’est la Louise qui l’a durcit de cette manière. Il faut savoir avoir de la poigne avec ces bêtes là. Et bien sur, elle fait partie de ces énergumènes.

Ou presque. Quittée il y a peu alors qu'elle n'a encore que dix ans et toutes ses dents, Louisette parcoure tranquillement les routes du sud qu’elle ne connaissait pas avant de s’y perdre volontairement. Karine pourrait se plaindre pendant des heures de cette fillette insupportable. Mais ce lien qui les uni n’est comparable en rien à ce qui existe déjà. Et bizarrement, elle ne l'échangerait pour rien au monde.
Mais ce n’est ni le lieu ni le moment pour une tirade barbante expliquant combien la blonde aimerait retrouver la môme.

Concentrée.

Un regard se pose. Karine fait preuve d’initiative. Ils ont attendu trop longtemps. Léna n’arrive pas. Il est temps de commencer. Malheureusement pour les autres, ça fait plus de professeurs. Donc plus d’attention. Par contre, pour les mercenaires aguerris, c’est parfait. Ils pourront mettre en place des roulements. Les techniques sont toutes bonnes à prendre.
A Cerdanne.


Tu viens d’loin com’ ça?

A fausse question l’on n’attend pas de vraie réponse. A peine Cerdanne a le temps d’ouvrir la bouche que Karine continue.

Et bien, tu m’fais l’aller et retour, et Bri.. Tu suis..

Là, Karine sourit. Un air sadique qui se dessine sur son visage? Et bien non. Juste assez pour que les filles sachent qu’elle ne fait pas cela pour le plaisir. Mais la vie qu’elles aspirent à avoir n’est pas de tout repos, et rien de tel qu’une petite démonstration pour le leur prouver une bonne fois pour toute.

Pendant c’temps là, nous on installe tout.. Ca vous va les filles?

Un œil vers le Roux, parce que lui, ce n’est pas une fille. Surtout quand l’on voit une Féline prête à emboîter le pas de son amant où qu'il aille. Bref, tandis qu’elle le zieute, Karine rajoute.

Tu as pris la corde?
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Karine de Pommières.
Tyecelin
[Quand la souris danse..le troubadour pleure]

Elle s'en va. De plus en plus sans lui. Il est vrai qu'il passe du temps dans un monastère. Mais y peut il quelque chose si l'appel est fort.
Chaque fois qu'il doit y aller, c'est à reculons. Pour sur qu'il préférait rester auprès de sa Blonde, d'ailleurs ça l'a inspiré.. Mais elle n'est point là pour l'entendre...


Au jardin de mon père
Les lauriers sont fleuris
Au jardin de mon père
Les lauriers sont fleuris
Tous les oiseaux du monde
Vont y faire leurs nids

Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon dormir !

La caille, la tourterelle
Et la jolie perdrix.
La caille, la tourterelle
Et la jolie perdrix
Et la blanche colombe
Qui chante jour et nuit

Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon dormir !

Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari
Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari
C'est pas pour moi qu'elle chante
Car j'en ai t-un joli

Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon dormir !

Je donnerais Versailles
Paris et Saint-Denis
Je donnerais Versailles
Paris et Saint-Denis
Le royaume de mon père
Celui de ma mère aussi

Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon dormir !


La citole laisse pleurer ses derniers sons. les doigts de Tyecelin reste sur le bois. Il regarde par l'ouverture entrouverte de l'arrière de la charrette. Il a le regard dans le vide. Perdu dans ses pensées.
L'a t'il perdue. Que veut elle qu'il ne peut lui donner? Du temps. Des frissons. Du sang...
Il mesure pourtant le chemin parcouru depuis qu'il l'a rencontrée. Elle a été sa première femme.
Ils ont voyagé, rencontré des brigands, des mercenaires, des capitaines et Comtes, Barons de tout acabits.
Mais en ce matin, elle n'est pas là. Pas un mot depuis longtemps. Pas une bières en taverne.
Ça le ronge pour la première fois. Il a envi d'elle. Elle lui manque tellement. Alors, il pose son instrument et saute de la carriole. Il visse son chapeau sur son crane et s'en va trainer dans la Rochelle à sa recherche.

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Apprenti troubadour à la Confrérie
Brigide
Mâchouillage de pain terminé. Tout le monde était là, ou presque. Les retardataires tant pis pour eux. Sourire énigmatique en réponse à ce que Rodrielle venait de lui répondre. La première venue pourrait bien être Cerdanne ... pourquoi pas après tout, elle était en retard et les paroles de Jules allaient dans le sens de ses pensées ...

Te marre pas trop Cerdanne. Le "moussaillon", la sabreuse et le Cap'tain ont hâte de voir ce que tu vaux, garde toi des forces... L'entrainement va durer hinhinhin... T'es pas la dernière mais en retard quand même mmmmh ? Gaffe, je me demande ce qu'on a prévu avec ceux qui assurent être à l'heure d'habitude.

Petit sourire en coin en direction de Cerdanne qui venait de se faire rabrouer. Son attention fut ensuite distraite quand elle vit partir Rodrielle en direction des dunes. De la compagnie ? Tiens donc, qui cela pouvait-il être ?

Oh mais qui voilà ! Attention les filles, la Féline surveille son rouquin...
Eyh Féli ! Tu préfères pas nous rejoindre plutôt que nous surveiller ?


Et voilà, les coups de griffes allaient fuser à n'en pas douter ... Soupir d'agacement. Ils n'étaient pas là pour plaisanter, mais pour s'entraîner. De plus Karine commençait sérieusement à perdre patience et les paroles que le champ de blé prononça lui donnait raison. Les choses sérieuses allaient enfin commencer ... Le regard qu'elle lança à Cerdanne en lui parlant en disait long et n'attendait aucune réplique.

Tu viens d'loin com' ça?
Et bien, tu m'fais l'aller et retour, et Bri.. Tu suis..
Pendant c'temps là, nous on installe tout.. Ca vous va les filles?


Entendre que Cerdanne se faisait souffler dans les bronches l'amusait quelque peu, mais elle sursauta quand elle entendit son nom. Elle tourna son regard vers le blé et hocha la tête en guise d'assentiment. Elle réfléchit un moment à ce que Karine lui avait dit un peu avant. Courir donnait chaud et même si elle craignait le froid, garder son surcot n'était certainement pas une bonne idée.

Elle posa sur le sable son bâton qu'elle avait mis dans son dos puis enleva son surcot qu'elle déposa à côté. La fraicheur qu'elle ressentit lui arracha un frisson. Elle regarda Cerdanne pour voir si elle était prête. Courir n'était pas spécialement sa tasse de thé, mais puisqu'il fallait en passer par là, elle partit au pas de course pour un échauffement jusqu'au bout de la plage ...

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L'atelier de Bri : Bannières
Cerdanne
Rires et grognements….
On va en baver…..c’est sur…


Mouais…
Les bonjours joyeux et autres sourires étaient tombés sur des rocs impatients et pas d’humeur.
Si y a bien quelque chose qu’elle savait reconnaitre c’est l’instant ou tout bascule…
Elle ne pipa pas un mot quand la blonde l’interpella…
ni même un sourire quand Jules évoqua une épreuve réservée aux presque en retard.
Juste les pieds qui raclent le sable, les cheveux dans le visage.

La plage ce matin s’animait.
Des éclats de voix et la belle Rod qui se déhanche vers un groupe.
Petit sourire en reconnaissant Féline…
Plus on est de fous plus on rit…Comme une vague impression que ça n’allait pas être son tour de rire là à l’apprentie qu’elle était.
Son regard s’attarda sur Fel qui arrivait, griffes déjà dehors et se reporta sur Bri.
Celle ci la dévisageait d’un air inhabituel...
Un chat qui va avaler une souris ??...
Une souris déguisée en chat ??

Bri prenait à cœur cet entrainement et Cerdanne repensait à leur dernière conversation.
Leur parcours avait sacrément écorchées les deux amies.
Chacune à leur façon avait avalé couleuvres et autres joyeusetés.
Des guerrières ?
Elle plissa le nez et vit son herboriste s’élancer sur la plage.
Et pas en ptite foulées !
Nan, la blondinette avait chopé la rage et avait démarré comme une furie.

Elle détourna ses yeux vers la mer qui ressemblait à un long serpent et devina plus qu’elle l’entendit la douce voix de son capitaine…


Tu as pris la corde?

Elle pivota brusquement la tête vers Karine et tordit le nez…
Tout en marmonnant Cerdanne la curieuse qui,
elle le savait bien n’aurait de réponse à l’énigme de la corde qu’après un aller retour sur la plage
planta aussi sec la troupe des profs pour rattraper Bri qui avait prit une sacrée avance…..


Bri !! t’as bouffé quoi !!!

Cheveux aux vents, elle partit tel un feu follet rejoindre l’apprentie Numéro Un.
Arrivée à sa hauteur, foulées à l’unisson elle prend là sa première leçon…Courir, transpirer, respirer…et on recommence…
Courir, transpirer, souffler….

Pieds légers qui soulèvent le sable, ne plus penser, juste se concentrer sur la foulée d’après, courir, transpirer, souffler.
Et revenir vers eux au même rythme, ensemble parfait, apprentie mercenaires...

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Felina
Faîtes comme un ... rat la Féline.

L’homme qui l’a surprise en train de surprendre son frère –Dieu que c’est lourd comme tournure de phrase- semble continuer à parler alors qu’elle s’éloigne en compagnie de Rodrielle pour rejoindre les apprenties mercenaires et Jules plus loin sur la plage. Le vent souffle très fortement si près de l'Océan, et la Féline ne peut s'empêcher de jeter un coup d'oeil inquiet à l'immensité liquide qui lui fait face, ne parvenant pas à trouver la moindre beauté dans ses reflets argentés, mais n'y voyant que le résumé simple de sa plus grande angoisse ... de l'eau à perte de vue.

Un simple hochement de tête pour les saluer tous, et d’un regard, elle comprend que Karine n’est guère ravie de la voir là. Haussement d’épaules, après tout le plan de départ ne prévoyait pas qu’elle se fasse repérer, maudit soit le voyeur qui l’a contrainte à sortir de sa cachette. Prunelles sombres qui croisent celles de son amant, légère grimace au regard interrogateur qu’il lui lance, elle réprime rapidement l’envie d’aller l’embrasser. Pas le moment à ce qu’elle en comprend. Prise au piège de nouveau, il ne va plus servir à rien de lui mentir et de dire qu’elle se trouve là par hasard.
Derrière elle, les deux hommes ont décampés, et elle ne peut même pas s’appuyer sur leur présence ici. Va falloir qu’elle s’explique, plus trop le choix là, faut bien dire c'qui est.


Soupir … maudite curiosité qui la met dans un bel embarras. Elle franchit alors le dernier mètre qui la sépare de Jules et vient glisser quelques mots à son oreille, en espérant qu’il se contente de cette explication pour le moment, n’ayant pas vraiment envie d’en dire plus devant tant de témoins.

‘Jour toi … Heu bah .... Je venais voir pour quelle raison tu avais déserté notre couche si tôt c’matin là, et j’regrette pas d’être venue.


Sourire esquissé, sait on jamais, la technique de sourire qui tue peut p’têt marcher, même si connaissant l’oiseau de nuit elle en doute fortement. Et puis tant pis hein s’il la croit jalouse, elle aura beau nier tout ce qu’elle peut qu’elle n’y arrivera pas et elle le sait, combat perdu d’avance, comme à chaque fois face à lui. Elle ne lui parle pas du rôdeur ni de son frère, pas vraiment le moment.

Soudain les mots de la Blonde des Champs, presqu’hurlés la font sursauter … L’impatience semblant gagner, et sûrement à juste titre, Karine, la Rastignac décide de se taire. Ne comprenant pas encore tout ce qui se passe, elle se recule de quelques pas, se contentant d’observer la scène, et d’écouter les ordres de Sa Blondeur lancés à Brigide et Cerdanne. Bras croisés sur son torse, regard attentif, elle reste en retrait. Sa présence ici ne semble pas utile, et ils sont déjà assez de trois pour s’occuper des deux qui se mettent à courir sur la plage, suite aux ordres de Karine.
Installer tout … mais de quoi parle-t-elle donc ? Sourcils froncés, lueur d’incompréhension dans le regard et sourire niais alors qu’elle ose prononcer quelques mots, qui à n’en pas douter vont agacer les trois qui lui font face.


Dites heu … Faîtes quoi là ? Du recrutement massif ?

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A trop jouer avec les Félins, il faut s'attendre à être griffé ...
Rodrielle
Et voilà que l’ambiance change du tout au tout. Terminée la bonne humeur et bonjour l’impatience, celle-ci personnalisée d’ailleurs par l’épi de blé. Et hop ! Quelques mots et voilà nos deux apprenties –si vous ne vous en souvenez pas il s’agit de Brigide et Cerdanne- en train de courir à grandes foulées sur le sable. Puis, vint l’arrivée de la Féline, qui a laissé en plan les deux autres hommes déjà partis. Ils leur ont fait peur ou quoi ? Devait surement y avoir trop de femmes pour eux, et finalement tant mieux !

« Dites heu… Vous faites quoi là ? Du recrutement massif ? »

Les émeraudes de la donzelle se tournent alors vers la féline qui attend patiemment l’explication de ce regroupement pour satisfaire sa curiosité. Et oui, les femmes sont toutes les mêmes dans le fond…

Et bien apparemment les filles veulent apprendre à se battre alors on s’est porté volontaires pour les entraîner ! Après si c’est du recrutement… Faut voir avec les deux coureuses.

Ben oui, pour l’instant il n’était pas réellement question de recrutement. Ou alors la sabreuse n’en avait pas entendu parler. C’est donc une idée à explorer plus profondément… Une autre fois !
Pour l’instant Rodrielle se contente de se tourner vers Kar qui semble toujours irrité par les légers incidents précédents.

Et qu’est-ce que tu veux installer ? Parce qu’à part les attendre avec leur bâton je vois pas ce que l’on peut préparer, vraiment…

Un regard autour d’elle et un haussement d’épaules terminent sa phrase. Fallait commencer doucement tout de même avec les filles… Et effectivement, il n’y avait rien à préparer si ce n’est les professeurs et le mental. Ah oui, leur patience aussi… Sauf que ca ce serait plus compliqué pour eux trois… Surement. Bref, en attendant que les filles reviennent de leur échauffement la sabreuse-mature (comme le dit si bien l’rouquin) attrape son propre bâton et commence à l’agiter dans tous les sens. Et oui, eux aussi ont besoin de s’échauffer un minimum, surtout par ce temps !

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Salvia
Pas à pas traîner ses chausses boueuses...
Ombre lente, anonyme, discrète rôdeuse…
Une affiche lue… but ténu…..voir même désuet
Une blonde trop vite croisée
Y’a presque trop longtemps...
Rien en attendre vraiment…
Un " Pourquoi pas là" de plus
Rien en attendre vraiment…..Rien…
………Rien… ?
et pourtant….être là…..

Errance se demandant soudainement sa quête
Vertige étrange au dessus d’un gouffre béant …
Chasser l’abîme d’un battement de cil…

Pas à pas sourde lassitude collée aux chausses
Et comme un truc gris et froid rivé, là, à l’estomac
A cause d’ce satané ciel d’hiver sûrement…
Où déjà dans l’attente d’un suivant…Qui dit jamais son nom….

Un regard qui se glisse dans les tavernes
Des trop vides… à celle trop pleine
Pas très douée pour l’badinage...

Alors, pas à pas, traîner ses pas
Sur le sable, face à la mer....
Bourrasque froide saline
Plantée haut sur la dune
S’offrir une monotonie d’or éteint
Un chant d’écume vibrant
Et une immensité d'Ailleurs fuyants
Ligne d’horizon en seul présent…

Faut bien se chouchouter parfois
Où s’aider à sombrer…
Qui sait…..
...
Pause du sablier..
Sur le sable...
Face à la mer

Ame houleuse
......


Soudain Aristote à coté d’elle, vigilant
"Grouamphhh" sourd, la truffe au vent,
Deux hommes palabrant….passant... et repartant…
Sans les voir...
Mais sens éveillés, aux aguets, extraits de leurs méandres
Et dans le vent…des voix…plus loin… là-bas
Descendre un peu la dune...
Deux fines silhouettes courants….côtes à côtes…..
Quelques autres s’affairant
...Brefs éclats glacés de fer sous le soleil.....
Et bâton dansant au vent…
Savait pas ce qu’ils fabriquaient là d'si bonne heure
Mais sur qu’elle devait pas avoir l’bon carton d’invitation.

La discrète s’apprêtait donc à l’être à nouveau...
Pas à pas qui s’apprêtent à tourner les talons….
Pourtant plisser les yeux sous un des reflets blonds
….et comme un goût de certitude ...
Le monde était petit faut croire.
Pas de grande illusion sur la mémoire d’ la donzelle
Pas franchement sur de tomber au bon moment
Mais bon...

Pas à pas suivre le hasard
Un regard, un geste au ' Tot « Prudent »

Pas à pas, sable crisse sous les chausses
Finir de dévaler la pente, marcher

Pas à pas... lents et posés
Têtes qui se tournent, la scrutent

Pas à pas plus assurés qu’il ne sont en vérité
Quatre femmes, un homme… et elle….

Pas à pas regard droit s’avancer
Chercher les yeux d’la blonde, les trouver, s’y accrocher
Malgré l’éclat agacé…..

Pas à pas.... plus de pas
Pas son truc les discours…
« Salvia...
J’sais pas si tu m’remet
J’ai appris que t’étais dans les coins
Et j’espérais justement te recroiser j’crois bien... »

L’aurait fallu en dire plus
Elle trouva pas...

Pas à pas ...Ciel suivant…
Hochement de tête en bref salut aux autres
Attendre une réaction…
Qu’elle qu’elle soit...

...
Cerdanne

Et le ciel devint noir…Oiseaux de malheurs…



Cerdanne aimait le pigeon…
Bien plumé, bien vidé, bien rôti.
Peau croustillante et chair fondante….
Depuis belle lurette, elle avait pris l’habitude d’agrémenter son quotidien au rythme des messagers fous qui osaient l’approcher.

Là, elle était de bonne humeur.
Cheveux aux vents, elle galopait sur la plage.
Imaginez un instant l’image…
Et au bout l’attendait le plus dur le plus complet des entrainements qui lui serait donné de recevoir.

Mais voilà !!
Un maudit volatile bien gras,
bien vieux à la carne surement trop dure pour être comestible se mit en tête de voleter au dessus de sa chevelure qui volait dans le vent…

Pourquoi me direz-vous ??
Pour faire suer la dam’zelle Cerdanne qui avait assez pris de vacances au bord de l’eau...
Le bestiau crût, le pauvre,! que son arrivée se ferait dans la joie et la bonne humeur ;
Quel abruti !
Vieux et aucun sens des priorités!.
Il prit la baffe de sa vie et peu sans faut que l’apprentie en plein course le ratatine définitivement.
Sa chance il la dut à sa missive qu’était tellement longue qu’elle dépassait de ses pattes poilus et en laisser deviner l’origine.

Cerdanne, une main sur le cou du zoziaux prêt pour la broche, déroula d’un geste sec le parchemin de l’autre et stoppa sa course.

D’un pas qui se faisait de plus en plus lent, le volatile à moitié étouffé a la main,
elle parcouru le message et lâcha un juron qui du franchir l’océan….
Le pigeonneau avait son sursis dans la missive.
L’expéditeur attendait une réponse.

Elle franchit la distance qui la séparait des profs à toute allure et prit une grande respiration.
Affronter le regard de la blondine ET du rouquin ET de Rod ET de Fel….
’tain si elle survivait à ça, elle survivrait à tout….


Hemmmmm….
Ptêt effacer le sourire se dit –elle…
Je vous laisse là…je dois….Une urgence….Une promesse…

Regard douloureux sur une bande de potes qu’elle ne veut pas vraiment lâcher…
Une promesse…je reviendrais...Ici ou ailleurs...Mais ces leçons là je les veux…
Tourner vite les talons et remonter la plage, vite répondre…J’arrive, je pars ce soir…

Et se saisir de sa besace, de ses armes et ne plus regarder que la route devant elle……
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Brigide
Elle était partie en petite foulé pour ne pas être trop essoufflé d'un coup. Elle devait préserver ses forces, ne sachant pas du tout ce qui allait l'attendre. Il y avait une sacré longueur de plage et elle eut un sourire quand elle entendit Cerdanne lui demander ce qu'elle avait mangé. Si elle savait qu'elle avait dans le ventre simplement un morceau de pain, elle ne la croirait pas.

Inspirer, souffler ... Inspirer, souffler ... Karine avait raison, elle commençait à avoir chaud. Cerdanne sur ses talons tenait bien le rythme. Normal elle avait plus ou moins l'habitude de courir la jeunette. Non pas qu'elle soit âgée, mais la course n'était pas son fort, mais à cet instant elle était trop contente d'avoir enfin retrouvé son amie et de faire cet entrainement avec elle.

Trop concentré sur sa respiration, elle n'avait pas remarqué que Cerdanne avait ralenti l'allure. Elle arriva au bout de la plage et d'une voix taquine, lui dit.


Aller poulette on ...

Sa voix se perdit dans l'immensité de l'océan et son regard vert voyait son amie qui se battait avec un pigeon. Elle la vit ensuite partir rapidement vers le groupe des instructeurs. Elle repartit aussi sec à l'autre bout de la plage essayant de la rattraper et c'est complètement essouffler qu'elle arriva vers Karine et les autres. Elle eut juste le temps de la voir récupérer sa besace et partir. Déconcerté elle lança un regard interrogatif aux autres.

Bin ? ... ... Elle ... ... Me lâche ?

Plier en deux elle essayait de reprendre son souffle. Le retour ne s'était pas passé au pas de course, mais plus à une fuite rapide et maintenant elle avait un point de côté qu'il fallait qu'elle arrive à faire partir. Elle se retrouvait désormais seule. Pas que cela la dérange, mais elle voulait voir ce qu'elle valait aux côtés de son amie. Apparemment ce ne serait pas le cas ...

Une main sur le flan droit elle se redressa en respirant un peu moins vite. Elle put voir qu'il y avait une nouvelle venue. Elle la salua d'un signe de tête avant de reporter son attention sur Jules, Rod et Fel'.


Bonjour Fel' ...
Alors, on fait quoi maintenant que Cerdanne a filé ?


Elle restait dubitative. Allaient-ils vouloir continuer si elle restait seule ? Quatre entraineurs avec Félina pour elle ... Pas sûr qu'ils veillent continuer ...
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L'atelier de Bri : Bannières
Jules.
[ Bordel qui s'enhardit... Feu qui s'agrandit ]

Froncement de sourcils plus poussé... V'là qu'ils se barrent les deux hommes, sans demander leur reste. Pas un "désolé" ou des présentations... Nan pourquoi faire hein ? Oh et puis on s'en fiche après tout. Ça fait longtemps que le rouquin a lâché l'affaire de ses jais sur les deux fureteurs pour se poser sur le physique agréable de sa brune. La petite grimace qui vient apparaitre quelques secondes sur le visage de la féline arrache un léger sourire au Sambre ; qui vient disparaitre aussi vite. L'eau infinie qui peut l'engloutir... Voilà sa grande faiblesse à la mercenaire, qu'il travaille chaque nuit à ses côtés. Mieux vaut un baquet tiède qu'un océan glacial où l'on ne tiens pas dix minutes.
Mais qu'importe. La voilà, lui glissant un murmure pour réponse à sa muette interrogation du regard.


‘Jour toi … Heu bah .... Je venais voir pour quelle raison tu avais déserté notre couche si tôt c’matin là, et j’regrette pas d’être venue.


Et un sourire esquissé pour ponctuer sa maigre révélation à l'égard du rouquin... Si la Féline le connait, rien ne sert d'espérer une ombre de retour. Nan, il va pas regretter qu'elle soit là. Mais la raison... Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre... Juste la curiosité féminine. Dur à avaler.

Il lève les yeux au ciel, sans sourire. L'amour vache voyez ? « Je ne te fais pas la morale sur la jalousie mais je sais que tu l'as, alors n'attends rien de moi pour l'instant. »
C'est fou tout ce qu'on faire passer en un regard hein ?...


Mais on s’en tape!


Ne vous en déplaise messieurs, la blonde est celle qui détient à ce moment la parole la plus sensée. Y a pas à dire, des comme ça en coéquipières, qui savent quand faut gueuler au bon moment pour remettre les choses en place, on en voudrait une flopée. L'ambiance est trop joyeuse et tranquille. Pas l'Armée d'accord... Mais c'est pas le couvent ici ! Ça va chier. Et le roc carmin ne peut s'empêcher de ne pas louper une miette de comment va se débrouiller la subliminale.
Tant pis pour la retardataire ou absente.


Tu viens d’loin com’ ça?
Et bien, tu m’fais l’aller et retour, et Bri.. Tu suis..


Pour peu il rirait bien de la situation. Mais il préfère le contenir pour autre occasion. Une question sans réponse et hop l'échauffement-punition débute. Hé oui, l'est en retard la brunette... La Brigide, quand à elle, n'attend pas vraiment Cerdanne après un simple regard. L'esprit d'équipe n'est pas encore mémorisé chez la blondinette, bien dommage... Car il n'a pas oublié le rouquin. L'herboriste qui se permet de saquer sa coéquipière à son arrivée de son erreur de retard devant les autres... Mauvais ça, très mauvais. Il sait déjà quoi faire à son retour pour l'élève blonde.

Tu as pris la corde?


Fin de réflexion et hochement de tête à la mercenaire alliée adorée. Le Sambre libère de sa prison le bâton de bois et retire méthodiquement la corde enroulée sur le haut du corps, avant de tendre l'objet demandé à la blonde. Les lèvres du fougueux se ré-ouvrent le temps de répondre, même ton :

J'te laisse voir avec les autres quoi faire avec la corde... L'temps que je me refasse au bâton.

Faible sourire en fin de murmure alors que le rouquin s'échauffe les poignets en tournant le long bois. Enfin passer aux choses sérieuses, plus d'emmerdes à l'horizon... Ouais, enfin, si on regarde la grande bleu, 'ffectivemment. Mais c'est sans compter sur la venue d'une invitée pas invitée. Brune qui se mélange au décor mercenaire... Le regard plutôt calé sur la subliminale. Combien de contacts a-t-elle... Nul ne le sait... Mais les oreilles du roc carmin sont encore bonnes.


Salvia...
J’sais pas si tu m’remet
J’ai appris que t’étais dans les coins
Et j’espérais justement te recroiser j’crois bien...


Et comme une surprise n'arrive jamais seule... C'est une élève brune pressée qui vient affronter l'étonnement général des profs. L'a le diable au cul ?

Hemmmmm….
Je vous laisse là…je dois….Une urgence….Une promesse…
Une promesse…je reviendrais...Ici ou ailleurs...Mais ces leçons là je les veux…


Plutôt le roux qui est sur le séant après tout... Même pas le temps de lâcher autre chose qu'un :

HEY !

Qu'un râle masculin - j'précise parce qu'il est toujours tout seul le pauvre - s'ensuit... Pis une blondinette déjà essoufflée :


Bin ? ... ... Elle ... ... Me lâche ?
Bonjour Fel' ...
Alors, on fait quoi maintenant que Cerdanne a filé ?


Le sang du Sambre ne fait qu'un tour. Là pour le coup les élèves vont en chier. Si si, LES élèves. Les bottes crissent sur le sable jusqu'à l'encontre de la nouvelle. Les onyx passablement énervés viennent souhaiter la bienvenue.


C'est notre Karine que tu veux ?


Menton qui désigne la concernée.


Hé bien ça se mérite une entrevue lorsque notre mercenaire préférée est occupée à un entrainement ! T'as un unique choix : montrer ce que tu sais faire face à la rigueur d'un entrainement. Et pour commencer...

La chevelure de flamme virevolte jusqu'à la Brigide... Jais qui jugent à nouveau avant de s'intéresser au sol. Et un caillou qui passe de pogne en pogne.


Déjà essoufflée ? Ça fait que commencer Brigide. Pour le point de côté un remède de grand-mère : un caillou dans la main la plus proche de la douleur. Et pour apprendre qu'en équipe on ne s'amuse pas du malheur des autres, t'es reparti pour un tour sur la plage, même foulée, avec notre nouvelle arrivante, enfin si elle veut bien.


Il n'y avait bien qu'un seul moyen pour que l'entrainement ne devienne pas solo, et puis marre de toutes ces surprises, c'est pas encore Noël ! Le ton est ferme et les onyx pénétrants. A prendre ou à laisser la Salvia !

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Salvia
A peine sa phrase finie
Qu'déboulent les deux courantes
L’une aussi vite passée que repartie
Puis l’autre interrogative essoufflée...
Un brin de tension en plus dans l’air
Et dans les yeux du roux autoritaire
Qui s’plante dans les siens
En relais d’ceux d’la blonde...
P’tite remise en ligne élémentaire
Ça aide à savoir à qui on a à faire...

Citation:
T'as un unique choix : montrer ce que tu sais faire


Salvia écoute, observe,
Baisse pas le regard sous l’gacial onyx
Qui va d’elle... à la Brigide
...Bien noté l’prénom....
Pis de toute façon
Sens bien qu'douter c’est pas le moment
Que ça l'sera sans doute jamais
C'est comme inscrit dans les pupilles rivées...

Une dose d’ironie-défi dans la dernière phrase
Pas vraiment dite à elle mais pourtant
Comme un «...notre nouvelle...» d'planqué dedans...
Lui en faut pas plus comme carton d’invitation.

On lui demande pas d’causer
On lui demande de courir...
En guise d’présentation,
Soulagée la Salvia
Ça lui va.
Veulent vérifier la fermeté d’ses mollets ?
Errer en hère ça les a forgés...
Pas savoir c’qui aura derrière ça
Mais pas s’poser de « pourquoi »
Pas là.

Elle veut bien...la nouvelle.

Juste ça
Alors que la besace tombe déjà
Suivi de prés par la lourde pèlerine.
Une main qui se pose entre les oreilles
Du canin fidèle, sur l’qui vive...
Bouge pas d'là de toi
Virer ses chausses boueuses
Faire jouer des orteils douteux
Dans le sable gelé...
Mais bien mieux ainsi
Pour allonger la foulée....

Esquisse de sourire
Qui ose pas encore le sympathique
Mais qui s’rait presque en bonne voie
A la Brigide qui s’doit d’être mangée
A la même sauce qu’elle
Apparemment...
Un autre en coin rapide pour la Karine
Qui la remet...ou pas...
Sait toujours pas...

Regard vers la jetée,
Loin là bas...

On y va ?

Brigide
Elle se remettait doucement, sa respiration ralentissait petit à petit et la douleur devenait moins forte. Elle regardait toujours les « instructeurs » quand Jules, le regard furibond et après avoir poussé un « HEY » a Cerdanne qui ne l'avait certainement pas entendu, se tourna vers la nouvelle venue.

C'est notre Karine que tu veux ?

Hé bien ça se mérite une entrevue lorsque notre mercenaire préférée est occupée à un entrainement ! T'as un unique choix : montrer ce que tu sais faire face à la rigueur d'un entrainement. Et pour commencer...


Oups, l'était vraiment en rogne le rouquin ... Elle tourna son regard vers la brune ... Qui apparemment allait se joindre à elle ...

Elle veut bien... La nouvelle.

Son attention se retourna sur Jules qui lui parlait en jouant avec un caillou qu'il venait de ramasser ...

Déjà essoufflée ? Ça fait que commencer Brigide. Pour le point de côté un remède de grand-mère : un caillou dans la main la plus proche de la douleur. Et pour apprendre qu'en équipe on ne s'amuse pas du malheur des autres, t'es reparti pour un tour sur la plage, même foulée, avec notre nouvelle arrivante, enfin si elle veut bien.

Elle lui prit le caillou des mains d'un geste rageur. Refaire un aller retour le long de la plage, tout ça parce qu'elle avait nargué Cerdanne pour son retard ... Elle lui lança un regard noir, mais n'en dit pas plus. Regardant la brune qui avait laissé besace et cape sur le sol, elle hocha la tête pour lui signifier qu'elle était prête quand elle le lui demanda.

On y va ?

Partir en petite foulé pour ne pas faire revenir la douleur. Elle serrait le caillou à en faire blanchir ses phalanges. Jules allait leur en faire baver, de cela elle en était certaine. Sentant le sable mouillé se coller sous ses bottes, elle se tourna vers sa nouvelle coéquipière du moment toujours en courant.

Je suis Bri, bienvenue en enfer ...
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L'atelier de Bri : Bannières
Kar1
[Comme dans un moulin]


Incroyable à vrai dire. La blonde n'avait jamais vu ça jusqu'alors. En même temps, à chaque fois qu'il a fallut qu'elle entraîne quelqu'un, elle ne marchait qu'en binôme. Cette fois, visiblement, la blonde pensait, sans se tromper bien sur, qu'elle pourrait surement s'occuper de tout ce petit beau monde puisqu'elle ne serait pas seule. Mais ça part, et puis ça vient, et puis ça décide de s'incruster pour de bon aussi.

Incroyable.

Salvia.. Si elle pensait la revoir de sitôt. Une autre qui s'était déplacée pour faire partie de leur belle échappée jusqu'au château de Poitiers. Malheureusement, tous les coups ayant trop tardé, elle les avait quitté quelques jours avant. Dommage, elle n'avait pas fait partie de la fête. Et surtout, quoi de mieux que de s'entraîner en pleine action. On se le demande. Mais les choses font parfois qu'elles ne sont que simplement retardées. D'ailleurs, ya rien qu'à voir la tête du Jules quand la donzelle se présente et qu'elle souhaite voir la blonde. Celle-ci n'a même pas le temps de rétorquer. Ca en devient presque indécent.

Un agacement dans le regard, Karine fixe ses yeux sur le roux. Interloquée même, elle n'a même pas le courage de s'interposer et d'expliquer clairement au Jules qu'il s'occupe de ses affaires et seulement des siennes. Est ce qu'elle l'a rembarré clairement la Fel' quand elle est arrivée au milieu de tout ça? Non.. Et voilà que lui se permet de prendre les rênes.

Grogner. Grogner. Grogner.
Intérieurement.

Parfois, faut savoir se contenir. Pis, dans sa manière insolente de parler à Salvia on décèle un profond respect pour la blonde.
Et là.. L'oreille est tendue, le sourire se dessine et elle écoute plus que tout. On la changera pour rien au monde cette blonde. Mais que voulez vous, à force d'entendre des éloges, on y croit.
Et puis, on pense fabuler quand la réponse n'est autre que.


Elle veut bien...la nouvelle.

Alors là. On ne peut plus surprise la blonde. Elle dit oui en plus sa pote.
Incroyable.

Mais c'est alors que le Jules renvoie la Bri dans les pâquerettes. M'enfin. Il abuse là nan? Vous croyez pas vous? L'élève la plus assidue et hop, il la rend colère. Pas sure qu'il soit encore près pour le transfert d'apprentissage le zozo. Mais Karine ne le lui dira pas tout de suite, curieuse de voir la suite et de reprendre les rênes si elle le peut encore.

Les deux femmes s'en vont. Karine n'a pas piffé un mot depuis le départ de Cerdanne. Pourtant, certaines interrogations lui étaient destinées. Alors finalement, attrapant les affaires de Salvia puis celles de Bri, elle s'avance au milieu de la plage.


S'installer oui.
J'aim'rais faire un grand cercle, qu'elles s'entraînent dedans les donzelles. Et surtout, qu'elles n'en sortent pas.
Coute que coute.



Désolée, post rapidos et pas bien travaillé. Je ferai mieux la prochaine fois. Juré, craché. *split*

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Karine de Pommières.
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